Paul_Wi11iams

récup' + redécollage d'étages SpaceX/Falcon/Dragon...

Recommended Posts

"[/YOUTUBE]

et en plus le client pour ce vol s'enthousiasme pour le concept.

C'est comme si un patient ne souhaite pas seulement la réussite de l'opération, mais veut bien aider le chirurgien dans la suite de sa carrière.

 

Concrètement, et ce n'est pas un petit engagement, ils souhaitent devenir le premier client à se faire lancer sur un étage réutilisé.

à tel point que l'aide des États devient une subvention cachée.

Ceci dit, Musk avec sa fortune, se substitue aux États, mais ne s'en cache pas. Il a clairement dit que sa rentabilité dépendra de la récupération des étages, ce qui implique qu'il n'est pas rentable pour le moment. Donc il subventionne. Ou plutôt, il investit. Ca lui coûte cher, ses quelques disques durs de télémétrie servant à redessiner ses lanceurs. Il y a un certain coût en image publique aussi: à chaque lancement réussi, on fait étalage de l'échec du retour d'étage. Mais peu importe; il s'adresse à un public intelligent et se fiche pas mal du vocabulaire des reportages.

 

 

La suite dans les idées, oui. Pense donc à la version lourde avec ses deux fusées d'appoint à aligner sur le "pas atterrissage".

Un véritable jeu de quilles à l'envers.

http://www.universetoday.com/118549/falcon-heavy-rocket-launch-and-booster-recovery-featured-in-cool-new-spacex-animation/

[YOUTUBE]4Ca6x4QbpoM" via YouTube

ERROR: Si vous lisez ce texte, YouTube est hors-ligne ou vous n'avez pas installe Flash
Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ont a toujours pas de vidéo sur l'arrivé du lanceur sur la plateforme ?

Share this post


Link to post
Share on other sites

tout a fait. mais bon si ça marche pour une pourquoi pas pour 2 c'est pas la précision qui manque à l'atterrissage. a chaque fois ils mettent en plein dans le mille. c'est plus un problème de vitesse.

 

par contre j'ai pas bien saisi la difficulté du dernier vol : la vitesse de retour. ça implique quels problèmes concrètement : échauffement de réentrée? carburant consommé pour aller à la barge? carburant consommé au freinage? durée du freinage (avec l'échauffement du retour de flamme)?....

Share this post


Link to post
Share on other sites
Ont a toujours pas de vidéo sur l'arrivé du lanceur sur la plateforme ?

L'équipe doit en avoir marre de voir les titres à chaque tentative de retour "échec", "catastrophe" alors qu'on est en train de rattraper; sur des fonds privés qui plus est, des essais en vol qu'aucune agence gouvernementale n'a eu l'idée de faire pendant trente ans.

 

si ça marche pour une pourquoi pas pour 2 c'est pas la précision qui manque à l'atterrissage. a chaque fois ils mettent en plein dans le mille. c'est plus un problème de vitesse.

 

par contre j'ai pas bien saisi la difficulté du dernier vol : la vitesse de retour. ça implique quels problèmes concrètement : échauffement de réentrée? carburant consommé pour aller à la barge? carburant consommé au freinage? durée du freinage (avec l'échauffement du retour de flamme)?....

 

Ils ont bien dit avant que cela avait peu de chances de marcher parce que tout était poussé à la limite: Pour ménager le client, il fallait mettre tous les ergols possible à faire monter ce satellite déjà en retard, qui allait perdre moins de temps ensuite à circulariser son orbite. Et malgré tout, en arrivant à la barge, c'est qu'ils ont manqué de peu.

 

Perso, je retiens que même en faisant un retour piqué plus en vitesse et depuis une altitude plus élevée, on ne se fait pas cramer malgré tout. Même sans information particulière, on peut envisager qu'un tel retour implique plus d'erreur de trajectoire à récupérer donc plus ce carbu consommé. Oui, il pouvait aussi avoir des dégâts sur les gridwings et une surconsommation de liquide hydraulique.

 

En imaginant un lancement comparable sur Falcon Heavy avec ses deux fusées d'appoint (en fait des copies du 1er étage), de la marge ils en auraient eu. Assez pour faire un retour sur terre ferme (ce qui oblige de rebrousser chemin depuis l'Atlantique). Et comme on a vu, un atterrissage sur terre est moins difficile qu'en mer. Là, pour le coup, ce serait trois atterrissages et du beau spectacle.

 

Edit.

Pour les agences gouvernementales, voici la boutade qui circulait au ministère de la défense à Whitehall, Londres: Si l’Administration britannique avait la charge de la R&D à l'époque du paléolithique, nous n'aurions à ce jour ni navigation satellitaire ni défense anti-missiles, mais nous pourrions assurer notre défense à l'aide d'excellents haches en silex. Évidemment cela s'applique dans n'importe quel pays.

Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites
L'équipe doit en avoir marre de voir les titres à chaque tentative de retour "échec", "catastrophe" alors qu'on est en train de rattraper; sur des fonds privés qui plus est, des essais en vol qu'aucune agence gouvernementale n'a eu l'idée de faire pendant trente ans.

 

c'est quand même dommage qu'en 2015 on paye encore pour la merde des autres.

Share this post


Link to post
Share on other sites
c'est quand même dommage qu'en 2015 on paye encore pour la merde des autres.

 

Certains considèrent que Elon Musk est parti pour devenir le Thomas A Edison du 21 siècle. Edison n'était pas qu'inventeur, mais aussi homme d'affaires dont le nom a eu une grande longévité dans le milieu industriel. Musk ne fait pas que payer. Il investit. Et il garde la maîtrise de son investissement. Ce qui le permet de maîtriser aussi ses choix techniques.

 

Un Edison ou un Napoléon (ou les deux à la fois) l'avenir le dira. Pour le moment, avec ses amis, il fait une bonne affaire et il serait difficile à le plaindre.

 

L=4 592

Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites

Voici des infos parlant de deux dates contradictoires, le 1er ou le 4 8 avril. Les trois sources sont spacexstats.com (1er avril), spaceflightnow.com et launchphotography.com via wikipedia (4 avril).

 

Comme il est rare d'avancer une date de lancement, on peut supposer que c'est l'info pour le 1er avril qui est périmée donc celle du 4 qui est à retenir. Un peu déçu que spacexstats perd en fiabilité. En plus, le Wiki n'y fait pas référence.

 

Il s'agit bien de la mission CRS (Commercial Re-supply Mission N°8) vers la station orbitale qui suit l'échec de CRS-7.

 

spacexstats.com/#NextLaunch

 

=> 1er avril :confused:

 

CRS-8 will be the first CRS mission to the ISS since the ill-fated CRS-7, and stowed in Dragon's trunk will be BEAM; a small Bigelow inflatable module to be attached to the station. The first stage, provided the barge is go to support a landing, will attempt to land downrange on OCISLY

 

 

spaceflightnow.com/launch-schedule

 

=> 4 avril 8 avril annoncé le 8 mars et corrigé le 16 mars

 

Launch time: 2043 GMT (4:43 p.m. EDT)

Launch site: SLC-40, Cape Canaveral Air Force Station, Florida

A SpaceX Falcon 9 rocket will launch the 10th Dragon spacecraft on the eighth operational cargo delivery mission to the International Space Station. The flight is being conducted under the Commercial Resupply Services contract with NASA. Delayed from Aug. 13, Sept. 2, Jan. 3, Feb. 7, March 20 and March 29. [March 16]

en.wikipedia.org/wiki/SpaceX_CRS-8

By March 2016, it was scheduled to be launched around April 4, 2016.

réfs:

spaceflightnow.com/launch-schedule

launchphotography.com/Delta_4_Atlas_5_Falcon_9_Launch_Viewing.html

launchphotography.com/Delta_4_Atlas_5_Falcon_9_Launch_Viewing

 

=> 4 avril 8 avril

 

he next SpaceX Falcon 9 rocket will launch the next Dragon cargo capsule on ISS resupply mission

CRS-8 on April 8 at 4:43pm EDT. The launch time gets about 23-25 minutes earlier each day.

Following that, a Falcon 9 will launch the JCSAT-14 communications satellite for Japan on mid or late

April TBD. After that, Falcon 9 will conduct the dual-payload launch of the Eutelsat 117 West B and

ABS 2A communications satellites on early May TBD at the earliest.

 

floridatoday.com/story/tech/science/space/2016/03/08/spacex-drone-ship-appears-port-canaveral-after-falcon9-rocket-launch/81489586

 

Il paraît qu'il n'y avait pas de débris significatifs suite au "retour" mais selon les photos, pas de dégâts excessifs au bateau. Tant mieux.

 

Question

passé un temps, SpaceX parlait d'une retour d'étage au pas de tir de... 48h.

Ce qui implique une cadence de lancements du même ordre.

Comment réconcilier cela avec une cadence programmé de 12/an et une cadence réelle encore inférieure ?

Même si le nouveau site de Boca Chica Beach (Brownsville, Texas) est prévu pour 12/an et autant de lancements étaient possibles de Vandenberg et de Floride, on reste à 36/an.

Soit tous les dix jours environ.

 

Et la question attenant est de savoir quel est le frein qui fait qu'une fois le pas de tir libéré, par exemple par le lancement du 5 mars, c'est quoi qui empêche une mise en place et lancement avant le 4 avril ? (ce qu'on pourrait demander pour Ariane ou Soyouz mais ils n'ont pas les mêmes prétentions)

Edit 20 mars. Les deux sites annoncent le report du 4 au 8 avril.

Tandis que spacexstats reste sur le 1er avril.

On en conclut que le site n'est plus du tout tenu à jour.

Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites
Prochain lancement à nouveau retardé, au 8 Avril ..

 

source : https://spaceflightnow.com/launch-schedule/

 

Merci pour l'info, même si je l'avais dit dans mon édit la vielle ;).

Bon, il m'arrive aussi à poster sans avoir lu.

 

ci après, une petit mise à jour:

 

spaceflightnow.com/2016/03/31/spacex-hopes-to-sell-used-falcon-9-boosters-for-40-million

 

On est toujours bon pour le lancement du 8 avril avec récupération de l'étage en mer. Ca doit être le premier lancement avec une capsule Dragon depuis l'échec de juin passé.

  • On espère surtout une réussite, mais j'imagine que dans le cas d'un nouvel échec, les dispositions auront été prises pour un sauvetage de la capsule en mer. La fois d'avant, il manquait juste le bout de logiciel commandant l'ouverture des parachutes.
     
    L'article est plein d'infos intéressantes....

Pour les lancements avec un étage ayant déjà volé, la remise au client sera jusqu'à 30% sur le prix du lancement.

 

Et le PDG de SES, un gros client de SpaceX, veut voir -50%.

 

  • Du coup, on peut dire que les marchandages se situent quelque part entre les deux chiffres. J'imagine qu'il y a une augmentation de risque d'échec qui doit donner un argument au client. On se souvient du "-90%" fantaisiste annoncé pour la Navette. Ici on a des vrais chiffres liés à de vrais marchandages.

 

On nous rappelle que le premier vol d'étage usagé est prévu en cette année 2016.

Mme Shotwell de SpaceX dit qu'il n'y avait pas de problème majeur sur l'étage récupéré au cap Canaveral en janvier, que le rallumage d'essai a été effectué sans réparation au préalable et qu'on prévoie que les futurs ré-lancements auront lieu sans remise en état.

  • Je trouve ce dernier point un peu bizarre et même inquiétant. Par exemple, on s'attendrait au renouvellent des ailettes de turbines, des joints d'étanchéité et différentes parties mécaniques.

 

On confirme que l'étage récupéré ne revolera pas, ce qui a déjà été dit.

 

Sans annoncer une probabilité de réucpération de l'étage en mer, elle dit que le récupération depuis un vol vers LEO (orbite basse, ce qui correspond à la destination qui est l'ISS) est "relativement facile".

  • Espérons !

 

La nouvelle version de Falcon inaugurée lors du vol du 21 décembre dernier est pourvue de réservoirs plus gros, prévision pour LOX sur-refroidie, et un réglage moteur plus puissant. Cela augmente les marges opérationnelles et, accessoirement, facilite la récupération de l'étage.

 


  • Il est vrai que l'échec de retour su sud de Vandenberg ne venait pas de la configuration de vol, mais d'une histoire mécanique avec une patte. Puis on imagine que cette dernière question a été traitée depuis.

 

Le choix entre plateforme en mer ou retour au sol reste condtionné par la quantité de carburant restant, ce qui dépend de la masse de la charge utile et sa destination.

 

Shotwell a proposé une prédiction du taux de succès d'atterrissage :

Je pense que nous allons probablement récupérer 75 à 80 pour cent des LEO et 50 à 60 pour cent des GTO

  • Je me demande ce que donnera un échec de retour d'étage sur terre ferme. Jusqu'à ici tout a été bien ciblé, même quand c'est mal passé. Il suffit qu'un étage atterrit au mauvais endroit, et ils auront du mal à convaincre par la suite !

 

Mme Shotwell n'annonce toujours de projet de récupération du 2e étage et dit que sa perte fait partie du coût de lancement.

 

Martin Halliwell, responsable de technologie chez le client SES avait dit en février que le premier réutilisation d'étage pourra être faite avec une charge utile réelle, sans lancement d'essai.

  • Bon, c'est le client qui l'a dit.

 

Il y a encore beaucoup dans cet article très riche.

Si personne ne s'y propose, je vais terminer ce post d'ici lundi

 

L=5 354

Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites

le direçt ici à moins que je me trompe :

 

http://www.spacex.com/webcast

 

Ce sera donc comme la dernière fois pour la transmission, merci, je prends note.

et puis en cas de saturation, voici le lien Youtube

 

youtube.com/user/spacexchannel

 

 

8h 27m 33s and counting

Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites

Pour ce vol de ravitaillement réalisé avec la Falcon 9 FT, il y aura tentative d'atterrissage sur la barge Of Course I Still Love You qui a été réparée depuis le récent échec de la récupération.

Space X aurait annoncé qu'ils auraient pu réaliser le retour sur terre ferme (ils ont un reliquat d'ergols suffisants pour effectuer le retour) mais qu'ils veulent s'entrainer - et évidemment avoir une réussite - d'un atterrissage sur barge.

Alors qu'ils avaient plutôt à l'origine prévu de perdre en mer le premier étage lorsque la charge devait être lourde et envoyée en GTO, maintenant ils s'orientent vraiment vers la récupération dans tous les cas, y compris s'ils doivent positionner la barge loin au large.

Il faut qu'ils trouvent les bons paramètres pour gérer ce retour.

 

Donc après le lancement ... il devrait y avoir poursuite de la retransmission avec vue sur la barge.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Alors qu'ils avaient plutôt à l'origine prévu de perdre en mer le premier étage lorsque la charge devait être lourde et envoyée en GTO, maintenant ils s'orientent vraiment vers la récupération dans tous les cas, y compris s'ils doivent positionner la barge loin au large.

Il faut qu'ils trouvent les bons paramètres pour gérer ce retour.

 

Donc après le lancement ... il devrait y avoir poursuite de la retransmission avec vue sur la barge.

J'espère qu'il n'y ait pas lieu d'avoir une "panne" radio cette fois-ci !

Ce sont des infos sympas qui montrent que malgré les ratés, ils prennent confiance. J'ai cité plus haut la prévision de récup' réussi = 75% à 80% des LEO et 50% à 60% des GTO. C'est quand qu'ils ont décidé de ne plus renoncer à une tentative de récupération quelle que soit la trajectoire ?

 

2h 20m 48s and counting

Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ce retour réussi a peut-être autant d'importance que le premier pas sur la lune.

Cela donne les conditions économiques qui ouvrent la voie à l’installation permanenta ailleurs.

Une photo inoubliable !

 

2016-04-08_webastro-retour-etage-falcon-9-reussi.jpg

Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites

Très fort, et en plus la barge n'était pas particulièrement stable, et je me demande comment la fusée arrive à tenir... :?:

Share this post


Link to post
Share on other sites

ouf, je me croyais seul à bord.

Comme disait Fermi "où est tout le monde ?"

:banana:

 

bien d'accord.

C'est un nouveau monde qui s'ouvre.

 

Très fort, et en plus la barge n'était pas particulièrement stable, et je me demande comment la fusée arrive à tenir... :?:

 

Pas bien centré, mais ça a l'air correct.

On dirait qu'on a relâché le critère de centrage pour mieux viser la verticalité.

 

Il me semble que le bateau d'accompagnement s'approche ensuite et il y a un procédé d'arrimage. Ça doit être comme un chantier de banche par gros temps. Un travail risqué (si ça bascule, c'est service des grandes brûlés, ou même pas), mais on sait pourquoi on est là.

 

Avec cette réussite, le petit bémol pourrait être que la mer est trop parfaite justement. On avait combien de marge ? Donc par un temps moyen ou mauvais, peut-on encore y arriver ?

Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites

oui c'est vrai que la blonde etait pas mal ;)

Share this post


Link to post
Share on other sites
oui c'est vrai que la blonde etait pas mal ;)

 

Faut que je visionne, mais ce serait la PDG, Mme Shotwell (bras droit de Mr Musk), pas Kate Tice, l'autre blonde qui faisait la commentatrice pendant le direct d'hier.

Dans tous les cas, elle s'est démontrée capable de faire un stationnement en créneau, ce que la NASA n'a jamais bien réussi jusqu'à maintenant. Et même avec deux notables échecs.

 

Ce coup-ci, c'est bien la blonde qui est en train de rouler (sur) la NASA, et le premier homme a marcher sur Mars pourrait très bien être encore un blonde.

 

méfiance, messieurs cravatés.

 

 

Une info trouvée par hasard sur CNN

 

d'abord le tweet d'Obama

 

@POTUS

Congrats SpaceX on landing a rocket at sea. It's because of innovators like you & NASA that America continues to lead in space exploration.

1:22 AM - 9 Apr 2016

13,244 13,244 Retweets

34,180

Il ménage donc la NASA, mais c'est bien lui qui a annulé Constellation, poussant le centre de gravité de la NASA aux entreprises privées. Il doit être satisfait de sa décision.

 

Elon Musk envisagerait la récupération de la coiffe enveloppant la charge utile.
Venant d'une agence non-scientifique, on peut douter de la transcription. Difficile à croire en son intérêt et sa faisabilité.

Ceci dit, il y un article et une vidéo impressionnante sur le site sérieux spaceflightnow.com qui suggère que c'est possible

On dirait qu'il y aurait bien plus à tirer de la récupération du 2e étage.

Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites
le petit bémol pourrait être que la mer est trop parfaite justement. On avait combien de marge ? Donc par un temps moyen ou mauvais, peut-on encore y arriver ?

 

Euh, tu as vu les 'moutons' sur les vagues? Cette mer est loin d'être calme, il doit y avoir force 5 à 6. On voit bien que cette lourde barge est quand même malmenée.

 

A l'avenir rien n'empêche d'utiliser des barges plus performantes, plus lourdes et munies d'un dispositif stabilisateur. Ou même une dizaine de plate-formes ancrées au fond et réparties au large. Le premier étage peut 'choisir' celle qui est la plus proche de sa trajectoire.

 

Quant à la fusée, il ne faut pas oublier qu'elle est vide , donc toute la masse se trouve en bas, du côté des moteurs. Le centre de gravité doit être sous les attaches de l'atterrisseur, ça ne risque pas de basculer mais peut-être de glisser par-dessus bord.

 

On peut aussi imaginer des robots télécommandés chargés d'arrimer la fusée dès qu'elle a touché.

Edited by OrionRider

Share this post


Link to post
Share on other sites
Euh, tu as vu les 'moutons' sur les vagues? Cette mer est loin d'être calme, il doit y avoir force 5 à 6. On voit bien que cette lourde barge est quand même malmenée.

merci pour la précision: je ne saurais pas évaluer un état de mer / force du vent à vue comme ça. Benoît d'Ottawa aussi pourrait éventuellement apporter des précisions de professionnel dans ce domaine.

A l'avenir rien n'empêche d'utiliser des barges plus performantes, plus lourdes et munies d'un dispositif stabilisateur.

Oui, je pensais à une plateforme sur vérins.

Ou une quille orientable en temps réel.

Je crois bien que l'une des plateformes, (JFTI) a été remplacée déjà, ce qui suggère qu'il y a une évolution dans les réalisations. Initialement, c'est du matériel d'occasion adapté pour le cas.

Ou même une dizaine de plate-formes ancrées au fond et réparties au large. Le premier étage peut 'choisir' celle qui est la plus proche de sa trajectoire.

à eux d'optimiser le retour sur investissement.

 

Quant à la fusée, il ne faut pas oublier qu'elle est vide , donc toute la masse se trouve en bas, du côté des moteurs. Le centre de gravité doit être sous les attaches de l'atterrisseur, ça ne risque pas de basculer mais peut-être de glisser par-dessus bord.

D'accord pour le centre de masse, mais un réservoir presque vide présente aussi un risque accru de ballant.

 

On peut aussi imaginer des robots télécommandés chargés d'arrimer la fusée dès qu'elle a touché.

J'y pensais justement.

Ce serait de gros électroaimants sur roulettes autonomes, capables de se déplacer, se caler contre les pieds et ensuite se "coller" au pont métallique. Ça limiterait les risques pour le personnel et pour le chargement. C'est une véritable bombe, on l'a vue. J'espère qu'ils n’attendent pas l'accident pour s'en prémunir !

Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ce serait de gros électroaimants sur roulettes autonomes, capables de se déplacer, se caler contre les pieds et ensuite se "coller" au pont métallique.

 

Pas mal! :)

Je pensais plus simplement à 4 bras de pelleteuse radiocommandés. Baqués vers l'extérieur pendant l'atterrissage puis qui tournent pour agripper les pattes dès la coupure des moteurs.

 

L'avantage c'est qu'il ne faut rien développer, ça existe déjà.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Pas mal! :)

Je pensais plus simplement à 4 bras de pelleteuse radiocommandés. Baqués vers l'extérieur pendant l'atterrissage puis qui tournent pour agripper les pattes dès la coupure des moteurs.

Un ballon d'eau domestique ou autre récipient destine à contenir un fluide sous pression, n'aime pas toujours être saisi quand il est vide. Un étage de lanceur est peut-être un peu plus solide qu'une canette de bière vide, mais proportionnellement à sa taille, fragile quand même. D'autant plus que ce n'est pas un volume unique. Du coup, on vise des points de préhension prévus.

 

L'avantage c'est qu'il ne faut rien développer, ça existe déjà.

Ouais. J'ai déjà abîmé des choses en voulant les manier gentiment avec un godet ou des fourches. A part les pieds, le point de préhension de l'étage Falcon est un jeu de crochets tout en haut (servant aussi comme liaison avec le 3e étage).

On a vu aussi deux anneaux étroits, servant à faire rouler l'étage lorsqu'il est posé horizontalement en usine, sur deux jeux de biellettes.

 

Sinon, pour les électroaimants, ils existent en standard pour les accessoires de manutention de la ferraille.

 

Remarque amusante:

Les premiers pas de la conception d'un matériel se passent souvent dans une conversation exactement comme celle-ci. Peut-être devrions-nous leur proposer nos services...

Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites
De nouvelles photos mises en ligne :

 

https://www.flickr.com/photos/spacex

 

merci.

 

Il y a plus de finesse d'image que les captures écran du direct.

On remarque que depuis d'autres tentatives, il y a le rajout des déflecteurs de flammes devant les conteneurs de la barge.

 

Reste qu'à partir de maintenant, nous ne serions plus dans l'exploit mais dans la recherche d'une statistique de réussite. Moins de foule en liesse donc, et un peu de calme.

 

Pour reprendre la comparaison avec l'homme sur la lune, le support public deviendra plus discret pour ce qui est la partie répétitive des retours. L'intérêt se portera sur le développement: Falcon Heavy, Dragon II.

 

Il y aura une suite progressive et cohérente, et même si une partie du public s'en détournait, SpaceX ne dépend pas que du budget voté par le Congress. Du coup on a l'impression qu'il connaîtra pas la fin sans suite d'Apollo.

 

L=5 837

Edited by Paul_Wi11iams

Share this post


Link to post
Share on other sites
C'est quand qu'ils ont décidé de ne plus renoncer à une tentative de récupération quelle que soit la trajectoire ?

 

Ils sont très réactifs et adaptent leur stratégie en fonction de ce qu'ils constatent.

 

Lors du lancement de SES 9 début mars, le satellite était lourd, et ils étaient à la limite maxi de la capacité du lanceur Falcon 9 FT de mettre en orbite GTO une telle masse. Ils on même du remplir les réservoirs avec des ergols sur-refroidis (T LOX < 206 °) pour en mettre un peu plus.

Ils ont décidé de tenter la récupération du premier étage "à la ramasse", car il ne restait quasiment pas d'ergols, car consacrés à réussir la mise en orbite du satellite. Donc pas de retournement .... simplement la poursuite du vol balistique du premier étage, et la barge placée au point estimé de contact avec l'océan. Et ils ont failli réussir :rolleyes:

Donc dans les conditions les moins favorables .... ils ont vu que cela pouvait quand même marcher (avec certes un peu de chance).

Du coup .... il est vraisemblable qu'ils tenteront la récupération même pour de lourdes charges à placer en GTO, ce qui n'était pas dans leurs prévisions auparavant.

 

Cela dit, la récupération du premier étage en bon état, si c'est une prouesse technique n'est qu'une étape dans leur projet.

Il faut réviser le lanceur et refaire un lancement avec.

Très peu probable que la NASA accepte un lanceur récupéré/recyclé pour effectuer les lancements des cargos de ravitaillement de l'ISS (qu'elle a payé fort chers), encore moins lorsqu'il s'agira de lancer la capsule Dragon-2 avec un équipage de ses boys à bord.

Donc il faudra trouver des clients acceptant de confier ses précieux satellites à des lanceurs "d'occasion". Même s'il y a un rabais conséquent, un opérateur de telecoms qui confie un satellite de 100 à 150 millions de $ à un lanceur, ne souhaite bien sûr pas le perdre. Mais en plus devoir en reconstruire un autre et être contraint de le lancer avec des mois de retard c'est risquer de perdre le marché (la concurrence est féroce).

Cela vaut-il le coût de prendre ce risque ? (un lancement avec un lanceur neuf coute moins que le satellite)

Certains clients auraient dit qu'ils seraient prêts à le faire.

Mais entre les déclarations d'intention et la signature d'un contrat pour un lanceur recyclé .... il y a une marge.

 

Space X poussera-t'il sa politique commerciale en réalisant un lancement test (avec charge factice ? ) pour prouver que le premier étage recyclé est aussi fiable qu'un neuf ?

Ce retour réussi a peut-être autant d'importance que le premier pas sur la lune.

Cela donne les conditions économiques qui ouvrent la voie à l’installation permanenta ailleurs.

 

Il ne faut peut-être pas trop s'emballer.:rolleyes:

Pour les implications économiques sur le marché du spatial, ce sera peut-être le cas dans un avenir proche ou plus lointain ... mais ce n'est pas fait loin de là

Et pour l'installation permanente ailleurs (la Lune ? plus loin ?) ..... on a encore le temps d'y réfléchir.

Edited by montmein69_2

Share this post


Link to post
Share on other sites

Il faudra déjà trouver des compagnies d'assurance prêtes à couvrir le risque...

 

On peut profiter du spectacle qu'offre cette aventure technologique et rester lucide !

Share this post


Link to post
Share on other sites
...Très peu probable que la NASA accepte un lanceur récupéré/recyclé pour effectuer les lancements des cargos de ravitaillement de l'ISS (qu'elle a payé fort chers), encore moins lorsqu'il s'agira de lancer la capsule Dragon-2 avec un équipage de ses boys à bord...

C'est quand même le fond de commerce de Blue Origin, qui me parait apparemment bien fiable (plus que le coucou de Virgin Galactic) avec une altitude 100km quand même, bon il manque la vitesse de satellisation je vous l'accorde. Mais c'est la preuve à mon avis que les fusées réutilisables embarqueront à terme des Boys ;)

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now

  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.