Pinguise

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À propos de Pinguise

  • Date de naissance 04/05/1999

A propos

  • Résidence
    Amiens
  • Intérêts
    Sciences, jeux-vidéos... Bref tout l'univers geek ;)
  • Occupation
    Étudiant en Physique
  • Matériel
    Dobson Sky-Watcher 200/1200

    Occulaires :
    SP 25 mm 52°
    SP 10 mm 52°
  • A propos de vous
    Limité spatialement et sceptique en herbe. Attend la consécration d'une unification de la mécanique quantique et de la relativité générale.
  1. [Lune] Eclipse de Lune le 27 juillet 2018

    Merci pour les infos supplémentaires. C'est déjà noté depuis quelques temps pour les vacances dans les Pyrénées. J'espère que le temps sera avec moi, j’attends ça depuis ma première en septembre 2015
  2. Mon premier (petit) article de vulgarisation : Tempête globale Martienne

    Haha, du coup moi aussi je suis un peu dégoûté de juste voir une sphère sans détails avec mon 200 tout neuf acheté en partie pour l'occasion . L'article est vraiment sympa, compréhensible. En tout cas, c'est une très bonne initiative de vouloir vulgariser dans le monde de la recherche. Ça commence à se démocratiser et j'espère que ça va continuer dans ce sens .
  3. Aidez-moi!!

    Tiens, je vais rejouer quelques précisions, quitte à encore enlever une force, histoire d'embrouiller encore plus Pas besoin de trouver une force de compensation (et comme cela a été dit la force centrifuge n'est pas une force : c'est plutôt un effet qui est lié au principe d'inertie). En fait, la Terre tombe continuellement sur le Soleil... Mais elle le rate à chaque fois (c'est exactement comme la célèbre analogie du boulet de canon : si on ne le lance pas très loin, il a une trajectoire elliptique et retombe. Si on l'envoie de plus en plus loin, il va arriver un moment ou le boulet va "rater le sol"). Si le Soleil disparaissait selon l'explication "à la Newton", alors instantanément la Terre partirait tout droit dans l'espace et à vitesse constante (ce qu'on appelle un mouvement rectiligne uniforme). Et c'est là tout le problème avec l'instantané (car l'information circulerait localement plus vite que la lumière). Ça, c'est l'explication "à la Newton" qui fait intervenir le concept de force de gravité. Mais... Mais depuis l'arrivée de la théorie de la relativité générale, on ne voit la gravitation non plus comme une force mais comme une déformation de l'espace-temps. Du coup, la gravitation n'est plus une propriété des objets dans l'espace-temps, c'est une propriété géométrique de l'espace-temps lui même ! L'espace dit à la matière comment se déplacer, et la matière dit à l'espace-temps comment se déformer. Bon je ne peux pas plus détaillé car c'est pas encore de mon niveau Heureusement, dans la majorité des cas, l’explication "à la Newton" suffit pour déterminer les mouvements des corps célestes (les deux théories donnent les mêmes résultats). La relativité générale devient utile si on a des objets massifs en jeu comme les trou noirs ou les orbites proches des étoiles comme celle de Mercure. Digression terminée
  4. phénomène lumineux étrange

    Bon ben Den m'a dépassé . Je penche également pour un flash de satellite. Mais le point bougeait-il ? A noter que des débris spatiaux rentrant dans l'atmosphère, c'est très peu probables, puisqu'il n'y aurait pas eu qu'un seul "point" mais plein de petits... ben débris Si tu ne connaît pas, je te conseille cette superbe page du GEIPAN qui permet de résoudre pas mal de Phénomène Aériens Non Expliqués (acronyme plus rigoureux et aussi moins connoté que le mot OVNI) vus par les gens : http://www.cnes-geipan.fr/?id=296
  5. Des débuts riches et fructueux

    Oula effectivement je corrige ça tout de suite
  6. Des débuts riches et fructueux

    Ben alors personne pour me donner un avis ? UP
  7. Des débuts riches et fructueux

    Salut à tous ! Bon ben le voilà, mon premier CROA qui coïncide avec mes premières observations au 200/1200. Pas vraiment d’objets originaux pour une première, je me suis surtout contenté d’observer des objets simples à trouver dont beaucoup que j’avais déjà pu voir ça et là, avec néanmoins quelques nouveautés dont la brillante Jupiter . J’espère que ça vous plaira. Bonne lecture ! Camon, banlieue amiénoise. Nuit du 15 au 16 Juin 2018. Il est aux alentours de 23h. Après une attente astronomique et quelques jeux de cartes (c’est là qu’on se rend compte à quel point les nuits d’été commencent tard !), il est l’heure de débuter mes premières « vraies » observations. Tout seul, comme un grand. Il fait très humide et assez frais. On verra bien si ça turbule. Le temps au départ très nuageux s’est bien dégagé, excepté vers l’ouest/nord-ouest ce qui va nous empêcher de voir Vénus et la Lune naissante. Car nous sommes finalement deux pour inaugurer cette première observation maison : moi et ma sœur. C’est elle qui pointe le tube vers le sud et notre premier objet. Un point très brillant, encore seul pour le moment, a fait son apparition. Elle ne le sait pas encore mais c’est Jupiter. On s’apprête à la découvrir pour la première fois « de près », bien que toujours à 700 milliards millions de km de nous. Un nombre tellement grand qu’on peut se le répéter plusieurs fois dans sa tête sans qu’il n’ait ne serait-ce qu’une once de signification. Au 25mm, on aperçoit déjà trois satellites : Io, Ganymède et Callisto. Europe est encore terrée dans l’ombre de la géante. En passant au 10mm, le spectacle nous laisse rêveur : d’abord un disque très blanc à l’œil, des bandes nuageuses se détaillent en moins de quelques secondes. C’est là qu’elle découvre avec émotion la nature de ce point si lumineux dans le ciel. Avec un regard attentif, on distingue même des détails dans les bandes : des sortes de petites vagues ! L’image n’est pas turbulente. Je dirais même assez détaillée malgré l’humidité. Mais comme je n’ai pas d’oculaires plus courts, difficile à dire ! Et là, coup de chance : Vénus apparaît au nord-ouest, sortant des nuages. Ni une ni deux, nous pointons le télescope en sa direction. Comme prévu, elle nous offre une belle phase gibbeuse et une couleur blanche-jaune. Bien sûr, aucun détail de son atmosphère n’est visible avec nos modestes yeux humains. La Lune s’est également échappée des nuages, rougeoyante à l’horizon. Mais elle est trop basse et l’environnement du jardin nous empêche de la pointer. De toute façon, ce n’est pas l’objet le plus difficile à trouver. Une autre fois peut-être. Il est temps de passer aux choses sérieuses en entamant un peu de ciel profond. En attendant un ciel plus sombre, pourquoi ne pas regarder du côté des étoiles doubles ? Mon regard se tourne en direction de Mizar l’étoile du « milieu de manche de la grande casserole » et sa fidèle acolyte Alcor qui forment un beau doublet optique. Car on ne sait pas vraiment si elles font partie du même système. En tout cas, elles sont en tout cas éloignées de trois bonnes années-lumière. Le plus intéressant, c’est que notre Mizar est elle aussi joliment séparée en deux composantes. Et le plus fou dans tout ça, c’est qu’Alcor, Mizar A et B sont toutes les trois doubles ! Si ça ce n’est pas vertigineux. On repart ensuite quelques temps sur Jupiter et Vénus. Vers 23h30, Véga pointe le bout de son nez au-dessus de la maison, côté est. L’obscurité commence à être marquée. Il est temps de retrouver M57, la nébuleuse de la Lyre (ou nébuleuse de l’Anneau pour les intimes). Normalement, elle est très simple à trouver : entre « les deux étoiles du bas du quadrilatère », Sulafat et Sheliak. Je pointe cette dernière et l’œil à l’oculaire, je descends doucement le tube en le décalant légèrement vers la gauche. Stop ! Une tâche floue défile à l’oculaire. Je la centre est passe directement à 120x, tellement pressé de la revoir ! Elle est toujours aussi belle : un magnifique anneau en vision décalée. On aperçoit bien l’anneau en deux parties : le contour et la partie centrale plus claire que le ciel. Trop dans l’émotion, je ne pense pas avoir distingué les anses, même si la nébuleuse avait bien sa forme elliptique ! C’est maintenant seul que je continue mon périple à travers les étoiles. Je profite d’être encore dans la Lyre pour observer ε Lyrae, la double-double de la Lyre. Les deux grandes étoiles sont déjà bien séparées au chercheur. En revanche, soit je ne les ai pas vues, soit les deux autres étoiles étaient indiscernables à 120x. Je réessaierais une autre fois. Saturne est maintenant visible au-dessus des arbres, mais malheureusement encore trop bas pour mon télescope… Pas grave, on va attendre un peu en (re)découvrant Albiréo ! Rien de plus facile : je pointe la « tête du cygne » au chercheur et reste directement à 150x. Le joli couple jaune-bleu est toujours là. C’est sûrement l’une des plus belles doubles grâce à ce magnifique mariage de teintes, distant de près de 400 années-lumière. Bon maintenant, faisons une petite pause. Suivre des objets n’est pas de tout repos et il faut parfois faire un peu de gym, notamment quand on se rapproche du zénith . Il est maintenant près d’01h00 et Saturne commence son ascension hors des arbres. C’est toujours un plaisir de revoir les magnifiques anneaux ceinturer la géante. Ils sont déjà visibles à 48x et bien sûr encore mieux à 120x. En revanche, aucune division de Cassini ni de détails atmosphériques à l’horizon : le tout est uni. Elle doit être encore un peu basse. On remarque toutefois ce qui doit être quelques satellites autour d’elle. Poursuivons notre voyage avec M13, le grand amas d’Hercules. Il se trouve au flanc droit du héros grec, représenté par la ligne ζ Herculis (au nom plus doux de Rutilicus) et η Herculis. En partant de cette dernière, il se situe au tiers de la ligne. Sa hauteur dans le ciel ne facilite pas les choses, et c’est un peu à tâtons et au pifomètre que je parcours ce coin de ciel. Mais voilà qu’une petite pelote se balade dans l’oculaire : c’est lui. Et ben, wow ! Déjà plutôt évident à 48x, il se détaille particulièrement bien au 120x. Si je vois ça en ville, qu’est-ce que ça doit-être sous de meilleurs cieux… Il est finalement 1h30. Sans succès, j’essaie de trouver M27, la nébuleuse de l’haltère et M11, l’amas du canard sauvage. Je décide de mettre ça sur le dos de la fatigue, et après avoir regardé une dernière fois Jupiter ou la petite Europe est sortie de l’ombre, je commence à remballer le matériel. Après tout, j’ai toutes les vacances (et plus) pour m’y faire.
  8. M57

    Salut evhorizon ! Ça fait pas longtemps non plus que j'ai commencé, et j'ai pu revoir M57 que j'avais déjà vu. C'est vraiment un bijou ! Et observable même en ville comme tu l'as dit Je ne sais pas où tu es en Belgique, mais tu pourrais essayer de tenter des amas ouverts (si ça n'est pas déjà fait). Il y en a pas mal dans le coin du Cygne et de Cassiopée que j'ai pu voir hier soir en ville (l'équivalent du niveau de pollution violet sur les cartes Avex) : M39, M103, NGC 225...
  9. Hello de la Picardie !

    Oui, pôle scientifique rue Saint Leu pourquoi ? Pour l'association, j'ai vu ça hier sur le site
  10. Hello de la Picardie !

    Oui je connais un peu le coin, pas étonnant du tout Oui c'est eux qui avaient organisé la Nuit des étoiles de Lavacquerie où je suis allé il y a 2 ans . Il faut que je pense à aller y faire un tour un de ces quatre. Héhé, niveau temps en ce moment c'est pas génial (à moins que tu parlais de la pollution ?). Apparemment peut-être un peu de dégagement ce soir. Mais bon, si ça fait comme avant-hier... Merci à tous en tout cas pour les infos !
  11. Hello de la Picardie !

    Ah ça oui, y en a ! Merci à vous deux
  12. Hello de la Picardie !

    Bonjour tout le monde ! Voilà pas mal de temps que je scrutais avec intérêt le monde de l'astronomie (amateur ou non d'ailleurs). Ma première nuit des étoiles il y a deux ans a sûrement été un déclic, tout comme mon intérêt pour la vulgarisation scientifique qui fleurit pas mal sur YouTube Après une énorme période de réflexion et de lecture approfondie et anonyme de ce forum et de nombreux liens, j'ai commandé un joli Dobson 200/1200 que j'ai reçu avant-hier et que j'ai pu tester le soir même (préparez-vous : CROA à venir, peut-être ). Des heures d'amusement en perspective ! Sauf que... J'habite tout près d'Amiens donc en plus d'une pollution lumineuse pas tip top, je dois souvent faire avec la couverture nuageuse présente 90% de l'année ! Mais le premier problème se règle assez facilement si j'arrive à trouver un bon spot (d'après les cartes de pollution lumineuse, il y a des coins intéressants à la frontière avec l'Oise ou la Seine Maritime ). Blague à part, je suis aussi passionné de Sciences en général, mais plus particulièrement de Physique. Je suis d'ailleurs étudiant en première année de Physique (bon maintenant je pars sur la deuxième vu que c'est fini...), ce qui m'a permis d'apprendre quelques "rudiments" en matière d'astronomie, professionnelle et/ou amateur. Sur ce, je vous laisse et à très bientôt pour la suite !