albert einstein
27/07/2006, 17h13
SAlut à tous
Certains des objets les plus lumineux dans l'Univers sont les mystérieux quasars. La plupart des astronomes sont maintenant convaincus que les quasars sont la manifestation de trous noirs supermassifs au centre des galaxies. Une équipe de chercheurs a trouvé la preuve qu'il pourrait y avoir quelque chose de très différent au coeur de ces galaxies provoquant les quasars.
L'astronome Rudy Schild du CfA (Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics) et ses collègues ont étudié le quasar connu sous le nom de Q0957+561, situé à environ 9 milliards d'années-lumière de la Terre dans la direction de la constellation de la Grande Ourse (Ursa Major). Ce quasar détient un objet compact central contenant autant de masse que 3 à 4 milliards de soleils, qui pourait être considéré comme un trou noir, mais les travaux de Schild suggèrent autre chose.
L'étude détaillée du quasar Q0957+561 a été rendue possible grâce à un processus appelé "effet de lentille gravitationnelle". La gravité d'une galaxie voisine courbe l'espace, formant deux images du quasar lointain et amplifie sa lumière. Les étoiles et les planètes dans la galaxie voisine affectent également la lumière du quasar, provoquant de petites fluctuations dans l'éclat lorsqu'elles dérivent de la ligne de visée entre la Terre et le quasar.
Schild a surveillé l'éclat du quasar pendant 20 années, en impliquant pas moins de 14 télescopes pour garder l'objet en observation aux heures critiques.
Par l'analyse soigneuse des données, l'équipe a clarifié des détails au sujet du noyau du quasar. Par exemple, leurs calculs ont indiqué exactement le lieu de formation des jets émis par le quasar.
Schild et ses collègues ont constaté que les jets semblent émerger de deux régions de 1.000 unités astronomiques en taille (environ 25 fois plus grand que la distance Pluton-Soleil) situées à 8.000 unités astronomiques directement au-dessus des pôles de l'objet compact central.
Le quasar semble être dynamiquement dominé par un champ magnétique intérieurement ancré à son objet compact supermassif central en rotation.
A la lumière des observations, Schild et ses collègues, Darryl Leiter (Marwood Astrophysics Research Center) et Stanley Robertson (Southwestern Oklahoma State University), ont proposé une théorie controversée où le champ magnétique est intrinsèque au central et supermassif objet compact du quasar, plutôt que faisant partie seulement du disque d'accrétion comme supposé par la plupart des chercheurs. Si confirmée, cette théorie faisant état d' "Objets Magnétosphériques en Effondrement Permanent" (Magnetospheric Eternally Collapsing Objects, ou MECOs) mènerait à une nouvelle image révolutionnaire de la structure du quasar.;)
http://perso.orange.fr/pgj/yellow.gif http://www.cfa.harvard.edu/press/pr0621.html (http://www.cfa.harvard.edu/press/pr0621.html)
amicalement
Certains des objets les plus lumineux dans l'Univers sont les mystérieux quasars. La plupart des astronomes sont maintenant convaincus que les quasars sont la manifestation de trous noirs supermassifs au centre des galaxies. Une équipe de chercheurs a trouvé la preuve qu'il pourrait y avoir quelque chose de très différent au coeur de ces galaxies provoquant les quasars.
L'astronome Rudy Schild du CfA (Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics) et ses collègues ont étudié le quasar connu sous le nom de Q0957+561, situé à environ 9 milliards d'années-lumière de la Terre dans la direction de la constellation de la Grande Ourse (Ursa Major). Ce quasar détient un objet compact central contenant autant de masse que 3 à 4 milliards de soleils, qui pourait être considéré comme un trou noir, mais les travaux de Schild suggèrent autre chose.
L'étude détaillée du quasar Q0957+561 a été rendue possible grâce à un processus appelé "effet de lentille gravitationnelle". La gravité d'une galaxie voisine courbe l'espace, formant deux images du quasar lointain et amplifie sa lumière. Les étoiles et les planètes dans la galaxie voisine affectent également la lumière du quasar, provoquant de petites fluctuations dans l'éclat lorsqu'elles dérivent de la ligne de visée entre la Terre et le quasar.
Schild a surveillé l'éclat du quasar pendant 20 années, en impliquant pas moins de 14 télescopes pour garder l'objet en observation aux heures critiques.
Par l'analyse soigneuse des données, l'équipe a clarifié des détails au sujet du noyau du quasar. Par exemple, leurs calculs ont indiqué exactement le lieu de formation des jets émis par le quasar.
Schild et ses collègues ont constaté que les jets semblent émerger de deux régions de 1.000 unités astronomiques en taille (environ 25 fois plus grand que la distance Pluton-Soleil) situées à 8.000 unités astronomiques directement au-dessus des pôles de l'objet compact central.
Le quasar semble être dynamiquement dominé par un champ magnétique intérieurement ancré à son objet compact supermassif central en rotation.
A la lumière des observations, Schild et ses collègues, Darryl Leiter (Marwood Astrophysics Research Center) et Stanley Robertson (Southwestern Oklahoma State University), ont proposé une théorie controversée où le champ magnétique est intrinsèque au central et supermassif objet compact du quasar, plutôt que faisant partie seulement du disque d'accrétion comme supposé par la plupart des chercheurs. Si confirmée, cette théorie faisant état d' "Objets Magnétosphériques en Effondrement Permanent" (Magnetospheric Eternally Collapsing Objects, ou MECOs) mènerait à une nouvelle image révolutionnaire de la structure du quasar.;)
http://perso.orange.fr/pgj/yellow.gif http://www.cfa.harvard.edu/press/pr0621.html (http://www.cfa.harvard.edu/press/pr0621.html)
amicalement