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Compteur de contenus
1997 -
Inscription
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Dernière visite
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Jours gagnés
8
A propos
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Résidence
Vieux Pays entre Béarn et Bigorre
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Intérêts
Cadavres anciens ; Plantes incongrues ; savoirs inutiles
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Occupation
Essentiellement portier du Chat. Pense le Chat.
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Matériel
eVscope2
Jumelles TS-Optics 100 mm 90° Titanium
Jumelles Canon 15x50 stabilisées
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Pyrene's Achievements
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Les formules physiques, quelles qu'elles soient, expriment à ma connaissance des rapports entre des quantités. Elles ne disent jamais rien de la façon dont ces quantités sont exprimées. Nous utilisons divers systèmes plus ou moins commodes pour le faire, et évidemment, comme l'indique 'Bruno, l'unité du résultat dépendra de celles utilisées en entrée. Mais la formule n'a jamais rien à voir, ni la notation de la formule ?
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? A moins que j'ai raté un épisode, la formule fonctionne quelles que soient les unités utilisées, non ? (comme toutes les formules ?)
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C'est Malte, l'Italie et la Hongrie qui auront payé le plus lourd tribut au réchauffement climatique de cet été. Cinquante mille Européens ont été tués par la chaleur entre juin et août, selon une estimation basée sur les données de 854 villes. Naples est la ville la plus touchée, avec une augmentation de l'ordre de 15% des passages aux urgences. Les morts sont avant tout évidemment les plus fragiles physiquement, mais aussi les plus isolés et les plus pauvres. Si la moitié des morts étaient âgés de plus de 85 ans, près d'un millier n'avaient qu'entre 20 et 44 ans. Les auteurs estiment que ces données sont extrapolables aux plus petites agglomérations. Les températures de cet été ont atteint les 38 °C sur la moitié du continent, l'Ouest étant le plus impacté. L'Europe se réchauffe deux fois plus vite que le reste du monde.
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Autant pour Rousseau. Ou alors le bon sauvage est vraiment très ancien. Dans Nature, une équipe hispano-britannique décrit un nouveau fossile néandertalien dans la grotte irakienne de Shanidar, dans son niveau le plus ancien (75 000 ans). Le malheureux a eu bien des soucis. Déjà, ses dent étaient bien endommagées, au-delà de ce qui est attendu d'une simple mastication. Soit il utilisait ses dents comme outil (on sait que le brai -colle utilisée pour emmancher les outils- vient de l'écorce de bouleau mâchonnée), soit il avait fait une mauvaise rencontre, au point qu'il n'avait pu survivre qu'alimenté par des amis. Hélas la discussion suivante lui a été fatale. Il a pris de face un épieu qui a dû lui traverser le coeur avant de trouer son omoplate gauche. Ce genre de découverte est très rare, déjà parce que l'omoplate n'est pas un os très robuste et se conserve difficilement. Et les traces de violence se conservent encore moins. On connait un fossile plus récent de la même grotte qui montrait un choc thoracique attribuable à un projectile. Et évidemment, on sait qu'Ötzi a été assassiné, mais c'était il n'y a que cinq mille ans. Ventral (left) and dorsal (right) views of the scapula. The white arrow indicates the dorsal sulcus. White areas are where the scapula has been reconstructed with a calcium carbonate/Paraloid B72 mixture. Scales: 20 mm. Image: E. Pomeroy.
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Je suppose que @Gaiar60 fait allusion aux cartes de crédit, toutes d'origine étasuniennes.
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Je dois avouer que je ne comprends pas ton argument. Il semble que tu accordes de l'importance à l'ordre dans lequel les espèces sont rangées. Mais il n'y a pas d'échelle horizontale. Ces arbres ne valent que par les bifurcations, qui indiquent à la fois la chronologie et l'apparition du caractère discriminant. La première figure jette l'homme à droite parce qu'elle figure le Bonobo, qui est proche du chimpanzé. Dans la figure que tu labelles "correcte", il n'y est pas. Du coup on peut indifféremment placer le chimpanzé et l'homme comme on veut. Ce qui importe, c'est seulement qu'on est plus proche du chimpanzé que du gorille. En général dans les publications, les arbres phylogénétiques ne sont du reste pas figurés en vertical mais en horizontal, comme suit : (figure piquée sur le site de l'Académie de Lyon -la figure n'est pas excellente parce que dans le groupe du bas la proximité avec le chimpanzé est mal figurée.)
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Les nageoires des poissons ne sont pas homologues des palettes natatoires des mammifères ou des tortues. Ce sont des replis cutanés qui ne disposent pas d'articulation. Il s'agit d'une adaptation pour usage analogue au pouce du panda, je suppose que tu connais puisque tu cites Gould : le panda en fait le même usage que d'un pouce mais ce n'en est pas un mais une déformation du carpe. Tu réserves le terme de loi à une démonstration, mais dans le domaine des sciences naturelles le constat précède très couramment la compréhension. Darwin a décrit l'Evolution sans en avoir les bases explicatives, notamment génétiques, comme la correspondance géologique entre l'Afrique et l'Amérique du Sud a été établie bien avant la découverte de la dérive continentale. Mon dernier paragraphe est le simple constat que la filiation humaine est un domaine en effervescence, les hypothèses sont multiples et les empoignades aussi. Pour ce qui est d'Orrorin, j'ai retrouvé un papier de 2013 qui évoque une position intermédiaire entre singes et humanoïdes. Son auteur travaille toujours, tu dois pouvoir suivre les développements en pistant ses publications.
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Ton mécanisme est contraire à la Loi de Dollo. On lui a trouvé des exceptions, mais a priori sur la réversion d'un unique gène. Là on est sur du comportement, ce type de retour n'est à ma connaissance jamais documenté. Plus généralement, on calcule en pratique les lignées évolutives en classant les caractères partagés (synapomorphies dans le jargon des évolutionnistes) selon la démarche décrite par Hennig. Cela suppose un catalogue minutieux de comparaison caractère par caractère, en fouillant leur origine (il s'agit d'éliminer les caractères ancestraux -dits autapomorphies). Ce procédé ne permet pas d'atteindre un classement général : il fonctionne par comparaison entre espèces. Pour ce que j'en sais, les spécialistes s'empoignent toujours sur la lignée humaine, d'autant que l'information paléontologique est fragmentaire. Je crois que le modèle le plus récent favorise une évolution buissonnante, où les espèces en voie de séparation échangent encore épisodiquement du matériel génétique entre elles. L'idée d'une succession compréhensible d'espèces mère-fille n'est pas vraiment favorisée.
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Un lien plus sérieux que le précédent : un langage élaboré chez le singe.
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Tout le monde ici sait que les étoiles sont colorées. A quel point, on peut se référer à un maître de la couleur, disséqué par un maître astrophysicien : observation et transposition, pour un résultat qui a fait la fortune de quelques uns, et la misère de son génial créateur.
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Lumière rouge et frelons la nuit: quelle marque utilisez vous ?
Pyrene a répondu à un sujet de phil1789 dans Matériel général
Cherchez pas, ils sont tous chez moi. -
https://quandchatpapote.com 🤭
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Je vois dans le terme d'hominisation l'idée d'un changement d'état. On ne parle pas de gorillisation, et pour l'apparition d'une espèce il existe un terme biologique : spéciation. C'était le sens de ma remarque. Pour le langage, dans la mesure où on ne les comprend pas, il est facile de taxer les communications animales de rudimentaires. De plus, le stade poppérien trois (descriptif) peut à mon avis s'accorder à la danse des abeilles indiquant à ses congénères le lieu d'une floraison abondante. Et pour rester dans ce registre, nombre d'apiculteurs ont constaté que l'apparition des frelons asiatiques prédateurs a induit et rapidement répandu chez nos abeilles un comportement connu dans la région d'origine des frelons : les étouffer en s'agglutinant autour d'eux. On peut aussi citer les mésanges britanniques qui pillaient les bouteilles de lait déposées sur les seuils, en choisissant de plus les capsules indiquant le lait entier : là encore, le comportement s'est rapidement répandu. Chez le chimpanzé, on a détaillé l'apparition du lavage dans l'eau de mer des tubercules, rapidement adopté par toute la communauté.... Tu peux arguer qu'il ne s'agit que d'observation/imitation d'une gestuelle, mais la communication humaine est elle aussi majoritairement non verbale. On a mis en évidence chez une espèce de dinosaure un comportement de nurserie : des juvéniles laissés sous la surveillance d'un plus âgé, pendant que les parents vaquaient à d'autres occupations. Est-ce que ça ne suppose pas une communication élaborée, et une société organisée ? Enfin, pour ton critère de choix, il serait plus convaincant si des individus du groupe faisaient des choix différents... Si tu as jamais assisté à un mouvement de foule en panique, notre affranchissement du comportement grégaire de fuite parait assez superficiel... Plus généralement, un problème majeur en taxonomie est la nécessité de ranger les espèces dans des boites. On ne sait pas faire autrement, mais on sait parfaitement que c'est largement artificiel. On y arrive parfois pour le vivant, mais seulement parce que les stades intermédiaires ont disparu. On a ainsi longuement discuté la nature de l'Archaeopterix, présentant des caractères aviens et fort proche du Compsognathus contemporain, qui reste un théropode non avien indiscuté. Les exemples sont innombrables. En fait la station debout a surtout l'avantage d'être observable dans le registre fossile.
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"Hominisation", c'est le titre de ce fil. Ce qui sous-entend que l'Homme se distingue de ses cousins simiesques. Reste à trouver par quoi, large débat. On a dit "le rire est le propre de l'Homme", quand on n'avait jamais vu un singe rire (ça arrive pourtant souvent). On cite le langage, mais pratiquement toutes les espèces communiquent, les singes évidemment, mais aussi les baleines, les abeilles ou les oiseaux. D'autres ont cité l'outil, avant d'observer un singe dissimuler un bâton taillé pour un usage ultérieur (ou une corneille fouiller un trou avec une brindille...). La vie en groupe, et la société organisée existent aussi bien chez les vertébrés que chez les insectes. Pour les anthropologues, la station debout, et la marche bipède sont un critère à la fois pertinent et facilement observable, y compris sur les fossiles. La position du trou occipital permet de déterminer la station debout, sur un crâne qui reste un os des plus résistants, donc fréquent. Cet article de Science ajoute les os longs à la panoplie des critères : le singe arboricole développe des humérus forts adaptés à la suspension, les fémurs humains doivent supporter le poids et sont ossifiés en conséquences. En comparant ces os sur les fossiles d'Australopithèques (comme la célèbre Lucy) et sur des Homo primitifs, les auteurs ont prouvé que leur robustesse déterminait leur attribution. Et que si les Homo sont des marcheurs exclusifs, les Australopithèques étaient probablement ambivalents, aussi habiles dans les arbres que sur le sol. Ceci implique une différence dans le milieu de vie, le mode de vie, et de déplacement. On est des voyageurs, ils étaient sédentaires. A droite un Homo primitif, à gauche un Australopithèque. Crédit : Cullen Townsend
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Quelques images rigolotes ou étranges... bis !
Pyrene a répondu à un sujet de RIGEL33 dans On fait une pause
On peut souhaiter d'en ressortir ?
