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Discussion sur les résultats de Mars Express

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C'est déjà une excellente nouvelle qu'il fonctionne...mais ça a l'air complexe à décoder :s

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Message écrit par quetzalcoatl@Jul 27 2005, 12:11 AM

Salut Astrora',

 

Je t'en prie, ne nous laisses pas sur notre faim.

Qui fait ce pari et quelles sont les arguments ??? STP. :)

Nick Hoffman (scientifique Australien) qui pense que le CO2 tient le rôle que l'on attribue à l'eau.

 

Raoul

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Bonjour,

 

Message écrit par astroraoul@Jul 27 2005, 07:34 AM

Nick Hoffman (scientifique Australien) qui pense que le CO2 tient le rôle que l'on attribue à l'eau.

 

Raoul

 

C’est vrai Astrora’, il y a cette théorie du CO2 dont nous avait déjà parlé Charles (sans y adhérer véritablement).

Si cette hypothèse à le mérite d’exister, il faut reconnaître aussi qu’elle n’est partagée que par assez peu de chercheurs.

De surcroît, de nombreux éléments, notamment les découvertes récentes des rovers de minéraux altérés par l’eau ne nous amène guère à poursuivre dans cette direction.

Les importants dépôts de sulfates et l’hématite de Méridiani attestent indubitablement la présence d’eau liquide à un moment de l’histoire de Mars et il est quand même plus simple de relier ces faits aux réseaux fluviaux et autres éjectats lobés des cratères que de faire intervenir la théorie de Nick Hoffman.

Je sais que ce forum n’est pas un casino, mais à titre personnel, je suis prêt à relever le pari que l’eau est effectivement à l’origine des traces morphologiques du paysage martien.

Quant à savoir si Marsis détectera la présence d’eau liquide, bien malin qui pourrait le jurer.

Et puis, en plus, quelqu’un n’a-t-il pas dit « L’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence ». :)

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Message écrit par quetzalcoatl@Jul 27 2005, 10:40 AM

Je sais que ce forum n’est pas un casino, mais à titre personnel, je suis prêt à relever le pari que l’eau est effectivement à l’origine des traces morphologiques du paysage martien.

 

Moi aussi je suis pour l'eau.

Ca fait 2 contre 1 (Hoffman) :p

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Je pense qu'il y a eu de l'eau sur MARS je crois que celà est établi ,il doit encore y en avoir maintenant , mais en quelle quantité? si le radar ne découvrait pas d'eau souterraine ce serait à mon sens une énorme surprise , alors il faudrait penser que Mars a perdu énormément d'eau en trois milliards d'années,à cause d'un volcanisme peut être plus important que prévu, comme le laisse peut être préfigurer le cratère GUSEV

et les quantités d'olivine découverte par OMEGA ;)

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oui mais c'est surtout l'érosion dûe au vent solaire (démontrée par Aspera, un autre instrument de Mars Express) qui aurait représenté le principal mécanisme de l'échappement de l'eau martienne dans l'espace...

Le refroidissement précoce du noyau de Mars expliquerait l'arrêt de la "dynamo" interne qui produisait un champ magnétique protecteur face au vent solaire, comme sur Terre.

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Bonsoir,

 

Salut à toi Charles.

Je constate que tu suis de près les conclusions tirées des observations de Spirit.

Effectivement, il est pratiquement acquit que le volcanisme ait transformé Gusev bien après l’impact qui l’a créé.

Après tout le dôme de Tharsis n’est pas si loin.

Ce pourrait être une cause potentielle de la dessiccation de la croûte martienne.

Quand Yo nous dit que c’est le vent solaire qui est à l’origine de l’érosion hydrique de Mars, il a parfaitement raison, mais c’est le volcanisme qui pourrait livrer dans l’atmosphère les colossales quantités d’eau prisonnière de l’écorce sous forme de glace où dans des gisements liquides (nappes d’eau).

Mais ce volcanisme étant localisé à des régions précises (la tectonique des plaques s’étant arrêtée tôt dans l’histoire de la planète) on pourrait peut-être espérer trouver des zones aquifères loin des volcans ?

Il est a noter aussi que le refroidissement précoce du noyau aurait tout de même autorisé des épisodes éruptifs relativement récents ( ?...).

 

En attendant d’éventuelles découvertes en sous-sol, je te propose un peu de sorbet dans une grande coupe… :)

Vous en reprendrer bien encore un peu

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Magnifique cette image !

Mars nous réserve encore bien des surprises bien qu'elle ait été cartographiée à 80 % et le pôle Nord est assurément un des endroits les plus excitants (la calotte boréale, le permafrost que Mars Odyssey a révélé, et les jeunes cônes volcaniques

découverts récemment par Mars Express...)

 

HRSC est un instrument unique car il permet de reconstituer le relief

Si on zoome avec la haute résolution, on s'aperçoit que ce mini-glacier permanent recouvre en fait un champ de dunes...

 

A mon avis il doit y avoir de l'eau sous formes de glace aux hautes latitudes, dans les régions équatoriales c'est beaucoup moins évident.

Comme je l'évoquais dans un article de mon blog :

Pas de preuve de grandes étendues d’eau liquide donc, mais une hydrosphère très tôt figée sous forme de glaces souterraines ou affleurantes plus ou moins étendues.

Au total, la grande découverte avec Mars Express, c'est qu'il va falloir "apprendre à travailler sur l'eau non pas liquide mais sous forme de glace. C'est la glace qui a modelé la chimie de Mars et l'interaction entre glace et volcanisme a pu donner lieu à ces sulfates", suggère Jean-Pierre Bibring (responsable d'Omega)

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Article de Flashespace.com

D'après nos informations, l'Agence spatiale européenne s'apprête à dévoiler les premiers résultats significatifs du radar Marsis de Mars Express. Et ils promettent d'être passionnants, surprenants même ! Bien que ce radar ait été déployé avec beaucoup de retard, en raison des craintes que faisait poser le déploiement de ses grandes antennes sur la sonde et les autres instruments, force est de constater que son fonctionnement est nominal.

 

D'ici a la fin de l'année, quelques jours avant Noël 2005, l'ESA et les scientifiques associés à l'instrument rendront publique toute une série de résultats qui selon certains scientifiques promettent d'être tout simplement extraordinaires. Les avancées les plus surprenantes concernent les sondes au niveau de l'ionosphère qui ont permis de voir des choses dans sa structure. Mais ce n'est pas tout. Les résultats des sondages de la surface et de la subsurface sont également tout aussi intéressants.

 

 

J'espère que c'est pas un effet d'annonce et qu'il y aura vraiment des "scoops". :rolleyes:

 

Selon vous, quelle(s) annonces seraient "extraordinaires" :question::o

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Guest SeB2003

Sujet épinglé!

Vu le dynamisme et le mp pertinent d'un membre qui souhaite garder l'anonymat :p , le sujet a été épinglé.

Il est certain que ce sujet va engendrer pas mal de messages dans les prochains mois.

Merci à ceux qui participent à ce sujet passionant et à ceux qui l'animent. :)

 

SeB B)

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Qu'est-ce que l'Esa va nous offrir pour Noël ? Cet article met l'eau à la bouche en tout cas... même si je ne vois pas vraiment ce qui pourrait être si bouleversant dans l'ionosphère de Mars !pomoi! !

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Quelles pourraient bien être la nature de ces surprises ?

D’abord, comme l’imagine possible Eridan’, juste de l’esbroufe de l’ESA, du flan, du vent, faire mousser quelques banales données…, par ailleurs, ne connaissant pas la source exacte à l’origine de cette article, on peut aussi craindre juste une formulation excessive de la part de son auteur.

Mais n’imaginons pas de choses aussi minables.

 

A mon humble avis, l’ionosphère de Mars est susceptible de nous donner des infos capitales sur le mode de formation de l’atmosphère, sur son état originel, ou bien plus vraisemblablement encore sur le processus qui a conduit à sa quasi disparition...

On verra bien! :)

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salut à tous :be:

 

habituellement je suis assez discret sur ce post, mais-là, avec une nouvelle aussi rafraichissante je ne peux attendre jusqu'au fete de noel. :b:

 

quel secret l' atmoshère martienne nous reserve-t-il :question:

 

et meme chose pour la subsurface :?:

 

prennons- le donc comme un cadeau de noel ;)

 

 

 

amicalement

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Si j'ai bien compris(ce qui n'est pas certain :blush: ) le spectrometre de Mars express aurait fait des "mesures" sur le méthane martien et aurait trouvé des traces de formaldehyde(composé organique important dans l'optique de recherche de vie ou de chimie prebiotique) :question:

 

j'ai une migraine qui m'empeche de bien comprendre cet article en anglais. :s

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Message écrit par Eridani@02/11/2005 - 22:31

le spectrometre de Mars express aurait fait des "mesures" sur le méthane martien et aurait trouvé des traces de formaldehyde(

 

L'article de l'ESA ne mentionne pas ça.

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ok ça confirme que j'ai pas compris. Merci Raoul :)

Mais alors que dit-il?

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Tentative de traduction

Le spectromètre PFS de Mars Express fonctionne à nouveau.

 

Le Spectromètre Planétaire Fourier embarqué à bord de la sonde Mars Express de l’ESA est de nouveau opérationnel après le dysfonctionnement que nous rapportions il y a qq mois.

 

L’instrument avait étudié avec succès la composition chimique de l’atmosphère martienne depuis le début de 2004, dès sa mise en orbite autour de la planète rouge.

 

Le PFS est un instrument extrêmement sensible, capable de mesurer les principaux composants gazeux dans l’atmosphère, la distribution vertical de leurs T° et de leurs pressions et, de déterminer leur variation et leurs circulation global au cours des saisons martiennes.

PFS est aussi capable de détecter les gaz mineurs et la présence de poussières dans l’atmosphère et, dans des conditions d’observations favorables, d’en déduire la composition minéralogique du sol.

 

PFS était le premier instrument à pouvoir mesurer sur place le méthane dans l’atmosphère de Mars et livrait les premières indications sur des traces de formaldéhyde, tout deux ingrédients possible de la vie.

 

Pour identifier la nature des composés chimiques de l'atmosphère Martienne et leur statut physique, PFS détecte la radiation infrarouge distinctive re-émise par des molécules différentes quand elles sont exposées à la lumière du Soleil.

 

 

Appareil complexe, PFS utilise la technique de l’interférométrie, une méthode de mesure de haute précision dans laquelle les rayons de radiation électromagnétique sont divisés et recombinés par la suite après le voyage des longueurs de chemin différentes. Les rayons se mêlent et produisent un modèle d'interférence.

 

Ce modèle, ou interférogramme, est alors utilisé pour mesurer des propriétés physiques comme la température, la pression et la composition chimique. L'instrument PFS était incapable de produire des données scientifiques de juillet à septembre 2005. Une série d'essais et d’examens ont eu lieu entre septembre et octobre cette année.

 

On a constaté que le « moteur pendulaire» utilisé pour conduire les différents éléments de l’optique de l’instrument était en faute.

La réparation a été possible grâce à la redondance interne de l’instrument.

 

Après la commutation sur le double du moteur de l’instrument, plus puissant que le premier, on a retrouvé la même capacité à produire des données scientifiques, qu’initialement.

Suite à cette réparation, le PFS commencera à reprendre de nouvelles mesures au début du mois de novembre.

 

Notes :

 

PFS est un interféromètre bi pendulaire.

Le faisceau incident est divisé en deux rayons par un miroir et filtrés ensuite avant d’être dirigés vers deux interféromètres séparés. Les interféromètres sont placés dans leurs plans opérationnels, l’un au-dessus de l’autre pour qu’un moteur unique puisse déplacer les deux pendules.

Les mesures de PFS ont une résolution spatiale limite de 7 à 12 Km quand Mars est observé à une altitude de 250 Km.OUF!!! :)

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Super si PFS fonctionne bien à nouveau, d'autant que c'est le même instrument qui va équiper Venus Express ;)

 

Quant aux annonces spectaculaires de l'ESA, "wait & see" mais depuis le temps qu'on attend des découvertes sur l'eau du sous-sol martien , j'espère qu'on aura enfin des indices substantiels à ce sujet...

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Bonjour,

 

Des chercheurs de l’institut de géophysique de Cologne auraient, grâce aux données fournit par Marsis, découvert une troisième couche dans l’ionosphère de Mars.

Jusqu’à présent nous connaissions l’ionosphère martienne comme composée de deux couches qui toutes deux sont crées par un même processus. Il s’agit de l’ionisation des molécules et atomes d’oxygène de la haute atmosphère par les rayonnements ultra-violet et X de la lumière solaire.

La nouvelle couche se situerait entre 65 et 110 Km et aurait pour origine l’embrasement des météores lors de leurs désintégrations atmosphériques. Ainsi, lors de cette destruction, les atomes de magnésium et de fer de ces corps perdraient de leurs électrons pour se changer en ions et viendraient constituer comme cela cette partie de l’ionosphère (il est utile de noter qu’il existe pour l’atmosphère terrestre une couche ionisée similaire, formée par le même phénomène mais qui ne commence qu’à 95 Km d’altitude).

 

Pour faire simple, je reprends schématiquement le profil de l’atmosphère martienne :

 

Du sol à 50 Km, la tropsphère ;

De 50 à 110 Km, la mésosphère, de 110 à 120 Km sa partie supérieure, la mésopause ;

Au-delà, nous entrons dans la thermosphère.

 

Pour ce qui est de l’ionosphère dans ce modèle (avant la découverte que j’évoque), on la situait grosso modo entre 100 à 800 Km d’altitude, donc commençant dans la haute mésosphère, couvrant la mésopause et s’étendant à l’ensemble de la thermosphère.

Dorénavant, il faudrait donc envisager que l’ionosphère débute dans la basse mésosphère par une strate, non pas d’oxygène ionisé mais par des ions Fe+ et Mg+.

 

De prime abord je pense à l’implication que cela peut avoir sur les transmissions à basses fréquences mais je suis bien incapable d’en tirer un quelconque enseignement sur l'incidence que cela pourrait avoir sur la compréhension globale de Mars et de son atmosphère…, et c’est pour cette raison que je ne dirais pas de façon définitive que je serais vraiment déçu s’il s’agissait là de l’étonnante découverte annoncer il y a quelques jours dans l’article de Flashespace.

 

Si au cours de ce post, j’ai pris soin d’employer le conditionnel, c’est parce que je ne suis pas (absolument) sûr de ma source, et, que de plus, ces observations n’auraient été effectives qu’à une dizaine de reprises sur une trentaine d’analyses ciblant cette nouvelle couche ionisée.

Enfin dernière précision, les mesures que livre Marsis ne proviennent pas directement des ions présents mais de la densité électronique de la couche qui suggère elle-même, la création de particules ionisées.

 

Quant à la recherche d'eau dans le sous-sol, je n'ai aucunes nouvelles informations (même incertaines). :)

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salut à tous :mdr:

 

en effet , si c' est ça leur cadeau de noel ,c' est comme recevoir un morceau de charbon en cadeaux de noel :s:p

 

bin non, il nous tiendront en haleine encore , question de nous faire jongler ;)

 

 

amicalement

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L'ESA nous livre quelques informations sur Marsis, mais hélàs plus sur la manière de traiter les données que sur les résultats.

Ce qui est probable, c'est que l'annonce à venir, comme l'évoquait Quetza plus haut, concernera seulement la ionosphère puisque Marsis ne peut sonder le sous-sol qu'à l'aide de basses fréquences et de nuit...

 

A l'exception de quelques essais cet été dont les données ont l'air difficiles à décoder, Marsis a surtout analysé jusqu'ici la ionosphère du côté jour de la planète. Par contre en décembre, la sonde passera du côté nuit à son périgée et Marsis se concentrera enfin sur le sous-sol !pomoi!

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