kenaroh

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  1. Comment débuter en radio astronomie avec peu d'experience antérieure, peu de connaissances en électronique et peu de sous... Ce texte est une tentative de réponse à cette question que beaucoup de gens nous posent par e-mail, témoignant d'un interêt pour la radio-astronomie mais reflètant parfois une certaine 'panique'... NB : Pour les questions générales du style 'qu'est ce que la radio-astronomie ?' , nous renvoyons vers des sites consacrés à ce sujet. Votre fureteur favori trouvera des tas de pages consacrées à la radio-astronomie. Nous allons essayer d'expliquer ce que l'on peut faire, et ce que l'on peut attendre d'un point de vue amateur. Nous envisagerons les choses simplement à partir de notre expérience personnelle. 1) Prudence !!! Il nous semble qu'il faut tout d'abord être réaliste, ce qui ne veut pas dire défaitiste. La radio-astronomie est une science ingrate, il ne faut pas vous attendre à pouvoir un jour voir sur un écran d'ordinateur les jolies images de galaxies que vous voyez dans les revues, pas plus d'ailleurs que vous ne verrez de jolies images en couleurs de galaxies avec un télescope d'amateur style 115/900 par exemple. Ce que vous pourrez observer est néammoins très interessant mais se rapproche plus du genre des résultats obtenus lors des débuts de la radio-astronomie apres la 2ème Guerre Mondiale sur des enregistreurs graphiques, vous verrez gigoter une aiguille et votre émerveillement sera total de ce que vous pensez recevoir... (à notre époque comme on entend souvent dire, les enregisteurs graphiques sont remplacés par un PC avec un logiciel d'acquisition, mais pour des raisons que j'expliquerai je préfère les enregistreurs graphiques.) A ce titre la radio-astronomie d'amateur est surement plus ingrate que l'astronomie optique d'amateur. On peut penser que si au niveau amateur il n'y a pas de découverte à faire, par contre il me semble que les amateurs pourraient, en se concertant participer par exemple à des observations de surveillance quotidienne en particulier au niveau du Soleil et par là même à un certain travail scientifique. Ceci étant dit, des tas de choses sont possibles, la preuve on joue à ça depuis plus de 10 ans, on est loin d'etre lassés, au contraire. Courage !!!! 2) Que pourrez vous observer ? * ce qui vient en premier à l'esprit est probablement le Soleil. Notre étoile est un émetteur puissant et proche. Il peut etre reçu avec des moyens modestes. Sur des fréquences voisines de 100 MHz vous recevrez en période d'activité des nombreux sursauts d'aspect très varié, tant en durée que puissance. Ceci fait du Soleil un objet de choix, sûrement le moins ingrat. * la Voie Lactée, Cassiopée, et les quelques radio-sources les plus puissantes sont beaucoup plus monotones. Elles ont un flux constant, et quant vous les aurez reçues une fois ce sera toujours pareil. * Jupiter est intéressant (sursauts) et facile à recevoir mais nous n'avons pas d'expérience à ce sujet. En fait, de façon réaliste, ce qui semble le plus accessible et de nature à maintenir un intérêt est la radio-astronomie solaire. C'est ce que nous faisons. 3) Faut il des connaissances en électronique ? Je suis désolé de dire que oui il faut des connaissances en électronique. Il faut nuancer en disant que il n'est pas indispensable d'être très calé, mais il vaut mieux quand meme connaître (construire ?) son matériel, connaître ses défauts, savoir le réparer. En fait des solutions simples existent, qui ne demandent qu'un niveau de bricoleur un peu experimenté, et pas beaucoup d'appareils de mesure sophistiqués. Sachez qu'il existe une association : SARA Society of Amateur Radio-Astronomers (cf page de liens), avec une section européene, cette association internationale édite une brochure pleine d'idées. Enfin si vous débutez en électronique un conseil ne le faites pas tout seul, allez plutot à un radio-club proche de chez vous, et parlez de vos projets aux radio-amateurs que vous rencontrerez . Beaucoup de radio-astronomes amateurs sont ou ont été radio-amateurs et certains radio-amateurs n'osent pas se lancer dans la radio-astronomie. 4) Faut il d'autres connaissances ? Pour installer nos engins diaboliques nous avons du apprendre et faire beaucoup de choses, il a fallu creuser et couler des tonnes de béton pour faire les socles des antennes, il faut toujours faire un peu de mécanique pour ces mêmes antennes, percer, souder, etc. Il faut faire des programmes informatiques... Pour la doc sérieuse, allez dans les facs de sciences et les observatoires de votre région, ils sont souvent abonnés à des revues comme 'SKY AND TELESCOPE' ou 'L'ASTRONOMIE', et ont souvent des livres de radio-astronomie. Il a suffi qu'un chercheur s'y intéresse un jour pour qu'il fasse commander des livres.... nous avons été surpris de tout ce que nous avons pu trouver à la fac de sciences de Bordeaux, et à l'observatoire de Floirac. Nous avons aussi pu faire venir plusieurs livres d'universités étrangères par la procédure dite de 'prêt inter-universitaire' pour profiter de laquelle il n'est pas obligatoire d'etre étudiant, mais simplement abonné à la bibliothèque (lecteur libre). C'est tres varié, la radio-astronomie est un sport complet.... 5) Quel materiel faut il pour débuter ? C'est probablement la question que l'on nous pose le plus souvent. La réponse n'est ni simple ni unique. Le matériel dépend de ce que vous voudrez recevoir. Nous ne pouvons donner que des idées générales, mais quand vous aurez un projet plus précis, nous pourrions vous aider à l'affiner et à chercher les meilleures approches techniques. a) Choix de la fréquence à utiliser : prenons l'hypothèse que vous voulez recevoir le Soleil que faut-il envisager ? Tout d'abord il faut démystifier l'idée que les radio-télescopes = antennes paraboliques, c'est ce que l'on voit dans les observatoires professionnels, mais il s'agit d'antennes de très grandes dimensions (plusieurs dizaines de mètres de diamètre, ce qui fait que elles ont un gain important même à des fréquences assez basses). Pour nous des antennes 'Yagi' telles que les antennes TV suffisent avec leur gain qui est souvent voisin de 10 dB. Ensuite aussi pour le Soleil il faut savoir qu'il est inutile et même nuisible en quelque sorte d'utiliser des fréquences tres élevées supérieures à 1000 MHz, car les sursauts sont le plus facilement observables en VHF aux alentours de 100 MHz, quel dommage que la bande FM soit si encombrée, il faut se mettre sur une fréquence légerement supérieure, c'est pour cela que nous avons choisi une fréquence de 169 MHz, voisine des 164 MHz utilisés à Nançay, et qui chez nous s'est avérée exempte de toute émission TV ou radio-taxi : C'EST TRES IMPORTANT, le choix de la fréquence dépend en définitive des conditions de pollution radio-électriques locales. Le Soleil (et les radio-sources) émet un continuum, c'est à dire un rayonnement à large spectre. Bien sûr il existe des fréquences de radio-astronomie officielles, mais les récepteurs sur ces fréquences sont rares (et pour cause, ce sont des radio-télescopes) très difficiles à trouver, il faut les construire entièrement, ce qui n'est pas simple et est très couteux. En fait on utilise la plupart du temps des récepteurs tout faits (TV ou récepteur VHF, ou UHF de récupération), tels quels ou modifiés. Choix du site : La qualité de la réception dépend aussi de choses simples comme la présence de lignes électriques génératrices de parasites, ou la présence d'émissions gênantes, je pense par exemple aux radio-amateurs ou aux cibistes qui envoient des dizaines de Watts. Ceci n'est pas une critique mais une constatation, si votre voisin est cibiste ou radio-amateur il est probable que vous ne pourrez jamais rien recevoir en provenance des astres car la puissance infime qu'ils vous envoient ne fera pas le poids face à leurs Watts !!! Et votre radio-télescope avec ses préamplificateurs à grand gain et vos grandes antennes sera très perturbé même si vous n'êtes pas sur la même fréquence. Il restera la solution du temps partagé. Si par malheur vous habitez trop près d'un emetteur TV ou d'un relai de radio-téléphones cela promet d'être très difficile. Une installation en centre ville serait également très gênée par les parasites automobiles et autres. Un bon endroit est à la campagne, loin des routes, des lignes EDF HT, et au milieu des pins qui constituent un excellent absorbant, sauf vers le haut ce qui est précisément ce qui nous intéresse (les feuillus n'ont pas cet effet là). Le problème c'est que l'on ne choisit généralement pas ces choses-là. c) Choix du matériel : Pour schématiser un radio-télescope se compose des principaux éléments suivants : l'antenne ; les préamplificateurs qui doivent être montés le plus près possible de l'antenne ; le récepteur proprement dit ; un système de traitement de signal qui fait l'interface, adapte le signal reçu entre le récepteur et le système d'enregistrement ; le système d'enregistrement ; Détaillons un peu: L'ANTENNE : bien sûr elle dépend de la fréquence que vous recevez, si vous voulez recevoir le soleil en VHF sur la bande TV 160-220 MHz, une antenne TV est correcte, en UHF sur la bande 460-860 MHz aussi (signalons que 604 MHz est une fréquence radio-astronomie officielle). Si vous voulez écouter Jupiter c'est aux alentours de 20-25 MHz, une antenne 'déca' dipôle suffit souvent. Si vous voulez travailler sur des fréquences plus élevées une parabole est indispensable. Sur la bande 11 GHz une parabole de 1 m de diamètre avec un LNB courant permet de recevoir le Soleil, mais comme nous l'avons dit, sur ces fréquences il n'y a peu ou pas de sursauts. Vous pourrez souvent trouver des paraboles de grandes tailles parfois un peu cabossées, chez des récupérateurs de métaux. Mais là il faudra faire du béton pour le socle et pas mal de mécanique pour le guidage. Il n'est pas obligatoire qu'une antenne soit orientable dans toutes les directions (azimut / élévation), pour débuter, ou si votre antenne est trop importante, vous pouvez envisager une monture méridienne, orientable seulement en élévation, et laisser le ciel défiler. LES PREAMPLIFICATEURS : eux aussi dépendent de la fréquence reçue, on peut utiliser en VHF et UHF TV soit des préamplis large bande du commerce, ce qui n'est pas recommandable car leur facteur de bruit est élevé, et leur manque total de sélectivité risque de faire que le récepteur soit saturé de parasites en tous genres... il vaut mieux envisager un préampli accordé sur la fréquence de travail, le facteur de bruit sera meilleur, et il éliminera les émissions parasites. Par contre il faudra trouver un radio-amateur ou un club pour vous aider à le construire. En décamétrique, pour Jupiter un préampli accordé s'impose probablement vu le niveau de pollution hertzienne à ces fréquences. Plus haut en hyper, cela dépend de ce que vous trouverez. Les têtes satellites existent à la fois dans les bandes 4-11 GHz. Dans les surplus, on peut trouver des faisceaux hertziens entre 1,6 et 2,2 GHz notamment. Tout ceci peut constituer de bons étages d'entrée. Mais là si vous décidez de vous lancer, il faudra bûcher un peu (beaucoup.. énormément), et/ou vous faire aider. LE RECEPTEUR : il est évident qu'il détermine le fréquence que vous recevez. En fait il ne s'agit pas d'une fréquence unique, mais plutôt d'une bande de fréquences, et il faut savoir que un récepteur sera d'autant plus sensible que cette bande sera large, mais il sera ausi plus vulnérable aux émissions parasites. On oscille donc toujours entre ces deux problèmes : sensibilité-protection par rapport à la pollution hertzienne. Et le choix optimal dépend de vos conditions locales. En VHF et UHF on peut trouver des récepteurs aviation qui sont à bande passante étroite (100 kHz), peu sensibles (quoique !!!), mais bien protégés contre les perturbations, ou utiliser des récepteurs TV qui sont à bande large, plus sensibles, et plus vulnérables. Signalons que dans un TV la voie son est à bande plus étroite (1 MHz) que la voie image (8 MHz). Nous utilisons en VHF des récepteurs aviation modifiés. En déca, un récepteur de trafic doit faire l'affaire. Avec les têtes satellites, vous pouvez soit utiliser le décodeur et le modifier, soit construire votre propre récepteur à la suite de la tête satellite. Voici les maîtres mots pour la construction des postes : stabilité mécanique totale : rack métallique ; stabilité thermique : ventilation ; stabilité électrique : alimentations stabilisées, si vous utilisez un poste TV, ou un récepteur de récup il faudra probablement refaire les alimentations ; blindage total, prises professionnelles : type N ou SMA, câbles coaxiaux de très bonne qualité, jeter sans scrupule les prises TV et câbles TV, des prises N et des bons coax existent en 75 Ohms. Le mieux est de construire des adaptateurs 75-50 Ohms et de tout passer en 50 Ohms, car c'est sur cette impédance que sont construits les appareils de mesure. Chassez les mauvais contacts, par exemple si vous utilisez un recepteur TV avec un vieux rotacteur à galettes, une fois que vous avez trouvé la bonne fréquence : soudez les galettes, idem si vous utilisez en déca un vieux récepteur de trafic... laissez vos postes allumés 24h/24, ils seront stables. La mise en température prend plusieurs heures. LE SYSTEME DE CONDITIONNEMENT DE SIGNAL, d'adaptation entre la sortie de récepteur et l'enregisteur. Il faut savoir que ce qui sort de récepteur est du souffle, un souffle qui comprend à la fois celui du récepteur et celui provenant de l'astre observé. Il faut donc supprimer de ce souffle total, celui du récepteur de façon à ne garder que celui de l'astre, intégrer la différence obtenue, et l'amplifier avant de l'envoyer au systeme d'enregistrement. Ceci se fait ici par quelques amplificateurs opérationels de bonne qualité (op07, op27), dans un boitier accessoire qui peut etre mis à la suite de divers récepteurs. Nous pourrons vous en fournir un schéma. L'ENREGISTREUR : deux solutions s'offrent à vous : un enregistreur graphique papier, que l'on peut trouver d'occase. Aux vitesses de déroulement utilisées (ici 1 mm/mn) le rouleau (11 € en moyenne) dure 1 mois les feutres aussi. un PC avec un logiciel d'acquisition : il faut acheter l'interface et le logiciel, et cela revient aussi cher que l'enregistreur. Nous n'aimons pas cette solution car d'une part un PC ça plante (!!!!) et alors adieu les mesures..., d'autre part un PC génère des parasites qui perturbent le récepteur. Il vaut beaucoup mieux l'enregistreur graphique surtout au début ou vous risquez d'avoir plein de problemes, alors ne rajoutez pas les interferences avec le PC. QUELQUES IDEES : avec un récepteur VHF, un système de conditionnement de signal, et un enregistreur on peut envisager diverses choses : avec une antenne et un préampli vous pourrez recevoir le soleil, ses sursauts, en bonus Cassiopée et le Cygne, vous pourrez faire une carte grossiere du ciel radio à votre fréquence en laissant défiler le ciel plusieurs jours durant et en variant l'élévation de votre antenne chaque jour. Avec deux antennes et deux préamplis vous ferez de l'interférométrie, éventuellement à base variable si vous bougez vos antennes. Avec un récepteur TV, une bonne antenne, un bon préampli certains ont reçu le pulsar du Crabe, il se manifeste sur l'écran par une bande oblique, résultat des bips du pulsar. Un récepteur TV en UHF, en haut de la bande (860 MHz) doit pouvoir faire un honnête récepteur à la suite d'une tête 11 GHz qui sort en principe de 1 GHz à 2 GHz, mais en fait sûrement beaucoup plus. Tout ceci pour vous montrer ce qui est accessible de façon simple... 6) Combien ça coûte ? Cela dépend. Si vous voulez utiliser un récepteur TV, cela se trouve dans toute déchetterie bien achalandée !! Une antenne TV bande VHF : 45 €, les préamplificateurs faible bruit à peu près la même chose, l'électronique du système de traitement de signal doit pouvoir être réalisée pour 80 € en utilisant de très bons composants (stabilité oblige), et l'enregistreur graphique simple voie doit se trouver pour 80-150 € chez un casseur, un labo qui voudra s'en défaire vous le donnerait probablement. Allez faire un tour dans les facs de sciences, des tas de choses traînent et ne demandent qu'à servir. Abonnez vous au 'Bulletin des Domaines' (cf: les services des impôts de votre résidence), les différentes administrations vendent leurs appareils de mesure pour pas cher et souvent en état neuf ou presque, allez faire un tour chez les marchands d'appareils électroniques d'occase ou meme chez des ferrailleurs qui souvent récupèrent des appareils de mesure... c'est ainsi que nous sommes équipés, y compris pour la parabole de 3,3 mètres et cela ne coûte rien ou presque. Bien sûr on trouve aux USA des systèmes tout faits, mais là attendez vous à casser votre tirelire !!! et puis s'ils tombent en panne, cela devient très dur à réparer. 7) Ce n'est pas une question , c'est un conseil : faites vous aider. Nous espérons que ce petit texte en forme de FAQ a pu vous être utile. La page du site dont est extrait ce texte (après remise en forme et correction des nombreuses fautes typo) : PAGE D'ENTREE FRANCAISE
  2. kenaroh

    Sous-forum 17P/Holmes ?

    Pourquoi ne pas créer une section spéciale pour la comète ? L'évènement est suffisamment exceptionnel et ça permettrait de regrouper tous les posts qui s'y rapportent.
  3. Aide à la collimation Un petit programme d’aide à la collimation d’Olivier Gousseau (membre d’Astrocoolpix) Programme Il s’agit tout simplement d’un programme qui affiche un réticule et une série de cercles. Il ne vous reste plus qu’à bien placer le tout devant la Webcam (double clic gauche pour déplacer le centre du cercle) et voilà, une aide bien précieuse pour faire votre collimation. Le paramétrage de la mire est possible. Méthode L'oeil est remplacé par la cellule électronique CCD de la webcam qui filme en permanence ce qui se passe dans le tube. L’analyse se fait donc directement sur l’écran d’un micro-ordinateur, ce qui offre l’avantage majeur, de permettre d’effectuer des mesures précises sur la position de l’ombre. Cette vérification s’obtient en utilisant un grossissement d’environ 100× et en défocalisant fortement l’image. L’étoile apparaît alors sous la forme d’un disque lumineux, obstrué par l’ombre du miroir secondaire. Le but de ce premier réglage, s'il est nécessaire (cf. figure B ), consiste à recentrer l’ombre du miroir secondaire par rapport au disque lumineux du primaire (cf. figure A). Pour ce faire, il suffit de repérer les 3 vis à 120° situées à l’avant du télescope, juste derrière le miroir secondaire (parfois, une partie clipsable peut protéger ces 3 vis poussantes/tirantes) et d’agir sur l’une d’entre-elles ou sur les trois. Utiliser l'aide du logiciel collimation pour centrer le miroir secondaire. ATTENTION !!! Ne jamais déserrer totalement les 3 vis en même temps, car cela pose de sérieux problèmes et peut même endommager l’instrument dans certains cas. Télécharger Collimation - Aide à la collimation avec webcam
  4. kenaroh

    comete Panstarrs

    Idem, je viens de l'observer aux jumelles 20x80, plein ouest, jolie chevelure mais difficile au début vers 19h30 à cause de la luminosité du ciel.
  5. Bonjour à tous, Est-ce quelqu'un connait ce mini-planétarium : http://www.galileo.cc/Belgique-FR/descriptif_divers.php?ref=STAR-THEATRE ou bien l'a déjà vu fonctionner par exemple. Le rendu est-il "correct" sur un plafond ? Il est prévu pour fonctionner sur une surface plane, comment la voûte céleste est-elle reproduite ? Merci d'avance pour les réponses
  6. Un terrible échéancier : On aurait pu croire les gisements géologiques inépuisables. Mais il n'en reste pas pour des millénaires, ni même pour des siècles, mais seulement pour quelques dizaines d'années. Preuve qu'à cette allure notre civilisation technologique n'est pas du tout durable sous sa forme actuelle et qu'elle doit évoluer au plus vite. Mais nous avons peut-être 50 ans d'avance sur notre temps, car les ressources ne manifestent encore aucun signe de pénurie pour les générations en cours! Ce terrible échéancier, dont pratiquement personne n'a entendu parler (mise à part la fin du pétrole), nous amène à nous interroger sur le fonctionnement inconscient de notre civilisation qui s'apprête à livrer aux générations futures une Terre vidée de ses richesses et de sa substance. Notre planète n'est pas infinie. On le sait. Ses ressources sont limitées et ne peuvent satisfaire ad vitam eternam les exigences voraces de milliards d'êtres humains. Nous devons anticiper la pénurie proche des matières premières et, si possible, garder de ces dernières pour les générations futures, en vivant tout simplement autrement. Sinon, demain, des conflits de toutes sortes risquent d'éclater pour l'accaparement des gisements énergétiques et métalliques restants. Cela en moins d'une petite génération! Si nous voulons éviter le pire, retroussons nos manches! Une nouvelle civilisation reste à inventer, ici et maintenant, plus propre, plus économe, plus respectueuse et dont l'objectif premier soit réellement le bonheur de tous et non le profit égocentrique de quelques uns au détriment de tous les autres. Michel Walter pour Terre sacrée le 20 juillet 2008 Copyright libre avec mention du lien web : http://terresacree.org/ressources.htm Le terrible échéancier qui ébranle l'homme de la rue, tout cerveau intelligent 2012 : fin du terbium 2018 : fin du hafnium 2021 : fin de l'argent 2022 : fin de l'antimoine 2023 : fin du palladium 2025 : fin de l'or fin du zinc fin de l'indium 2028 : fin de l'étain 2030 : fin du plomb fin du lithium 2038 : fin du tantale 2039 : fin du cuivre 2040 : fin de l'uranium 2048 : fin du nickel 2050 : fin du pétrole (Le Pic de Hubbert, risques de chaos mondial, conférence d'Yves Cochet : http://www.dailymotion.com/Immodere et son interview sur A2 : http://www.dailymotion.com/) 2064 : fin du platine 2072 : fin du gaz naturel 2087 : fin du fer 2120 : fin du cobalt 2139 : fin de l'aluminium 2158 : fin du charbon A quand la fin des haricots? Ces dates sont bien sûr données à titre indicatif. Elles peuvent en effet varier selon les sources et l'évolution de notre civilisation. Les sources proviennent essentiellement de L'USGS (le service géologique des Etats unis) : http://minerals.usgs.gov/ et de Science et Vie hors série N° 243, construire un monde durable, de Juin 2008 : http://www.mondedurable.science-et-vie.com/
  7. Le Plan de Cent ans de la NASA La NASA et la DARPA ont formé le projet commun de lancer l'opération sans retour, qui emportera des humains vers d'autres mondes pour les y laisser à jamais. Si la NASA finit par obtenir qu'on lui indique clairement ses objectifs concernant l'exploration interplanétaire, ce nouveau Plan de Cent ans pourrait les conduire à présenter leur propre version du Mayflower. Tout comme les premiers pélerins, les explorateurs envoyés sur Mars doivent être informés qu'ils ne reviendront jamais à la maison. La NASA et la DARPA ont uni leurs efforts pour concevoir ce 'Hundred-Year Starship', selon le général Simon 'Pete' Worden, directeur depuis avril 2006 du Ames Research Center de la NASA. Simon Worden, ancien directeur du développement au sein de l'Air Force Space Command, a annoncé que son agence avait contribué à hauteur de 100.000 dollars sur ce programme, tandis que la DARPA (agence américaine en charge des projets en recherche avancée pour la Défense) engageait 1 million de dollars. Il a ajouté, sur le blog de la Singularity University : "L'objectif de ce programme spatial habité est de s'installer sur d'autres mondes. Il y a une vingtaine d'années, on aurait murmuré ces propos dans un recoin sombre d'un bar, avant de se faire virer." Worden a précisé qu'il avait été licencié par le Président George W. Bush. Les détails de l'opération n'ont pas été révélés. Mais la perspective d'une collaboration entre la DARPA et la NASA pour monter une exploration à la Star Trek est une nouvelle captivante - même si, par définition, le lancement d'un 'vaisseau pour un siècle' signifie qu'on quitte la Terre pour ne jamais revenir. L'annonce coïncide avec la publication d'un article détaillé dans le Journal of Cosmology, une revue à comité de lecture relativement récente. Dirk Schulze-Makuch et Paul Davies y proposent d'envoyer des astronautes sur Mars dans le but qu'ils y demeurent à vie, pour être les pionniers d'une colonie martienne permanente. Paul Davies pense que nous devrions commencer par nous établir sur les lunes de Mars, et il estime que ça pourrait se faire dès 2030. - Source
  8. Une petite vidéo qui peut amener à une certaine réflexion sur le sujet, sans polémique ni parti pris : "http://www.youtube.com/watch?v=4dYfuTmgNEI" via YouTube ERROR: Si vous lisez ce texte, YouTube est hors-ligne ou vous n'avez pas installe Flash
  9. Au-delà de la Compréhension Humaine Un article de Casey Kazan pour Daily Galaxy : "Stephen Hawking nous a récemment alertés en déclarant que le contact avec une civilisation extraterrestre avancée pourrait avoir de graves conséquences pour l'espèce humaine. On se souvient de cette remarque d'Arthur C. Clarke, pour lequel "toute technologie suffisamment avancée serait indiscernable de la magie." Sur leurs traces, des experts de renommée mondiale tels le physicien Sir Martin Rees, de l'Université de Cambridge, et Paul Davies, astrobiologiste de l'Université d'Etat d'Arizona, se sont demandé, dans le cas où nous serions confrontés à une technologie extraterrestre de loin supérieure à la nôtre, si nous serions seulement capables de réaliser ce dont il s'agit. Une technologie en avance d'un million d'années ou plus, pourrait nous sembler miraculeuse. En fait, Davies explique dans son nouveau livre "Eerie Silence" qu'une technologie très avancée n'est peut-être même pas basée sur de la matière. Qu'elle pourrait ne pas avoir de dimensions, ni de formes déterminées, ni de contours bien définis. Qu'elle serait dynamique à tous les niveaux d'espace et de temps. Ou, inversement, que nous ne pourrions discerner ses comportements. Qu'elle ne consisterait pas en un assemblage d'éléments distinctifs, mais qu'il s'agirait plutôt d'un système, ou d'une subtile corrélation de choses sur un plan supérieur. Davies se demande s'il n'y a pas en réalité "autre chose que de la matière et de l'information". Il écrit : "Il y a cinq cents ans, on ne pouvait entrevoir le concept-même d'une information servant à manipuler des objets, ou le principe de logiciels." Se peut-il qu'il y ait une dimension encore plus élevée, hors de toute expérience humaine, qui organise les électrons ? Dans l'affirmative, nous serions incapables d'observer ce "troisième niveau" au plan informationnel et encore moins à celui de la matière. Nous devons être ouverts à la possibilité qu'une technologie extraterrestre avancée, âgée d'un milliard d'années, pourrait fonctionner à un troisième niveau - peut-être même à un quatrième ou cinquième niveau - tous totalement incompréhensibles pour l'esprit humain dans son état évolutif actuel, en 2010. Source
  10. kenaroh

    ngc6888 Ha au C8 et atik16hr

    Si, si, c'est une nébuleuse diffuse en émission qui est en fait une bulle de Wolf-Rayet. Elle est issue des rapides vents solaires créés par l'étoile Wolf-Rayet WR 136, qui, par collision, ionisent les vents plus lents de cette même étoile lorsqu'elle était plus jeune et plus petite (de type géante rouge) il y a 400 000 ans. Le front de choc engendre ce que l'on nomme une bulle de Wolf-Rayet.
  11. Juste une précision : je n'ai pas créé ce fil dans cette partie du forum, initialement ce sujet était dans "Actualité". Ce sujet n'a rien de "hors-sujet" pour l'astronomie.
  12. Des éclairages à diodes jugés dangereux pour les yeux Certains éclairages à LED (diodes électroluminescentes), utilisés couramment, présentent un risque pour les yeux, particulièrement pour les enfants. L'agence de sécurité sanitaire Anses recommande ainsi d'éviter leur utilisation dans les lieux qu'ils fréquentent et dans leurs jouets. Bien que plus coûteux que les autres, les diodes, devenues ultra tendance et design, sont de plus en plus utilisées pour l'éclairage, décoration lumineuse. Vu leur faible consommation électrique et leur durée de vie très supérieure à celle des lampes à incandescence (retirées progressivement du marché). Une LED de base peut durer 50 000 heures contre 1 000 heures pour un éclairage classique. On les trouve partout : flash de téléphones portables, éclairage domestique, éclairage de spectacle, lampe de poche ou frontales... «Un effet toxique sur les cellules de la rétine» L'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) qui vient de réaliser la première expertise sur les effets des LED sur la santé, recommande aux industriels de procéder à un étiquetage sur les caractéristiques de l'éclairage et ses effets sanitaires, et permettre ainsi au grand public de différencier les éclairages à LED nocifs, des autres. Le directeur de l'évaluation des risques à l'Anses, Dominique Gombert explique que la lumière bleue émise par certaines de ces ampoules avait «un effet toxique sur les cellules de la rétine». Du coup, chez les enfants, dont le cristallin reste fragile pendant toute la croissance, le risque est encore plus élevé. Autre particularité de ces LED : il s'agit d'un éclairage particulièrement intense qui peut éblouir facilement. L'Anses a également demandé aux industriels de restreindre la mise sur le marché de ces LED présentant davantage de risques. Sur la vingtaine d'ampoules évaluée, 30 % présenteraient une menace sanitaire. Source
  13. Certaines LED sont dangereuses pour les yeux Les éclairages LED désormais très répandus et loués pour leur faible impact écologique ne sont pas si inoffensifs que cela. Une étude de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) révèle que la technologie n’est pas sans risque pour les yeux. 90 % des LED produisent une lumière blanche par association d’une diode bleue (émettant des rayonnements à courte longueur d’onde, proche des ultraviolets) et d’un phosphore jaune. C’est cette lumière bleue qui présente des risques pour la rétine, plus sensibles aux lumières violettes et bleues. Les pigments des cellules peuvent ainsi s’oxyder et être à l’origine de lésions. Ces troubles risquent d'apparaître suite à une exposition peu intense sur de longues durées et sans filtre. Le jeune âge et certaines pathologies de l'œil (comme la dégénérescence maculaire) sont des facteurs aggravants. La luminance des LED est aussi mise en cause par l’Anses : « ces nouveaux éclairages peuvent conduire à des intensités de lumière jusqu’à 1000 fois plus élevées que les éclairages classiques, générant ainsi un risque d’éblouissement ». Trois LED sur neuf présentent un risque L’agence a classé neuf types de diodes disponibles sur le marché sur une échelle allant de 0 à 3. Une majorité est sans risque ou risque faible, mais trois d’entre elles présentent un risque de niveau 2 (risque modéré) avec une durée limite d’exposition de quelques dizaines de secondes. L’Anses estime que de plus en plus de LED apparaîtront dans les groupes de risque 2 dans le futur. Dans la pratique, l’étude estime que les éclairagistes, figurants, techniciens de spectacles, chirurgiens, dentistes, leurs patients et les professionnels de la photothérapie sont logiquement les plus exposés à ces risques. Elle recommande aussi de ne pas utiliser cette technologie dans les lieux fréquentés par des enfants. Enfin, elle met en garde contre leur présence dans les phares de voitures. Un étiquetage est demandé par l’Anses pour identifier clairement les LED sans risque, ainsi que la mise sur le marché de LED de moindre intensité. Les téléspectateurs ne risquent en revanche rien devant leur téléviseur LED, puisque les diodes sont filtrées par la dalle placée devant. Source
  14. Basse consommation : bien choisir les lampes à LED Les lampes à LED sont sur le marché grand public depuis environ 2 ans. Dans la jungle des produits référencés, il est bon de savoir trier sur le volet les modèles proposés en fonction de critères simples de sélection. Selon Philips, la manière dont se comporte une LED est la suivante : la puissance descend lentement jusqu'à la moitié de sa vie puis chute fortement. Elle se stabilise par la suite et atteint un palier où elle va, de nouveau, baisser lentement jusqu'à sa mort. Ce schéma est valable pour les LED de forte et faible puissance. Xanlite s'oppose à ce schéma et indique que les plus grosses pertes de luminosité interviennent dans les 2000 premières heures. Après, le flux se stabilise jusqu'à la fin de sa vie. D'autres éléments peuvent intervenir dans la réduction du flux lumineux. Le filtre optique qui s'opacifie en est un par exemple. Concernant les garanties, les constructeurs proposent entre 1 et 3 ans sur leurs lampes. Econergyworld se positionne à 3 ans alors que Philips reste à 2 ans. Ce dernier envisage, néanmoins, de réévaluer sa garantie à l'avenir pour étendre sa durée, une fois qu'ils auront plus de retour sur leurs produits. Xanlite garantit ses lampes 48 LED 1 an. Au-delà de cette durée, les demandes sont traitées au cas par cas et sont très rares aux dires du constructeur. Moins de LED dans une ampoule, c'est mieux ? Philips et Econergyworld pensent qu'il vaut mieux privilégier une ampoule composée de 5 LED plutôt que 50 LED pour la même puissance. Pour Philips, les LED à forte puissance (supérieure à 2 watts par LED) ont une meilleure durée de vie. Elles parviennent à maintenir 70% de leur puissance en fin de vie, là où celles à faible puissance tombent à 20%. Xanlite tempère ce point de vue. A partir du moment où une LED, forte ou faible puissance, est utilisée dans des conditions normales, elle aura la même durée de vie et de luminosité en fin de vie. Vous allez toutefois réduire ces deux facteurs si vous poussez les LED hors de leurs caractéristiques initiales. Par exemple, d'obtenir une luminosité plus élevée. Choisir les matériaux et le système de refroidissement A l'intérieur d'une lampe à LED, il faut utiliser un circuit de refroidissement basé sur des matériaux comme l'aluminium (pour ses propriétés de conductivité thermique) au plus proche de la source de chaleur pour l'amener ensuite vers l'extérieur où elle peut se dissiper via un système d'ailettes (voir photo). Ces dernières peuvent également être constituées de plastique et cachées à l'intérieur (vous pouvez les voir en regardant par le dessus). Les ampoules Philips et Econergyworld, entre autre, en sont dotées. A l'inverse, pour son ampoule à 48 LED de faible consommation, Xanlite a choisi de ne pas inclure d'ailettes. La raison invoquée : l'ampoule ne chauffe pas suffisamment pour en avoir besoin. Choisir un produit doté d'une grille à optique Regardez en surface de la lampe le type de revêtement. Sur l'image, vous voyez que la surface n'est pas lisse. Chaque LED présente, au-dessus, une déformation de la surface qui permet de disperser sa lumière de manière homogène. Cela évite d'avoir une lumière directionnelle. Les constructeurs proposent à leur gamme des cônes de projection variable. Consultez bien ces spécifications. Dans le cas de LED traversantes (cf. photo tout en haut de l'article), c'est la forme de l'enveloppe de la LED qui va donner son angle de projection. S'il est en forme de dôme, l'angle sera ouvert. Si c'est un cylindre, l'angle sera très fermé. Éclairage maximal immédiat Une lampe à LED atteint son maximum d'éclairage en 0,5 seconde (temps de chauffe des composants internes). Ce temps est quasiment invisible pour l'utilisateur et, en conséquence, nous estimons qu'il est immédiat. En comparaison, une lampe fluocompacte qui intègre un système d'allumage instantané arrive directement à 60%. Philips annonce même arriver à 80 % avec ses produits. Lumens par watts C'est le point clé dans le choix d'un produit. Les LED sont très efficaces dans la transformation de l'énergie électrique (watts) en lumière (lumens). Dans nos tests, nous ne donnons pas directement cette valeur. Néanmoins, nous précision la consommation de chaque lampe et les mesures en lux sur 9 points. Rayonnement électromagnétique faible De récentes analyses, commandées par l'Ademe (agent de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) et relatées dans ce rapport, ont montré que les lampes fluocompactes sont émettrices de rayonnements électromagnétiques. Ceci, dans une mesure bien moins alarmante que ce que nous avons pu entendre par le passé. Sur 300 modèles testés, seuls quelques modèles se sont approchés de la maximale de 87 V/m des normes européennes. La grande majorité est restée bien en-deçà. Les lampes à LED, comme tous les autres équipements électroniques, sont également émettrices de rayonnement électromagnétique. Ceci, dans une bien moindre mesure toutefois. Ne chauffe pas...trop Une ampoule à incandescence "classique" a une température interne de 2400°C (!). Une ampoule fluocompacte, pourvue d'un système de refroidissement, monte à 45 - 60 °C et jusqu'à 85°C sans. Les ampoules à LED de forte puissance affichent 35 à 50 °C. Celles dotées de LED de faible puissance sont un peu moins chaudes et restent plutôt aux alentours de 25°C à 35°C. Recyclage Une lampe à LED est recyclable à 98%*. Son principal intérêt, face à une ampoule fluocompacte, est qu'elle n'embarque ni de mercure (présent à hauteur de 0,005%), ni de poudre fluorescente. Cette dernière, dispersée en couche sur l'intérieur du verre de l'ampoule, permet de transformer la lumière en lumière blanche visible par l'oeil humain. Ce chiffre de 98 % est à opposer à celui de Recylum, eco-organisme agréé pour la collecte et le recyclage des lampes usagées. Ce dernier annonce avoir atteint, en 2009, un chiffre record de taux de recyclage pour les lampes autres que LED de 96%. L'éco-contribution reflète cette différence et est un peu plus élevée sur les fluocompactes (0,12 cts HT) que les LED (0,10 cts HT). A noter, pour compléter cette information, que 32 % des lampes fluocompactes vendues sont amenées dans des dispositifs de recyclage. Elles ne doivent pas être cassées pour être prises en charge. * le pourcentage annoncé se base sur les matériaux employés et leur capacité à être recyclés dans d'autres domaines d'utilisation que les lampes à LED. Ce n'est pas un chiffre mesuré. Pourcentage de SAV Econergyworld, sur leur activité dédiée aux professionnels (volume nettement supérieurs à leur "activité particulier"), annonce un taux de retour de 2%. Pas de chiffre pour l'instant sur le segment particulier par manque de retours. Philips n'a pas été en mesure de nous répondre, par manque de retour également, sur ses ventes 2009. Sur cette année, Philips a vendu 200 000 ampoules sur un total de 1,5 million d'unités pour le marché grand public. Xanlite à moins de 1% de retour sur sa série 48 LED et ce chiffre descend avec les nouvelles générations de produit. Sur la totalité de la gamme totale, impossible d'avoir un chiffre pour l'instant. Quel IRC et FSCI ? L'IRC est l'indice de rendu des couleurs. Il donne la capacité d'une source lumineuse à restituer fidèlement les couleurs d'un objet par rapport à la lumière naturelle du soleil. Le FSCI est un indice d'homogénéité de spectre de lumière. Pour plus d'informations, consultez cette brève. Ces deux valeurs sont données dans chaque test grâce à l'aide du Lighting Research Center et du logiciel Argyll CMS. Quelques idées reçues pour finir Idée reçue n°1 : utiliser un variateur réduit la durée de vie d'une lampe LED. Faux si la lampe est prévue pour, et fonctionne avec un variateur adapté. Idée reçue n°2 : allumer et éteindre une LED est une source de problème. Faux. Cette opération n'a quasiment aucun impact sur la durée de vie. Idée reçue n°3 : Les lampes fluocompactes sont les seules "basse consommation". Faux. Cette expression est aujourd'hui associée aux lampes fluocompactes. Néanmoins, elle n'est pas restrictive à cette catégorie de produits. Les ampoules à LED font également partie des lampes basse consommation de même que les halogènes haute efficacité. Idée reçue n°4 : Les LED c'est cher. Ça dépend du prix d'achat et de l'économie d'énergie réalisée. Le retour sur investissement dans le temps est la clé de cette question. La fourchette retenue, fonction du prix d'achat et d'économie d'énergie réalisée, est de 2 à 8 ans pour une ampoule LED par rapport à une à filament. Pour comparaison, le retour sur investissement d'une lampe fluocompacte, par rapport à une à filament, est de 8 mois à 4 ans. Celui d'une fluocompacte, par rapport à une LED, est quasi nul à cause du prix encore trop élevé des lampes à LED. Il n'est donc pas intéressant de remplacer votre fluocompacte par une LED si elle fonctionne toujours. Attendez sa belle mort pour le faire. Source
  15. Salut yaplusdenuit Le problème c'est que ça ne marche pas comme ça : toute l'énergie produite par un particulier doit être revendue à EDF, il y a deux compteurs : un pour ta consommation et un pour ta production, sur ta facture apparaît la différence des deux, le plus souvent EDF te doit du pognon (avec l'aberration actuelle de racheter cette production plus cher que leur production...). Pour moi, je ne vois que 2 solutions : - on arrête de parler de "croissance", on diminue la consommation partout, on revient à des choses plus humaines, on se met à vivre en harmonie avec la planète (rêve, utopie, je ne sais pas...) - on trouve une forme de production d'énergie apparentée à la fusion contrôlée (rien à voir avec ITER qui ne marchera jamais) dans un mode de fonctionnement par rafales (style Z-machine de Sandia) contrairement au fonctionnement continu des Tokamak et autres qui ne sont que des chaudières améliorées.
  16. Entièrement d'accord avec toi Stéphane ! L'éolien est une fausse bonne idée et un gâchis épouvantable des espaces naturels. Si on tapissait la France avec des éoliennes on aurait bien du mal à fournir l'équivalent d'une centrale nucléaire. D'autre part, quand il n'y a pas de vent, que pensez-vous qu'on allume ? Des centrales thermiques, et oui ! Super écolo ! Pour le photovoltaïque là aussi c'est une immonde supercherie quand on connaît les faibles rendements, la durée de vie plus que limitée et la pollution énorme qu'engendre leur fabrication, là on s'en fout, c'est pas chez nous ! Mais voilà, c'est la mode et puis il faut se donner bonne conscience...
  17. kenaroh

    Attention à vos dobs

    La vache... une simple bâche aurait suffit... il doit avoir les boules !
  18. kenaroh

    On ferme!!!!!

    Tiens, tu vois ?
  19. kenaroh

    On ferme!!!!!

    je te suis ! Pas besoin d'expliquer
  20. Voilà, merci Fred, c'est bien de ça dont je voulais parler
  21. Pas franchement nouveau comme idée j'en ai déjà fabriqué quatre, pas comme celle présentée ici évidemment (faut déjà avoir accès à des machines-outils de bonne facture) mais ce fut une pratique courante avant que l'astronomie amateur ne devienne l'astro-fric des nantis...
  22. kenaroh

    Annonce importante de l' ESO ce mardi...

    Le Big Bang n'est qu'une illusion...
  23. kenaroh

    Y a plus d'essence, c'est la guerre

    Ben oui, mais une majorité de français a voté pour lui, maintenant il faut assumer, moi j'ai la conscience tranquille... C'est ça la démocratie. Rendez-vous en 2012 !
  24. kenaroh

    Y a plus d'essence, c'est la guerre

    Pour info, la situation à 21h30 avec 2600 stations à sec sur 12500 que compte la France. Nous dans l'ouest on a été touchés vers les premiers et maintenant ça commence à être très problématique...
  25. kenaroh

    Apollo 11 revisité

    Bien sûr, avec mon message en citation, ben oui, bien sûr... Non, non, il ne s'adressait pas à moi, juste à la communauté. Ben voyons.