Jeff Hawke
11/09/2008, 15h02
Lorsque l'on est en voyage loin des journaux, radios, télés...il y a des nouvelles d'actualité qui nous échappent, et qu'on ne découvre parfois que longtemps après, pour peu que les media n'en parlent que sur l'instant (ce qui est devenu une règle avec l'instantanéisation du monde, la dictature de l'évènement et le déclin des analyses).
J'ai appris hier, par hasard en trainant à la Fnac, la mort de Soljenitsyne, survenue le 3 Août, alors que je me trouvais précisément en cet endroit improbable pour un Ouest Européen, la Sibérie, le lieu où s'était déployé le sinistre archipel du Goulag il y a quelques décennies.
Même si certaines opinions et positions du bonhomme pouvaient être discutables et contestables, c'était assurèment un grand écrivain, de la trempe de Tolstoï et autres Dostoïevski, et quelqu'un d'un courage impressionnant, qui a fait partie de la poignée de gens qui ont affronté, quasiment seuls au début, la bête immonde.
Je me souviens du choc de la lecture de "L'Archipel du Goulag", et même du court roman limpide, "Une journée d'Ivan Denissovitch"...
Il a fait bouger les lignes, avec des livres.
J'ai appris hier, par hasard en trainant à la Fnac, la mort de Soljenitsyne, survenue le 3 Août, alors que je me trouvais précisément en cet endroit improbable pour un Ouest Européen, la Sibérie, le lieu où s'était déployé le sinistre archipel du Goulag il y a quelques décennies.
Même si certaines opinions et positions du bonhomme pouvaient être discutables et contestables, c'était assurèment un grand écrivain, de la trempe de Tolstoï et autres Dostoïevski, et quelqu'un d'un courage impressionnant, qui a fait partie de la poignée de gens qui ont affronté, quasiment seuls au début, la bête immonde.
Je me souviens du choc de la lecture de "L'Archipel du Goulag", et même du court roman limpide, "Une journée d'Ivan Denissovitch"...
Il a fait bouger les lignes, avec des livres.