norma
23/04/2008, 13h05
Voilà quelques semaines, je me suis attelé au dessin solaire, pas celui des taches mais le dessin des protubérances. J’ai choisi ce sujet parce que je venais de recevoir mon filtre Ha alors que mes essais photographiques ne donnent pas encore de résultats convenables (et pour tout dire, ça commence à me gonfler). Et là, j’ai découvert un monde fascinant où la simplicité côtoie allègrement le merveilleux :wub:. Je précise que c’est la première fois que je dessine en astro. Le matériel se résume à un crayon H ou HB, une feuille A4 et une gomme de dessinateur industriel (éviter les articles scolaires et les gomme type mie de pain chères à nos artistes). C’est suffisant pour la capture.
Après sélection d’un sujet, une belle protu ou un groupe, je croque d’abord le limbe : facile puisqu’il ne représente qu’une portion limitée de notre étoile ! Ensuite je m’attache à reproduire les " bosses " sur celui-ci : cela fournit à bon compte un repère. Ceci ne prend en fait qu’une minute. Vient alors la greffe des protubérances dans les grandes lignes d’abord sans omettre d’inspecter la partie inférieure des volutes (c’est là que je trouve les plus beaux détails). Je note ensuite par un chiffre les zones les plus franches (1) puis les zones vaporeuses (2) pour terminer par les plus diaphanes (3). Le crayon H excelle maintenant pour indiquer les surfaces moutonneuses de l’image. Depuis l’instant où un crayon est saisi, il ne se passe guère plus de dix minutes.:cool:
Lorsque l’envie me prend mais jamais plus d’une journée après, je sorts à nouveau la saisie et m’attaque au final : un bristol A6, la même gomme et un assortiment de crayons. Et je suis le même ordre : le limbe, les bosses, le disque, les protubérances … Au doigt, j’effectue un " gommage " de la surface crayonnée pour tenter de retrouver les nuances correspondant aux chiffre. La gomme est bien utile pour retrouver les transitions franches. Enfin, le crayon dur s’efforcera de révéler de nouveau tant les zones moutonneuses que les étirements filamenteux.
Généralement un bon quart d’heure suffit .:)
Je termine par la date, l’heure et la position de mon dessin sur le limbe du disque. C’est génial, facile et exige un budget avoisinant rien (sauf à considérer l’instrument). :p :p, allons encore un puisqu'on vous dit que ça coûte rien :p
Après sélection d’un sujet, une belle protu ou un groupe, je croque d’abord le limbe : facile puisqu’il ne représente qu’une portion limitée de notre étoile ! Ensuite je m’attache à reproduire les " bosses " sur celui-ci : cela fournit à bon compte un repère. Ceci ne prend en fait qu’une minute. Vient alors la greffe des protubérances dans les grandes lignes d’abord sans omettre d’inspecter la partie inférieure des volutes (c’est là que je trouve les plus beaux détails). Je note ensuite par un chiffre les zones les plus franches (1) puis les zones vaporeuses (2) pour terminer par les plus diaphanes (3). Le crayon H excelle maintenant pour indiquer les surfaces moutonneuses de l’image. Depuis l’instant où un crayon est saisi, il ne se passe guère plus de dix minutes.:cool:
Lorsque l’envie me prend mais jamais plus d’une journée après, je sorts à nouveau la saisie et m’attaque au final : un bristol A6, la même gomme et un assortiment de crayons. Et je suis le même ordre : le limbe, les bosses, le disque, les protubérances … Au doigt, j’effectue un " gommage " de la surface crayonnée pour tenter de retrouver les nuances correspondant aux chiffre. La gomme est bien utile pour retrouver les transitions franches. Enfin, le crayon dur s’efforcera de révéler de nouveau tant les zones moutonneuses que les étirements filamenteux.
Généralement un bon quart d’heure suffit .:)
Je termine par la date, l’heure et la position de mon dessin sur le limbe du disque. C’est génial, facile et exige un budget avoisinant rien (sauf à considérer l’instrument). :p :p, allons encore un puisqu'on vous dit que ça coûte rien :p