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Pyrene

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A propos

  • Résidence
    Vieux Pays entre Béarn et Bigorre
  • Intérêts
    Cadavres anciens ; Plantes incongrues ; savoirs inutiles
  • Occupation
    Essentiellement portier du Chat. Pense le Chat.
  • Matériel
    eVscope2
    Jumelles TS-Optics 100 mm 90° Titanium
    Jumelles Canon 15x50 stabilisées

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Pyrene's Achievements

  1. Les dégâts dans la science US en 2025 selon Nature.... Si la NASA a été -relativement- peu touchée en 2025, la proposition de budget pour 2027 est en diminution de 23%. Sont particulièrement visées les activités scientifiques, les opérations spatiales, la technologie spatiale et aéronautique, et le programme de promotion des filières scientifiques et technologiques auprès des étudiants, qui est purement et simplement supprimé... La suppression de 53 missions spatiales est également prévue, dont les sondes Davinci et Veritas (vers Venus). Le nouveau patron de la NASA, nommé en décembre 2025, défend ces réductions et suggère de recourir aux satellites commerciaux. 🤑🤑🤑 Ils n'ont pas pensé à demander de l'aide aux aliens ?
  2. J'ai un instant cru à un poisson d'avril, mais l'administration étasunienne vient de virer LA TOTALITE DU CONSEIL SCIENTIFIQUE de la NSA (National Science Foundation, organisme central qui gouverne la recherche aux USA).
  3. OOooops... Erreur de lien sur la seconde ref : https://www.franceinfo.fr/vrai-ou-fake/je-suis-obsede-avec-ca-aliens-demons-les-theories-lunaires-du-vice-president-americain_7915556.html
  4. Il n'est pas question de politique, mais d'intelligence. Ca n'a aucun rapport. La preuve.
  5. Vous ne connaissez pas W.N. McCasland. Vous n’en aurez plus l’occasion. Ce retraité de l’US Air Force a commandé la base de Kirtland et son labo de recherche (véhicules spatiaux et technologies énergétiques). Il a quitté son domicile d’Albuquerque le 27 février, entre 10 et 11 heures. Il n’a pas pris ses lunettes, ni son téléphone, mais il avait son revolver -on est aux USA-. On ne l’a jamais revu. Michael D. Hicks, de la NASA, était spécialiste des astéroides. Il a été retrouvé, lui. Mort de cause inconnue à 59 ans en 2023. Mais Monica Reza, qui elle aussi travaillait à la NASA, a elle aussi disparu sans laisser trace en juin dernier, lors d’une promenade avec un ami (et il était à moins de dix mètres...). L’astrophysicien Carl Grillamair, pour sa part, a été tué par balle devant chez lui. Bon, on est aux USA… Nuno Loureiro, physicien au MIT, aurait été tué par un ancien condisciple (pourquoi ?), mais pour Jason Thomas, biologiste chez Novartis, on ne sait pas. Il a disparu en décembre. Aucune trace, à nouveau. Amy Eskridge, qui travaillait en Alabama sur « la modification de la gravité » -oui, moi non plus- se serait suicidée, elle, en 2022. Mais elle avait averti Frank Milburn de ne jamais croire qu’elle pourrait se suicider. Une dizaine au moins de scientifiques étasuniens lié au nucléaire ou aux fusées ont été tués ou ont mystérieusement disparu depuis trois ans. Mais c’est le « suicide » de David Wilcock, la semaine dernière à Boulder (Colorado) qui inquiète le plus Greg Eghigian : car Wilcock, lui, était spécialiste des OVNI (UFO…). Eghigian est l’auteur de After the Flying Saucers Came (non traduit, pour ce que j’en sais, mais en gros c’est « Après l’arrivée des Soucoupes volantes »). Pour Eghigian, ce qui lie tous ces morts ou disparus, tous liés aux recherches militaires, ou nucléaires, c’est justement les OVNIS qui rôdent autour. Quand on relie tous les éléments, il n'y a pas de coïncidence. Pour Joe Rogan (podcasts et célébrité médiatique), c’est à cause de la technologie du plasma. Il admet ne pas savoir de quoi il s’agit ("whatever the fuck that is"), mais il en parle à la télé dans une émission très suivie. Du coup, la chose se propage sur le Net et les médias US, jusqu’au Congrès et même à la Maison-Blanche, Trump s’étant personnellement inquiété du sujet. Il faut admettre que s’il y a une intelligence à la Maison-Blanche, elle est très probablement extraterrestre.
  6. Pour son quinzième anniversaire, la revue Nature Climate Change propose une série de figures aussi instructives que spectaculaires illustrant les effets du changement climatique depuis son premier numéro. Au menu, une augmentation de 0.517 °C en quinze ans, une pyramide trois fois plus haute que l'Everest correspondant au volume de glaces fondues, une hausse de près de 53 mm du niveau des océans, ou une migration des animaux marins supérieure à la longueur du canal de Panama... et bien d'autres schémas illustrant brillamment des statistiques plutôt arides...
  7. Pyrene

    Des fossiles et de la Chine.

    Pas facile de comprendre ce que pouvaient être ces bestioles ; on vient juste de s'apercevoir que le "plus ancien poulpe connu" était en fait un nautile pourri....
  8. Pour la modique somme de 11 €, un petit bouquin qui peut renseigner Emma sur la question. L'éditeur se consacre au décodage des pseudo-sciences, et j'ai reçu celui sur l'astrologie (gratos...) avec ceux que je lui avais commandé. Il s'agit d'une discussion exhaustive des différents "outils" astrologiques, avec toutes les explications sur pourquoi ça ne peut pas marcher. Ca rentre dans les détails techniques, j'ai sauté des passages...
  9. Les extraterrestres qui nous visitent quotidiennement bénéficient à l'évidence de ressources insoupçonnées : c'est la conclusion que je tire de l'article d'un groupe de physiciens qui examinent les déclarations d'un des meilleurs de nos milliardaires. Ces perfides remarquent d'abord que l'objet d'origine humaine le plus lointain (Voyager 1) est actuellement à 25 milliards de km, ce qui lui laisse espérer atteindre le système stellaire le plus proche dans ...77000 ans. Le calcul se poursuit en estimant l'énergie nécessaire à la propulsion d'un vaisseau de taille raisonnable (1000 tonnes, ce qui est probablement insuffisant) pour un voyage vers Proxima en quarante cinq ans, ce qui suppose une vitesse du dixième de la lumière. L'énergie pour ce mouvement s'établit à 450 exajoules, à comparer à la consommation annuelle de toute l'humanité (moins de 600 exajoules). La durée du voyage d'Avatar (dans le film de Cameron, 2009) de moins de six ans pour les quatre années-lumière à couvrir suppose un voyage à 65.8% de la vitesse de la lumière, soit une énergie voisine de 130 000 fois l'énergie annuelle consommée par l'humanité. Sans manger ni boire et sans éclairage ni chauffage, vu la consommation additionnelle que cela représenterait. La tendance actuelle à la décarbonation, adaptation climatique, évolutions agricoles et industrielles est donc à abandonner pour consacrer toutes nos forces à la mise au point de la conversion de l'antimatière en énergie, seule et unique voie pour la production d'une telle énergie. Je vais donc personnellement consacrer mon temps libre de retraité à la production et au stockage de l'antimatière, vu qu'il n'y aucune raison qu'on soit plus cons qu'un extraterrestre. Dès que j'aurai abouti, le son vous en parviendra.
  10. Dans Nature, une nouvelle étude -américaine- dissèque les coûts économiques du réchauffement climatique en cours. Ils sont très supérieurs aux estimations antérieures. Les émissions des USA entre 1990 et 2020 sont la première cause de dégâts, qui se monte à 10200 milliards de dollars. La Chine (8700 milliards) et l'Union Européenne (6400 milliards) suivent. Les seules émissions d'Aramco (la compagnie nationale saoudienne) entre 1998 et 2020 ont coûté 3000 milliards de dollars de pertes. De plus, l'accumulation du CO2 émis provoque des pertes croissantes pour une même quantité émise : une tonne détruisait 180 $ en 2020, mais détruira 1840 $ en 2100. Il s'ensuit qu'une tonne non émise a un impact dix fois plus important économiquement qu'une tonne soustraite.
  11. Je me suis apparemment mal fait comprendre. Le problème ne vient pas du torchage (bien que la profession s'efforce de le limiter autant que faire se peut) mais bien des installations vétustes ne permettant pas un torchage correct. Il y a alors fuites de méthane qui n'est pas brûlé par la torchère, d'où effectivement risques d'accidents, en plus de la pollution par le méthane émis.
  12. La gestion est possible et les procédés connus. Evidemment, ça coûte, mais on est dans une industrie qui est parmi les plus rentables des activités légales, avec le trafic d'armes. Les cas cités sont des défauts d'entretien, par ailleurs susceptibles de déboucher sur de vraies bonnes catastrophes -dont les exemples ne manquent pas. Le Pacifique équatorial vit actuellement un épisode "la Niña", soit une phase "froide". De premiers signes de réchauffement ont été observés, ainsi qu'un affaiblissement des alizés sur la partie Est du Pacifique équatorial. Ces signes sont les habituels précurseurs d'un épisode "El Niño", flot d'eaux chaudes refluant le long de l'Amérique du Sud, entrainant des blooms algaires toxiques et des conséquences mondiales sur le climat. Les perturbations portent sur la mousson en Asie, des phases de sécheresse en Australie et Indonésie, tandis que les précipitations croissent sur la corne de l'Afrique, l'Asie centrale, et une partie de l'Amérique du Sud. El Niño se traduit mondialement par un réchauffement global plus intense, avec des conséquences sur la formation des cyclones ou la propagation d'épidémies. Le phénomène suit un cycle de deux à sept ans, le dernier s'est produit en 2023-2024. La NOAA (enfin... ce qu'il en reste...) estime le risque de déclenchement à 60% pour cet été, et à 80% pour l'automne. Un rapprochement des épisodes n'est pas une bonne nouvelle pour notre climat.
  13. Si l'on cite évidemment le CO2 comme principal responsable du réchauffement climatique, d'autres gaz sont également impliqués. Le plus notoire est le méthane CH4, qu'on estime contribuer pour un quart au réchauffement global. Un site californien recense les principales sources, liées à des exploitations pétrolières. Le méthane n'est pas seulement un GES, mais aussi une ressource. Il est émis en tant que fluide associé aux exploitations d'hydrocarbures liquides, et valorisable comme "gaz de ville". Le problème principal est le transport, le gaz exigeant soit une usine de liquéfaction, soit un gazoduc, soit une valorisation sur place comme pour le gaz de Lacq en France ou les gisements néerlandais. En l'absence de telles possibilités, le gaz est traditionnellement torché (envoyé sur un bruleur) si l'installation vétuste ne permet plus de maitriser les flux. Une seconde source de méthane est trouvée dans les ordures non gérées, qui libèrent du méthane depuis la matière organique en décomposition. Ces sources anthropiques ont en commun d'être facilement gérables, et ne sont émettrice que par négligence des installations. Une maitrise des sources est de plus susceptible d'aboutir à un résultat rapide, le temps de résidence du méthane étant de l'ordre d'une dizaine d'années. Pour certains experts du climat, on a là un "emergency brake" devant l'emballement des températures. Les principaux émetteurs pétroliers sont la Turquie (une douzaine de tonnes/heure) suivies de l'Algérie, le Chili, la Malaisie et ....les USA, tous aux environs de 6 tonnes/heures. Satellite image of a methane plume in Esenguly, Turkmenistan, with an estimated leakage rate of 18 tonnes/hour. Illustration: Carbon Mapper
  14. L'administration étasunienne actuelle a entrepris de démanteler le National Center for Atmospheric Research de Boulder (Colorado), principal centre mondial de recherche sur le climat et la météorologie. Fondé en 1960, le centre est à l'origine de nombre d'avancées fondamentales dans le domaine. Il opère le puissant Derecho, superordinateur de Cheyenne (Wyoming), pour la prédiction des mégafeux, inondations, des phénomènes météo extrêmes, ou des ouragans, et intervient également dans la navigation maritime et aérienne. Le centre, qui emploie directement plus de 800 personnes, est aussi un acteur économique local important. Jared Polis, le gouverneur démocrate du Colorado, a récemment eu un accrochage avec le Président Trump au sujet de sa contestation des résultats électoraux de 2020. The National Center for Atmospheric Research in Boulder, Colo.Credit...Caine Delacy for The New York Times
  15. De premiers essais de répandre de la soude caustique (NaOH) dans les océans ont eu lieu dans le Golfe du Maine au mois d'août dernier. La production de CO2 à grande échelle par les sociétés développées induit une acidification croissante des océans. Le gaz carbonique se dissout préférentiellement dans les zones polaires, sa solubilité augmentant en sens inverse de la température. Le gaz se combine alors à l'eau de mer pour former de l'acide carbonique, qui attaque les carbonates produits par les organismes marins. En résultat, les récifs coralliens souffrent, et ce qui est moins visible mais plus grave, le plancton également, qui est à la source de la vie marine. Les océans sont les principaux lieux de stockage du carbone, et approchent de la saturation. L'expérience consistant à répandre 65 000 litres de soude dans les eaux du Maine a fait l'objet d'un compte-rendu au meeting AGU de Glasgow fin février. Les résultats sont indécis. Dans tous les cas, les estimations actuelles conduisent à envisager le retrait d'une cinquantaine de tonnes de CO2 annuellement, soit l'équivalent des émissions de cinq britanniques. Toutefois, de nombreuses start-up étasuniennes sont déjà sur les rangs pour bénéficier des retombées possibles : de nombreuses compagnies cherchent à acquérir des crédits carbone pour réduire leurs émissions.
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