gabal
07/05/2008, 14h53
Ce soir le ciel semble prometteur. C'est le moment de sortir le telescope pour lui montrer du pays.
Comme tout pays, chaques objets du ciel a sa propre couleur. C'est sa carte d'identité. Chaud, froid, poussière, nébuleuse, exité, jeune, vieux, il existe un moyen simple de donner une autre dimension à ses observations, c'est la spectroscopie visuelle. Mattheux s'abstenir !! C'est uniquement pour les sensations. Enfin presque...
En pratique, prendre un réseau, le plaquer sur l'oculaire, peu efficace, ou mieux le pacer dans une bonnette porte filtre vissé à l'oculaire, comme le star analyzer 100 du commerce. Les caractéristiques du réseau sont peu importantes, 100 à 500 traits suffisent. Ce qui compte c'est le blaze. En visuel, on ne peut pas accmuller les poses pour engranger des photons, il vaut mieux avoir une image brillante du spectre. Un réseau blazé à l'ordre 1 concentre plusieurs dizaines de poucent de la lumière dans le premier spectre, le plus brillant. Ca change la donne pour l'obsevation des objets faible tels que les nébuleuses planétaires par exemple.
En visuel il vous est donné d'en séparer les différentes emissions, O, H, et d'avoir le spectre de l'étoile centrale (on voit triple et astigmate :p). Sur les galaxies vous verrez la poussière de M82, rougissante. Les amas jeunes se montreront bleu, les vieux rouge, etc...
Les étoiles se montreront plus variées les unes que les autres. Certaines chaudes, n'exhiberont peu ou pas de raies, les plus froides vous laisseront imaginer des nuages denses de métaux flottants librement dans leurs atmosphère au vue de leur raies épaisses et nombreuses
Vous pourrez tester vos différents filtres en quantifiant en direct le spectre de l'objet. Le chromatisme de vos occulaires ou de vos instruments ne vous échapperont plus et vous saurez dans quel domaine ils pêchent le plus. C'est tres informatif. tester la vraie bande passant de vos instruments solaires.
Bien sûr tout cela demande pratique, mais c'est à la portée de n'importe quel amateur modestement équipé. Je vous assure que la surprise est toujours au rendez vous ! Entrainez vous. Les conditions de réalisation de ces observations sont les mêmes que dans tout autres domaines du visuel. Instrument bien réglé, peu de turbulence, et transparence. Il vous faudra discerner les raies dans un spectre fluctuant, vous pouvez augmentez le tirage entre le réseau et l'occulaire.
Echangeons nos observations sur ce forum, pour sortir la spectroscopie des courbes sous laquelle beaucoup seulement la connaisse.
Comme tout pays, chaques objets du ciel a sa propre couleur. C'est sa carte d'identité. Chaud, froid, poussière, nébuleuse, exité, jeune, vieux, il existe un moyen simple de donner une autre dimension à ses observations, c'est la spectroscopie visuelle. Mattheux s'abstenir !! C'est uniquement pour les sensations. Enfin presque...
En pratique, prendre un réseau, le plaquer sur l'oculaire, peu efficace, ou mieux le pacer dans une bonnette porte filtre vissé à l'oculaire, comme le star analyzer 100 du commerce. Les caractéristiques du réseau sont peu importantes, 100 à 500 traits suffisent. Ce qui compte c'est le blaze. En visuel, on ne peut pas accmuller les poses pour engranger des photons, il vaut mieux avoir une image brillante du spectre. Un réseau blazé à l'ordre 1 concentre plusieurs dizaines de poucent de la lumière dans le premier spectre, le plus brillant. Ca change la donne pour l'obsevation des objets faible tels que les nébuleuses planétaires par exemple.
En visuel il vous est donné d'en séparer les différentes emissions, O, H, et d'avoir le spectre de l'étoile centrale (on voit triple et astigmate :p). Sur les galaxies vous verrez la poussière de M82, rougissante. Les amas jeunes se montreront bleu, les vieux rouge, etc...
Les étoiles se montreront plus variées les unes que les autres. Certaines chaudes, n'exhiberont peu ou pas de raies, les plus froides vous laisseront imaginer des nuages denses de métaux flottants librement dans leurs atmosphère au vue de leur raies épaisses et nombreuses
Vous pourrez tester vos différents filtres en quantifiant en direct le spectre de l'objet. Le chromatisme de vos occulaires ou de vos instruments ne vous échapperont plus et vous saurez dans quel domaine ils pêchent le plus. C'est tres informatif. tester la vraie bande passant de vos instruments solaires.
Bien sûr tout cela demande pratique, mais c'est à la portée de n'importe quel amateur modestement équipé. Je vous assure que la surprise est toujours au rendez vous ! Entrainez vous. Les conditions de réalisation de ces observations sont les mêmes que dans tout autres domaines du visuel. Instrument bien réglé, peu de turbulence, et transparence. Il vous faudra discerner les raies dans un spectre fluctuant, vous pouvez augmentez le tirage entre le réseau et l'occulaire.
Echangeons nos observations sur ce forum, pour sortir la spectroscopie des courbes sous laquelle beaucoup seulement la connaisse.