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  1. Je suis confronter à un dilemme et j'aimerai des avis des astrophotographes ou astronomes avertis. Pour faire de l'astrophotographie du CP sans exclure totalement le planétaire je me suis arrêté à ces trois télescopes : - Télescope SkyWatcher 300/1200 Dual Speed F/4 - Télescope 304/2432 serrurier Ritchey-Chrétien Kepler/GSO F/8 - Télescope Schmidt-Cassegrain Celestron SC 279/2800 C11 OTA F/10 Le SC avec hyperstar arrive à F/2 LE RC avec réducteur de focale arrive à F/5.9 voir moins, mais il me semble qu'il peut aussi recevoir un hyperstar et il semblerait que l'obstruction est importante... Comme je n'arrive pas à départager ces télescopes avez vous des arguments en fonction de l'utilisation qui sera faite comme décrit plus haut ? au cas où si certains se demandent le tout sur monture EQ8; Si des possesseurs du RC j'aimerais bcp avoir leur impressions. Merci.
  2. Julien Nuttin

    Avis matériel

    Bonjour, Je suis nouveau sur le forum... merci pour votre aide, d'avance. Je suis intéressé par le matériel suivant, d'occasion: https://www.2ememain.be/photo/accessoires-photo-divers/t%C3%A9lescopes/t%C3%A9l%C3%A9scope-schmit-cassegrain-sct-c%C3%A9lestron-c8-523850938.html QU'en pensez-vous ? Quel est un prix correct selon vous ? Est-ce bien adapté à de l'astrophotographie ? Monture équatoriale motorisée... D'avance merci ! Julien
  3. Bonjour, Je souhaiterai me lancer dans l'astronomie avec pour objectif de faire de l'astrophotographie. C'est un rêve de gosse pour moi et mes premiers salaires me permettent d'investir dans cette passions. Soyons honnête dés le début, je ne maitrise pas parfaitement tout les mots techniques de ce domaine donc je m'excuse par avance si je n'utilise pas les bons mots. Donc j'accepte tous les conseils, je ne demande qu'à apprendre. J'ai déjà lu des articles sur ce forum me donnant des éléments de réponses mais il m'en reste encore quelques-unes. Je n'ai AUCUN matériel pour le moment hormis l'APN de mon père et son trépied. Je souhaiterai déjà commencer avec des photos assez "simples" histoire de maitriser un peu les bases (filés d'étoiles...). C'est un SONY CYBERSHOT DSC-H5. Je mets sa fiche technique en lien : https://www.01net.com/tests/sony-cyber-shot-dsc-h5-fiche-technique-129.html Pouvez-vous me dire si ce genre d'APN peut faire l'affaire pour débuter et si il est utilisable pour faire de l'astropho avec un tube ou si il e faut absolument un autre APN ? Parce que oui, le second objectif pour moi (le temps de mettre un peu d'économie de coté) serait de faire de l'observation avec astrophoto avec un tube ou lunette. Je me suis renseignés mais je suis un peu perdu entre choisir entre un tube ou une lunette (j'ai bien compris la différence de fabrication des deux) sachant que je souhaite faire du planétaire mais aussi pouvoir faire du bon ciel profond. Pour l'instant je partirai plus sur un Skywatcher 150/750 (pas mal le conseil pour le début et l'astrophoto) Pour la monture c'est pareil, je sais que c'est HYPER important pour une question de stabilité avec le poids du matériel dessus. Je suis vraiment perdu entre tous ces NEQ3-2, NEQ-5, NEQ-6... C'est le point qui m’inquiète le plus on va dire Pour mon budget, je pense que je peux aller jusqu'à 500-600€ maximum. Que pouvez-vous me conseillez ? (en esperant être assez clair dans ce que j'ai écrit) Merci d'avance pour vos réponses
  4. Bonjour à tous, j'ai récupéré la semaine dernière une ASi 183MM pro. Comme j'ai toujours l'Altair 183M pro Tec prêtée par Skyvision, j'en profite donc pour faire un test comparatif entre les 2 caméras. Pour rappel, les tests de l'Altair 183M pro Tec sont ici : Pour le moment il fait moche ici, donc je vais me contenter dans un premier temps de comparer les caméras au niveau de leurs caractéristiques, poids, tailles, accessoires fournis, etc.. et je propose un comparatif de darks réalisés dans les mêmes conditions. Allez, c'est parti ! Tailles et poids : Hauteur ALTAIR : 104mm Hauteur ASI : 72mm sans la bague de 11mm - 83mm avec la bague Diamètre ALTAIR : 85mm arrière - 80mm avant Diamètre ASI : 76mm Vue côté capteur : Poids ALTAIR : 566g Poids ASI : 444g A ce stade du comparatif, on peut dire que : - l'Altair est plus lourde, plus volumineuse que l'ASI - le ventilateur arrière est un peu plus gros sur l'Altair - on a 4 leds de contrôle sur l'Altair (12V, usb, ventilo, refroidissement), 1 seule sur l'ASI (12V) - le hublot de l'Altair est rond, celui de l'ASI est rectangle (le nettoyage du hublot a été très simple sur l'Altair avec un lens-pen, alors que sur l'ASI le nettoyage est beaucoup plus problématique, on n'arrive pas à aller dans les coins) - le hublot de l'Altair est muni de résistances chauffantes pour éviter le dépôt de givre, l'ASI en est dépourvue - le metalback au capteur est de 17.5mm sur l'Altair, sur l'ASI il est de 6.5mm + une bague démontable de 11mm Accessoires fournis : ALTAIR : - un nez 2 pouces/M42 avec filetage pour filtres M48 - un câble USB3 de 1.80m - une alimentation 220V/12V pour le refroidissement - une cartouche recharge de dessicant - une valise de transport rigide et hermétique ASI : - une bague M42 de 11mm - une bague M42 de 16.5mm - une bague M42 de 21mm - un nez 1.25 pouces avec bouchon - 1 câble USB3 de 2m - 2 câbles USB2 de 50cm (pour la roue à filtres et la caméra de guidage) - 2 bagues spacers pemettant d'orienter correctement la caméra quand elle est vissée à fond A ce stade du comparatif, on peut dire que : - L'ASI est bien mieux fournie en accessoires que l'Altair, notamment au niveau des bagues et des câbles - néanmoins l'ASI n'est pas fournie avec l'alimentation 220V/12V (en option) - la valise de l'Altair est très costaud et protègera bien la caméra et quelques accessoires Les darks : J'ai réalisé 2 darks de 120 et 300s sous SharpCap pour chacune des caméras, dans les mêmes conditions, à savoir : - température -15°c - gain unitaire pour chaque caméra ALTAIR : DARK 120s, mesure du fond : DARK 120s, mesure sur l'ampglow : DARK 300s, mesure du fond : DARK 300s, mesure sur l'ampglow : ASI : DARK 120s, mesure du fond : DARK 120s, mesure sur l'ampglow : DARK 300s, mesure du fond : DARK 300s, mesure sur l'ampglow : Je ne peux pas trop juger des valeurs mesurées, aussi je m'en remets à vous en vous fournissant les FITs de ces 4 darks ici : http://www.astrosurf.com/colmic/ASI183_vs_ALTAIR183/?C=M;O=D A ce stade du comparatif, on peut dire que : - pour arriver à -15°c, le Peltier de l'Altair n'est qu'à 57% alors que celui de l'ASI est à 69% - la réduction de l'ampglow donnée comme argument de vente pour l'Altair ne m'a pas l'air convaincante, les niveaux d'ampglow sont quasiment les mêmes pour les 2 caméras sur 300s de pose - les 2 darks de 300s sont très propres avec quasiment aucun pixel chaud de part et d'autre A noter que cet ampglow se retire vraiment très bien au pré-traitement comme j'ai déjà pu le montrer lors de mes tests précédents. Conclusion : Pour rappel voici les différences principales entre les 2 caméras : - l'ALTAIR possède 4Go de Ram DDR3 contre 256Mo pour l'ASI - l'ALTAIR possède un hublot traité anti-IR/UV, l'ASI possède un hublot non traité (il faudra rajouter un filtre L) - l'ATAIR possède des résistances chauffantes pour éviter le givre sur le hublot, l'ASI n'en possède pas - L'ALTAIR est sensée posséder une réduction de l'Ampglow, ceci n'est pas mentionné pour l'ASI L'argument concernant la réduction de l'ampglow de l'ALTAIR n'est, après les tests, pas recevable, à moins que l'ASI ne le possède aussi sans le mentionner. On voit bien que le niveau d'ampglow est quasi-identique, on pourrait presque dire que l'ASI en a un peu moins. L'ASI est livrée d'origine avec des bagues et des câbles, puisque ZWO propose également roue à filtres et diviseur optique, ce qu'ALTAIR n'a pour l'instant pas à son catalogue. En revanche l'ALTAIR propose un bloc d'alimentation 220v/12V, ce qui est quand même bien utile. C'est bizarre que ZWO ne propose celui-ci qu'en option. Les 4Go de RAM de l'Altair seront bien utiles en imagerie lunaire/solaire ainsi qu'en Ciel Profond rapide, ce qui permet un tampon d'images plus important. Concernant les résistances chauffantes sur le hublot de l'ALTAIR, je ne peux pour le moment pas juger puisque je n'ai pas fait d'essais sur plusieurs nuits avec l'ASI. Il est clair qu'avec l'ALTAIR je n'ai jamais eu de givre sur le hublot lors de tous mes tests, à -15°c. Le refroidissement de l'ALTAIR a l'air plus efficace que celui de l'ASI, je pense que l'ALTAIR pourrait descendre plus bas que l'ASI. Maintenant il n'y a pas forcément d'intérêt à descendre sous les -15°c avec ce type de capteur. L'ALTAIR est plus lourde et volumineuse que l'ASI. Les tarifs sont quasi-similaires, 1180 euros pour l'ASI contre 1260 euros pour l'ALTAIR. La différence se justifie par l'ajout des 4Go de RAM, le bloc d'alimentation et la valise fournie.
  5. Bonjour, je venais de lancer l'installation de la NafaBox tous se passait bien mais malheureusement l’installation c'est stopper ici : Une idée pour y remédier (pour info je suis toujours sur l’installation je n'ai pas encore quitter la console)...
  6. Bonsoir, J'aimerais utiliser ma ZWO, pour filmer le passage des météores dans le ciel. j'aurais voulu savoir s'il fallait brancher la câble ST4 Bonne soirée
  7. @alaindutexas Franchement merci de m'avoir contacté pour me transmettre ce petit bout adorable. Je vous présente ma toutes dernières acquisition PARALUX 50/300 dans un état ben du neuf absolument complète (ca change pour une fois. ..) arghhhhhhh content ouki. Bon orange rouge vert bleu on est bon là....
  8. Bonjour, une perle vient de passer dans les PA Astrosurf Je cherchais un instrument historique un peu plus grand que la Telementor que je connais bien. d'abord un article (c'est en allemand) Dieter Lichtenknecker Autre lien sur wikipedia Opticien par passion de l'astronomie. Lichtenknecker Optics est inventeur du critère de qualité RC, résidu chromatique. http://atom.lylver.org/AstroSurf/Design Optique/OUTILS/lk1.jpg http://atom.lylver.org/AstroSurf/Design Optique/OUTILS/lk2.jpg http://atom.lylver.org/AstroSurf/Design Optique/OUTILS/lk3.jpg http://atom.lylver.org/AstroSurf/Design Optique/OUTILS/lk4.jpg La trouvaille conforme Conrady : 5/8 d'onde sur raie F et C 5 ans antérieur (1967) à la Zeiss C63/840 Telementor à l'époque où Lichtenknecker se tapait la bourre avec Zeiss. C'est le tout petit de la gamme de 1967, affiché RC 4.5 . Calcul, en fait plutôt mesure garantie par LO, pas forcément le même que le résidu chromatique actuel car LO affichait RC 0 à 3 comme "apo" Fabriqué après 1973 à Haaselt (Belgique) et à priori avant 1980. Le vendeur s'en est servi uniquement en solaire, je ne sais si il connait sa valeur : les objectifs LO étaient réalisés sur commande uniquement. Il faut savoir que même les objectifs AK (doublets collés) étaient réputés car on sent servait pour faire des Schaer-Refraktor avec le long f/D à 125mm de diamètre ou des chasseurs de comètes à haut contraste. Ne pas oublier que les traitements optiques étaient limités en 1965 (MgF2 ou Zeiss T3M), le collé permettait le top contraste en planétaire ou en champ profond (idéal pour la chasse aux comètes : la chevelure étant difficile à discriminer) C'est un bout d'histoire, avec des verres historiques je vais voir à le faire mesurer au banc et peut-être traiter car il est probable qu'il soit à la norme astro de Zeiss et ... superpoli. Bonne lecture Myriam
  9. Reçu parmi des vieilleries, abimé sur les bords, cet objectif a été migré dans ce barillet qui n'est déjà pas celui d'origine. Je pense à une fabrication des années 1926 à 1939 en verre Kz pour la partie arrière. Une combinaison perdue incroyable. Après mesure, on constate deux surfaces asphériques sur cet ovni. Je n'ai estimé la combinaison qu'avec une seule asphérique. C'est très complexe et typique du savoir faire de l'époque. On suivait des grandes lignes et on ajustait en faisant des aller-retours au banc de mesure par auto-collimation. Trop long pour la méthode industrielle de maintenant, mais quelle perfection pour le matériel de l'époque ! Assurément un savoir perdu pour un résultat à tomber sur les fesses : satisfait le critère de Conrady en planétaire et grand champ. zéro chromatisme en visuel ! Fait il y a 80 ans au moins. Le doublet d'objectif semble avoir été abimé et retiré d'un instrument autre (un petzval photo ? j'arrive pas à lire tout ce qui est gravé) pour être réutilisé.
  10. Yo ! Ceci était censé être mon deuxième test pour maîtriser correctement mon matériel mais un autre souci sauvage est apparu ! J'image avec un 450D sur newton 200/1000 sur eq6 sans autoguidage avec ordi sur APT voici ce que donne une brute de m63 ajustée avec les paramètres d'auto ajustement de SIRIL (les bandes verticales larges n'y sont pas à l'origine, elles apparaissent avec les manip que je fais pour les enregistrer en jpg) : Voici en sortie de prétraitement avec DOF et quelques petits ajustements : Même chose lors d'une autre nuit d'acquisition pour M64 : Les brutes en RAW L_0024_ISO1600_110s__7C.CR2 L_0062_ISO1600_120s__15C.CR2 Ces bandes n'apparaissaient pas sur mes brutes précédentes et j'ai essayé plusieurs DARKS. La seule chose différente que j'ai relevé c'est que le câble USB qui relie mon APN à l'ordi fait des faux contacts il me semble. Enfin c'est bizarre parce que je peux le brancher plusieurs fois sur plusieurs ports sans que ca marche et il suffit que j'éteigne puis rallume l'APN pour que l'ordi reconnaisse l'appareil alors qu'il a du mal à le reconnaître directement depuis quelques nuits et un mouvement du cable déconnecte l'appareil. Ca n'a peut-être rien à voir. Qu'en pensez-vous?
  11. Nicolas Puig

    manuel d'utilisation ieq45gtn

    Version 1.0.0

    4 downloads

    Bonjour à tous, Voici le manuel d'utilisation de la monture ioptron IEQ45 GTN version gotonova 8406 en PDF et en français.
  12. Bonjour! Une info transmise par un contact que j'ai en Allemagne: un Towa 80/800 (version Bresser Wega) est à vendre là-bas. Voici le lien vers l'annonce: https://www.ebay-kleinanzeigen.de/s-anzeige/mangin-cassegrain-reflektor-wega-einsteiger-reise-teleskop/1093048841-242-4249?utm_source=sharesheet&utm_medium=social&utm_campaign=socialbuttons&utm_content=app_android Alain.
  13. Vue sur LBC, une Perl Halley 60 à 60€: https://www.leboncoin.fr/sports_hobbies/1591712178.htm/
  14. Bonjour à tous amis astrams! Je suis dans l'embarras car j'ai récemment décidé de m'équiper d'un correcteur de champs de chez TS Optics, mais j'ai des doutes sur la façon de monter celui ci.🤔 Je possède une lulu 80ED 480mm de focale et un APN Nikon D610. (capteur cmos 24x36) Sur le site ou j'ai acheté le correcteur il y a ces indications : A l'aide des photos que j'ai joint, pouvez-vous me dire si je suis sur la bonne piste ou non? De plus, comment puis-je être sûr de la cote entre le capteur et l'extrémité de la bague T2 ? J'ai trouvé cette cote "standard" de 55mm sur le net, mais cela semble être une cote pour Canon? S'il vous plaît, aidez moi, je suis dans un océans de doutes 😅
  15. Salut tout le monde, le test de la monture de voyage Slik ECH-630 est rédigé : https://maximeoudouxphotographie.fr/test-de-la-monture-de-voyage-slik-ech-630/ Il contient son descriptif, son utilisation, les temps de pose (vérifiés à plusieurs reprises, en été comme en hiver, dans les plaines comme en haute montagne !), quelques images d'exemple et une ouverture avec la concurrence. A mettre en comparaison avec le test de @Fred_76 pour la Star Adventurer Mini, les 2 montures sont à la fois plutôt proches mais relativement différentes en même temps !
  16. EDIT du 30/03 : Ajout des points B-5, C-1, C-2 et C-3 EDIT du 10/03 : Ajout des points B-3 et B-4 Bonjour à tous Alors ça y est, je me suis lancé, j'ai testé Siril. J'ai fait joujou avec pendant toute cette dernière semaine, traité entièrement quelques images et commencé d'autres trucs. Verdict : le logiciel est excellent, un grand bravo aux concepteurs ! L'alignement semble très précis d'après ce que j'en ai vu ( au moins aussi bon que ce que je fais avec IRIS ), c'est rapide, et cela ne plante pas. Les deux dernières images que j'ai publiées ici ou sur astrobin ( https://www.astrobin.com/users/_Roch_/ ) sont entièrement prétraitées avec Siril ; pour le traitement, pour le moment je garde mes outils habituels. Néanmoins, le prétraitement est, de loin, l'étape la plus critique d'un traitement d'image astronomique à mon sens. Si les conditions sont réunies, Siril me permet de faire ce que je faisais avec IRIS en un temps infiniment moins long et avec beaucoup plus de facilité. Donc encore bravo à toute l'équipe ! Ceci étant dit... Si je commence ce post, c'est justement parce qu'il me semble que certaines choses pourraient être améliorées. Du bug mineur à la fonctionnalité importante, j'ai noté beaucoup de choses qui me semblent perfectibles, et d'autres dont j'ai eu l'idée et qui, à ma connaissance, ne sont présentes dans aucun autre logiciel. Donc, ce post, c'est à la fois une boîte à idées pour les concepteurs et un fil rouge me concernant, ou je noterai petit à petit les choses qui me viennent à l'esprit. Je n'ai qu'une semaine d'expérience "sérieuse" du logiciel, donc je pourrais encore manquer de recul ; peut être même que certaines fonctionnalités que je vais proposer existent déjà. Néanmoins j'ai envie de parler de tout ça tant que c'est frais dans mon esprit. Tout ce que je vais raconter maintenant concerne mon expérience du logiciel, cela pourrait donc être différent pour certains. Cela fait quelques années que je fais uniquement de l'imagerie pose courte, ce qui change un peu la donne sur certains points ; je sais que ce n'est pas le cas de la majorité des astrophotographes, pourtant je suis convaincu que cette technique d'imagerie sera de plus en plus populaire dans l'avenir et que beaucoup de monde finira par y venir. Notamment si un logiciel simple et rapide permet de rendre le truc plus accessible Donc je vais également aller assez loin dans certaines directions, et proposer quelques fonctionnalités un peu "avant garde" mais qui, à mon sens, seront bien utile dans les 5 ou 10 années à venir. Tout ce que je vais dire concerne également la version windows. Je sais qu'il a été pensé au départ pour linux, mais voilà, j'ai windows comme une grande majorité de personnes ici, et je n'ai pas envie d'apprendre à changer de système ; je préfère sortir faire de l'astro Donc encore une fois, il se peut que certains éléments dont je parle soient différents sur la version linux... mais malheureusement ça ne change rien pour moi. Pour plus de clarté, je vais organiser mes idées en trois grandes parties : A - Les petits trucs qui simplifieraient la vie B - Les modifications importantes qui seraient un vrai plus C - Les fonctionnalités "hardcore" pour aller toujours plus loin Donc prenez des cahuètes, c'est parti ! A - Les petits trucs qui simplifieraient la vie 1) Chargement des fichiers Premier constat lors du démarrage, lorsqu'on veut ajouter des fichiers dans l'onglet "conversion", on appuie sur le bouton "ajouter des fichiers à convertir", et là... on attend. J'ai compté 20s pour ma part. Alors 20s ça pourrait être supportable si ce n'était à faire qu'une fois ; cependant, mes fichiers sont rangés dans des dossiers individuels à chaque fois que je lance une séquence de capture, soit toutes les 15 ou 20 minutes. ça peut donc facilement faire 20 dossiers par nuit d'acquisition. Donc 20x20 secondes ça commence à faire long. presque plus long que le prétraitement lui même Qui plus est, le logiciel revient à chaque fois dans le dossier de base "Siril" alors que mes fichiers sont rangés ailleurs lors de l'acquisition... donc ça signifie à chaque fois naviguer dans les dossiers du pc. Pour finir, le design de la fenêtre laisse penser qu'une option "click and drag" doit être possible... or, ça ne marche pas. Pas pour mes fichiers .png en tout cas. Bref, voilà, rien de dramatique mais quelque chose qui mérite amplement sa place ici, à mon sens. 2) Les boutons Un truc qui m'a frappé en ouvrant le logiciel la première fois, c'est que je n'arrivais pas à trouver oùse trouvaient les boutons facilement. Une règle tacite qui me semble importante et commune à de nombreux softwares, est que le bouton "valider" ou "OK" est toujours situé en bas à droite lorsqu'il s'agit d'un truc important. Et là, c'est le bazar... Dans l'onglet "conversion", l'onglet "convertir" est au milieu à gauche Dans l'onglet "alignement", le bouton "aligner" est en haut au centre Dans l'onglet "pré-traitement", c'est en bas... Et en bas à droite se situe un bouton "modifier répertoire" qui me semble certes important, mais ne mérite pas cette place principale Ca fait que même lorsque j'ai trouvé l'emplacement du bouton, j'ai une appréhension à le presser parce que je me demande si c'est bien ça qui va lancer la commande principale du menu en question. Bon évidemment après une semaine je m'y suis fait, mais l'ergonomie est un truc qui m'a beaucoup dérouté au début et ça fait aussi partie des raisons pour lesquelles je n'ai pas essayé sérieusement Siril avant. Après, si ça ne gêne que moi, c'est un faux problème évidemment. 3) La conservation des paramètres C'est simple, dés que j'éteins le logiciel, si je le rallume, tout revient à son état initial. Il faut que je pense à cocher "garder le 1er canal" dans l'onglet conversion, il faut que je recharge mon dark principal dans l'onglet prétraitement, il faut que je pense à redéfinir mes paramètres de l'outil de détection d'étoiles... A mon avis il serait souhaitable de pouvoir garder tous ces paramètres en mémoire quelque part, puisque on reste souvent sur un même genre d'image à traiter. Qui plus est, on se souvient plus facilement de ce qui change plutôt que dece qui reste constant. Bon, si c'est déjà possible et que j'ai loupé cette option quelque part, toutes mes confuses. 4) Empilement bloqué à 2048 fichiers ? Il apparaît qu'on ne peut pas empiler plus de 2048 images à la fois sur la version windows. Cette limitation est vraiment handicapante. Je sais qu'on peut passer les fichiers en .ser pour contourner le problème, mais ça reste un truc dommage. 5) Gestion des fichiers Lorsque Siril enregitre les fichiers en .fit, la nomenclature me laisse penser que le nombre de fichers est limité à 99.999 puisqu'il y a un nombre fixe de zéros précédant l'index de chaquue fichier. Si cette limitation est bien réelle, encore une fois cela me semble trop peu ; on atteint parfois des nombres d'images dépassant la centaine de milliers et il est clair que cela ne va pas s'arrêter là ; d'ici quelques années, le million ou même peut être la dizaine de millions d'images seront monnaie courante, à mon avis. Donc si cette limitation existe, pour prévoir large, il faut rajouter des zéros 6) Sélection manuelle des images L'outil de sélection manuelle est très pratique et très rapide. Une option qui serait très appréciable serait de pouvoir enlever toute une série d'images ( en sélectionnant la première et la dernière à enlever ) plutôt que de devoir toutes les sélectionner individuellement ; très utile en cas de passage nuageux par exemple. 7) PSF dynamique C'est encore une fois un outil très intéressant ; je n'ai pas encore eu le temps de le tester à fond. Néanmoins, il serait appréciable de pouvoir trier les étoiles, par exemple par ordre croissant ou décroissant de fwhm, en cliquant sur l'en-tête de colonne correspondant. 😎 Windows 32 bits Bon je met celui là en dernier, parce que je dois être un des seuls à avoir besoin d'une version compatible windows 32 bits. Cependant, mon PC d'acquisition est en 32 bits et je ne peux pas le changer en 64. J'ai un pc fixe en 64 bits chez moi pour traiter, mais lorsque j'image, il m'arrive de rester plusieurs semaines avec uniquement mon petit pc d'acquisition... et heureusement que j'ai toujours IRIS dessus, car ne pas pouvoir commencer à traiter les images pendant tout ce temps serait une torture Donc je comprendrais très bien que ce ne soit pas une modification envisageable, je n'ai aucune idée de la quantité de boulot à fournir pour ce genre de truc, mais sachez juste que oui, il existe encore des gens que ça embête B - Les modifications importantes qui seraient un vrai plus 1) Calcul de la PSF sur les images Alors qu'on ne se méprenne pas, c'est un outil qui marche très bien. L'option qui permet de changer des réglages de la détection des étoiles est très intéressant. Là ou il y a un problème, c'est que lorsque le logiciel affiche une psf moyenne de l'image, il tient compte aussi des étoiles saturées, qui affichent toujours une valeur bien plus élevée ! Cela fausse donc la valeur moyenne de la FWHM puisque cela ne représente plus la réalité. On peut donc avoir l'impression qu'une nuit était mauvaise en regardant juste ce chiffre, alors qu'on avait juste plusieurs étoiles saturées dans le champ. Personnellement, pour donner un exemple, j'ai en moyenne entre 20 et 25 étoiles que le logiciel détecte sur mes poses de 2s, et dans ce chiffre 4 ou 5 sont saturées en général. Parfois la valeur de la FWHM monte à des chiffres comme 11 ou 12 alors que pour le reste des étoiles on est plutôt à 3. Evidemment, on peut toujours utiliser les étoiles saturées pour recaler les images. Par contre on ne peut pas les utiliser pour une mesure de la FWHM qui se veut précise, cela va tout fausser. Autre problème plus grave avec ce principe, si une grosse étoile saturée sort du champ en cours de l'acquisition, la FWHM va subitement descendre d'un cran sur les prises suivantes. Cela va donc fausser le classement des images par la PSF pour l'empilement qui arrivera après. On va sélectionner des images moins bonnes, mais que le logiciel considère meilleures simplement car la grosse étoile n'est plus fdans le champ. De la même manière, l'outil auto sélectionne parfois des galaxies en arrière plan au lieu des étoiles. Il y a certainement un moyen d'éviter cela, au moins en partie, mais j'y reviendrai dans ma partie "hardcore" Ce n'est pas un problème pour le recalage ( c'est même souhaitable d'avoir le maximum de points possibles ) mais cela fausse aussi le calcul global de la FWHM. 2) Images en 16 bits Bon alors là on va parler de dynamique. Certes, 16 bits est largement suffisant ( pour le moment...) pour traiter les poses unitaires sortant de n'importe quelle caméra. Le problème c'est qu'en empilant des milliers, des dizaines de milliers voir des centaines de milliers d'images comme on peut le faire de nos jours en poses courtes, les 16 bits deviennent largement insuffisants. A chaque fois que l'on fait la moyenne un nombre n d'images, on fait diminuer le bruit de fond de ciel d'un facteur sqrt(n) ce qui augmente la dynamique de notre image finale d'autant. Pour donner un exemple parlant, sur une nuit d'acquisition normale, je vais acquérir environ 10.000 images de 2s. Pour une image unitaire, la dynamique sera faible, notamment parce que j'utilise un gain très élevé. Mais après l'empilement de ces 10000 images, la dynamique globale sera 100 fois plus importante ( 100 = sqrt(10000) ) ce qui fait environ 6.6bits supplémentaires. Mes images unitaires ont une dynamique d'environ 7.5 bits lorsque j'utilise le gain maximal ; cela donne donc une dynamique finale de 14.1 bits. On pourrait penser qu'on a encore de la marge, mais non ! - D'une part ce calcul est valable si je met le gain à fond ( ce que je fais habituellement ) mais si j'image un objet lumineux, je peux avoir envie de descendre le gain et donc d'augmenter la dynamique de mes images unitaires. Si je met le gain à zéro, ça fait environ 11 bits de dynamique... additionnons 10.000 de ces images, on obtient une image à 17.6 bits, que l'on ne pourra donc pas coder snas perte d'information sur un système en 16 bits. De la même manière, on peut avoir envie d'imager en poses plus courtes ( ce qui augmente également la dynamique puisqu'on augmente le nombre d'images ) ou d'imager sur plus d'une nuit. - D'autre part, il faut une petite marge si on ne veut vraiment aucune perte d'information dans l'image. Même une image contenant 14 bits de dynamique aura quelques pertes si elle est codée en 16 bits et sera légèrement mieux rendue si elle est codée en 32 bits. On parle de quelques pourcents à peine, mais c'est de plus en plus flagrant à mesure qu'on se rapproche des 16 bits. Pour une image astro, ça veut dire moins de petits objets faibles dans le fond de ciel par exemple... Donc pour conclure, il est nécessaire d'avoir un système qui code les images en 32 bits au moins. Pour le moment on peut encore s'en tirer avec 16, mais c'est de plus en plus critique à mesure que la technologie avance... et déjà on peut avoir des pertes si on travaille en poses très courtes, à gain faible ou sur plusieurs nuits. 32 bits devraient permettre de voir venir pour un bon moment. Même si on imagine des images en 16 bits à la base, il faudrait en empiler environ 200 millions pour commencer à être vraiment gêné Après, pour gagner de la place et du temps d'opération, on pourrait imaginer un système qui modifie le nombre de bits sur lesquels l'image est codée en fonction de celle-ci... mais je vais laisser cette réflexion pour la partie "hardcore" 3) L'alignement des images Alors là, je vais parler d'une fonctionnalité qui n'existe, à ma connaissance, dans aucun logiciel astro. ( Pix peut être ? je ne connais pas bien... ) En imagerie poses courtes, on est très souvent tenté d'utiliser une monture un peu sous-dimensionnée, sans se préoccuper d'autoguidage ou de n'importe quel autre bazar. Le champ est réduit, et la conséquence est donc qu'on a une cible qui se balade pas mal dans le champ. On peut aussi avoir la rotation de champ qui s'en mèle si la MES n'est pas parfaite, ou pire, si on image à l'aide d'une monture altaz. Malheureusement, en utilisant les outils d'alignement / empilement actuels, cela signifie une dégradation significative. Soit on doit sacrifier du champ, soit on doit sacrifier des poses dans lesquelles l'objet est trop excentré, et ce même si l'objet principal peut parfois être encore entier dans l'image, c'est donc un gaspillage pur et simple Pourtant, il me semble qu'il pourrait exister une solution à ce problème, qui permettrait d'obtenir une image finale utilisant toutes les informations de nos images unitaires, sans compromis ni sur le cadrage ni sur le nombre d'images empilées. On va prendre un exemple pour que ce soit plus parlant ; on imagine deux images décalées en hauteur de 10 pixels. Lorsque le logiciel recale l'image 2, celle-ci sera donc déplacée de 10 pixels vers le bas. La conséquence est que l'information contenue dans 10 pixels du bas de l'image 2 d'origine sera perdue, et les 10 pixels du haut de l'image 2 seront transformés en pixels d'intensité zéro, ce qui rendra inutile les 10 pixels du haut de l'image 1 puisqu'à l'empilement cela créera un effet "escalier" extrêmement disgracieux. Il faudra donc recadrer l'image. Maintenant, imaginons un autre procédé. -Première étape : On place les images sur une grille plus large que les images d'origine. Ici dans notre cas, 10 pixels de marge suffisent, mais on pourrait imaginer un paramètre réglable. On aura donc notre image 1 et notre image 2 qui gagneront 10 pixels dans toutes les directions, et ceux-ci n'auront pas d'intensité définie ( pixels "transparents" ) -Deuxième étape : on aligne les images comme on a l'habitude. Simplement, au lieu d'attribuer la valeur zéro aux pixels inutiles, on garde des pixels "sans valeur attribuée" -Troisième étape : on procède à l'empilement. Simplement, au lieu de faire une somme, on va faire une moyenne ( ce qui revient absolument au même en terme de rapport signal/bruit si l'image est codée sur un nombre de bits suffisants ) et cette moyenne n’intégrera que les pixels pour lesquels la valeur est attribuée. Donc dans le cas de notre exemple, cela va nous donner une image 20 pixels plus haute au total qu'une image issue d'un empilement classique, et même 10 pixels plus haute qu'une image unitaire. Si la calibration est bonne, il n'y aura aucun bord visible sous ces 10 pixels puisque on fait la moyenne d'une image pour les 10 pixels du haut et la moyenne de deux images sur les pixels en dessous. Là où il y aura une différence visible, c'est sur le rapport signal/bruit ; il sera bien évidemment meilleur dans la zone centrale que dans les zones hautes et basses. Toutefois, avoir une image dont les zones externes ont un RSB moins élevé n'est pas vraiment un problème puisque l'objet principal est souvent situé près du centre ; les zones périphériques ne servent généralement qu'à ajouter du contexte. C'est d'ailleurs généralement déjà le cas, puisque le vignetage réduit également le RSB des zones périphériques. Pour un résultat vraiment parfait, certains paramètres doivent rester stables, comme le niveau de fond de ciel ou celui des objets photographiés ; cependant, une calibration des images préalables adéquate permettraiy de compenser des variations de transparences ou de luminosité de fond de ciel, et donc de résoudre ce problème supplémentaire Bref, j'espère avoir été suffisamment clair sur le procédé après je ne sais pas dans quelle mesure c'est réalisable facilement, notamment sur le point ou il est nécessaire de générer un pixel sans valeur attribuée. 4) la sélection des meilleures images L'outil de sélection automatique des meilleures images actuel fonctionne très bien. Néanmoins, il serait utile de pouvoir croiser plusieurs paramètres dans la sélection pour l'empilement final. Par exemple, on pourrait imaginer évacuer les 10% plus mauvaises du point de vue de la PSF ET les 10% les plus mauvaises du point de vue de la rondeur du même coup. Il serait d'ailleurs judicieux de pouvoir croiser encore d'autres paramètres dans notre sélection finale, dont certains pourraient être accessibles assez facilement : - Le niveau du fond de ciel ( une voiture qui passe, la lune qui se lève... ) - Le niveau de transparence, accessible sans trop de difficultés en mesurant l'intensité globale d'une étoile non-saturée sur toutes les images ( pour éliminer les passages nuageux ou quantifier l'arrivée de la brume ) Obtenir les graphiques associés à ces paramètres ( de la même manière que pour l'évolution de la PSF ) serait également très instructif. Si je ne me trompe pas, il n'est pas possible de sortir une séquence d'image constituées, par exemple, des 2000 meilleures images selon la PSF ; ce serait également une option appréciable, et ce, pour l'ensemble des critères de sélection imaginés ci-dessus. 5) Le drizzle et le bayer drizzle A priori, je n'ai pas besoin d'expliquer ce que c'est ; la technique est bien connue des astrams et des logiciels assez pointus comme pixinsight permettent bien de prendre la mesure du bénéfice que peut apporter cette fonction. Cependant, je vais ici expliquer pourquoi c'est pour moi un point crucial concernant la technique des poses rapides. Pourtant, c'est plutôt contre intuitif ; disposant déjà d'un nombre d'images très conséquent, on n'a pas vraiment envie de ralentir encore plus notre temps de traitement... cependant si l'option était disponible je l'utiliserais sans ménagement Si on décide d'acquérir des images de manière classique ( avec autoguidage ) le temps de pose unitaire n'est finalement pas une limite très importante. Lorsque l'on considère son setup, si on veut aller aussi loin que possible dans les détails, il suffit de suréchantillonner un peu par rapport à notre facteur limitant, la turbu. Par exemple en doublant la focale ( ou en divisant par deux la taille des pixels ) le flux de photons atteignant chaque photosite sera divisé par quatre ; il suffira alors de multiplier le temps de pose unitaire par quatre et le rapport signal sur bruit de chaque photosite restera identique. L'avantage c'est qu'on aura moins de pertes dans la définition de l'image lors de l'alignement des images, donc en réduisant l'image finale à 50% après alignement ( binning logiciel ) on aura une image à la fois aussi sensible, mais également plus détaillée qu'une image prise avant le doublement de focale, et ce, simplement au prix d'une augmentation du temps de pose unitaire. ( mais pas du temps de pose total ) Ceci étant, en poses courtes le principe reste valable, mais l'augmentation par quatre du temps de pose unitaire est un gros problème : on cherche en effet à avoir le temps de pose le plus court possible ! Il faut donc trouver le meilleur compromis, de manière à ce que le flux par pixel reste suffisant ( donc courte focale ) mais en même temps queles pertes dues à l'alignement soient les plus faibles possible ( donc longue focale ) Comme le drizzle ( et le bayer drizzle pour les caméras couleur ) réduit drastiquement ces pertes de résolution, on pourra donc se permettre d'utiliser des F/D plus courts ou des pixels plus gros pour une image aussi résolue. Et donc, puyisque le flux par pixels sera plus important, on pourra faire des poses unitaires plus courtes... donc avoir une image mieux définie au final Le "faux drizzle" proposé par Siril ( et que j'utilisais déjà avec IRIS ) permet déjà une légère amélioration, et j'en fais une utilisation systématique car mon échantillonnage est plus que limite si j'ai de bonnes conditions de turbu, mais un "vrai drizzle" serait bien plus efficace C) Les fonctionnalités "hardcore" pour aller toujours plus loin Avertissement : Ce qui va suivre ne constitue que des idées encore bien floues dans mon esprit, mais qui ont certainement un fort potentiel de développement dans les années à venir, conséquemment à des détecteurs de plus en plus performants et des puissances de calcul de plus en plus importantes. Donc évidemment je ne m'attends pas à voir ces fonctionnalités implémentées dans le logiciel d'ici 2 semaines, loin de là je serais même étonné qu'une seule de celles-ci soit implémentée un jour. Mais si on veut faire cracher le maximum d'informations à nos images, il me semble que des développements sont possibles dans ces directions, donc je vous livre mes réflexions en l'état ( pour le moment ) ; tout est bien entendu susceptible d'évoluer. 1) Prétraitement par extraction des informations sur les brutes d'acquisition Voici une voie que j'ai commencé à explorer il y a quelques temps, et qui me semble assez prometteuse. Le principe est simple : se passer totalement d'images de type Dark, flat ou offset, et extraire nos informations nécessaires au prétraitement directement des images d'acquisition. Je viendrai aux avantages de ce procédé plus tard, mais commençons par envisager comment réaliser une telle chose. La différence entre les informations issues du ciel et les signaux parasites de notre instrumentation, c'est que ces derniers restent parfaitement immobiles sur l'image alors que le signal bouge selon les aléas de notre monture. Pour un setup à autoguidage parfait, ce procédé est impossible, mais avec suffisamment de mouvements erratiques ( ou causés par un dithering bien conçu ) on peut théoriquement extraire parfaitement ces données ( enfin il me semble ) pour peu qu'on dispose d'un nombre suffisant d'images. ça tombe bien, c'est justement le cas en poses courtes. Pour ceux que ça intéresse, j'avais commencé un fil sur la question ; néanmoins j'ai un peu abandonné étant donné que tester la chose demande un temps fou avec IRIS ( on parle de centaines de commandes répétitives à réaliser manuellement... ) J'avais toutefois obtenu un premier résultat avec une nébuleuse du crabe présentant un fond de ciel bien plus propre que ce que j'avais obtenu avec des darks réalisés de façon classique. Bon, vous me pardonnerez, c'est en face... http://www.astrosurf.com/topic/123160-en-finir-avec-la-trame/ Un des premiers avantages de ce type de prétraitement, c'est que les fichiers utilisés sont pris à l'instant même de l'acquisition. On se situe donc dans les conditions exactes de l'acquisition, et qu'il est parfois difficile de reproduire parfaitement pour la prise de nos fichiers de prétraitement. Sur les détecteurs CMOS que j'utilise, j'ai pu constater des modifications de la carte d'offset ou de dark très rapides ; Parfois une simple déconnexion de la caméra peut modifier tout cela. On peut aussi avoir des variations de température, on ne compte pas le nombre de personnes ayant eu des problèmes de flats... bref. Pour un détecteur dont la température varie, on pourrait même envisager de réaliser plusieurs cartes de prétraitement en utilisant, par exemple, les données de chaque heure, et soustraire ensuite chaque carte aux prises unitaires de l'heure correspondante. Cela peut marcher également pour un gradient qui évolue en fonction de l'altitude d'un objet... Si beaucoup de gens ont des problèmes de trame en poses courtes, ce n'est pas pour rien ; la proportion ( Signal utile ) / ( Bruit parasite ) est beaucoup plus importante puisqu'on divise les temps de pose unitaires par un facteur 100. Et à mesure que l'on pourra descendre en temps de pose avec des détecteurs de plus en plus puissants, cette proportion risque d'être encore plus faible ; il nous faut donc des cartes de prétraitement de plus en plus précises. Bref je reviendrai certainement vers ces petites expériences un jour ou l'autre... j'ai récemment acquis des images ciel profond à 100fps pour un petit test extrème, je ne vous raconte pas l'enfer du prétraitement pour ne pas se retrouver avec une trame horrible 2) Alignement des images optimal en poses très rapides Le temps des poses unitaires à 10ms en ciel profond n'est pas encore arrivé, mais d'ici une dizaine d'années, qui sait... Et maintenant vient la question qui tue : comment aligner efficacement une image si aucune étoile n'est détectable sur certaines frames, parce qu'à ce moment, aucun photon ne daigne frapper convenablement notre capteur ? Vous allez me dire, c'est impossible. Sauf que ce n'est pas impossible en considérant cette image au sein des milliers d'autres. Pour faire simple, il faudrait un procédé qui fonctionne en boucle de la manière suivante : -Détecter les étoiles du champ -Aligner en fonction des étoiles détectées ( le cas échéant, alignement similaire à l'image précédente ) -Constituer une nouvelle série d'images en les additionnant deux par deux ( dans l'ordre chronologique ) -Recommencer pour la série d'images ainsi obtenue La boucle prend fin lorsqu'il ne nous reste qu'une image, c'est notre image finale Ainsi, notre étoile pasée "sous le radar" à 100fps se retrouvera peut être détectable à partir de 50fps. Et le plus rapidement l'étoile est détectée, le mieux c'est car la turbulence sera intégrée sur la période la plus courte possible. Qui plus est, on a intérêt à aligner sur un nombre d'étoiles le plus élevé possible, puisque la turbulence varie d'un point à un autre de notre image. En gros, plus on s'éloigne de notre point d'alignement de base, plus l'effet bénéfique de l'alignement ( qui corrige en partie la turbu ) va s'estomper, pour même donner un effet contre-productif si l'on s'éloigne suffisamment. D'après mes différentes lectures sur le sujet, la taille de cette zone varie, mais on peut espérer encore gagner en précision pour un objet situé à 1 minute d'arc du point d'alignement. Ce qui donne donc une "zone" de 3 minutes d'arc carrées où cet alignement a un effet positif sur le piqué. Bon je balance un peu ces chiffres comme ça, mais encore une fois, j'ai réalisé un petit test là dessus ces dernières semaines, je présenterai les résultats bientôt, dés que j'aurai eu le temps de tout décortiquer. Mais si on part de cette valeur, cela signifie que pour un effet bénéfique sur l'ensemble du champ, il faut aligner sur un nombre conséquent d'étoiles. Et quoi qu'il arrive, plus l'objet sera situé du point d'alignement, plus le gain sera substantiel... donc il faut toujours plus d'étoiles. Et là on arrive dans les problèmes de la méthode. Malheureusement, même en considérant un détecteur parfait qui détecterait un seul photon de manière systématique, celui-ci ne sera pas suffisant pour former un point d'alignement. En effet, une étoile représentera au final une tache sur notre détecteur, le photon peut avoir eu une trajectoire aboutissant à n'importe quel point de cette tache. Donc l'alignement gagnera en précision à mesure qu'on détectera des photons supplémentaires puisque le centre de la tache pourra être déterminé avec plus de précision. Il doit donc également être possible de pondre un algorithme d'alignement tenant compte de cela , c'est à dire en donnant une "force d'alignement" ( conséquente à l'incertitude inhérente à l'aspect quantique du phénomène ) pour chaque point en fonction du nombre de photons détectés. Et de là, on peut même utiliser nos points avec un seul photon, simplement la "force d'alignement" sera bien moins importante. Un autre problème qui se pose, c'est que l'alignement doit entraîner une baisse de résolution la plus faible possible, de manière à ce que même après 10 ou 20 itérations l'image ne soit pas dégradée de manière significative. petit renvoi vers le drizzle, tout ça... Bon et le problème majeur, c'est que... c'est une usine à gaz pas possible Après en y réfléchissant quelques secondes, on se rend compte qu'en faisant une infinité d'itérations, on ne fait que doubler le temps nécessaire à une itération puisqu'on réduit le volume de données d'un facteur deux à chaque fois. Donc, pas inenvisageable. On peut aussi voir ça comme un moyen d'accélérer certaines étapes du traitement ; par exemple on peut se contenter de faire une sélection des meilleures images après quelques itérations ( de manière à pouvoir y détecter quelque chose par exemple ) au lieu de le réaliser sur les images "source". Mais la question c'est aussi, quel apport d'un tel bazar ? Pour le moment je ne peux pas répondre, certainement infime pour mes poses unitaires de 2s, mais je suis convaincu qu'un jour il sera substantiel. Le petit test réalisé l'autre jour à 100fps me permettra certainement d'y voir plus clair et de quantifier un peu les choses. 3) Empilement d'images "intelligent" Je me suis toujours posé la question : jusqu’où dois-je aller dans les poses si la lune arrive ? est-ce que la moindre augmentation du fond de ciel va compromettre irrémédiablement mon image ? est-ce que je peux laisser passer quelques minutes ? est-ce qu'en ajoutant les images prises avec la lune j'aurai quand même un résultat légèrement meilleur ? J'ai un peu creusé le sujet, mais moins que pour les deux derniers points, donc j'y reviendrai certainement plus tard En théorie, c'est simple ; par présence de pollution lumineuse, le fond de ciel prendra une valeur plus élevée, induisant par là une hausse du bruit de fond. On aura donc une baisse de rapport signal sur bruit, qui sera d'autant plus sensible que les signaux incriminés seront faibles. Pour être plus clair en donnant un exemple concret, on perdra beaucoup en RSB sur les extensions de notre galaxie mais très peu sur le coeur. Et là ou le truc devient embêtant, c'est qu'en théorie, ajouter une image à fort RSB avec une image à faible RSB devrait pouvoir donner une image avec un RSB très légèrement meilleur. Cependant, pour cela, il nous faut appliquer un coefficient à l'une des deux images pour obtenir la meilleure valeur de RSB possible au final. Multiplier une image par une constante est facilement faisable ; je le fais déjà parfois dans IRIS. Lorsque j'ai par exemple un petit passage brumeux ou une extinction de lampadaires, je calcule le coefficient me garantissant le meilleur RSB possible au niveau du fond de ciel après l'empilement afin de conserver quand même les images en question. C'est un petit peu le bazar, mais au final je gagne quelques pourcents sur le RSB final... toujours bon à prendre et c'est assez rapidement visible en fait. Seulement voilà, d'une part c'est une opération longue qui pourrait être automatisée simplement, et d'autre part multiplier une image par un coefficient n'est même pas la solution optimale, parce que c'est une valeur qui garantit un meilleur RSB pour les faibles signaux ( donc généralement ceux qui nous intéressent ) mais qui détériore le RSB de signaux élevés. Donc ce fameux coefficient doit varier en fonction de la luminosité du pixel... on se retrouve donc à appliquer une transformation plus complexe à l'image. Comme dit plus haut, je ne me suis pas penché dans le détail sur ce "problème", mais on doit pouvoir trouver la transformation parfaite qui permettrait de garantir le meilleur RSB possible une fois la somme effectuée, à partir d'informations de base que l'on peut déduire de l'image ( ici en l'occurence, la transparence du ciel et la luminosité du fond ) Pour aller encore plus loin, on pourrait également appliquer un coefficient à certaines images suite à la sélection par la FWHM, ou toute autre méthode. En effet, en poses courtes on est toujours à la recherche du compromis entre quantité de signal et détails ; on cherche le juste milieu entre sélectionner 1% des images ( ce qui donne le meilleur piqué ) et sélectionner 100% des images ( ce qui donne le meilleur RSB ) Donc il me semble logique qu'au lieu d'une sélection binaire des images ( Oui ou Non ) on pourrait les pondérer, de manière à faire intervenir davantage les images les mieux résolues et moins les images les moins résolues ; sans être allé très loin dans la réflexion, il me semble évident qu'il doit exister une série de coefficients permettant de gagner un peu de RSB en conservant la même netteté par rapport à un empilement classique à sélection binaire. Et puis alors pour combiner tout ça avec le point précédent, bonjour... Bref, comme vous pouvez le voir, il y a encore matière à réflexion Qu'on ne se méprenne pas, je ne serai jamais assez reconnaissant envers les concepteurs de ce logiciel gratuit ; cependant à mon avis les possibilités de propulser ce logiciel bien au delà de ses possibilités actuelles sont multiples et ne pourraient que lui apporter du bien. Donc si certains des développeurs passent par ici et sont intéressés par mes idées ( qui ne sont pas encore vraiment écrites là d'ailleurs mais ça ne saurait tarder ), servez vous je vous en prie Romain
  17. Bonjour, Il y a quelques temps j’annonçais avoir craqué pour ma première acquisition vintage, comme promis je viens vous en parler car j'ai quelques questions. En fait ce n'est pas une mais deux lunettes vintage 50/600 que j'ai acheté coup sur coup, oui ça y est la fièvre du vintage est déclarée. Pas de collectionnite dans mon cas, l'idée est de vraiment d'observer le ciel avec cet instrument. La première que j'ai recueilli est une 50/600 CCI Japan, marqué du Circle T (=Towa si j'ai bien compris): Hélas elle est dans un bien triste état, elle a clairement subi les outrages du temps. Hormis des petits défauts cosmétiques, notamment le pare-buée qui a pris cher, le plus embêtant est un bel éclat "clam chip" sur la lentille Flint de l'objectif: Bon en pratique ça ne devrait pas être dramatique sur les observations une fois noirci mais dommage. Très peu de temps après une nouvelle occasion s'est présentée, j'ai donc recueilli une autre 50/600, je me suis dit qu'avec deux j'aurais de quoi en faire une bonne avec toutes les pièces. Plus de chance cette fois, elle était moins chère et dans un superbe état, c'est aussi une CCI Japan mais marquée du Diamond Z (=Tanzutsu si j'ai bien compris). Dans sa boîte d'origine, ne manque qu'un oculaire de je ne sais quelle focale et un "truc" ?? Voilà les deux sisters côte-à côte: Le tube de la Z (à gauche) est plus large, ça saute aux yeux. Bon maintenant un premier jet de questions en vrac: -Lors du démontage de l'objectif de la T pour inspecter le doublet amoché, j'ai constaté la présence d'un spacer annulaire en plastique, fin et transparent entre le Crown et le Flint. Dans ma fébrilité, je me suis rendu compte après coup qu'un deuxième spacer identique s'était fait la malle, lors du remontage je ne savais où le placer, avez-vous une idée de sa place d'origine? -Mon objectif numéro 1 est de passer la Z en 31,75mm pour utiliser mes accessoires modernes. J'étudie deux options différentes, acheter le porte-oculaire chinois en métal diamètre extérieur 56mm: https://www.ebay.com/itm/Reflector-1-25-Focuser-Rack-Pinion-for-Astronomical-Telescope-Eyepieces-HOT-Sale/192559205955?hash=item2cd56c4e43:g:6HsAAOSw7W5XNsIK Me procurer une 50/600 moderne type Celestron 50AZ ou Meade Infinity 50 pour la même somme et récupérer le PO, mais il sera en plastique et quid du diamètre de montage. Cela vous semble valoir le coup (coût) de passer en 1,25"? Si oui par quel moyen? Je suis conscient que je devrais peut-être recouper le tube pour atteindre la MAP et retirer le bafflage interne. -J'ai vu aussi une Antares Astro-club 50/600 des années 80, le PO semble en 1,25" mais pas sûr. -Par corollaire, regardant du côté des lunettes 50/600 modernes comme les Celestron ou Meade, je me demandais commet se plaçaient ces doublets achro chinois face aux vieux japonais? Si vous avez des expériences, même par extropolation sur des diamètres différents? En l'occurrence je suis quand même assez surpris de la qualité de mes doublets chinois Vixen 80 F11, Bresser 70 F10 dès lors qu'on y adjoint des accessoires de qualité, et comme je n'ai pas d'expérience vintage je me demande. -Est-ce que toutes ces modifications auraient pu être évité avec un modèle acceptant d'emblée le 31,75? Je pense à une série des Perl Etudiant (pas toutes apparemment) mais si j'ai bien compris ça ne règle pas pour autant le problème de Map et il faut rajouter l'adaptateur 36-->31 (pour le coût d'un PO neuf il me semble)? Voilà, en attendant je vais essayer de bricoler quelque chose pour les poser sur mon AZ4, voire les "piggybacker " sur une autre lunette, histoire d'avoir une première lumière. Merci à vous, bon ciel!
  18. Bonjour tout le monde, je commence le fil sur Stellarmate. Je viens d'acheter le système de mise au point Pegasus avec moteurs pas à pas. Je l'ai branché et cela a fonctionné directement, sans problème. Seul soucis, il me manque maintenant un port usb vu que j'ai la monture, la CCD, la caméra guide et la roue à filtre électronique dèjà branchées. Je vais essayer un mini-hub sans fil. Sinon la mini roue à filtre ZWO efw a fonctionné aussi directement. Branchée, utilisée. C'est vraiment génial de ne pas avoir à chercher les drivers, installer, désinstaller etc...
  19. Bonjour messieurs dames et autres amoureux de l'ancien ! Je viens vers vous les spécialistes avec une requête un brin farfelue. Pour faire court, (ci-dessous le lien du post initial avec la version longue) Jeudi ma première voiture (R19) va partir à la casse moyennant une petite sommes d'argent. Y étant sentimentalement très attaché, j'aimerais avec cette argent (100€ max) faire perdurer son souvenir en acquérant une lunette de la même année de production que ma titine (1992), Avez-vous des marques ou des modèles de cette année en stock ? En vous remerciant bien par avance, Justin
  20. Il y a peu de temps, j'ai fait l'acquisition d'un support micrométrique Orion. Si celui-ci ressemble comme -presque - deux gouttes d'eau à celui de chez Vixen qui semble ne plus être disponible en France mais peut être trouvé sur des sites (je ne ferai aucune pub!). Loin de moi de dire que j'en ai fait un test approfondi, simplement vous livrer mes impressions: Qualité de construction: très bonne. La grosse molette, très pratique, permet un basculement rapide. Dommage que Vixen n'y avait pas pensé. Bien que les mouvements soient un peu plus durs que sur celui de Vixen, je n'ai pas vu de shifting. Je l'ai essayé avec ma Halley 70 dessus (tube faisant plus d'un kilo). Le seul petit bémol est que, en raison du tube métallique situé sous la lunette (un des axes de mouvements fins), la lunette, une fois vissée, n'est pas totalement à plat sur le sabot caoutchouté. Cela ne posera pas de problème sur d'autres tubes optiques. Pour conclure, pour envion 50 Euros, c'est un équipement qui mérite le détour (celui de Vixen fait le double du prix).
  21. Bonjour a tous, Je possède un Newton ouvert F4 200x800 pour le CP. Je guide avec DO et j'image avec une ASI1600MM + LRVB Pour imager des objets moins étendu comme par exemple M51 ou M81, j'avais en tete d'utiliser une barlow APM corrigeant la coma et grossisant 2.7 fois. https://www.apm-telescopes.de/en/optical-accessories/barlow-lenses/1.25-barlow-lenses/apm-comacorrecting-1-1-4-ed-barlow-2.7-x.html?info=3742 Est ce que certain d'entre vous se sont deja amusé a ce genre de montage ? Quel est votre retour d'experience ? Quelles sont les difficultées rencontrées ou à prévoir ? Que pensez vous de l'idée ? Ou bien est ce mieux d'imager sans barlow et de croper l'image au traitement ? Merci pour votre retour David
  22. Méson

    Atik 314 E

    Salut, On m'a prêté une CCD Atik 314 E avec une roue à filtre manuelle (LRGB) Malgré la lune, Je viens de faire un test avec Astro Photography Tool pour me mettre en condition. J'ai bien fait, car j'ai rencontré quelques écueils et cela soulève des questions. D'abord, Je ne sais pas trop quel temps de pose je dois appliquer avec APT pour faire un simple shoot. Mon image était systématiquement grillée. J'ai essayé en mode bulb secondes, 5 secondes, 1 seconde, 001s etc.. Et pas moyen. Pour le binning je suis resté en 1x1. Peut-être que la lune était trop présente ? J'ai un ami qui l'a essayé et celui-ci préfère largement un réflex à ce modèle-là, surtout à cause du tout petit capteur et de la résolution limitée, Mes questions pour ceux qui connaissent APT et qui utilisent une CCD : - Quel temps de pose approprié dois-je appliquer pour faire un shoot avec la CCD et quel est le temps de pose minimum que peut faire une CCD ? - Comment faire une mise au point avec une image minuscule en utilisant un masque de Bahtinov ? Comme je ne voyais rien avec la CCD, j'ai d'abord dégrossi la mise au point avec le liveView de mon canon pour avoir des étoiles à peu près visibles et j'ai verrouillé le coulant oculaire du télescope avec la petite vis située en dessous. J'ai ensuite remplacé le canon par la CCD et l'image était bien meilleure, je distinguai quelques étoiles au lieu d'une soupe de pixels. Merci pour vos précisions. 😉
  23. Bon ça fait longtemps que je n'ai rien acheté. .... Je vais débuter mais doucement la quête d'un petit Graal bien sympa. Certains d'entre vous connaissent mes goûts pour les trucs un peu barrés et si possible petit. Ben celui-là ...... comment dire....... Pour me donner du coeur a l'ouvrage et me motiver je vais poster ici même le fruit de mes recherches. Quoi de mieux que de commencer par la notice.... Coulter_CT-100.pdf Une petite démo de notre Dave favoris. Liens. http://www.shallowsky.com/ct100.html
  24. Je suis allé chercher ce newton antique ce matin seul le miroir m'intéresse si quelqu'un se sent une âme de collectionneur, je donne le reste une jolie babiole qui égaiera votre salon pensez au sourire béat qui illuminera le visage de votre compagne (on) en apercevant l'oeuvre
  25. A vous de juger mais, quand quelqu'un utilise l'excuse - selon moi -d'un matériel recherché et fait passer son prix de 230 € le 4 Février dernier à 300 € maintenant, moi, cela m'indigne: http://www.astrosurf.com/annonces/ventes/perl-halley-r8727/ http://www.astrosurf.com/annonces/ventes/perl-halley-r9095/