Jump to content

ursus

Membres association
  • Posts

    5,037
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    5

1 Follower

A propos

  • Résidence
    Toulouse, enfin, juste à coté dans les coteaux

Recent Profile Visitors

1,577 profile views

ursus's Achievements

  1. Ah non! Ce n'est pas de la sobriété énergétique... C'est plutot une décroissance subie à cause du coût de l'énergie qui explose. La sobriété serait de revoir les process pour moins consommer ... là, parce que l'énergie coûte trop chère, ils diminuent leur production en consommant toujours autant par unité de production... bref, ils subissent la situation et font que la partie financière ne coule pas. C'est typiquement ce genre de situation qui est envisagée dans l'avenir: Baisse des ressources énergétiques entraînant une hausse rapide du coût de l'énergie entraînant une baisse de l'activité économique / une crise. Transition énergétique subie.
  2. Bien sur que les voitures ne roulent pas tout le temps mais fait le calcul! Tu peux prends 10% de la puissance max et un temps d'utilisation de 1/100, tu auras encore la puissance dégagée de 8 centrales nucléaires. Autrement dit, dire que les centrales nucléaires réchauffent l’atmosphère est un argument fallacieux et comme le dit Charpy : Après, il n'y a pas d'unités de puissance ayant une densité de production d'énergie d'une centrale nucléaire et de, très loin. Passer à tout ENR implique de facto une réduction de nos consommation d'énergie... et Si vous ne l'avez pas fait, faites votre bilan carbone pour quantifier cela que cela représente. Pour mémoire, nous devons passer ~10T de CO2 par personne à 2T de CO2 pour éviter le RC. Dans de ce que je lis au dessus, les quantifications ne sont pas faites et c'est cela reste du "blabla". Quand les affirmations sont quantifiées cela change tout! Vous pouvez regarder le 1er et 2éme cours de JM Jancovici qui fait ces quantifications. C'est la base du probléme.
  3. Ces mêmes clients renvoient actuellement leur client sur des offres aux tarifs réglementés d'EDF parce que le prix de l’électricité sur le marché a explosé. Profitons des baisses mais laissons les hausses aux autres.
  4. 38,5 millions de voitures thermiques en circulation en France d'une puissance moyenne de 86 kW font que ces voitures émettent une puissance thermique de 38 000 000 x 86 000/0,4 de watt... Un centrale thermique nucléaire, c'est 1000 MW. Combien de centrales nucleaires émettent à la louche autant de chaleur que les voitures thermiques ?
  5. ... la vitesse en bout de pale est grande et limitée à la vitesse du son à cause de l'onde de choc qui engendre une usure prématurée des pales. Si pratiquement, la vitesse de rotation est faible, la vitesse en bout de pale est grande. Pour la perturbation des écoulements aériens par une éolienne: Les éoliennes sont donc étalées avec une distance entre les éoliennes de 2 à 9 fois le diamètre de l'éolienne.
  6. que donne le SNR ou le star mass à ce moment là ?
  7. mais raser tout pour reconstruire du neuf émets beaucoup plus du CO2 bien que moins performant du point vue de l'isolation (ie impossible de supprimer compléterment les ponts thermiques liés à la structure du bâtiment). Le bilan est pourtant meilleur vis à vis de l'urgence climatique.
  8. https://comite-ethique.cnrs.fr/avis-du-comets-communication-scientifique-en-situation-de-crise-sanitaire-profusion-richesse-et-derives/
  9. C'est une des raisons qui expliquent pourquoi je n'ai pas voulu travailler en région parisienne: que ce soit en transport en commun ou en véhicule personnel, la durée passée dans les transports est excessive!
  10. Il te fait avoir une approche systématique pour régler les problèmes qui ont en rendu qui se ressemblent. Par exemple, une collimation qui bouge parce qu'il y a une flexion quelque part donnera un image ressemblant à du tilt. J'ai eu ce genre de problème et j'ai fini par renforcer plein de trucs en utilisant jamais la bague de tilt que j'avais initialement acheté. Les points à suivre : 0) Ne pas hésiter à sacrifier quelques nuits et ne pas faire d'images (si c'est pour les jeter après coup, autant sacrifier quelques nuits). Ne pas hésiter à dormir avant (sieste) pour avoir les idées claires au moment fatidique. 0,5) Pour tester l'optique, on prendra des photos à fort gain (ou iso) avec un temps de pose courts (5s) mais pas trop court pour éliminer les problèmes de suivi ou de turbulence. Le tube doit bien être en température pour ne pas accumuler les aberration optique. 1) pointer le tube au zénith (ou proche), attendre que le tube soit en température (plutot plus que moins), faire la mise au point puis et faire la collimation d'abord en visuel puis avec tout le train optique caméra compris (refaire la mise au point puis la collimation). Faire la collimation au zénith permet d'avoir des éventuels courants d'air thermiques uniformes d'avoir le primaire bien en appui et une unique possibilité de déformation du secondaire, du PO, etc. Attention, le suivi est en marche et au bout d'un moment, on n'est plus proche du Zénith et il faut recentrer de le télescope. On peut faire un flat pour vérifier que le secondaire est bien orienté vers le PO : le flat doit être centré et symétrique. Sinon, on recommence la collimation complète. Vérifier que les étoiles au centre de l'image sont rondes et que les défauts sont symétriques dans les quatre coins (symétrique par rapport au centre). Si les étoiles au centre ne sont pas rondes : - collimation mal faite. - suivi merdique, erratique (faire plusieurs photos de suite) - défaut optique comme l'astigmatisme (mauvais miroir, miroir contraint, ...) - tilt C'est aussi à cette étape là qu'on peut voir que le correcteur corrige bien ou pas. Si on n'y arrive jamais, il y a sans doute du tilt : La mise au point est différente dans chaque coin ou coté de l'image. On peut prendre un photo avec un masque de bathinov qui montrera tout de suite si la MAP est différente dans les différents coins. On peut aussi faire la MAP à droite puis à gauche (et inversement) et regarder comment sont les étoiles. Si on y arrive, on peut faire un test de basculement pour voir si le train optique bouge. 2°) Un fois la collimation faite, on peut rajouter un poids (1 litre d'eau par exemple) au PO pour voir si la collimation bouge. De nouveau photo (avant/après) --> si évolution, le PO bouge: soit le PO lui même soit l'endroit où le PO est attaché sur le tube (le tube "plie" et avec lui le secondaire et le train optique). Si c'est le PO, on peut essayer de resserrer les vis du tube coulissant sans le bloquer puis regarder... ou le changer pour un plus performant. Si c'est le tube (plus subtil à voir, on change généralement le PO d'abord), il faut placer une plaque métallique de renforcement dans le tube qui va permettre de mieux repartir les efforts sur le tube; le PO étant attaché sur cette plaque. (J'ai changé le PO puis renforcé le tube). Si rien ne se passe, on passe à l'étape suivante. 3) Basculer à l'ouest le tube en visant vers 45° (photo) puis à 45° à l'Est (photo). Photo avant (zenith)/après(ouest 45°) --> si la collimation a bougée, alors le train optique bouge : miroir primaire, secondaire, tube se déformant sur un autre axe que précédemment. Photo avant (zenith)/après(est45°) --> si la collimation a bougée, alors le train optique bouge : miroir primaire, secondaire, tube se déformant sur un autre axe que précédemment. Tu peux avoir une déformation d'un coté et pas l'autre... ce que j'avais. Difficile de savoir ce qui bouge, on procède petit à petit (ce qui t'oblige à passer plusieurs nuits): --> renforcement des ressorts de maintient du primaire (ce que j'ai fait) --> renforcement de l’araignée (j'ai mis une araignée avec double barres) Voilà, j'espère ne rien avoir oublié. C'est le parcours que j'ai du faire pour que la collimation de mon newton 200/1000 ne change pas sur un nuit puis sur plusieurs nuits en poste fixe.
  11. Il est beau, juste ton texte. "Si je ne leur dis rien, ils travailleront dur pour « s’en sortir », comme disent leurs aînés. Ils passeront leurs plus belles années à accumuler des connaissances et des diplômes qui deviendront inutiles dans un monde renversé. Et à la fin de leur vie, s’ils ont la chance de durer un peu, ils regarderont en arrière et constateront qu’ils n’auront réellement profité de rien. Aucun de leurs rêves n’aura survécu à leur volonté de préparer, soigneusement mais en vain, un avenir fantasmé." Je partage cela. Des diplômés sortant de (très) grandes écoles d'ingénieur se posent typiquement ce genre de question : A quoi me sert ma formation face à cet avenir? Certains changent complètement de trajectoire et deviennent agriculteurs par exemple. D'autres jeunes diplômés avec des étudiants de ces mêmes écoles réclament une formation pour connaître ce qu'est le changement climatique mais surtout comment ces ingénieurs pourront exercer leur métier sans aggraver les impacts sur l'environnement? Souvent, les enseignants n'ont pas de solutions marchant à coup sûr... de solutions réellement différentes de ce qui existe.
  12. Quand j'étais jeune, le soucis de ma génération étaient le chômage récurrent (ie il existe toujours). Pourtant "en faisant des études", on pouvait obtenir des diplômes qui permettaient de décrocher un emploi. Les perspectives n'étaient radieuses mais on pouvait réussir en travaillant. L'ironie du sort est que je suis sorti diplômé au moment où une crise du mon secteur d'activité faisait qu'il n'y avait plus de recrutement. Je vous passe la suite qui s'est bien passé. C'était les années 80-90. Aujourd'hui, je suis au contact de jeunes, futur(e)s diplômé(e)s. Ils se posent des questions identiques aux miennes (vais je trouver un boulot ? Comment trouver un boulot?, ...). Pourtant, il y a une question plus lourde que nous n'avions pas ... que je formulerais par "Ai je un avenir ?" ou "Pourquoi faire des enfants pour leur donner cet avenir ?" ; d'autres plus stressés ou comprenant mieux peut être m'ont dit "je préfère ne pas y penser pour "vivre"". Leur perspective d'avenir n'est pas celui que nous avions ou que mes parents ont eu. Ce que je perçois au contact de ces jeunes a été mis en évidence dans une étude publiée dans The Lancet: "Hickman, Caroline and Marks, Elizabeth and Pihkala, Panu and Clayton, Susan and Lewandowski, Eric R. and Mayall, Elouise E. and Wray, Britt and Mellor, Catriona and van Susteren, Lise, Young People's Voices on Climate Anxiety, Government Betrayal and Moral Injury: A Global Phenomenon. Available at SSRN: https://ssrn.com/abstract=3918955 or http://dx.doi.org/10.2139/ssrn.3918955 " Dont Le Monde en relate la publication: Les trois quarts des 16-25 ans dans dix pays, du Nord comme du Sud, jugent le futur « effrayant » "Les auteurs de l’étude, qui évoquent « une crise de santé publique émergente », mettent en garde sur le fait que « de tels niveaux de souffrance », avec des facteurs de stress « multiples et chroniques », auront des « effets négatifs et durables sur la santé mentale des enfants et des jeunes ». « Le sentiment d’impuissance et d’injustice est ce qu’il y a de pire pour la santé mentale. Ceux qui perdent confiance en l’avenir sont plus sujets aux dépressions », confirme Guillaume Fond, psychiatre à l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille et chercheur à l’université d’Aix-Marseille, qui n’a pas participé à l’étude. Ce « fardeau psychologique » du changement climatique s’ajoute à d’autres conséquences plus directes, alors qu’un milliard d’enfants sont « très fortement exposés » aux effets des canicules, des cyclones ou des inondations, selon un rapport de l’Unicef publié fin août. La « blessure morale infligée aux jeunes » n’est rien de moins qu’une « violation des droits humains », prévient Caroline Hickman, rappelant qu’ils se tournent de plus en plus vers les tribunaux pour « sauver les écosystèmes, mais aussi leur futur »." Le futur que leur préparent leurs aînés en position de décider et de faire... un futur effrayant.
  13. Un historique de "Penser le réchauffement climatique" allant de la première "conception" du climat aux choix qui se posent à nous : https://www.encyclopedie-environnement.org/climat/penser-le-changement-climatique-16e-21e-siecles/ " Jusqu’au XVIIIe siècle, l’idée que le climat pouvait changer durablement dans le temps restait hors de la représentation des individus. Seules les « intempéries », les dérèglements violents, interpelaient les hommes qui leur donnaient des interprétations anthropocentriques de nature religieuse. Avec la naissance de la météorologie, les scientifiques cherchèrent à comprendre les « règles » des climats, tout comme Newton avait trouvé celles de l’attraction. A partir du milieu du XVIIIe siècle, les observations incitèrent à suggérer que l’action humaine pouvait avoir une influence sur le climat. Pour les uns, singulièrement dans le monde colonial, les déforestations favorisaient un réchauffement climatique et étaient favorables au développement agricole ; d’autres au contraire dénoncèrent à partir du début du XIXe siècle le caractère destructeur de cette intervention humaine. Au XIXe siècle, les physiciens commencèrent à lier de manières plus certaines les changements climatiques à l’action humaine, singulièrement l’augmentation du CO2 résultant de la combustion des combustibles fossiles et du développement industriel. Prix Nobel en 1902, Svante Arrhenius voit dans ce réchauffement la promesse d’un avenir radieux. Si dans les deux premiers tiers du XXe siècle, le développement des observations scientifiques permet des avancées considérables dans la connaissance du climat et de ses variations, définis statistiquement, la crainte d’un retour du grands froids reste largement présente dans les imaginaires collectifs. A partir des années 1970, des chercheurs (dont Bert Bollin) commencent à alerter sur les dangers potentiels des émanations de CO2. La création du GIEC en 1988, dont Bert Bollin devient le premier président, vient incarner la prise en compte internationale de cette menace. En 2015, lors de la COP 21, un premier accord universel est approuvé à l’unanimité par 196 délégations qui témoigne d’un consensus grandissant sur les origines anthropiques du réchauffement actuel. Cette prise de conscience toutefois va se heurter à des intérêts économiques, religieux ou politiques, comme en témoignent les difficultés des États à mettre en œuvre les dispositifs de la COP 21 et plus encore l’élection du président Donald Trump aux USA."
  14. et puis le ciel est bien noir ... ce qui est utile en astronomie 😉
  15. Parce que la Réserve Internationale de Ciel Etoilé du pic du Midi de Bigorre n'est pas loin?
×
×
  • Create New...

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue.