patrick60

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    A droite au fond de la galaxie.
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    "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme" - F. Rabelais.

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  1. patrick60

    Pour vous donner, peut-être !, envie de dessiner

    si je peux j'essayerais de faire partager quelques techniques graphiques d'autant que je me suis remis à dessiner dans un autre cadre (paysagisme). Je me suis cependant aperçu que le dessin astro - que je n'ai pas encore pratiqué - est plus contraignant qu'un "simple" portrait ou dessin d'arbre. En effet, on cherche généralement à transcrire le plus fidèlement possible ce qu'on voit dans l'oculaire. De fait, on est automatiquement plus proche du dessin scientifique que d'une interprétation graphique libre. Bien sur on peut choisir son outil (crayons, pastel etc) mais dessiner Jupiter en jaune sur un fond vert pomme, je ne suis pas sur que ça passe bien Idem : on trouve sur internet plein de tutoriel pour faire des fonds imitant la galaxie*...mais ce n'est pas ce qu'on recherche... * une feuille noire, de la gouache blanche sur une brosse à dent et on frotte la brosse devant le papier : bel effet mais rien de très réaliste... Quelques conseils rapides : Essayer plusieurs techniques : crayon, pastel, fusain, gouache...il y a en a toujours une qu'on préfère à une autre à un certain moment. Ne pas oublier qu'on peut - et doit mélanger - les techniques : rien interdit de commencer un dessin au crayon de papier et de faire un fond à l'aquarelle. Connaitre quelques notions de cadrage ; le choix du format est important : pour une planète, un format carré la mettra en valeur ; pour une galaxie un format horizontal (on dit 'à l'italienne") donnera plus d'espace (on peut se découper deux morceaux de carton en angle droit pour se faire un cadre) On va toujours du plus clair vers le plus foncé (on parle de "valeurs" avec une seule couleur.) Laissez votre main aller librement, ne pas chercher à faire bien tout de suite...il n'y a pas de "raté" Connaitre quelques techniques graphiques de base : le cercle des couleurs = couleurs complémentaires /couleurs chaudes, couleurs froides. ce point permet une harmonie du dessin. savoir faire un dégradé par exemple par hachures, avec un morceau de Sopalin ou... avec son doigt savoir ce qu'est un 4B ou 2H (crayon "de papier") essayer le lavis : c'est tout simplement un dessin à l'encre (monochromatique) plus ou moins dilué pour avoir différentes teintes. varier les supports, ne pas se cantonner à la feuille Canson même s'il est pratique Un morceau de carton brun sur lequel on applique de la pastel blanche peut avoir de jolis effets. Ne pas oublier que le support est aussi une couleur ! Pour le matériel, mieux vaut investir dans une bonne boite de crayons de couleurs ou de pastels que dans une boite de supermarché quitte à les acheter au détail et completer sa boite ensuite : la qualité sera au rendez vous. Rien de plus désagréable qu'une mine de crayon qui casse... De plus, des crayons comme ceux de la marque Faber-castel se diluent à l'eau ce qui permet de très jolies possibilités sur un dessin. La Rolls des crayons de couleurs, est le Caran-d'Ache...la fameuse marque Suisse (cf le site) il faut les essayer pour comprendre Hélas, le prix est aussi ...Suisse. Je crois qu'ils sont vendus à l'unité. Coté papiers, le Canson est sympa pour son fameux "grain" mais un peu rigide à mon gout. On trouve dans les magasins d'art graphique toute une série de bloc-esquisses sympas et reliés, pratique dans le sac à dos. Préférez un grammage de papier assez fort (80g/cm = papier léger => risque de se déchirer ; gondolera avec l'aquarelle ou gouache etc ; 120g/cm c'est déjà mieux. au dessus de 200 on est sur du rigide. Pr info : Canson produit un bloc relié-spirales de feuilles noires A4 parfaites pour un fond astro et par exemple un crayon blanc (je teste) Bref : le choix du papier dépends de la technique qu'on utilise. Je pense qu'il ne faut pas "descendre" en dessous du format A4 qui est déjà petit, pour deux raisons : 1) la main et le geste ne peuvent pas s'exprimer 2) un travail sera d'autant mis en valeur que sont format sera grand....il suffit de voir n'importe quelle expo photo ou de peinture pour s'en convaincre Tout objet s'inscrit dans une forme basique. Faut-il tracer le cercle d'un astre au compas avant de dessiner ? tout est une question d'Ecole. Certain se sentiront "rassurés" par ce cercle qu'il faudra juste "remplir", pourquoi pas. Je préconise cependant de bâtir son dessin par un croquis au crayon léger à main levée ; il s'agit juste de "poser" les formes et les grandes lignes sur lesquelles on pourra ensuite poser librement la couleur. Un cercle trop parfait ne donnera pas un rendu très réel... Question de gouts Deux petit "trucs" pour finir : Pour fixer les dessins au crayon de papier, fusain etc utiliser de la laque pour cheveux Une ou deux pulvérisations à 30cm du dessin ; laisser sécher puis recommencer une ou deux passes. La laque fera comme un vermis (ne pas pulvériser trop près ; la laque fera une tache indélébile) Prendre un bon casque audio, coller Tangerine dream ou Pink floyd en MP3 dans le bazar ...que du bonheur ! Bon ciel et bons barbouillages ! PS : On retrouvera les techniques et tuto dont je parle sur internet rubriques art graphiques, dessins, beaux arts etc...
  2. patrick60

    D'ou vient l'énergie qui anime un photon ?

    là, je bloque... ..."comprendre "un petit bout de l'univers, serait déjà effectivement moins prétentieux Tout ça c'est de la faute à Ciel& Espace qui produit un bon article sur le voyage spatial en expliquant qu'on est limité en moyen de propulsion alors évidement, je me suis demandé ce qu'il faudrait inventer ou découvrir pour aller un peu plus vite et donc un peu plus loin (le dernier projet "breaktrough" basé sur une sorte de voile "poussé" par un laser très haute puissance permettrait à peine d'atteindre ....20% de C.....20% Je vais essayer de remettre de l'ordre dans mes idées qui évoluent au fil de cette discussion, on l'aura compris...
  3. patrick60

    D'ou vient l'énergie qui anime un photon ?

    ..or dès qu'on observe et mesure on modifie l'état énergétique de la particule "donc" on ne voit pas vraiment la "réalité" (je me méfie des "donc" qui crées souvent des raccourcis un peu trop facile ) yeap ! mais moi je suis le genre de galopin qui ne se contente pas de "c'est comme ça" ...il faut que j'ouvre la boite pour voir ce qu'il y a dedans Je suis d'accord. On arrive donc ici à une autre limite qui n'est plus physique et/ou matérielle mais qui est celle de notre capacité à concevoir l'univers, on fait référence à notre cerveau, à la perception du monde, aux concepts de "réalité". Pourquoi avons nous tant de mal à conceptualiser un monde à 6 ; 8 ou 10 dimensions alors que ces mondes existeraient bel et bien en physique quantique ? En ce sens, seule les mathématiques semblent un outil approprié pour tenter d'expliquer l'univers...
  4. patrick60

    D'ou vient l'énergie qui anime un photon ?

    Bonjour à ceux qui suivent et me supporte Ce que j'essaie de comprendre, c'est pourquoi ce qui compose la lumière est visiblement la seule "chose"1 existante (?) dans l'univers qui puisse aller à la vitesse phénoménale de ~300000 km/s et pourquoi cette vitesse ? Je suis limité par mes pauvres connaissances scientifiques et je m'aperçois que le langage de la vulgarisation qui nous induit souvent en erreur. D'autre part, pour tenter de répondre à la question, il faut se placer dans le monde relativiste ce qui n'est pas facile. 1 Il est difficile de parler de "matière" puisque c'est aussi de l'énergie. Après un petit café ce matin, je repense à ce que j'ai écrit : 1er blocage : redéfinir le photon : particule et objet quantique ou quanta ? Un quanta est un ensemble de particules "élémentaires" "chargées" en énergie puisque elles ont un spin. S'il y a énergie il y a donc déplacement (même s'il est extrêmement court à notre échelle) et vise versa. J'ai un peu de mal à ce niveau ... S'il y a mouvement, il y a énergie cinétique et s'il y a énergie cinétique il y a création de masse ce qui expliquerait (conditionnel) : a) que le photon à bien une masse de part sa vitesse de déplacement 2 b) qu'on arrive à un nombre précis et fini de ~300.000km/s qui serait une sorte de "point-limite" en l'état de nos connaissances ou la vitesse de la particule ne pourrait être dépassé parce que l'ensemble de la masse de celle ci serait convertie en énergie ? or si elle n'a plus de masse, elle devrait "logiquement" soit atteindre une vitesse infinie, soit atteindre un état immobile ? Autrement dit : pour dépasser C, il faudrait de l'énergie pure...on arrive ici dans la SF 2 est-ce qu'on parle ici de l'objet en tant que tel ou de l'énergie qui lui est lié ...ou des deux ? Second blocage... Je vais à la pharmacie cherche du Dolipranne
  5. patrick60

    D'ou vient l'énergie qui anime un photon ?

    La question n°2 était : pourquoi 300000km/s ? On peut supposer que cette vitesse de propagation de notre onde/énergie/lumière est lié à la micro-masse de chaque photon (?) ce qui est étrange c'est qu'elle soit constante et indépendante de tout observateur alors que visiblement tous les photons ont des niveaux d'énergie plus ou moins différents à "leur naissance". est-ce à dire qu'il y aurait uniformisation de l'énergie ? ca rappelle étrangement la thermodynamique... >"pourquoi les photons voyagent-ils à la vitesse C dans le vide ?" Parce que cela tient à la nature même du vide (?) >dans le cycle de Bethe comme dans le cycle proton proton, l'énergie dégagée est essentiellement l'énergie cinétique des particules produites. Entièrement d'accord. >on ne peut pas supposer que tous les photons issus du cœur d'un étoile ont les mêmes caractéristiques ..."supposer"... pas de certitudes ? il est vrai que vouloir observer un photon c'est comme ouvrir le Frigo pour voir s'il fait noir dedans >les photons n'ont pas de charge Les CRS si....pouf pouf...blague à part, c'est bien ce qui me semblait mais je n'ai pas eu le courage d'aller vérifier dans mon bouquin >ne pense pas que les mathématiques soient un bon remède pour rectifier ça ! en tant que "littéraire", je voulais dire que les outils mathématique permettent de mieux conceptualiser ces choses. Sur ce sujet, on atteint les limites du langage ce qui à mon sens prête aussi à nombreuses confusions. Dire que les maths pourraient "rectifier la réalité" se serait non seulement la définir (un sacré boulot ! mais peut-être aussi finir sur le bucher ! >L'énergie du photon dépend donc de sa fréquence mais pas de sa vitesse (E = h x v où h = une constante et v = fréquence = la couleur). Aussi depuis De Broglie on sait calculer l'impulsion d'un photon d'après son énergie (p = E/c)... D'accord mais on parle ici d'énergie cinétique (?)...ce n'est pas l'énergie de l'onde : correct ? >...pour rappel l'impulsion pour les objets matériels c'est le produit de la masse par la vitesse je vais jeter encore un peu d'huile sur le feu : le photon...il apparait et il disparait aussitot et il aurait en plus une micro-masse...alors ? il est matériel ou pas ?
  6. patrick60

    D'ou vient l'énergie qui anime un photon ?

    hé bé ? personne n'à cherché quelques éléments de réponse ? Après quelques lectures inachevées, j'ai trouvé un début d'explications que je résume en quelques lignes Je réclame l'indugence ; j'ai beaucoup de mal à mettre par écrit ce sujet Reprenons d'abord avec quelques précisions pour appeler un chat, "un chat" (même si c'est celui de Shrödinger...pôvre bète !) c'est important pour le raisonnement. Le mien était faussé par une mauvaise appréciation des choses ; je comprends désormais mieux ce que dit Ygogo. Dans ce qui suit et parce que je n'ai pas encore vérifié mes dires, je pose le photon comme étant une particule quantique, sous toute réserve. Certains le qualifie de particule quasi-élémentaires (?) 1) On oublie l'idée des "grains de lumière" qui se baladent en ligne droite de A vers B pour caractériser la lumière. C'est une onde, donc une vibration d'énergie dans un milieu donné. Pourtant, la lumière est aussi un ensemble de photons ou particules élémentaires * comme l'a démontré Young. 2) le milieu dans lequel se propage notre onde lumineuse est le vide ...or le vide n'est pas le néant (là, c'est métaphysique mais peut se caractériser comme "quelque chose" ; cela à son importance pour comprendre le "déplacement du photon". 3) on affirme souvent que le photon n'a pas de masse. ce qui n'est pas tout a fait vrai puisqu'il s'agit primo, d'une convention lié à nos unités de mesures et secundo, parce que le zéro n'existe pas. Autrement dit "à quelle décimale on s'arrête pour dire que la masse d'une particule est "nulle" ? il a bien fallu fixer une limite mathématique... La question n° 1 était : d'ou vient l'énergie qui anime un photon, dans le sens d'un déplacement ? La réponse à cette question fait visiblement référence à la nature particulière de l'onde lumineuse et au mouvement de spin (rotation) propre à chaque particule quantique. Ce mouvement est indépendant de toute force de propulsion "extérieure" au photon, dans le sens d'une énergie cinétique qui lui serait transmise. Rien ne propulse un photon, comme une pierre serait lancé avec une fronde. Si j'ai bien compris - et je marche sur des oeufs dans ce que j'avance - la particule quantique est d'une certaine manière "fixe" dans un référentiel par exemple, une portion de l'espace tridimensionnel c'est sa vibration énergétique qui se communique à sa voisine, qui communique à sa voisine etc. et qui crée l'illusion d'un déplacement de la particule. Chaque particule quantique se trouve dans un milieu donné, c'est donc également l'ensemble de ce milieu qui vibre (?) Je me représente le "truc" très schématiquement comme un ensemble de toupies en mouvement, toutes disposées cote à cote dans un salon ; si la première près du mur gauche de la pièce penche un peu vers la droite, elle va modifier le mouvement de sa voisine qui va modifier celui sa voisine etc jusqu'au mur de droite. Cela va aussi "faire vibrer" l'air de la pièce qui entourent nos toupies. si on imaginait un seul niveau de ces "transmissions énergétiques" sur une trajectoire rectiligne gauche-droite et dans un plan vertical, on aurait une onde lumineuse sous forme sinusoïdale. (en tant que radioamateur, j'ai toujours eu du mal a représenter une onde en 3D ) si on prends plusieurs niveaux énergétiques on aurait plusieurs sinusoïdes dans différents plans le tout se diffusant sous forme conique... ...un p'tit Dolipranne ? En raisonnant de cette manière on élimine automatiquement l'idée d'un objet propulsé dans le vide. Je pense que la confusion vient aussi du fait qu'on raisonne en terme relativiste avec l'idée des "grains de matière" ; il faut penser "énergie" et raisonner dans le monde étrange de la physique quantique. Désolé bang gib, mais ton idée du photon propulsé par ces aller-retours au coeur de l'étoile ne tient plus J'ai rangé ma fronde ; je sors mes billes ...quantiques "si vous pensez comprendre la mécanique quantique, vous ne comprenez pas la mécanique quantique." Richard Feynman
  7. patrick60

    Pour vous donner, peut-être !, envie de dessiner

    ...non seulement de préciser l'observation pour la raison qui suit, mais aussi de développer sa propre interprétation du sujet par l'utilisation de (quelques) techniques graphiques simples : crayons ; couleurs ; choix du support, type de trait etc... Le dessin permet surtout un rapport au temps totalement différent de celui de nos sociétés numériques ultra-rapides. Le "clic" est aseptisé ; l'écran est insipide alors que tenir un crayon et toucher un papier à grain, c'est ressentir des choses. Dessiner, c'est avoir l'envie et le courage de prendre son temps et ne pas vouloir un résultat immédiat. Un bon dessin, c'est comme une bonne pâte à crêpe : il faut le laisser reposer et le reprendre plus tard....gommer, repasser un trait, se tromper, recommencer...oui ! c'est permis et c'est même conseillé ! Enfin et surtout, le dessin permet l'apprentissage du geste qu'aucun Totopshop ne peut nous apprendre, puisque tenir un crayon, c'est faire travailler sa main et donc le cerveau, il suffit de voir Hergé dessiner Tintin en deux coup de crayons (appris sur plus de 50 ans !) pour s'en convaincre. Là ou une machine peut parfaitement cloner une photo originale au pixel près, et la dépersonnaliser (?) un simple croquis ne pourra jamais être totalement reproduit à l'identique à la main, dans ses proportions, dans l'épaisseur de ses traits etc. C'est votre oeuvre et elle est unique ... ...c'est tout le charme des arts graphiques
  8. patrick60

    Astrophotomaton, le quizz.

    ssssse.....ssséé......un....un...bé...unbé...........une bègue ... ou un type qui a avalé son portable en mode alarme
  9. patrick60

    Apollo - Photos NASA

    ach !! ché lé gonfond touchours Merci d'avoir corrigé... Effectivement, au dela de l'aspect symbolique, l'empreinte à servit à faire des mesures du sol lunaire d'après cette empreinte...
  10. patrick60

    D'ou vient l'énergie qui anime un photon ?

    Bonjour, Quelques précisions "en vrac" alors que je suis en pleine recherche sur le sujet... j'ai arrondi à 300000 km/s ce n'est pas ce qui importe ici... c'est précisément l'objet de ma question : qu'est ce qui définit cette valeur de 300.000 km/s et comment se fait-il que le photon puisse l'acquérir ? "C" est une valeur finie et pour ainsi dire presque instantanée il faut "donc" une énergie phénoménale pour l'atteindre ? Sans entrer dans le détail ou il est question de variation de milieu et toujours en supposant etre dans le vide, on peut supposer une explication lié à la nature énergétique de la lumière (?) Quelques éléments glanés sur le sujet : le photon est issu de la réaction atomique produite dans les étoiles à savoir la transformation de l'hydrogène en hélium qui s'accompagne d'un dégagement d'énergie, donc de photons (cycle de Bethe). le photon est une quantité d'énergie - un quanta - laquelle dépends de sa fréquence à l’émission (E=hv avec h la constante de Planck) le photon n'est pas totalement une "particule" sans masse, il en aurait une, mais elle serait infime, ce qui lui permettrait d'atteindre cette vitesse phénoménale. Pour autant, il serait limité précisément par sa micro-masse ce qui expliquerait ce nombre fini qu'est "c" (je pose de très grosses guillemets à mon propos dont je ne suis absolument pas sur ; je suis en train de lire quelques articles sur le sujet en anglais) La nature de la lumière est corpusculaire et ondulatoire comme chacun sait. Pour résumé : un photon nait d'une réaction atomique avec une certaine fréquence => énergie : un quanta. On suppose que tous les photons issus du coeur de la même étoile ont sensiblement les mêmes caractéristiques de fréquence/énergie(?) Il faut cependant distinguer deux choses : l'énergie cinétique du photon son énergie intrinsèque sans le sens de "porteur de charge" (là j'ai peur de dire une grosse bêtise je vais vérifier... ) Ce qui m'intéresse c'est l'énergie cinétique, ce qui le mets en mouvement. Cette énergie apparait dès qu'il y a déplacement. Pour autant cela ne réponds pas à ma question : pourquoi 300.000 Km/s ? une réaction atomique n'est...qu'une réaction atomique définit par une certaines quantité de matière précises qui vont se transformer en certaines quantités d'énergie précises, proportionnelles (E=MC²) mais qu'est-ce qui "pousse" le photon aussi rapidement, d'un seul coup dans le vide ? Les mots me manquent pour m'exprimer et encore plus les mathématiques à ce stade (je vous envie mathématiciens que vous êtes ! ) il me semble y avoir une "disproportion" entre la réaction atomique initiale de la matière et la vitesse fulgurante et instantanée de l'onde corpusculaire, je ne me l'explique que par la relation à la masse très faible (?) est-ce alors à dire qu'un seul photon bénéficierait de l'ensemble de l'énergie libéré par toutes les réactions en chaines de tous les photons dans l'étoile et vise versa ? Si quelque quelqu'un peu me traduire les équations, je suis preneur après plusieurs absorptions et rémissions,qu'il avait tellement rongé son frein qu'une fois à "l'air libre", la fronde dans la quelle il était tendu lui avait filé un sacré élan c'est une idée intéressante mais je reste septique dans le sens ou les allers-retours du photon au coeur de l'étoile se heurteraient aux autres "particules" et champs du plasma donc perdraient de l'énergie au lieu d'en gagner (?) De mémoire, le photon met extrêmement longtemps à quitter le coeur d'une étoile puis s'en échappe très rapidement alors qu'il arrive vers sa surface. Qu'est-ce qui se passe entre les deux ? je vais me prendre un Dolipranne
  11. patrick60

    Apollo - Photos NASA

    Un site d'autant plus passionnant* qu'il présente les photos des missions dans l'ordre des magasins de chaque appareil. Si on prends le temps d'analyser les clichés - ce qui à mon sens est l'apanage de tout bon photographe - on s'aperçoit qu'ils ne sont absolument pas fait au hasard. Non seulement chaque séquence raconte presque une histoire mais respectent des critères précis, établis par la NASA. Exemple : la célèbre photo de l'empreinte de pas d'Armstrong sur la lune. On voit trois clichés extraits du magasin 70mm de l'Hasselblad : 1- le sol vierge avec deux petit morceaux de roches en haut à gauche de l'image (AS11-405876) 2- la meme photo mais cette fois avec l'empreinte du pas d'Armstrong (AS11-405877) 3- une 3eme vue presque identique (AS11-405878) Que nous disent ces clichés ? Tout seul, le n°1 n'a pas d’intérêt, mais couplé avec le n° 2, il permet de "prouver", grâce au repère visuel des deux "cailloux" que l'Homme à bien mis le pieds sur la lune. Il y a fort a parier que le n°3 est un cliché qui a été "doublé" c'est à dire répété, au cas ou le numéro 2 aurait été raté. Trois photos - et pas plus ! - pour immortaliser l'évènement dont le choix de l'angle de la prise de vue n'est absolument pas fait au hasard ! On sent parfaitement que le photographe (Armstrong ?) n'est pas libre mais obéissait à des règles très précises. D'autres séries de photos confirment ce point tels les innombrables clichés de la lune dans d'autres boitiers, qui ont été réalisés pas tant pour le tourisme mais bien a des fin d'études scientifiques ou ...de Communication. En effet, le drapeaux américain apparait sur de très nombreux clichés : le message est clair et réponds au discours de Kennedy en 1962 : - "nous choisissons d'envoyer un homme sur la lune et de le ramener sain et sauf sur terre d'ici dix ans, pas parce que c'est facile mais parce que c'est difficile etc..." La photo dit : "on - nous les américains, on a relevé le défit et on est les seuls à l'avoir fait...la preuve ! " En ce sens, et quoi qu'on en disent, la suprématie américaine est scellé et c'était le second enjeux de cette superbe aventure ! PS : Je trouve un peu dommage, qu'aujourd'hui, tout le monde appuie sur le déclencheur de son APN mais qu'il n'y ait pas un regard plus acerbé sur l'Image... * je laisse la modération déplacer le fil dans le forum "site" ou "médiathèque" qui serait peut-être plus approprié ?
  12. Un site internet en anglais regroupant de très nombreux documents officiels originaux ayant attrait à toutes les missions spatiales vers la lune. On y trouveras aussi bien le manuel détaillé des combinaisons spatiales expliquées pièce par pièce, que les rapports de transcription audio relatifs à la géologie lunaire par Apollo 17 ; des relevés topographiques de cartes lunaires qui ont servit au choix des atterrissages ; la conception des vaisseaux ou encore des vidéo-conférences faites part des astronautes... ...une véritable mine de documents (malgré quelques liens cassés vers certaines pages web) https://www.lpi.usra.edu/lunar/ Egalement un atlas lunaire en ligne équivalent à Google moon mais plus intéressant puisqu'on peut superposer plusieurs couches cartographiques : https://trek.nasa.gov/moon/ A noter, ici un livre à télécharger sur le travail des russes lors de la conquête spatiale accompagnée de nombreuses photos : https://www.lpi.usra.edu/publications/books/sovietReach/ Everything you wanted to know about the moon ! (tout ce que vous voulez savoir sur la lune !) Bonne exploration !
  13. patrick60

    Simples questions

    Pour ta question numéro 2 : en théorie, rien n'interdit de traverser la terre -ou un autre astre - de part en part du pole nord au pole sud. Si on fait exception des températures, c'est juste une question de "contrainte des matériaux". Prends le bloc de beurre sur ta table : tu peux facilement planter ton stylo dedans (...euh ...évite quand même ) Prends un bloc de même volume que le beurre mais en béton...tu ne peux pas le traverser avec ton stylo .... ...sauf à percer le béton...et encore !!! il faut que la mèche de ta perceuse soit plus solide que le béton ! donc il faudrait qu'on puisse avoir des matériaux super-dur. Actuellement, on utilise le diamant pour forer la roche dans les mines car c'est extrêmement dur. L'autre problème c'est que, plus on creuse, plus c'est chaud...et on a strictement rien qui puisse résister à chaleurs extrêmes du noyau terrestre, même le diamant ....la preuve ? même la roche fond, c'est la lave des volcans. Résumons : si on devait percer la terre du nord au sud en passant par son centre, 1- il faudrait que le matériaux qui perce soit plus dur que celui qu'on veut percer (les roches sous nos pieds) mais surtout 2- qu'on possède un outil qui résiste aux températures extrêmes qui se trouvent au centre de la terre....ca n'existe pas. A cela il y aurait une 3eme contrainte qui serait mécanique : prend une règle graduée de 50cm ; tu la tiens au bout de tes doigts à l'horizontal....tu y arrives assez facilement. prendre maintenant un manche à balais...c'est plus dur. imagine alors que ta règle ou ton manche à balais fasse maintenant ...100 km ou 40000 km de long ! ca serait impossible. Plus l'objet est long plus il se plie vers le sol....ou si tu le tiens en l'air, il a tendance à "serpenter". Il y aurait un peu les mêmes contraintes dans le sol : à une certaine longueur, on aurait du mal à maintenir le tube de forage (ce qui est d'ailleurs le cas dans les mines) Bref c'est "rapé" pour le forage nord-sud Quelques exemples de températures de fusion : le plomb fond à ~620°C Le verre à ~1400°C l'acier à environ ~2500° C le diamant à 3500°C un petit truc : plus c'est chaud, plus c'est blanc / jaune = "moyen-chaud" / Rouge/orange= pas très chaud
  14. patrick60

    Simples questions

    Bonjour Killian, La représentation du système scolaire solaire sur l'image que tu montres, est une représentation schématisée. Elle vise simplement à montrer les objets qui composent notre système solaire mais ne respecte en rien les distances réelles entres les astres, ni leur trajectoires. On a l'habitude de les représenter alignées sur une ligne droite horizontale parce que les planètes tournent presque toutes dans le même plan autour du soleil. En fait c'est une simple question de vision des choses ; regarde : ici on regarde notre système solaire de profil, on a donc l'impression que les planètes sont sur la même ligne droite horizontale (la position des planète est différente car j'ai fait pris un autre point du sur le logiciel 3D que tu pourras utiliser ; je met le lien plus bas. (The earth = la terre The sun ; le soleil .....it's in english ) Ici on regarde exactement la même chose mais vu "du dessus" voici maintenant une vision "intermédiaire", disons ...de 3/4 vers le "haut" (il n'y a pas de haut et de bas dans l'univers ) ...c'est toujours notre même système solaire ! et tu peux voir qu'il y a de place entre les planètes... amuse toi sur ce site à faire te déplacer dans le système solaire, les distances sont mieux respectés. Les cercles que tu vois, sont les trajectoires des planètes autour du soleil voila le lien de l'animation 3D (il en existe plein) https://www.planete-astronomie.eu/fr/systeme-solaire-interactif-3d.html Note : Tu as aussi dans le menu de gauche un onglet qui te permettra d'apprécier les distances entre les planetes Bonne balade !
  15. patrick60

    D'ou vient l'énergie qui anime un photon ?

    D'ou vient l'énergie qui anime un photon ? L'idée. Elle est venu à la lecture du dossier C&E "le voyage vers les étoiles" lequel fait référence à la passionnante problématique du voyage spatial. Le postulat : Dans notre physique actuelle, relativiste et un peu quantique, on présuppose que : l'espace et le temps ne font qu'un et qu'ils sont en expansion (?) qu'aucun objet ne peut attendre la vitesse de la lumière puisque tout à une masse...sauf le photon. qu'il faut donc une certaine quantité d'énergie pour qu'un objet se déplace dans l'espace-temps. Cette quantité d'énergie est d'autant plus grande à mettre en oeuvre qu'on tente d'approcher C. C'est le rapport masse/énergie/vitesse...paradoxe visiblement impossible à résoudre en l'état actuel de nos connaissances technologiques. La question est donc : Quelle est la source d'énergie initiale - probablement colossale (?) - qui lance le photon à travers l'univers instantanément à 300.000 km/s ? (Il n'y a visiblement pas d'accélération constante). S'agit-il de l'énergie produite par des étoiles en formation et si oui, laquelle ? D'une source de haute-énergie du type rayons gamma ou de l'énergie initiale du supposé "big bang" ? Le photon, serait-il le seul à pouvoir atteindre C et à s'affranchir de toutes ces contraintes, voila qui est bien intriguant... Question subsidiaire (sans réponse ?) La vitesse de la lumière est une constante universelle mais pourquoi ce nombre très précis et donc cette limite, de 300.000 km/s ? A-t-on une idée ? Je parsème de points d'interrogations car il convient de toujours rester prudent et modeste dans ce qu'on avance en Science...