Luc Cioni

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    67 & 19
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    Savoir de quoi je parle en Astro
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    Retraité
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    Taka FSQ-106 ED ; C8 203 mm ; F/10 ; CFW2 & Atik 314L+ ; Kepler 80 mm ; F/5 ; StarShoot ; DMK 31 ; Canon 100D ; Avalon LineAR ; Star Adventurer ; 2 Feather Touch Motorisés ; Filtres Astrodon LRVB

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  1. Bonjour, j'ai mis la mienne dans une boite d'allumettes longues (28 cm) dont j'ai renforcé "le plancher" avec une petite lame métallique pour éviter une flexion trop importante et assombri les parois intérieurs (scotch noir) ; j'ai monté le tout sur le trépied dont je me sers pour mon Canon. Avec mon C8, à 50 m, aucun problème pour récupérer l'étoile de 9µ. Pour ce faire, je focalise mon C8 sur un objet particulier - ici un détail de ma grille de porte d'entrée. Je transporte ma boite d'allumettes et son trépied jusqu'à ma porte. Je règle ce dernier de sorte que l'ouverture de la boite se trouve juste devant le détail en question. Grace au bord de la boite, je vise la lame de Schmidt du C8 avec les réglages du trépied (azimut, hauteur). Quand je reviens à mon C8, je récupère l'étoile ; en général, même si l'alignement n'est pas parfait, il est suffisant pour que tout fonctionne. Par parenthèse, je la récupérais déjà avant à cette même distance mais la lumière solaire avait tendance à l'affaiblir. Maintenant, c'est nickel. Bon ciel.
  2. Bonjour, la querelle est donc nourrie - à l'agressivité près - malheureusement on retrouve parfois ce léger dédain pour la VA sur d'autres forums astro plus techniques. Personnellement je le regrette. Que la qualité des photos soit parfois discutable, c'est une évidence mais les photos "classiques" présentées sur WA (ou autres sites) ne sont pas toujours techniquement irréprochables - tant s'en faut et c'est bien ainsi, tout le monde ne s'appelle pas Nicolas Outters, Thierry Legault (ou autres) et n'a pas d'accès direct à Hubble. Les dessins n’échappent évidemment pas à ce défaut. Chacun doit avoir sa chance de comparer son propre niveau à celui des autres et s'enrichir des critiques qui lui sont faites - même si parfois, la brosse à reluire fonctionne de façon un peu systématique. Pour autant, les débats doivent rester constructifs et si possible courtois. Il me semble que la principale vertu de la VA est de faire apparaître rapidement à l'écran ce qui n'était obtenu qu'au prix de gros efforts de traitement. Ce qui est recherché d'abord n'est donc pas la qualité du cliché mais l'économie de temps pour l'obtenir. En ce sens, je partage l'idée selon laquelle la VA se rattache d'abord au visuel plus qu'astrophoto. Mais là, au final, on discute du sexe des anges. A mon sens, sa contribution irremplaçable est d'amener des personnes un peu étrangères au ciel nocturne mais attirées par lui, en leur entrouvrant une petite fenêtre sur ce fantastique spectacle stellaire. Je pense aux enfants toujours ouverts à l’émerveillement mais aussi à nos proches que nous délaissons parfois, juste pour tutoyer les étoiles. Rien que pour ça, la VA doit être saluée comme un outil à part entière dans la trousse de l'astram et c'est d'ailleurs comme ça qu'elle s'insère à juste titre dans SharpCap par exemple. Pour le reste, tout ce qui est excessif est insignifiant donc ne mène nulle part sauf peut-être à devenir Président des Etats-Unis. Bon ciel.
  3. Luc Cioni

    mise en station et autoguidage

    Bonjour, D'ailleurs j'avais lu quelques part que les SC se pretaient mal à la collimation laser Pour mon exigence personnelle (rapidité de collimation), je trouve que ma collimation laser donne de bons résultats d'autant que lorsque l'affaire devient un peu chaude (exemple : sur Arp 273) j'utilise à titre de contrôle CCD Inspector. Mais bon. il faut que je m’entraîne avec ce viseur polaire: Youtube donne des tétrachiées d'exemples de MES. Quoiqu'il en soit, la mise en station est une opération essentielle pour de la pose longue et moindre pour de la pose courte. Mais, à moins de faire du nomade tous les soirs - ce qui rare (ou alors gare au divorce), en général, on peut opter pour du semi-nomade ; exemple : chez soi, on fait une MES le premier soir puis on ne touche plus au trépied du scope pendant une ou deux semaines ; la MES du premier soir n'en sera pas détruite pour autant. l'ASI224: Même si elle n'est pas refroidie, même sa dynamique ne la prédispose pas forcément aux objets faibles, même si elle ne performe pas non plus sur de la nébuleuse diffuse étendue. c'est une caméra très polyvalente ; son coût est abordable ; elle excelle dans le planétaire et plus généralement dans le petit objet lumineux. Donc, si on l'utilise pour les tâches pour lesquelles elle a été conçue, c'est un excellent choix. Est-ce utile de mettre des filtres devant la caméra couleur : Le pré-traitement, le traitement et et le post-traitement me paraissent plus indiqués - ne serait-ce que pour une raison : le filtre va faire une correction globale et uniforme en montant ce qui est dans sa couleur et atténuant ce qui est dans sa couleur complémentaire alors qu'au traitement tu pourras travailler de manière à la fois locale et différentielle. Au pixel, près. FireCapture + Registax : Ce sont deux très grands classiques. ayant une focale de 2000mm, y aurait il un intérêt en astrophoto à utiliser un réducteur de focal: Avec le C8, l'option red 6.3 est assez classique. Il existe une option 3.3 (inefficace pour le visuel), mais, à l'usage, je le trouve assez peu convainquant. De toutes manières, une focale native de 2m incline plutôt vers de la focale longue. A trop vouloir la réduire, on entre rapidement dans des dysfonctionnements optiques notamment du fait que le cercle image du C8 est de l'ordre de 25 mm et qu'aller au-delà en travaillant sur du champs trop ouverts ou de la focale trop courte, expose immanquablement à des clichés merdiques. Au fond, l'idéal - hors considérations budgétaires - est de travailler avec deux instruments : - un, trés ouverts (< F/5) genre astrographes - l'autre, plutôt fermé (> F/10) et de faire le raccord grâce à un système de Réducteurs et d'Extendeurs. Lunette ou télescope ? C'est selon son choix en sachant que la course au diamètre pour une lunette devient très rapidement onéreuse. Encore une fois, ne pas sortir des limites de son setup. si tel est le cas les astres que j'observerai seront encore plus petit non : Je raisonnerais différemment : Il me semble que la motivation principale d'un réducteur ou d'un extendeur (une Barlow) est d'adapter le champ (FoV) à l'objet convoité même si on peut le redimensionner (crop) pour exploiter au mieux le cercle image. Accessoirement, la focale influence directement "ce que voit" un pixel de ta caméra (échantillonnage), donc en dernier ressort, ce que tu décides de montrer sur ton cliché final. puis-je espérer faire quand même de jolies choses avec le C8 ? Tu veux dire que le C8 est vraiment pas l'outil adéquat ? En dehors de sa collimation difficile, quel est sa limitation à ce C8 ? Il me semble que le C8 dans la version un peu ancienne dont nous parlons, n'était pas exempt d'imperfections mécaniques ou optiques. Cf : http://www.bbayle.com/page_modif_c8/ au delà de la collimation, c'est l’extrême variation de la distance focale en fonction d'une tout petite petite action sur le bouton de focalisation (x 80) - encore qu'avec un focalisateur externe, on limite les dégâts. ainsi que sa sensibilité aux variations thermiques - encore qu'avec un tube carbone, on limite les dégâts. mais pour débuter (et pas que), c'est l'un des instruments offrant l'un des meilleurs rapports qualité / prix / facilité d'utilisation. Personnellement, même si je suis passé à la lunette FSQ Takahashi, je continue de l'utiliser pour de petits champs et/ou des focales longues. Si l'astrophoto est l'option principale, investis plutôt dans la monture : un vieux tromblon sur une bonne monture donne de meilleurs résultats qu'une lunette ou un scope tip-top sur une monture à la rue ; Progressivement, tu viendras certainement au pilotage grâce à des logiciels spécialisés (C2A) ou plus complets (Prism, MaximDL ...). Si ta monture n'est ni fidèle ni précise, le gain de ce genre d'outils serait détruit. Bon ciel.
  4. Luc Cioni

    mise en station et autoguidage

    Bonjour, "Le C8 était fortement décollimaté" : en fait le problème du C8 est justement la collimation : c'est un défaut de ses qualités (simplicité de montage et rusticité). Pour ne pas perdre trop de temps la nuit, j'ai fait l'acquisition d'un petit laser de collimation. Je peux donc le faire de jour comme de nuit. "J'ai mis très longtemps à avoir une image nette" : souvent c'est une question de montage et d'utilisation d'accessoires comme des tubes allonges. Consulter les notices (les charts notamment) du constructeur peut présenter certains avantages. "J'ai monté une lunette de 60mm à la place du chercheur " : j'avais une eq-5, j'ai monté en piggy back sur mon C8, une Kepler 80/400 d'autoguidage. Résultats : backlash énorme et au bout d'un mois de fonctionnement l'eq-5 a rendu l'âme à cause de la surcharge. Désirant faire de l'astrophoto, j'ai privilégié la monture (Avalon) et je ne le regrette pas. "Je n'ai plus de chercheur" - quand on progresse un peu et que l'on s'appuie sur des outils comme l’astrométrie, le chercheur devient relativement inutile. "Par contre n'ayant jamais fait une bonne mise en station, EQmod n'est d'aucun secours" : en fait, EQMod sert précisément à faire la mise en station et approcher trés rapidement le Pôle Nord Céleste à 7 ou 8 arcmin - ce qui est largement suffisant pour le visuel et la pose rapide (10s) avec une caméra CMOS mais tout à fait insuffisant pour les poses longues (15 ou 20mn) avec une caméra CCD. "Avec le viseur polaire qui est rétroéclairé, je vois bien la sérigraphie, mais je ne vois pas d'étoile !" si, comme tu l'as vérifié, le télescope n'est pas tourné à 90° (horizontal) et que le capuchon n'est pas resté en place, c'est probablement un petit manque d'habitude passager qui te fait mal positionner le trépied. Il faut dire qu'au voisinage du Pôle Nord Céleste (PNC), il n'y a pas foule. Attention, à quelques encablures de la Polaire, il y a quelques étoiles avec lesquelles on peut la confondre. "Remplacer ce viseur polaire par une caméra"  : ça n'est pas une idée généralement reconnue ; peut-être est-ce une fausse bonne idée ? "et un soft pour aide"r pour piloter quoi ? " liens wifi entre le PC et la monture+camera", : PC / monture, pourquoi pas. Mais caméra / PC, ce n'est pas gagné surtout si tu choisis une bête (genre ZWO 1600PRO) qui demande une USB3 pour travailler confortablement. "ou autre que je peux piloter à distance ": si tu a un vieux PC qui traîne monte dehors prés du scope en duo avec ton PC qui lui est à l’intérieur. Pilotes le premier à partir du second. Je fais ça avec un avion de chasse genre gaming (OMEN) avec un vieux Tosh des familles. "pour revenir au guidage, ma caméra a un port ST4 pour autoguider la monture mais je pense préférable de passer un par un PC pour le faire pour avoir plus de souplesses de réglages" : personnellement j'ai laissé tomber le ST4 depuis longtemps d'autant que je gère tout avec Prism. "Est-il préférable de de garder l'ASI224 comme imageur principal et acheter autre chose pour l'autoguidage " La caméra d'autoguidage a un job simplissime : trouver une étoile non saturée dans le champ et s'y accrocher grâce à un logiciel type PHD qui pilote la monture en conséquence. Une lunette d'entré en gamme, portant une caméra premier prix savent faire ça. Par contre si tu veux chiader un peu, la 224 peut atteindre du top moumoute mais bon, compte tenu des performances du C8, faut pas rêver. Personnellement, j'image avec une 1600PRO monochrome sur une Taka FSQ 106 et j'autoguide avec la 290 mini sur une Kepler 80/400. C'est du sérieux. "J'ai testé la ZWO ASI224 et en image terrestre de jour" : ces outils sont des caméras ultra-sensibles faites pour la nuit qui offrent la possibilités de régler deux paramètres : le gain et l'offset dont les incidences ne sont pas neutres (dynamique notamment). Les tester hors des conditions pour lesquelles elles ont été conçues ne peut qu'apporter des résultats mitigés. Bon ciel.
  5. Luc Cioni

    mise en station et autoguidage

    Bonjour, 1. Le viseur polaire est un peu juste pour réaliser une mise en station pour l'astrophoto sauf sur des montures un peu évoluées donc un tantinet plus chères (EM Takahashi). 2. Le C8 possède d'excellentes qualités notamment sa simplicité de conception qui permet de le démonter simplement pour régler quelques problèmes d'intendance (nettoyage des miroirs ou de la lame de Schmidt). L'option est de la focale un peu longue (2 m) qui fonctionne bien avec une Barlow (x2 ou plus) et un Red (6.3). Ce n'est pas le Roi du grand champ. Encore qu'il dispose d'un cercle image (25 mm) tout à fait compétitif avec des équivalents beaucoup plus huppés (et plus chers type Taka Mewlon 210, 18 mm). Ce n'est pas un point trivial car il vaut mieux utiliser un matériel pour ce pourquoi il a été conçu. Par parenthèses, l'utilisation de tubes allonges pour obtenir une mise à point correct créé régulièrement par effet de tirage une modification des focales annoncées. Son problème majeur (comme beaucoup de Schmidt Cassegrain) est sa grande facilité à se dérégler (collimation) notamment du fait que le miroir primaire est mû par un dispositif de traction qui n'est pas dans l'axe. c'est pourquoi il ne faut pas hésiter à le munir d'un focalisateur externe qui lui évite de shiffter lors de l'utilisation du bouton rotatif de mise au point - certains vont ensuite jusqu'à souder ce dernier. C'est vraiment le 4x4 de base pour débutant. Personnellement j'utilise une version qui a douze ans d'age et qui me permet d'accrocher parfaitement de petits objets sympas (Arp) sur des focales longues. A condition d'avoir une monture à la hauteur. De ce point de vue l'EQ5 qui va souvent de pair avec le C8 me parait un peu faiblarde - encore que certains s'en accommodent parfaitement. L'EQ6 si possible (à courroies) modifiée fait un meilleur job. 3. Choisir un modèle de VP éclairé aide beaucoup la nuit car il permet de mettre en relation le ciel réel et les différents repères du viseur. Cela dit faire un rétro-éclairage n'est pas toujours pratique mais fonctionne généralement bien. 4. La 224 est une bonne caméra ; sorti du réglage du gain et de l'offset, elle devrait fonctionner sans souci. Encore faut-il que le tirage soit réglé correctement sinon on a un souci de mise au point. Pour cela, il faut consulter les charts de ZWO. De manière générale, le rapport qualité / prix semble tourner en faveur des CMOS au détriment des CCD. Encore que tout n'est pas dit. Personnellement, j'utilise une 1600 PRO monochrome pour l'imagerie et une 290 mini pour l'autoguidage. Sur ma FSQ 106, c'est du Top Moumoute. 5. Certaines caméras (SBIG) permettent l'autoguidage et la capture mais elles sont rares et chères. Elles ne semblent pas faire florès chez les constructeurs habituels (Atik, ZWO ...) 6. la mise en station consiste à faire coïncider l'axe du télescope et l'axe de rotation de la Terre. L'utilisation d'une caméra n'est nécessaire que si tu utilises un logiciel de MES un peu élaboré qui te permette d'utiliser des méthodes de grande précision (King ou Bigourdan par exemple). 7. Il y a des tas de logiciels qui le font le job. Les deux musts gratuits sont EQMod pour la Mise en Station et PHD pour le guidage. Dans un premier temps la trousse à outils s'appelle donc EQMod qui t’amènera en moins de 5 minutes de temps à moins de 10 arcmin du Pole Nord Céleste. Attention : petit problème de collision possible avec le pied de la monture, quand la Polaire est au Nord. Ce sera suffisant pour de la pose rapide (Caméra CMOS comme la 224) mais un peu court pour de la pose longue (CCD). D'autres logiciels sont plus ou moins gratuits mais n'effectuent généralement qu'une partie du job. Beaucoup parmi eux sont très remarquables. D'autres encore sont payants mais remarquables d'efficacité (PRISM, PixInsight...) et surtout ils sont très pédagogiques ; ça n'est pas trivial lorsque l'on se trouve un peu loin d'un club. Deux stratégies sont possibles : - Soit un logiciel qui fait "papa-maman" en général payant qui prend en charge l'intégralité des actions (automatiquement si le matériel correspondant est là) : mise au point, astrométrie, calibrage (calage des caméras, calibrage de l'autoguidage ...), mise en station, recherche de cibles et pointage automatique (ce qui est quasi-indispensables pour de petits objets petits et/ou peu lumineux), prise de vues (programmée ou non), prétraitement (DOF, addition, recalage avec options diverses et variées ...) et traitement et plus si affinités. Ce qui n’empêchera pas les esthètes de conclure avec des programmes spécialisés dans le traitement d'images (Photoshop ou des versions plus lights comme LightRoom). - Soit une collection de logiciels plus ou moins compatibles qui demande une plus grande dextérité dans son maniement mais qui offre généralement l'avantage d'être gratuits (mais pas toujours) C'est un choix. 8. Si ta MES est correcte c'est la qualité de ta monture qui va décider de celle de ton suivi. 9. Si tu autoguides, il n'y a aucune raison que ta cible sorte du champ (FoV) mais l'autoguidage est à lui seul une technique qu'il convient de maîtriser. Au final, l'essentiel est la méthode, la patience et l'obstination. Bon ciel.
  6. Tout à fait impressionnant. Great job. Bon ciel.
  7. Luc Cioni

    Pb guidage Eqmod Prism 10

    Bonjour, j'utilise Prism 10 pour un autoguidage direct (pas de ST4) avec une 290mini et une Kepler en piggy-back sur une Taka 106 elle-même montée sur une Avalon. Aucun problème. Par contre, je n'hésite pas à monter jusqu'à 60s pour la calibration. Dès que je retrouve du ciel, je te transmets mes paramètres Prism et EQMod. @+ Bon ciel.
  8. Luc Cioni

    Débutant et un peu stupide

    A un certain moment de progression, peut-être pourras-tu réfléchir à l'acquisition d'un logiciel structuré (et généralement payant). Pour ma part, j'ai utilisé cette méthode (PRISM mais il y en a d'autres) qui m'a beaucoup apporté dans la mesure où cet outil possède une certaine logique, il te donne accès à des aides considérables (procédures automatisées, supports vidéo, blogs dédiés ...) . Mais bon, c'est un choix. 😊
  9. Luc Cioni

    Débutant et un peu stupide

    Bonjour Jeannot65, l'astronomie n'est pas une science infuse. Elle s'apprend (beaucoup) de ceux qui savent (un peu). De ce fait aucune question n'est stupide. Même la plus basique. Bien au contraire car passer à coté de fausses évidences conduit parfois à des erreurs de raisonnement ou d'appréciation trés consommatrices de temps. De surcroît, si les questions émanent d'un seul, les réponses profitent généralement à plusieurs - ce qui attire leur attention et leur réflexion sur des points qui leur avaient échappé alors même qu'ils étaient problématiques. Merci par tes questions qui te paraissent naïves mais pourtant sont bien utiles à tous. 😊 Bon ciel.
  10. Bonjour Matthieu, En complément de ce que dit LaurentLab, 1. la vertu de la mise en station est que si l'on utilise une monture équatoriale (allemande), en alignant l'axe de visée du télescope sur l'axe polaire, on simplifie massivement la question du suivi d'un objet céleste, en le réduisant à un simple mouvement horaire : une simple pendule qui travaille en ascension droite. Ce qui pose deux difficultés : - la précision du calage axial compte tenu du fait que les angles dont on parle sont infimes alors que tout se fait à partir d'images qui ont été fortement perturbées au cours de leur traversée de l'atmosphère terrestre. Pour le visuel, se planter d'un degré n'est pas mortel surtout si les cibles ne sont ni trop petites et/ou ni trop rapides, c'est pour cette raison que l'on peut utiliser des logiciels comme EQmod qui dégrossissent le problème à moins de 10 arcmin en moins deux minutes de temps. Pour l'astrophoto, il faut faire mieux et descendre a minima en-dessous de trois arcminutes pour des poses longues (20 mn) sinon on risque de récupérer des étoiles patatoïdes, du filé d'étoiles et de la rotation de champ autour de l'étoile-guide. Là le problème devient sérieux car des cibles déformées risquent d'interdire tout traitement d'image ultérieur. Plus la focale utilisée est longue, plus le problème est saillant. A noter que sur du nomade, descendre en dessous de un arcminute ne présente souvent pas d'intérêt décisif ; par contre en station fixe (sur une colonne), 30 arcsec voire moins est un must si la monture est d’honnête facture (a minima EM 200, Avalon ...). Pour du direct drive, les ambitions peuvent être plus grandes encore. Mais bon, on ne parle plus du même budget. - la précision du mouvement horaire de la monture qui possède toutes sortes de raisons (mécaniques) d'être perturbée ; heureusement, une grande part de cette erreur est due aux propriétés intrinsèques de la monture (l'erreur périodique) ; elle est correctible ou à tout le moins largement compensable. Là encore, la qualité de la monture est directement liée à la qualité du suivi. Le direct drive règne maître. 2. Pour ce qui concerne l'alignement, la problématique est simple à énoncer mais pas forcement simple à résoudre : il s'agit de faire coïncider la Carte du Ciel qui pilote la monture, avec le ciel "réel". En quelque sorte, le logiciel de pointage "punaise" sur la première, l'image qu'il récupère du second. De ce fait, en se déplaçant informatiquement sur la CdC, on amène la monture à pointer optiquement "au même endroit" (sur la même cible) dans le second. Les techniques sont parfois simples (alignements sur trois étoiles), parfois complexes (modèles de pointage). Des tas de logiciels font le job. Certains sont gratuits (C2A), d'autres, pas. Il en est même qui font des miracles en utilisant des techniques astrométriques ( Prism 10). C'est cependant un point important car le pointage d'un objet peut constituer une source de perte de temps (et de découragement) important s'il n'est pas maîtrisé. Bon ciel.
  11. Luc Cioni

    Monture Avalon Linear : des avis ?

    +1. Bonjour. Voila plus de 6 ans que j'utilise cette monture avec PRISM. Sur son segment EQ6, EM 200 ... il me semble que c'est le meilleur rapport qualité-prix-efficacité. Mais face à une direct-drive, elle est un peu courte sauf qu'on ne parle pas des mêmes budgets.😉 Un petit point de désaccord, je suis BM'iste depuis plus de 25 ans et il ne m'ai jamais venu à l'idée d'acheter une Aston. (LOL)👿. Bon ciel.
  12. Luc Cioni

    PHOTOGRAPHIE EN COURTES POSES

    Bonjour, avec ton avion de chasse, il y aurait bien PRISM en 64 bits. Mais bon. 😈