ursus

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    Toulouse, enfin, juste à coté dans les coteaux

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  1. ursus

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    Serait-elle plate mais légèrement courbée ? 😉
  2. ursus

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    A propos de l'idéalisation, ce que je veux dire, c'est qu'ils sont formatés par les exigences des publications (on dirait "déformation professionnelle"). Après, je n'ignore pas que ce sont des humains avec toutes les faiblesses possibles. Effectivement, un bon travail de recherche est un travail où les limites sont fixées et où les points restant à étudier sont énoncés. Il y a la conclusion et les perspectives. De fil en aiguille, ou plutôt de d'article et article, les questions en suspens et les limitations sont levées ou complétées. Ce peut un même chercheur comme un autre du bout du monde. A la fin, tu as un étude complète sur un sujet qui permet d'avoir une certitude ou les limitations apparaissent de moins en moins. C'est aussi cela qui fait la force des résultats. A ma connaissance, tu ne trouves pas cela dans les médias qu'il soit pro ou contre le réchauffement climatique (ou autre chose d'ailleurs). C'est toujours très affirmatif (et c'est en cela que je disais que les personnes attendent peut trop de la science) et je dirais surtout quand ce n'est pas un chercheur qui s'exprime. A vrai dire, un chercheur qui nuancerait ses explications ne ferait pas un bon communicant. La mode est à l'affirmatif pur et dur mais si ce qui est dit est entaché d'erreur. J'ai regardé ton colloque. La {2] n'est pas une référence juste une explication de SWOT. Il semblerait que les discussions paraissent en octobre 2019 (cf. {1]). A ce propos, dans les conférences et les colloques, il n'y a pas de travail de reviewer (de critique). C'est un général un espace de discussion où des travaux plus discutables peuvent apparaitre. Par exemple, j'ai assisté dernièrement lors d'une conférence à un beau travail de Greenwhasing d'une entreprise de production d'huile de palme. Par exemple, ils promettaient de ne plus déboisé la foret primaire pour implanter des palmiers en Malaisie. Deux jours après, j'ai appris qu'en Malaisie, il n'y a plus de forêt primaire sauf dans les parcs nationaux... Ils avaient tout une dose d'arguments invérifiables sur le coup. Ce type de Greenwhasing peut se faire assez facilement lors d'une conférence beaucoup beaucoup plus difficilement dans un article scientifique critiqués.
  3. ursus

    Les causes du réchauffement climatique.

    Heureusement ! La mer serait explosive. Des raccourcis pour justifier une menace doublé d'ignorance (au mieux involontaire). Se faire un avis pertinent nécessite de vérifier chaque point jusqu'au bout.
  4. ursus

    Les causes du réchauffement climatique.

    Oui oui! Depuis 20 ans, et vu son palmarès scientifique, il s'en sort très bien. Il a passé un deuxième doctorat. Philosophie en 2016 après l’astrophysique dans sa jeunesse. Pour avoir discuté avec différents indiens (d'Inde), Ils sont essentiellement végétariens. J'ai mangé récemment dans un restaurant Japonais végan. Je me suis régalé du début à la fin. Les desserts étaient très bons. Surpris d'avoir si bien mangé.
  5. ursus

    Les causes du réchauffement climatique.

    Oui oui! Depuis 20 ans, et vu son palmarès scientifique, il s'en sort très bien. Il a passé un deuxième doctorat. Philosophe en 2016 après l’astrophysique dans sa jeunesse.
  6. ursus

    Les causes du réchauffement climatique.

    Ben tu vois, je suis pas sûr pour la Chine qu'il soit les derniers. Ils ont des très très gros problèmes de pollution atmosphérique dans les villes ET ils ont un gouvernement autoritaire (pour ne pas dire dictatorial). Du jour au lendemain, ils ferment des centrales thermiques juste parce qu'ils l'ont décidé et peu importe l'industriel qu'il y a derrière. Ils sont capable d'orienter leur économie d'un coup et ils le feront si cela leur parait nécessaire.... et plus rapidement que les européens. Je n'ai pas dit que les décisions politiques ne se font pas au détriment de l'économie. Il y a plein d'études concernant les changements de votes qui montrent que les basculements sont brutaux. Comme tu le disais, les citoyens attendent que le politique prenne des décisions en particulier dans le sens que la majorité des citoyens veulent. Le basculement vers plus d'écologie se fera probablement à la vue des tendances diverses actuelles (+ de bio,+ de vegan, + ...). La prise en compte de l'écologie dans la politique est plus importante que part le passé; en particulier chez les jeunes. Les puissants lobbies pro-thermique auront vite compris qu'ils doivent ajuster leur modèle économique si les citoyens n’achètent plus de thermique mais souhaitent "rouler écolo". A titre de comparaison, tu peux regarder les évolutions de la consommation alimentaire. Les tendances sont fortes vers manger "plus respectueux de la santé" (et pas forcements écolo); les industriels s'adaptent et proposent des produits "plus respectueux pour la santé". Le politique via la mise en place norme et d'information et les citoyens par l'évolution de leur choix infléchissent les choix des acteurs économiques: Ils vendront ce que l'acheteur (le citoyen) veut acheter. Ce sera probablement un écologie "pragmatique" qui prendra en compte les aspects économiques (cf. plan climat de la France). Qu'il y ait des contraintes fortes sur l'économie est fort possible. Tu trouveras aussi des pays qui ont fait cette démarche vers plus d'écologie et qui ne se porte pas plus mal que la France ou tout du moins ou les habitants ne sont pas plus malheureux que les Français. C'est vraiment un choix de société.
  7. ursus

    Les causes du réchauffement climatique.

    En apparence je dirais. L'économie tire nos sociétés dans une direction qui promeut la rentabilité financière. C'est vrai tant que le pouvoir politique laisse faire. Des décisions politiques peuvent changer complétement l'économie d'un pays et ce n'est pas l'économie qui tire le changement. Les choix au Vénézuela par exemple ont eu pour conséquences une chute de l'économie. Quand Trump décide de sanctionner l'Iran et toutes entreprises commerçant avec l'Iran, c'est une décision politique et le pouvoir économique suit alors qu'il y a du business à faire. Quand l'état français établit une loi interdisant la vente des voitures consommant à carburant fossile en 2040, c'est une decision politique et les entreprises devront suivre ou périr. Le pouvoir économique a juste chercher à ammortir le choc. Dire que le pouvoir économique dirige le monde et que le pouvoir politique n'y peut rien, c'est allumer un feu. Justement celui de dire "attaquez vous aux riches, ils ont le pouvoir et sont responsables de la situation" Apres tu as raison, lorsque l'écologie montrera un marché économique, l'écologie avancera toute seule. Je lis souvent que la transition énergétique coutera x milliards et implicitement il ne faut pas la faire, c'est voir le verre à moitié vide. Une autre vision positive serait de dire "La transition énergétique est un marché naissant de x milliards" c'edt une vision positive de l'avenir.
  8. ursus

    Les causes du réchauffement climatique.

    Ben ce n'est pas à aller jusque là! J'ai le souvenir d'avoir lu que pour maintenir le réchauffement climatique à 1 ou 1,5°C, il fallait réduire de 40% les émissions actuelles. Ce n'est pas tout stopper. Ce n'est pas revenir aux chasseurs cueilleurs. C'est plutôt avoir un impact limité ce qui est largement accessible en changeant la manière de consommer, en faisant attention à notre impact sur l'environnement... C'est parfois évident! Par exemple, une manière simple de réduire la facture énergétique des entreprises est ....d'éteindre les lumières quand elles ne sont pas utilisés. C'est éteindre le moteur de notre voiture quand on attends quelqu'un. Les voitures électriques sont largement utilisables en agglomération. Chaque fois que j'ai pu en conduire une, je l'ai fait avec plaisir de conduire et sans soucis de la panne sèche. Si tu as une voiture qui mesure la consommation de carburant, tu t'apercevras que tu consommes énormément quand tu ne roules pas (feux, bouchons). Pour avoir une consommation minimale, il faut choisir des itinéraires sans bouchon. La majorité de la population se concentre dans les grandes villes ou il y a des bouchons. Là, la voiture électrique est super pertinente, elle ne consomme pas à l'arrêt. Mes kilomètres, je les fais en grande majorité sur des distances courtes (30 km par jour). Moins de 1O fois par an, je traverse la France entière. Une logique VE électrique pour tous les jours m'est pertinente. Un véhicule à carburant pour les 10 fois par an suffirait en location par exemple.
  9. ursus

    Les causes du réchauffement climatique.

    En quoi serait la plus grande catastrophe écologique de tout les temps? Des peuples, comme les aborigènes australiens, ont réussi à vivre dans des milieux très pauvres en ayant comme philosophie de vie de transmettre un monde tel qu'il l'a avait reçu. Ils ont choisi de limiter leur empreinte écologique sans faire de catastrophe écologique.
  10. ursus

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    J'ai déjà eu des commentaires comme "On compte sur vous alors que je parlais de l'élimination de micropolluants (pesticides, hormones, médicaments, ...) de l'eau" ou même quand sur le fil "réchauffement climatique", j'ai pu lire "je crois que la technologie nous aidera à sortir de là" (citation de mémoire). Quand je dis que les personnes attendent trop des scientifiques ou même de la technologie, c'est qu'ils ignorent les grands principes / lois qui font que "le monde est monde" et de leur conséquence. Par exemple, on sait très bien dépolluer l'eau à un niveau scientifique, C'est parfois totalement incompatible avec des aspects économiques. Quand cela l'est, cela recoud des problèmes ponctuels, locaux. Par exemple, on sait parfaitement dessaler l'eau de mer à des coûts de l'ordre de l'ordre de quelques dizaines de cents le m3. C'est super! On produit de l'eau potable où il y a un stress hydrique. La technologie a trouvé une solution. En fait et pratiquement, la technologie a déplacé le probléme: Éliminer les polluants, c'est retirer la "merde" d'un endroit pour la mettre dans un autre en utilisant de l'énergie (ie. d’où provient la source et quel impact sur l'effet de serre). Pour le dessalement de l'eau de mer, on produit de l'eau potable et des saumures concentrées (ie impropre à la vie) pollués (on concentre aussi les polluants). Que fait on des saumures concentrées? (le sel que l'on pourrait récupérer est déjà plus cher que le sel des marais salants et en plus il est polluer). Bref la technologie déplace le problème tout en consommant plus d'énergie. Pour en revenir au problème des micropolluants, Il est évident que de ne pas en avoir dans l'eau, c'est ne pas à avoir à traiter l'eau. Ne pas les rejeter dans l'eau est la meilleure solution absolue. C'est là que les politiques devraient plus écouter les chercheurs parce qu'ils peuvent mettre en évidence des fonctionnements et conséquences de bases. Quant à des gouvernements dirigés par des scientifiques, ce n'est pas mon propos. Il est clair que gouverner s'est orienter la population vers une société dont le fonctionnement repose sur des aspects moraux/humains. Par exemple, concernant le mariage pour tous, le scientifique pourra donner comme réponse "il faut un homme et une femme pour assurer la reproduction de l'espèce" ou "oui, l'homosexualité existe dans le mode animal" ou avec des études plus difficiles à mener "montrer la sensibilité du développement humain au type de parents". Ces études apportent des preuves à des craintes de différentes personnes. Pour autant, l'humain n'a pas besoin de se marier pour faire des enfants. La question du mariage pour tous relève de choix moraux, non scientifiques. Pour finir, par définition un roman, relève de l'imagination de son auteur; elle même empreinte de sa culture et de ses connaissances et non d'une réalité. Comment peut-on s'en servir comme argument? C'est encore moins fiable et plus variable que les modèles de climatologie! Une réflexion philosophique plus en relation avec l'humain me parait plus adéquat.
  11. ursus

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    Ces rapports et dispositions ont été mises en place suite à: - Des cas comme les doctorats de frères bogdanoff ou le doctorat a été "donné". - La course aux publications qui conduit les chercheurs a publier beaucoup et rapidement pour leur propre évaluation. Un moyen de le faire est l'autoplagiat (ou pire le plagiat). C'est particulièrement important dans certains pays comme la Chine ou ton salaire est décomposé en une part fixe et une part dépendant de tes "succès" scientifiques (nombre de publication, invitations, programme de coopération, ... tout comme les rémunérations des commerciaux en France... La recherche n'étant pas du commerce. - La course aussi à la reconnaissance pour avoir des budgets. Les chercheurs, hormis leur salaire, n'ont pas de budget récurrent suffisant pour développer des recherches en terme de fonctionnement, d'investissement ou de rémunération de personnels. Avoir des publications ou sortir quelque chose de "révolutionnaire" peut être l'assurance d'avoir des budgets très importants. Il y a eu quelques affaires comme cela dans le domaine médical ou des résultats intéressants et prometteur permettent d'attirer des entreprises. Ces aspects font aussi suite à la mise en concurrence des différentes équipes de recherche suite à la mise en place de appels d'offre type ANR et à la baisse des crédits récurrents des laboratoires. Face à cela, la mise en place de charte éthiques, de cours sur l'intégrité scientifique et le respect de la propriété intellectuelle, etc etc ont été mis place. Les éditeurs des journaux (2 ou 3 importants à l'échelle mondiale) ont mis en place le test systématique du plagiat (auto ou direct) avec à la clef des sanctions radicales: les auteurs pris en flagrant délit de plagiat risquent l'interdiction de publication dans les journaux de l'éditeur. Traduction: un chercheur publie dans son domaine dans un nombre limité de journaux scientifiques souvent édits par le même éditeur. La sanction est donc de ne plus pouvoir publier ses recherches dont dépendent son salaire, ses budgets etc. Il risque donc la "mort scientifique". Comme il a été dit, il faut faire une différence entre les méthodes scientifiques et les hommes que sont les chercheurs. La méthode scientifique fait appel à de la rigueur, de la prise de recul et une forme d’abnégation (accepter les faits même si ce n'est pas ceux qu'on espérait) . Une bonne partie des scientifiques applique cette manière de faire à eux même et à leur vie personnel. J'ai également rencontré des personnes qui courraient plus vers les honneurs que d'autres. On retrouve cela dans la vie courante autours de vous. Néanmoins, au travers des publications et des faits scientifiques établis, les aspects humains s’effacent assez rapidement. Ils ressortent dans les médias (au sens large) qui ne maitrisent pas les mécanismes et bases scientifiques. Leur but est plus de soulever un débat contradictoire, voir polémique, pour focaliser l'attention sur leur media plutôt que d'établir un consensus. Ce peut être également pour protéger leur propre intérêt. C'est pour cela que chercher à dénigrer une source d'information en s'attaquant à la moralité de la personne n'est pas une chose foncièrement bonne. Bien sûr, cela peut permettre de comprendre les intérêts sous-jacents. Par exemple, on peut se poser des questions sur un auteur qui trouvent des résultats "surprenants" différents de ceux déjà admis mais qui vont dans le sens de son sponsor. A l'inverse, quel est le lien entre la moralité d'un chercheur(e) qui tromperait son conjoint et les résultats scientifiques qu'il a publié et met en avant? Quand les réponses à un débat consistent juste à dénigrer l'autre, c'est louche et relouche! Ce ne sont pas des arguments qui font progresser le débat sur le fond. C'est typiquement ce que j'observe lorsque j'écoute nos hommes politiques. Ils vont attaquer les hommes et femmes sur telle ou telle mesure plutot que débattre et d'échanger... et pour certains dirent l'inverse de ce qu'ils avaient eu même proposés quelques années auparavant. Bref, ça tourne "Celui qui crie le plus fort et dénigre l'autre a raison" alors que ce n'est pas ce que nos sociétés ont besoin pour l'évolution de celle ci.
  12. ursus

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    Pour autant, ta parole est intéressante même avec un bagage limité et si cette discussion te fait prendre du recul quand à l'ensemble des données à prendre en compte, c'est super.
  13. ursus

    Création boîte à flats - choix technique

    il faut placer les LED en éclairage indirect. La paroi qui est éclairée doit étre mat pour que la lumière diffuse dans différentes directions. Le but de cela comme l'utilisation du du plexiglass est d'avoir un éclairage le plus uniforme possible. Si ce n'est pas le cas alors rien que ton flat créera des gradients de luminosité sur ton fond du ciel. On "étale" donc la lumière en favorisant la diffusion.
  14. ursus

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    J'ai l'impression aussi que la population attends peut être trop des scientifiques et que à la fois, elle ne comprends pas les rouages et les méthodes des scientifiques. Le scientifique s'attache à comprendre et à prouver des faits et non à donner une opinion personnelle (que les personnes recherchent). Par rapport à ta question " Nous sommes déjà trop sur terre" cela suppose de définir en premier le fait "d'être trop sur terre". Quels sont les critères? Quelles valeurs prendre pour fixer les critères? Ces critères devant être fixés, idéalement, de manière absolue. Par exemple, est ce que 83m2/personne est suffisant pour vivre? Et là, les questions vont d'enchainer: est ce juste une question de surface? est ce une question d'être capable de survenir à ses besoins seul ou en coopération? etc etc Du coup, ta question "Y a t-il au moins un scientifique , courageux , associé à des politiques , kamikazes pour le coup , capable d'avouer que nous sommes déjà trop sur terre" demande à des scientifiques de prendre parti. On n'est plus là dans le questionnement scientifique (la recherche de preuve et de compréhension) mais dans la prise d'opinion sous couvert de la science. Le scientifique ne répondrait que sur les faits. L'homme scientifique, en tant qu'humain, donnera une opinion personnelle. C'est pour moi très différents. Les faits/les preuves sont opposables, vérifiables, indépendamment du scientifique qui les observent, les critiques, les discutent, ... L'opinion personnelle est tout à fait discutable et peut être largement partisane... il suffit de regarder les discours de nos hommes politiques ou même les discussions acharnées sur ce forum. Les scientifiques ne sont pas des hommes à gouverner (même si ils peuvent l'être). Gouverner s'est exercer un pouvoir politique et faire des choix d’orientation pour un pays. Par contre, je trouve regrettable que les hommes politiques (ie ceux qui gouverne) ne s'appuie pas suffisamment sur les études et résultats des scientifiques. Lorsque la preuve scientifique est établie, il est assez facile de prédire l'impact de décision ou de non décision et donc de faire des choix en connaissance de cause.
  15. ursus

    Quel filtre

    Bonjour, Le NPB de DGM Optics est très bien. Moins sélectif qu'un OIII plus qu CLS. Sobieski avait un compte rendu sur ce filtre. De memoire, il laisse passer le OIII et le Hbeta Je l utilise souvent aussi bien en ciel pollué qu'en ciel noir de montagne.