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ursus

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    Toulouse, enfin, juste à coté dans les coteaux

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  1. Normalement, tu n'en as pas besoin. Le miroir primaire est posé sur son support et il y a des petites pattes pour le retenir si j'avais tu as envie de regarder le sol! Sans risque pour ton miroir (bien sûr le lancer de télescope est interdit). Le miroir primaire doit être libre de bouger (dilatation). Par acquis de conscience, j'ai mis des morceaux de papier sur le coté qu'il ne glisse pas mais bon, je ne suis pas sûr que ce soit utile).
  2. Bonjour, Un problème de miroir primaire contraint qui se corrige en libérant le miroir primaire. Deviser les vis bloquant le miroir pour pouvoir passer une feuille à cigarette entre les pattes et le miroir. Bien entendu, il faut sortir le primaire du tube en faisant attention .
  3. Et oui ! 4! c'est vraiment pas beaucoup !
  4. « En 1905, la moitié du parc automobile mondial était électrique » En substance, la chronique (faite d'après l'article publié dans nature energy) indique que la voiture électrique était appréciée pour sa fiabilité, sa propreté, son silence, sa vitesse... et particulièrement bien adaptée en ville. Les lobby pétroliers (déjà) étaient impliqués dans la prédominance de la voiture thermique qui a défavorisé le développement des réseaux électriques par les États; en particulier aux Etats Unis qui ont eu un réseau électrique tardivement. https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/06/22/en-1905-la-moitie-du-parc-automobile-mondial-etait-electrique_6131549_3232.html L'article source est là : The role of energy infrastructure in shaping early adoption of electric and gasoline cars. https://www.nature.com/articles/s41560-021-00898-3
  5. Canicule... risque de mort des animaux d'élevage en France. Boutade on Finalement, la réduction de la consommation va se faire d'elle même faute de combatant. Boutade off
  6. A écouter ! Entre autre: - les constats des évolutions des différents systèmes où les réchauffements climatiques n'est qu'un symptôme des déséquilibres créés par l'homme. Il y est aussi questions des limites de notre système terre/société: limites en quantité / limite en flux de matière / d'énergie en relation avec les évolutions des prix. Tout ceci avec à l’appui des études d'autres personnes (chercheurs) où d'information issues du monde économiques. - De manière intéressant, il y a la définition d'une société durable du point de vue de l'économiste. La durabilité du point de vue économique est très loin de ce qu'on imagine, en relation par exemple avec l'environnement. De même, la définition d'un circuit court qui peut ne pas être lié à la distance. il est question de résilience socio-écologique, de relocalisation, de "rebiodiversification" pour in fine être une question de sécurité et d'indépendance. Il est question des acteurs et de ce que nous pouvons faire à notre échelle.
  7. La société zoologique de Londres a publié un article en ligne traçant l’évolution d'un Indice Planète Vivante. "En gros", cet indice trace l'évolution des populations des populations d'animaux, soit globalement, soit par type d'animaux ou par espèce. Le résultat est assez simple à comprendre : entre les années 1970 et aujourd'hui, la baisse en moyenne de 68% Cela concerne toutes les régions du monde : A lire ici : https://www.zsl.org/blogs/science/the-living-planet-index--data-analysis-clusters-and-biodiversity-loss Des publications à lire ici : https://livingplanetindex.org/publications Des statistiques ici : http://stats.livingplanetindex.org/
  8. Oui, la puissance de l'eolienne est directement relié au vent au sol et donc à la rugosité de la surface au sol. Une eolienne a besoin de vent réguliers, non turbulent, relativement fort (mais pas trop). Avec ces critères, il n'y a pas mieux que la mer. ... On peut regarder le bilan des morts par source d'energie (Jancovici en a fait un dans son cours dec l'ecole des mines). Les énergies fossiles sont de très très loin devant... et le nucléaire très peu.
  9. Hum !!! Sauf que tu ne peux pas mettre une eolienne juste à côté d'une eolienne comme des épis de blé. Les eoliennes, pour des questions de rendement, doivent être éloignes, de mémoire, de 3 à 4 fois le diamètre de l'eolienne (et le diamètre fait la puissance). En terme de densité énergétique, c'est donc la surface totale occupée par le champs d'éolienne qu'il faut prendre en compte. Là, il n'y a pas photo. C'est de mémoire deux ordres de grandeurs en faveur du nucléaire sur la densité énergétique. En cherchant un peu, on trouve qu'il n'y a pas mieux (et de loin) comme source d'énergie sur le critère de la densité énergétique. Après, il serait absurde de se passer d'une source d'énergie très decarboné à associer à une sourcenon intermittent. Du point de vue du CO2 émis, la meilleure association est avec le nucléaire puisque le gaz naturel fossile est un fort émetteur. On peut utiliser du biogaz mais si il est produit strictement à partir des déchets vegetaux, il n'y en a (largement) pas assez. Cela conduite à produire du biogaz à partir de culture faites pour cela ce qui est absurde... 2 Tonnes /an/personnes. Les services publics doivent, comme les entreprises, se decarboner. Des exemples récents montrent qu'en l'absence de depollution, les locaux neufs sont... déjà pollués par la pollution des sols... Ils sont alors inutilisables parce que les personnes tombent malades, intoxiqués. Absurde, non ? Dépolluer est nécessaire ! Ce serait bien d'éviter de faire les shadocks... Polluer (facile, pas cher)... Dépolluer (difficile, cher)
  10. De la dynamique des systèmes: interaction entre l'anthroposhere et le système terre. Très intéressant mais il faut avoir un background scientifique/mathématique pour bien comprendre. Cela dit, il ne fait pas de math. C'est un discourd intelligible.
  11. Pour autant, cela ne rends pas sa fonction primaire au sol. Ce n'est pas pour rien que l'on peut repérer les sites archéologiques regardant les différences de pousses de la végétation juste parce que le sol est devenu imperméable Araser ne fait que cacher la misère.
  12. C'est vrai que les champs de blé (ou d'autres plantes) grandissent facilement sur des sols bétonnés. J'en suis moins sûr pour les sols goudronnés. Le changement d'utilisation des sols EST un gros facteur de l'empreinte carbone des hommes. C'est un des facteurs qui font que la viande est un gros émetteur de CO2. De fait, l'artificialisation des sols est une atteinte à l'environnement : https://www.ecologie.gouv.fr/artificialisation-des-sols
  13. L'aversion au changement d'un peu tout le monde. A un niveau individuel, certains changent leur comportement comme pour l'alimentation ou les déplacements parce que cela leur est accessible mais ils n'ont pas toujours le choix (transport par exemple ou la nourriture). C'est beaucoup plus difficile lorsque cela concerne des systèmes de personnes (sociétés, communautés, pays, ...) qui ont connu qu'une forme de réussite (libéralisme avec un critère majeur, PIB ou €/$) ET qui sont interdépendants. Le changement demandé et nécessaire et profond. Changement de société où la croissance ne devrait plus être recherchée tout comme une évaluation de la réussite uniquement sous une évaluation financière. ... etc etc. Il y a une forme de révolution de société dans le fond mais aussi une révolution mental des individus dans toutes les "classes" de la société : accepter que tout ce que l'on a vécu, connu ou connait soit remis en cause parce que maitriser les émissions carbones passent d'abord par la limitation de la consommation d'énergie dans toutes ses formes pour pouvoir remplacer les énergies fossiles. Cette révolution mentale me semble nécessaire pour que les décideurs (au sens large, politique, sociétés, etc...) produisent les lois, les modes de consommation, les produits (et leur intensité de production/ consommation) qui permettent d'atteindre les objectifs de réduction ET que les individus acceptent de suivre les lois, choisissent les modes de consommations, les produits tout en réduisant leur consommation. Cette révolution mentale ne sera pas faite tant qu'une majorité de personne (sinon plus) ne soit pas consciente des problèmes que génèrent la société actuelle au travers de l'impact du réchauffement climatiques et des différentes pollutions générant une perte de la biodiversité. Ce monde actuel nous prépare à un monde peu ou pas désirable bien que l'actuel semble désirable. Le business as usual nous prépare en France à ~160 jour par an au delà des 40 ou50°C. 1/2 année à nous planquer pour survivre... ce n'est pas désirable me semble t il! (sans parler des migrants qui iront où ce sera juste vivable!)
  14. Tout comme Exxon ! https://www.courrierinternational.com/article/changement-climatique-exxon-trente-ans-de-mensonges
  15. Défricher en brulant... parce que cela coute peu cher et c'est rapide. Three  Decades  of  Climate Mitigation:  Why  Haven’t We  Bent  the  Global Emissions  Curve? Un article se penchant sur le "pourquoi rien n'avance" : " Despite three decades of political efforts and a wealth of research on the causes and catastrophic impacts of climate change, global carbon dioxide emissions have continued to rise and are 60% higher today than they were in 1990. Exploring this rise through nine thematic lenses—covering issues of climate governance, the fossil fuel industry, geopolitics, economics, mitigation modeling, energy systems, inequity, lifestyles, and social imaginaries—draws out multifaceted reasons for our collective failure to bend the global emissions curve. However, a common thread that emerges across the reviewed literature is the central role of power, manifest in many forms, from a dogmatic political-economic hegemony and influential vested interests to narrow techno-economic mindsets and ideologies of control. Synthesizing the various impediments to mitigation reveals how delivering on the commitments enshrined in the Paris Agreement now requires an urgent and unprecedented transformation away from today’s carbon- and energy-intensive development paradigm." "Malgré trois décennies d'efforts politiques et de nombreuses recherches sur les causes et les impacts catastrophiques du changement climatique, les émissions mondiales de dioxyde de carbone ont continué d'augmenter et sont 60 % plus élevées aujourd'hui qu'elles ne l'étaient en 1990. l’Exploration de cette augmentation à travers neuf points de vue thématiques, couvrant les questions de gouvernance climatique, l'industrie des combustibles fossiles, la géopolitique, l'économie, la modélisation de l'atténuation, les systèmes énergétiques, les inégalités, les modes de vie et les imaginaires sociaux - met en évidence les raisons multiples de notre échec collectif à faire fléchir la courbe des émissions mondiales. Cependant, un fil conducteur qui émerge dans la littérature examinée est le rôle central du pouvoir, qui se manifeste sous de nombreuses formes, allant d'une hégémonie politico-économique dogmatique et d'intérêts acquis influents à des mentalités techno-économiques et des idéologies de contrôle étroites. La synthèse des divers obstacles à l'atténuation révèle à quel point le respect des engagements inscrits dans l'Accord de Paris nécessite désormais une transformation urgente et sans précédent du paradigme actuel de développement à forte intensité de carbone et d'énergie." Un doc sur "Comment les industries polluantes désinforment les personnes pour pouvoir continuer leur business ?". Il est question aussi de réchauffement climatique avec Exxon par exemple... qui conduit les personnes à ne pas croire à celui ci (1/2 aux USA).
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