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Universus

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  1. Salut, Si je me fies à cette image, la période du dark ages est bel et bien à partir du moment où ''le rayonnement prend le dessus sur la matière'' en pouvant se propager librement et le ''moment'' où les premières étoiles sont apparues. De là à savoir s'il s'agit d'une connaissance (d'un modèle) connu du temps où Reeves a écrit ses livres, ça je n'en sais rien. Je dirais que oui néanmoins... Amicalement Universus
  2. Bonjour à tous, Je lisais le fil et juste comme ça, je me demandais : n'y a-t-il pas une sorte de ''frontière'' au-delà de laquelle (donc, si on regarde plus dans le passé encore) on n'observe plus de galaxies? Je ne parle pas du fond diffus, mais suite au moment lors duquel le rayonnement a ''pris le dessus'' sur la matière (moment où ont été émis les photons du CMB ), n'y a-t-il pas eu une époque d'un nom du style de dark age la matière n'était pas encore vraiment agglomérée en d'importantes masses? Une époque lors de laquelle les agglomérats de matière n'étaient pas encore, en général, assez compacts pour être suffisamment lumineux? Ça pourrait expliquer la question initiale... Universus
  3. Merci Arthurdent, je pense bien que c'est ça aussi.
  4. Désolé de m'immiscer dans cette discussion, mais j'aimerais en apprendre davantage sur : Si quelqu'un pouvait me donner un lien vers cette discussion, j'en serais fort reconnaissant. Seulement, Akira ayant écrit près de 1000 messages et n'ayant aucune idée où chercher... Merci encore Édition : Après une brève recherche sur le net, je sais un peu mieux de quoi il s'agit.
  5. Salut, Je suis évidemment un profane, donc ce que je vais dire va en être affecté Il est facile de comprendre pourquoi celui qui construit un GPS souhaite avoir à sa disposition un modèle mathématique ; cela a une grande utilité pratique. Seulement, est-ce bien la même chose pour le physicien théoricien? Si on écarte le fait que le théoricien aime son travail et ce qu'il fait, qu'il aime les mathématiques, qu'est-ce qui motive le théoricien à élaborer un modèle ou une théorie physique? Si pour l'humanité en générale, l'intérêt de la théorie est entre autre de se doter d'un cadre pour la réalisation pratique, je ne suis pas persuadé qu'il en aille de même pour le théoricien. Le théoricien doit probablement se poser des questions de fond et rechercher des explications. Einstein, par exemple, pour autant que je sache, n'a pas tellement apprécié en premier lieu la 'mathématisation' massive de la relativité restreinte, disant qu'il en perdait le sens physique de la théorie. Cela dénote, il me semble, d'un intérêt pour la physique autre que seulement pratique et ce même chez les professionnels (pas uniquement chez les profanes). Enfin, encore bref .
  6. Peut-on vraiment dire cela? Dans le cadre d'un modèle mathématique précis, d'une théorie précise, peut-être, mais le concept de gravitation se veut tout de même le reflet dans le monde réel d'un assemble de phénomènes observables mettant en évidence, grosso modo, une interaction entre les corps massifs. La théorie classique établie d'abord par Newton donnait une description précise de la gravitation, mais la relativité générale et la mécanique quantique ont mis en évidence de nouveaux 'effets', comme quoi la gravitation telle que décrite par la mécanique classique n'est pas une description complète des phénomènes observables qui s'y rapportent. Sa cause, jusqu'à présent, n'obtient aucune réponse (théorique) comme tu le fais remarquer. Cependant, peut-on dire que le fonctionnement de la gravité est précisément compris? Il est évident que ce qui importe pour l'être humain, pour le scientifique surtout, ce n'est pas tant comment 'réellement' la gravitation (l'ensemble des phénomènes observables qui mettent en évidence une interaction entre les masses) fonctionne, mais surtout comment l'aborder dans un cadre théorique précis (qui est en fait la seule chose accessible à l'humain). En ce sens, je comprends ce que tu veux dire. Bref .
  7. Salut à tous, Il est vrai que l'étude de l'Univers a de quoi souvent donner le vertige Néanmoins, un peu comme l'a fait Jeff Hawke avant moi, cela fait-il du sens de dire que les objets qu'on voit 'là-bas à ce moment-là' n'y sont plus, mais se trouve en 'réalité' bien plus loin et dans le présent? C'est que pour autant que l'on sache, les informations les plus récentes que nous possédions sur un corps sont celles que nous percevons présentement (ouais... je me répète un peu) ; dire "en fait, l'objet n'est pas là, mais encore plus loin", ça revient un peu au même que de dire "ce soir, je gagne à la loto". L'objet qu'on voit là-bas est, pour nous, réellement là. La position qu'il tient sur le moment (pour nous), c'est bien dans notre présent à nous qu'il la tient. Peut-être pas pour lui, mais sa réalité n'est pas la nôtre sur bien des points... Ah que je m'exprime mal En fait, elle n'en représente environ que 60-70% du contenu total de l'Univers pour ce qu'on sait. Néanmoins, 96% du contenu de l'Univers demeure inconnu, car il y a aussi la matière noire, très mystérieuse elle aussi, qui compose selon les estimations environ 25-30% de l'Univers. Mais il est vrai que là où matière 'normale' et matière noire semble de dilluer dans l'expansion de l'Univers, l'énergie sombre semble garder une densité constante.
  8. Salut à tous, Pour 'répondre' à la question initiale, peut-on voir les choses de la façon suivante afin de comprendre en quoi le Big Bang s'est produit partout à la fois. Comme il a été dit dans le message initial, en observant les corps célestes éloignés, on peut voir que ceux-ci 's'éloignent' de nous avec une certaine 'vitesse' qui est d'autant plus grande que l'objet observé est 'loin'. Il en est ainsi pour tous les objets suffisamment 'lointains' de nous pour ne pas être liés gravitationnellement de façon notable à nous, l'expansion ayant le dessus sur l'attraction que nous puissions avoir sur ces corps célestes. Il semble aussi très évident que tous les corps sont immobiles face à eux-mêmes. En ce sens, en 'remontant' le fil du temps, nous devrions voir les objets se rapprocher de plus en plus de nous et ainsi, on pourrait en conclure que le point d'origine du Big Bang est exactement l'endroit où nous nous trouvons. Néanmoins, cet objet 'lointain' que nous observons porter des êtres pensants et observant le ciel ; ceux-ci se voient immobiles face à eux-mêmes et nous sommes 'mobiles' face à eux. S'ils remontaient le fil du temps, ils 'verraient' les objets célestes s'approcher d'eux et, au moment du Big Bang, tout l'Univers serait localisé à leur position. En effectuant le raisonnement pour tous les corps célestes, on en conclut que chacun percevrait que le Big Bang s'est effectué là où il se trouve, ce qui fait qu'aujourd'hui, l'idée même d'un endroit où se serait produit le Big Bang n'a pas de sens. Il s'est effectué partout à la fois. Amicalement
  9. Salut, Je pense qu'il y a dans la section FAQ de ce forum un fil sur Galilée. Néanmoins, je peux peut-être sortir certaines informations que je connais sur lui ; Il a été le premier à énoncer le principe d'inertie qui est, même aujourd'hui, un principe important (même s'il a évolué quelque peu depuis la formulation galiléenne) ; c'est pour cette raison que les objets dont le mouvement correspond au principe d'inertie sont dit 'en mouvement inertiel' ou 'en mouvement galiléen'. Il a aussi énoncé le principe d'équivalence, suite à ses recherches sur la chute des corps. Il a remarqué que deux corps de masse et de forme différentes, si on néglige néanmoins l'impact de la résistance de l'air sur la chute de ces corps, s'ils sont lâchés d'une même hauteur en même temps, toucheront le sol simultanément. Il a défendu le modèle de l'héliocentrisme de Copernic (ce n'est pas la Terre qui est au centre de l'Univers, mais plutôt le Soleil ; de nos jours, cette conception a aussi changé, mais nous savons néanmoins, comme le pensait Copernic, que la Terre tourne autour du Soleil et pas l'inverse). Pour expliquer pourquoi on ne percevait pas le mouvement de la Terre si c'était bien la Terre qui tournait autour du Soleil, Galilée a énoncé le principe de relativité qui, toujours de nos jours, est un grand principe physique. Autrement, il a aussi énoncé les lois du mouvement d'un corps ( lois valides pour autant que la vitesse du corps soit petite face à la vitesse de la lumière et pour des corps pas trop petits, comme on le sait à présent) et a peut-être été, en un sens, le fondateur de l'astronomie moderne en inventant la lunette astronomique (avec laquelle il a découvert les quatre plus grandes lunes de Jupiter, les 'satellites galiléens').
  10. Salut à tous, Le postulat d'invariance de la longueur de Planck s'ajoute aux principes de relativité et d'invariance de la vitesse de la lumière ; bref, la lumière est toujours constante. Pour en savoir plus sur la relativité doublement restreinte, je te propose la page de wikipédia qui dit l'essentiel de ce qui est dit dans le livre (bien que Smolin soit bien plus explicatif) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Relativit%C3%A9_doublement_restreinte L'article anglais est quelque peu plus technique. Par contre, Smolin a l'avantage (je trouve) d'être moins prononcé sur tout ceci. C'est-à-dire qu'il nous dit le pour et le contre de tout, les expériences et hypothèses pouvant valider ou mettre en doute telle proposition, telle expérience. C'est un peu moins le cas de wikipédia, mais bon. Désolé de n'être pas plus précis, faute de temps. Si tu as d'autres questions par rapport à la RDR, je tâcherai de voir si des réponses sont amenées dans le bouquin. Néanmoins, je te recommande vraiment ce livre ; comme je l'ai déjà dit, il m'est difficile de comparer à d'autres livres de vulgarisation, mais je l'ai tout de même adoré. PS : Une expérience qui est actuellement en cours et qui confirmera ou non l'expérience AGASA est de l'observatoire/groupe/expérience/détecteur Auger (je ne sais pas ce que c'est exactement, alors je sors tous les termes du livre à ce propos :-P)
  11. Salut à tous, Le plus intéressant aurait été de discuter des propos du livre en soi et non pas du titre, mais il est évident que la théorie des cordes et la gravité quantique à boucles sont deux théories encore moins maîtrisées que la relativité générale et la mécanique quantique et ce pour plusieurs raisons. Il est à noter en plus que dans son livre, Smolin ne prétend nullement (et peut-être bien qu'il fait même l'inverse) que les théories sur lesquelles travaillent actuellement une bonne partie des théoriciens, comme les cordes, la LQG, la relativité doublement restreinte et encore d'autres théories dont je ne me rappelle toujours pas les noms (il faudrait bien que j'aille regarder ça) ne sont pas nécessairement les bonnes approches. Smolin voit, du moins c'est de cette façon que j'ai interprété ses propos, le besoin d'avoir une révolution en physique comme celle qui s'est produite au début du siècle passé. C'est pourquoi il espère que la communauté scientifique saura soutenir des "marginaux", des scientifiques qui ne sont pas nécessairement des maîtres en mathématiques et en physique "technique", mais aussi des gens tels qu'Einstein, Bohr, DeBroglie, Heisenberg et nommez-les qui peuvent voir au-delà des supposés de la science de l'époque à laquelle ils appartiennent. C'est pourquoi Smolin les surnomment les visionnaires, mais c'est aussi pourquoi il traite dans une section spéciale de la "sociologie" en science, pour montrer que la communauté scientifique actuelle ne favorise pas la poursuite de chemins marginaux. Cette section du livre en fait aussi un bouquin adressé aux physiciens même et non pas juste au grand public. Pour (peut-être) entrer dans des détails un peu plus techniques, j'ai trouvé intéressant le fait que Smolin traite d'expériences qui sont actuellement ou le seront sous peu menées pour valider ou invalider la relativité restreinte. Rapidement et de la façon dont je m'en souviens, il aurait été proposé que les rayons cosmiques aient un niveau d'énergie maximal qui, autrement dit, ne peut être dépassé. Ce raisonnement tient compte de la relativité restreinte. Cependant, une expérience a mis à tort cette hypothèse, chose qui est problématique. C'est pourquoi on cherche à faire d'autres expériences pour s'assurer de l'invalidité de la RR. Si la RR était mise à défaut, nous serions confrontés au problème suivant : -soit le principe de relativité est faux et/ou le principe d'invariance de la vitesse de la lumière (ce dernier n'ayant pourtant pas été mis en défaut jusqu'à date à ma connaissance); - soit il faut incorporer un autre principe à la RR. C'est la raison d'être de la RDR (relativité doublement restreinte) qui, pour des considérations théoriques de prime abord, a ajouté un autre principe à la RR qu'on pourrait surnommer le principe d'invariance de la longueur de Planck en analogie au principe d'invariance de la vitesse de la lumière. La RDR est plus complexe que la RR vu qu'on fait entrer dans le décor la géométrie non-commutative. Selon Lee Smolin, les expériences à mener trancheront entre la RR et la RDR, les deux n'étant pas en accord à propos d'une énergie maximale aux rayons cosmiques. Si vous souhaitez en savoir plus à ce propos, faites-moi signe et je rejetterai un coup d'oeil au bouquin pour plus d'informations. Alors, voilà qui termine mon message Amicalement Universus PS : On dit dans le livre que la théorie des cordes répond tout de même au troisième problème de la physique théorie cité dans mon message précédent et ce avec brio ; après tout, la théorie des cordes a été créée pour ça.
  12. Salut à tous, Pour revenir (un instant du moins) au sujet initial, je dois dire que j'ai acheté le livre (la traduction française) il y a près d'un mois de cela. N'ayant pas des tonnes de bouquins du genre, il m'est difficile de comparer Smolin à d'autres auteurs de bouquins de vulgarisation, mais je dois dire pour ma part que j'ai vraiment adoré ce livre. Peut-être est-ce un air qu'il se donne (ce qui devrait être tout un travail de projeter cette image constamment), mais il fait preuve d'un grand respect à l'égard des théoriciens des cordes (et de tous les autres par ailleurs) contrairement à ce que le titre du livre laisse entendre : Rien ne va plus en physique! Le livre débute avec ce que Smolin appelle les cinq grands problèmes de la physique théorique, problèmes auxquels toute théorie qualifiée du Tout devrait répondre et qui sont (il s'agit des noms que Smolin leur a donné dans le livre ou que je leur ai donné pour résumer l'idée des problèmes) : - Problème de la gravité quantique - Problème des fondements de la mécanique quantique - Problème d'unification des particules et des forces - Problème des constantes du modèle standard de la physique des particules - Problème des constantes du modèle standard cosmologique Par la suite, l'auteur décrit dans quelques dizaines de pages les principaux travaux de la physique théorique qui ont été réalisés depuis la fin du XIXe siècle, mais principalement durant la période suivant la Deuxième Guerre mondiale (par exemple, la relativité générale et la mécanique quantique évidemment, la théorie de Kaluza-Klein, la supersymétrie, la supergravité, etc.) Par la suite, il entre dans l'explication (suivant la chronologie historique) de la théorie des cordes, ce de sa toute première apparition pour expliquer la cohésion des nucléons jusqu'à maintenant en passant par les deux révolutions qu'elle a connu. Il apporte une critique du travail accompli par les cordistes, autant positive que négative. Puis, il nous emporte sur la voie des "alternatives à la théorie des cordes" où il présente, entre autres, la relativité doublement restreinte, la gravité quantique à boucles, la géométrie non-commutative de Connes ainsi que plusieurs autres approches dont les noms m'échappent malheureusement. Finalement, il termine avec une critique sur la communauté scientifique même, portant réflexion sur notre manière de faire de la science, sur le besoin de devoir redéfinir ce qu'est la science et sur les façons qui existent pour sortir la science du pétrin dans lequel l'aurait mise la communauté scientifique. En réalité, le livre est bien moins tranché que cela ; les thèmes se côtoient, on s'interroge sur les approches d'une théorie unificatrice, leur points forts et faibles, sur la necessité de reconnecter la physique théorique aux expériences, etc. Smolin y écrit aussi en quelque sorte une certaine biographie, dans le sens où "l'action" du livre se déroule tout au long de sa carrière, il nous dévoile quelques anecdotes à propos des gens qu'il a rencontré, ce qui en fait une lecture tout de même différente d'un bouquin comme L'Univers élégant entre autres. Personnellement, j'en ai beaucoup appris sur la physique et sur les façons avec lesquelles on peut faire de la physique. Je pense que ça a été un excellent achat que j'ai fait là Je ne peux que recommander ce livre. Amicalement Universus
  13. Ton extrait ne traite pas de la dilatation temporelle dans le cadre de la relativité restreinte (qui se restreint aux référentiels en mouvement inertiel, donc rectiligne à vitesse uniforme), mais plutôt celle dans le cadre de la relativité générale (qui généralise la théorie de la relativité aux référentiels accélérés, donc à la gravitation). Pour ton cas, voici un petit texte que j'ai toujours bien aimé étant donné que j'ai fait "connaissance" avec la relativité avec ce site : http://www.astronomes.com/c3_mort/p335_gravacc.html Amicalement
  14. Salut à tous, Gilles, je ne comprends pas trop la synthèse que tu fais des deux théories. Je ne m'y connais pas, mais il me semble qu'il y a des choses qui ne se tiennent pas... Non, c'est la même nuance mais "débat" ou au pire "confrontation" aurait été plus juste (mais bon, on comprend ce qu'il y a à comprendre tout de même je pense) Amicalement
  15. Salut à tous, Excusez-moi d'écrire ce message sur des posts qui ne sont plus vraiment à l'ordre du jour, mais je n'ai pas pu m'en empêcher. Deux choses, l'une : Pour répondre à la question initiale d'Andromède, on a surtout dit que le concept d'avant Big Bang n'avait pas de sens puis 'Bruno a recommandé à Andromède de lire son fil sur le sujet et a traité des fluctuations primordiales. De ce que je connais du sujet, tout cela est bien vrai. Sauf qu'il s'agit, si je peux dire, du modèle du Big Bang basé sur la RG ainsi que sur la MQ en deux parties distinctes en quelque sorte, mais deux importantes théories de la gravitation quantique, à savoir la théorie des cordes (ou super, je ne sais jamais) et la LQG, amène une nouvelle réponse à la question d'Andromède que je considère intéressante à envisager. Bien entendu, ces deux dernières théories sont relativement jeunes et toujours très théoriques, mais ce sont deux grandes approches d'une description quantique de la gravitation et leurs réponses sur le Big Bang, étant essentiellement identiques, font de cette nouvelle vision du commencement de l'Univers une vision très intéressante et peu anodine, il me semble. Voici un texte qui traite de l'apport de la LQG au modèle du Big Bang http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/physique-1/d/avant-le-big-bang_12380/ Bonne lecture Deuxièmement, je voudrais rapidement revenir sur le commentaire de Roger15 sur les compétences de vulgarisation d'Hubert Reeves, précisément dans ses émissions de vulgarisation des années 90. Donc voici une p'tite histoire personnelle : Je devais avoir entre 8 et 12 ans (disons donc que j'avais 10 ans) et j'écoutais un film en famille. Quand il s'est finalement terminé, mon père a fait le tour des chaînes de télé pour voir s'il y avait quelque chose d'intéressant à cette heure avancée du soir et, aussi, que mon plus jeune frère et moi puissions voir aussi On est tombé sur une émission d'Hubert Reeves (je pense que ça devait être la même que celle à laquelle tu fais allusion, Roger15). Je ne connaissais pas du tout ce "vieux monsieur aux cheveux en broussaille" et mon père m'a expliqué qui il était : "C'est Hubert Reeves, un grand astrophysicien canadien" ou quelque chose du genre. Devant ses grandes feuilles blanches déposées à un trépied, monsieur Reeves parlait justement d'expansion de l'Univers et du Big Bang. C'était la première fois que j'entendais parlé d'expansion de l'Univers, de la structure filamenteuse de l'Univers à de très grandes échelles, etc. Bref, j'entendais peut-être parlé d'astrophysique pour la première fois de ma vie, n'ayant jusqu'alors parcouru que les pages traitant des planètes dans mes très précieux livres d'astronomie générale. Je ne peux évidemment pas dire avoir tout compris, mais je ne dirais jamais qu'Hubert Reeves est un vulgarisateur incompétent parce que moi, p'tit gars de 10 ans, j'en ai compris étonnamment beaucoup. À bien y penser à présent, je dirais même qu'Hubert Reeves a peut-être eu un très grand impact sur l'intérêt que je porte maintenant à l'astrophysique. Oui, tu peux penser ce que tu veux à son sujet (et franchement, vu les commentaires que tu as fait, je dois dire que je te trouve plutôt culotté de critiquer les compétences d'Hubert Reeves tant en astrophysique qu'en astronomie, mais bon...), n'empêche que je ne suis pas du tout d'accord. Par ailleurs, je suis plutôt d'accord avec akira et les autres à propos du reste de tes commentaires... Amicalement Universus
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