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Strock Pierre

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About Strock Pierre

  • Rank
    Concepteur acharné

A propos

  • Résidence
    France - Yvelines - Montigny-le-Bretonneux
  • Intérêts
    Conception d'instruments astronomique
  • Occupation
    Concepteur de système de mesure nucléaire
  • Matériel
    Strock-250
    Strock-200
    Clavius-166
    ETX-90
    Foucault
    Interféromètre de Bath

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  1. Je regarderai à mon retour de La Palma dans une huitaine.
  2. Heu... J'ai 0,69.E-6 m²/s "A factor one million is not negligeable!" Ben... J'ai eu fait des calculs de diffusion thermique dans mes verres. De fait l'épaisseur pilote le gradient résiduel. Je suis d'accord. Mais une rampe de -1°C/min devrait me laisser théoriquement un écart de température de 16°C sur 15mm de verre. C'est pour ça que je pilote à -6°C/60 minutes, donc 10 fois moins vite, en espérant avoir seulement 1,5°C de gradient. Sauf que le verre est posé sur un moule et la température du moule, comme son contact thermique avec le verre, c'est pas calculable simplement. Et concrêtement, les mesures de tension montrent que ça ne marche pas comme en théorie. J'ai donc fourré des thermocouples entre le verre et le moule (du coup c'est bancale, il y a une lame d'air plus épaisse entre le moule et le verre...). Mais ces mesures montrent que la face dessous est surchauffée par le moule lors de la descente. Donc j'ai au moins une face du verre que je ne maîtrise pas. C'est pour cela que le prochain sera sur un moule très conducteur de la chaleur. Et si je peux, je mettrait un brassage d'air dans le four, car pour l'instant j'ai seulement de la convection naturelle dans l'espace entre la sole et le moule. Ou alors il faut mettre le verre en suspention dans le vide une fois descendu sous 560°... Si ça peut aider Pierre STROCK
  3. J'avais le sentiment que tu étais plus savante que moi... cela se confirme. R7-T7: J'ai eu fait des trucs avec des sacs de la fritte de verre qui va bien... Plus maintenant! Risque: Je ne sais pas mettre en évidence (quantifier) le début de la cristalisation. Donc je suis très très pifométrique, en effet. J'ai fait plusieurs moulages satisfaisant à 650° 3h. Et j'ai constaté sur mon deriner essais que 640° 2h suffisait. Descente: Le fait d'attendre 400°, c'est juste de la prudence pour les tensions En effet 500 semble suffisant pour le BF-33. (518 avec 3 chiffres significatifs) Mais je constate des tensions résiduelles qui correspondent à un gradient de 12°C. Alors qu'une modélisation approximative le dit que je devrais être vers 1,2°C . Mon moule réfractaire ? La répartition des résistances chauffantes ? Une erreur de calcul ? Casse: Je n'ai jamais eu de casse en BF-33. Mais je ne suis que sur du 15mm aussi. En verre à vitre, oui. Mais c'était des essais avec des thermocouples sous le verre, avec des ouvertures de four, ... Si cela peut apporter... Pierre STROCK
  4. Salut, Joli projet ! Faut y aller ! Et nous en dire des choses... Le verre à vitre est certainement un marécage incertain. Car la composition des verres à vitre est certainement diverses (chinoises...), loin des compositions tabulées des livres, et donc loin des caractéristiques théoriques (les températures clefs). J'ai une fois réalisé un bloc avec des restes de verre à vitre. Mon four ne montant que vers 950, j'y suis arrivé lentement... ça peine toujours aux limites... J'ai eu un bloc, mais aussi le début de la dévitrification (opalescence) et des restes de bulles. C'est là ma seule expérience de moulage "bien" liquide. Et je ne l'ai pas fait pour analyser ce qui se passait, donc rien à en tirer... Faut éviter le verre R7-T7, on ne peut pas y voir les contraintes internes tant il est noir...😉 Je n'ai fait que déformer à chaud du Borofloat Schott B33 de 15mm d'épaisseur. Est-ce ce qui est recherché pour faire des outils ? Si cela peut aider... Le cycle qui me donne satisfaction dure 3 jours : Une stabilisation pour homogénisation des température à 490°C pendant 1h. La fin de la montée (entre 490 et 640) se fait à 30°C/h donc en 5h. Stabilisation à 640° pendant 2h. C'est là que je déforme le verre sur le moule. Descente à 570° à raison de 30°C/h donc en environ 2h20. Homogénisation des températures et détente pendant 2h. Descente lente à 6°C/h jusqu'à 400°C donc en 28h30. Descente libre ensuite : Environ 18h pour être manipulable. Les ménisques ainsi façonnés se comportent bien sous les abrasifs de réunissage et de doucissage. Malgré tout, il me reste des tensions: 150nm de déphasage donc 2,5MPa de tension (ou un gradient de 12° dans le verre). J'imagine que c'est mon moule réfractaire qui fait trop isolant et limite l'homogénisation thermique. Pour cela j'envisage de doper le prochain moule avec du carbo pour le rendre plus conducteur. Mélanger du ciment réfractaire, de l'eau et du carbo 36... ça va être fun ! Je suis pas certain d'apporter une aide... Pierre STROCK
  5. Attention que la cage est à l'envers... mais c'était juste pour supporter les cornière lors de la photo je suppose. Pierre
  6. Je ne sais pas. Mais j'aime l'idée que la bonne colle à bois pénètre les fibres et crée un lien fort. Avec le vernis, il faudrait sans doute une autre colle. Pierre
  7. Bonjour, Beau projet. Bravo. Pour les enduits, j'aime bien passer un coup de Rustol Owatrol. Puis peinture ou vernis. C'est un anti-rouille pour métaux mais c'est aussi une super bonne base d'accrochage et ça empêche les bois de mal supporter l'humidité. Pour les vernis, voir: http://www.copaindescopeaux.fr/site_content/22-videos-formation-bois-2012/126-reussir-son-vernis-a-tous-les-coups.html Pour les colles ci-dessus, c'est çà. Juste époxy lente ! Et bien gratter l'alu sinon il se décolle... Pierre
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