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Z80

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  • Birthday 01/05/1964

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    SW 254/1200 superpoli sur EQ6
    SW Stargate 500P dobson 508/2000

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  1. Originellement oui, peut-être encore aujourd'hui. A part quelques accessoires (le surplateau porte-oculaire pour le trépied de l'EQ6 que j'ai réussi à faire venir du Canada et autres accessoires de ce style, comme des tablettes porte-oculaires pour dobson, les sacs de transport, peut-être aussi les jumelles et le pantographe que je ne crois pas avoir croisés sur le site de Synta), l'ensemble des instruments et des montures est effectivement fabriqué par Synta. Je me suis même amusé à comparer (commande DOS comp) hier soir le programme de flashage du firmware et la dernière version du firmware lui-même de la raquette Synscan V4 et téléchargés chez Orion US et chez Synta en Chine et ils sont 100% identiques. La question que je me pose en l'occurrence, c'est tout simplement : l'ancien sous-traitant historique Synta a-t-il racheté (ou pris des parts, majoritaires ou non, de) son distributeur américain Orion comme il l'a fait pour Celestron, ou pas (encore) ? Bon, peut-être que la synergie qui les lie leur suffit après tout. Celestron s'était retrouvé éreinté par une concurrence forcenée (voire déraisonnable) avec Meade, qui les a laissés tous les deux considérablement affaiblis financièrement. Ce n'est peut-être pas le cas d'Orion. En tout cas, les accessoires, logiciels, etc. sont tous 100% compatibles, ce qui double les choix laissés aux clients (mis à part le fait qu'il est très difficile de se faire expédier du matériel Orion, en tout cas vers ma destination. C'est peut-être plus facile en direction de l'Europe). Toujours est-il que ma petite anecdote au sujet du firmware n'est pas innocente, parce que j'avais justement l'intention de vous en causer. Mon Stargate 500P acheté en promo l'année dernière est livré avec une raquette SynScan V4, donc, et un firmware 4.37. Au passage, il faut savoir que toutes les montures qui utilisent cette cette raquette sont est sensée être 100% compatibles avec la la raquette V3 (celle qui ressemble extérieurement à la SkyScan des annnées 2000, sauf que la SynScan est flashable, alors que la V2 (SkyScan) ne peut pas être mise à jour. La raison est, d'après le constructeur, que les composants nécessaires à la fabrication de la raquette V3 ne sont plus disponibles dans l'industrie, et que donc, en cas de panne de votre raquette V3 d'origine, vous pouvez directement la remplacer par une raquette V4, qui est désormais la seule à être disponible à la vente (sauf occasion évidemment). Par contre, si le logiciel de flashage est le même (version 3.3 actuellement), les fichiers de firmware ne sont pas compatibles du tout, donc pas de blague : si vous mettez votre raquette à jour, assurez vous bien de télécharger la bonne version (soit pour la toute dernière, 3.39a pour la V3 et 34.39a pour la V4). Pas de bêtise, hein ! Bon, alors pourquoi je vous bassine avec le firmware ? Ben il se trouve qu'après avoir galéré pour aligner l'instrument sur deux étoiles (et réussir à lui faire effectuer le suivi, ce qu'il ne fait pas tant qu'on n'a pas également étalonné les encodeurs, ce qui n'est pas explicite dans la documentation !!!), je me suis rendu compte que cette saloperie souffrait exactement du même bug qu'une des versions précédentes de la V3 de l'EQ6, à savoir qu'elle tourne à l'envers dans l'hémisphère sud !!! Sur la version équatoriale, c'est l'axe d'ascension droite qui partait dans le mauvais sens, et en version alt-azimutale, c'est l'axe d'azimut ! Autrement dit, après avoir tant bien que mal aligné l'instrument sur Arcturus et Alpha du Centaure, j'ai tenté de pointer Saturne, en mode go-to et... Il l'a bien pointée correctement en altitude, mais en lui tournant le dos ! Gag. Donc après avoir constaté que le firmware avait deux versions de retard, j'ai entrepris de le mettre à jour. Sauf que petit problème : la prise jack permettant de l'alimenter directement quand on l'utilise en direct sur un PC est absente de la V4 ! On se demande d'ailleurs pourquoi, vu que, comme on va le voir, il reste quand même possible de l'alimenter directement, et que je ne vois pas pourquoi ils n'ont pas simplement branché un jack femelle en parallèle, surtout qu'il y a la place (a priori en tout cas, je ne l'ai pas (encore) démontée). Quand on cherche un peu sur le web et qu'on trouve les réponses officielles, on croit un peu rêver : "branchez la raquette sur l'instrument pour l'alimenter". C'est celàààà, oui... Genre je vais me trimbaler le monstre de 110 kg dans un escalier de toutes façons trop étroit pour lui, pour le poser dans un bureau où il n'y aurait même pas la place de le poser, juste pour flasher la foutue raquette. Mais oui bien sûr, suis-je bête, comment n'y ai-je pas pensé ? Bref, j'ai caviardé un câble réseau de 50 cm dont la bride d'une des prise était cassée, je l'ai coupé près de la prise cassée (la flemme de chercher mes prises RJ45 à sertir qui ont été rangées je ne sais où) et j'ai soudé un jack femelle à la place. Je n'ai pas pris de photo, je le ferai sans doute prochainement, mais bon, l'opération n'est pas bien compliquée, et surtout le brochage de la prise RJ45 et de la prise RJ12 de la raquette sont détaillées dans la notice de l'instrument. En l'occurrence, le +12V doit être raccordé aux broches 7 et 8, et la masse au broches 1 et 4. A noter que vous ne pouvez pas utiliser un injecteur POE, qui utilise deux paires pour l'alimentation et deux paires pour le signal réseau en half-duplex. Dommage, ça aurait pu vous permettre de trouver facilement dans le commerce un appareil qu'il aurait suffit de raccorder avec le cordon d'origine de la raquette. En l'occurrence, la masse utilise des fils de deux paires différentes (vis-à-vis de la norme Ethernet), donc pas le choix : il faut réaliser un câblage sur mesure. Repérer les broches est facile : elles sont numérotées de gauche à droite quand vous tenez l'extrémité du câble réseau devant vous, la prise pointant devant vous (donc pas vers vous, mais son arrière vers vous), et les broches dorées sur le dessus (donc la bride de verrouillage dirigée vers le sol). Vous allez donc connecter respectivement le fil provenant de la broche la plus à gauche et celui situé 3 positions plus à droite à la masse de la prise jack femelle, et les deux fils provenant des deux broches les plus à droite à l'âme de la prise jack (pour le +12 V). Bon, un jack ou une prise GX12 ou une prise allume-cigare si le seul transfo dont vous disposez est celui qui vous sert habituellement à alimenter le télescope - mais vous pouvez aussi vous reporter au câblage d'une prise jack femelle à une prise allume-cigare que j'ai posté plus haut, ce qui vous permettra d'employer le transfo que vous utilisiez auparavant pour votre monture équatoriale, si bien sûr c'était le cas. Mais bref, je suis parti du principe de reconstituer le branchement originel de la raquette V3 de toutes façons. Astuce pour repérer les fils d'un câble réseau de récup sans trop galérer : il existe deux câblages normalisés : - Câblage A (surtout utilisé en téléphonie Numéris) : blanc-orange/orange sur la paire n° 1 (broches 1 et 2), blanc-bleu/bleu sur la paire n° 2 (broches 3 et 6), vert/blanc-vert sur la paire n° 3 (broches 4 et 5), et blanc-marron/marron sur la paire n° 4 (broches 7 et 8) - Câblage B (surtout utilisé en réseau ethernet) : blanc-orange/orange sur la paire n° 1 (broches 1 et 2), blanc-vert/vert sur la paire n° 2 (broches 3 et 6), bleu/blanc-bleu sur la paire n° 3 (broches 4 et 5), et blanc-marron/marron sur la paire n° 4 (broches 7 et 8) S'agissant d'un câble réseau, le plus probable est que vous rencontriez le câblage B. J'ai donc relié les câbles blanc-orange et bleu à la masse, les câbles blanc-marron et marron au +, et coupé les 4 autres fils à ras de la gaine. Voilà voilà. Bien, maintenant que nous disposons d'un câble d'alimentation, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses. Contrairement à mon EQ6, le Stargate est livré avec son câble de flashage (prise RS232 9 broches vers RJ2), ce qui est bien pratique. Ce câble permet également de contrôler la monture directement depuis le PC avec divers logiciels. Dans les menus de la raquette, il s'agit du mode "PC-Direct". A noter que le fabricant lui-même explique que le pilotage en question n'est pas terrible, et propose sur son propre site une variante du firmware permettant un pilotage direct via le protocole ASCOM ! Cette version vire tout le reste, vous devez donc re-flasher la raquette pour la réutiliser de manière autonome ! Mais bon, c'est marrant quand même qu'ils l'aient prévu. A vrai dire, la raquette ne coûte pas non plus une fortune colossale, vous pourriez aussi bien en acheter une seconde neuve ou d'occasion pour en avoir une prête pour chaque usage... La procédure est donc la suivante : 1- Télécharger le logiciel de flashage (version 3.3 en ce moment) et un fichier de firmware (3.39a ou 4.39a pour les dernières versions de chaque modèle de raquette) et les copier dans un dossier quelconque (n'importe où du moment que c'est dans le même dossier). Sur le site de Synta, les fichiers sont zippés, mais pas chez Orion. Mais à part des noms de fichiers légèrement différents, ils sont bien strictement identiques, donc c'est comme vous voulez. 2 - Appuyez simultanément sur les touches 0 et 8 de la télécommande, puis alimentez-la (donc enfilez au préalable un transfo 12V dans le jack puis enfilez la prise RJ45 dans la raquette). Vu la précarité des contacts de ce satané clavier en caoutchouc, vous n'y arriverez qu'en posant la raquette au bord d'une table et en écrasant vigoureusement les deux touches pendant que vous branchez la prise RJ5 avec l'autre main. Ou alors faites-vous aider. Ou alors, vous êtes nés dans la région de Tchernobyl et vous disposez de plus de 2 mains... La raquette doit afficher "SYNSCAN UPDATE VER n.n", ce qui vous indique qu'elle se trouve bien en mode mise à jour, prête à recevoir les données. 3 - Branchez la prise RS232 dans votre PC (ou un adaptateur USB - série, mais je m'arrange toujours pour avoir un port série sur tous mes PC pour ce genre d'usage - la plupart des cartes mères en comporte encore, il faut juste vous procurer une prise déportée composée d'un bout de câble en nappe avec un connecteur IDC d'un côté et d'une prise DB9 mâle de l'autre, montée sur une plaquette de slot PCI), et la pise RJ12 dans la raquette. 4 - Lancez le programme de flashage. Cliquez sur le bouton "HC version" pour vérifier qu'il dialogue bien avec la raquette. A priori, il est probable que non, et je pense que ça vient du fait que ces imbéciles n'ont tout simplement pas pensé à faire configurer le port série peur application. Ils ont beau écrire dans la notice que la vitesse de transmission est fixée à 115200 bps par défaut, je n'en croit rien : si vous allez voir dans votre gestionnaire de périphériques, vous constaterez que le port série est resté à 9600 bps... Ils ont été trop flemmards sur ce coup-là. Or la raquette, elle, est bel et bien préconfigurée sur 115200 bps... Donc vous avez deux options : soit vous augmentez le débit du port série dans le gestionnaire de périphériques de Windows, soit vous ralentissez le débit de la raquette. Bon, comme c'était mon premier essai et que je n'avais pas envie de prendre le risque de passer la soirée à tâtonner, j'ai choisi la solution de facilité : j'ai ralenti la raquette. Il suffit d'appuyer que le touche MENU. Ca permet de faire défiler 3 vitesses au choix : "Mid", "Lo" et... Vitesse élevée, mais rien ne s'affiche dans ce cas. Donc j'ai appuyé deux fois jusqu'à ce que "Lo" s'affiche (ce qui correspond à 9600 bps). Une seconde tentative avec le bouton "HC version" confirme que cette fois-ci, tout baigne. Sauf que le message d'erreur qui s'est lui aussi affiché sur la raquette, lui, ne s'efface pas, mais ne vous inquiétez pas, c'est juste un oubli de leur part, tout ira bien. 5- Utilisez le bouton "Parcourir" pour sélectionner le fichier de firmware à flasher (fichier .ssf) 6 - Cliquez sur le bouton "Update" pour mettre à jour le firmware, et... Patientez. Beaucoup. Longtemps. Ouais, parce que 9600 pbs, ben c'est vachement lent, en fait. Beaucoup plus que ce qu'ils indiquent dans la notice à propos du flashage en vitesse lente (240 secondes, mon cul sur la commode). Ca a duré plus de 20 mn, probablement même près d'1/2h, j'ai fini par ne plus m'en préoccuper et faire autre chose... Mais bon, tant que le compteur (en 1/10è de pourcents ! ) défilait régulièrement, je ne me suis pas inquiété. En même temps, il y a une case à cocher (cochée par défaut, d'ailleurs) qui permet au choix de mettre à jour la base de donnée des objets ou pas. Si ça se trouve, ils annoncent un temps de flashage qui ne tient pas compte de cette partie, sans doute la plus volumineuse. Mais bon, en même temps, ça peut être sympa de choper la liste les derniers objets découverts, tant qu'à faire. ... Sauf qu'au bout de 6 mn, v'la que la raquette s'est éteinte ! Verdict : le transfo 12V 1,5A que j'avais récupéré d'un routeur ADSL en panne a rendu l'âme. A vrai dire, j'enregistre une véritable hécatombe de transfos 12V. Je ne sais pas pour vous, mais c'est dinque comme ces petites bêtes sont fragiles. Entre ceux qui meurent en balançant du 0,2V et ceux qui balancent du 19V, j'ai tout vu. Bon, là, il ne sortait plus rien du tout ! Heureusement, j'ai reçu récemment les deux (je les commande par paire maintenant, parce qu'avec des délais de livraison de 2 à 3 mois depuis la Chine et l'impossibilité totale d'en trouver localement, je ne prends plus de risques, surtout que ça ne coûte pas grand chose et que ça a la fâcheuse tendance à tomber en panne) transfos 12V 5A pour bandes de LEDs (depuis que c'est à la mode, on trouve enfin facilement des transfos 12V pas chers à fort courant de sortie adaptés à nos montures, c'est toujours ça de gagné), qui ont la bonne idée de sortir sur des jacks 5,5/2,5 mm compatibles avec l'EQ6. Donc hop, déballage, branchement, reprise des manips à l'étape 2 (heureusement, l'interruption n'a pas carrément planté ("briqué" comme disent les anglo-saxons, c'est à dire transformer en brique inerte et à jamais irrécupérable) la raquette comme quand on flashe un téléphone portable !), et cette fois-ci, c'était parti pour de bon. A la fin du processus (interminable !), le logiciel affiche fièrement à l'écran que tout s'est bien passé (mais rien ne bouge sur la raquette). Il ne reste plus qu'à la déconnecter, puis à la reconnecter sans appui sur les touches et à vérifier qu'on dispose bien de la nouvelle version. Ouf ! Bon, vu le temps qu'il fait, je ne vais pas pouvoir tester de suite, mais j'espère que cette version corrige le bug... Sinon, je pourrais toujours tester avec la V3 de l'EQ6 (achetée des années plus tard, j'ai toujours la vielle raquette SkyScan non flashable, en secours) pour voir, puisqu'elle est sensée être compatible. Voili voilou. Normalement, vous ne devriez pas être embêtés dans l'hémisphère nord, du reste, mais bon, ils disent bien que cette version "corrige de légers bugs" (ils ont le sens de l'euphémisme !), donc ça ne peut pas faire de mal a priori. Si vous arrivez à pointer mais que ça dérive à l'oculaire et que l'instrument ne semble pas effectuer le suivi, passez à l'étape de calibrage des encodeurs : il vous proposera les mêmes deux étoiles, et à l'issue de l'opération, la monture suivra enfin les objets, avec le même léger chuintement familier que l'EQ6, d'ailleurs. Ah, autre détail important : j'ai commandé ces transfos pour alimenter la monture, mais finalement, ils ne serviront sans doute qu'en cas d'urgence (et pour l'EQ6, vu que son transfo est de la variété qui est parti en vrille en balançant du 19V !). J'alimente le Stargate avec une batterie d'onduleur 13,6V 9 Ah posée devant le moteur d'azimut et reliée directement à l'instrument (deux cosses plates isolées de 6,35 mm d'un côté, une prise GX12 de l'autre). Le tout relié par des câbles très épais et très courts pour éviter tout risque de pincement dans l'entraînement en altitude, en traversant au niveau des trous carrés du berceau avec ceux du moteur et de l'encodeur. Le gros problème avec cette monture, c'est qu'elle a tendance à tourner dans le mauvais sens (donc pas au plus court, mais en même temps, si ça se trouve, c'est simplement une conséquence du bug qui inverse l'est et l'ouest), et donc à faire plusieurs tours sur elle-même, ce qui aboutit inévitablement à enrouler un éventuel câble d'alimentation secteur autour de sa base. Une batterie posée sur la base du rocker est donc bien plus appropriée à cet instrument, très clairement. Par la suite j'ajouterai un fusible et tout un panneau de prises positionné à l'arrière du berceau, pour permettre la charge in situ (au moyen de panneaux solaires, par exemple : j'en ai trouvé un compact et pas cher qui fournit du 12V chez un quincailler de la place) et le branchement d'accessoires. Pour le moment, je débranche la batterie après usage pour la recharger à part. Le câble n'est d'ailleurs pas d'un seul tenant, il est en fait coupé en deux avec des connecteurs Anderson pour relier chaque moitié, en prévision d'un système de branchement modulaire pour le panneau de prises. Je rappelle d'ailleurs que mon instrument reste dehors à demeure avec une housse Telegizmos 365 sur la tête. Par contre, je me suis rendu compte que l'humidité remontait vachement (le primaire était trempé) et que le soleil provoque de la condensation au niveau de le cage du secondaire puisque l'instrument reste à la verticale (freins desserrés pour pouvoir pivoter au gré du vent et ne pas le contraindre). Peut-être que je devrais envisager de poser un dallage dessous ou quelque chose comme ça... En tout cas, le 500P est intransportable une fois monté. A terme, j'envisage de poser deux batteries en parallèle de part et d'autre du moteur d'azimut, mais il faudra sans doute prévoir une plaque support pour éviter qu'une batterie bouge et risque de se coincer dans l'une des ouverture de la base (ce qui n'arrive pas avec une seule batterie posée à l'avant car l'espace y est étroit et elle est quasiment calée entre le capot du moteur et le rebord de la base). Mais à vrai dire, l'instrument semble se comporter tout à fait bien avec une seule batterie, sans faiblir (en tout cas sur la durée de mes essais). Et puis la plupart des powertanks ne comportent qu'une seule batterie de 12V 7Ah, et je tenais 2 ou 3 nuits sans recharger avec l'EQ6.
  2. Salut les gars, Bon, pour les cyclones, je suis verni en ce moment : http://www.meteo.nc/nouvelle-caledonie/cyclone/saison-en-cours Durant une des très rares éclaircies, j'ai pu m'amuser un peu avec la bête, notamment avec la motorisation, l'alignement et le suivi. Il a d'abord fallu bricoler un adaptateur vite fait sur gaz, vu que je n'avais pas encore reçu mes connecteurs aviation, donc j'ai opté pour un adaptateur jack 2,2 x 5,5 mm vers allume-cigare femelle, histoire de réutiliser ce que j'ai (à savoir l'alim de l'EQ6 et le câble livré avec le 500P). Ingrédients : - Une prise allume-cigare femelle ; - Une prise jack 5,5x2,1 mm femelle à souder en bout de câble ; - Un peu de fil électrique, ici récupéré sur les faisceaux d'une vieille alim de PC en panne, dont je dispose à profusion. Avantages : codes de couleurs facilitant le repérage des polarités, et section suffisante pour supporter les 5 ampères requis ; - Un fer à souder et de la soudure à l'étain. On commence par démonter les prises et par retirer les passe-fils, ainsi que le corps de la prise jack, dont on n'aura pas besoin : On soude les fils aux bornes de la prise jack : ... Qu'on enfile dans le corps de la prise allume-cigare dont on a retiré le passe-fil (le diamètre correspond quasiment parfaitement, avec toutefois un léger jeu) : Puis on soude les autres extrémités des fils aux bornes de la prise allume-cigare : On torsade un peu les fils pour que le faisceau reste groupé quand on va le replier (en fait, on le roule en tire-bouchon pour qu'il entre dans la prise sans forcer sur les soudures) et et on réassemble la prise allume-cigare : Et pour finir, on colle la prise jack en place avec quelques gouttes de super glue pour la maintenir en place et empêcher l'arrachement des fils quand on va l'utiliser sur le terrain (et sinon, les fils la repoussent vers l'extérieur de toutes façons). Et voilà, l'assemblage est est même a priori étanche, en fait : Dommage, il n'existe pas a priori de prise de ce type avec verrouillage, tel qu'on le trouve dans les embases allume-cigare à visser sur panneau, dans lesquelles il est possible de verrouiller la fiche en exerçant un quart de tour. Mais bon, ça tient fermement en place, et au pire, ça évite l'arrachement en se déconnectant tout seul au cas où un fil se coincerait quelque part (la prise jack se déconnecterait aussi, remarquez. Bref). Ce qui nous amène justement à la suite des évènements... Donc tout content, je profite d'une nuit assez claire et sans trop de Lune pour brancher le tout et commencer à aligner le bouzin. C'est très similaire à la procédure des montures équatoriales de la marque : indication des coordonnées (le GPS du téléphone est bien pratique), date et heure (là, le téléphone est nettement moins pratique, parce que l'horloge de Windows Mobile 10 ne comporte pas de secondes !!! C'est bien la peine de la synchroniser avec un serveur de temps... Il va falloir que je trouve une horloge avec affichage des secondes, si toute fois ça existe), fuseau horaire, pas d'heure d'été, et c'est parti pour un pointage sur deux étoiles, méthode proposée par défaut. Je monte donc un pointeur laser dans le sabot du chercheur, parce que pointer au chercheur perché à 2 m de hauteur, hein, bon. Déjà, premier problème de taille, qui rejoint une remarque faite naguère sur ce forum : effectivement, le chercheur est trop près du crayford. Pas pour l'utiliser, aucun problème même avec le chercheur 80 mm Antares, mais impossible d'utiliser le support double Orion : il passe, mais on ne peut rien enfiler dans le sabot situé du côté du P.O. Je vais probablement devoir monter une platine sur le haut du support de primaire, ce qui va être chiant parce qu'il est arrondi, d'ailleurs, donc je vais sans doute visser un ou plusieurs sabots de chercheur type Vixen sur la tranche arrondi, en profitant de ce qu'ils comportent des "pieds" de chaque côté pour s'adapter aux profils arrondis des tubes optiques. Comme la couronne du secondaire est à cerclage unique (et assez fin), il est difficile d'y fixer facilement d'autres accessoires, là où un double cerclage permet facilement de fixer une ou des planchettes entre les deux. Donc utiliser le la tranche du châssis du primaire (la partie solidaire des tourillons, ça va de soi) semble être la seule manière viable que je vois pour monter des accessoires destinés au pointage au jugé tels que pointeur laser ou Telrad (il restera assez haut sauf en pointant le zénith, mais franchement, le laser est nettement plus pratique de toutes façons, et puis on n'aligne pas une monture alt-az en pointant le zénith !), ou encore une lunette guide, sans être emmerdé. Et tant qu'à faire, ça évitera de trop charger le sommet et de se retrouver avec des problèmes d'équilibrage à n'en plus finir. Justement, parlons-en de l'équilibrage... J'ai dû rallonger la tige filetée et rajouter plus de 4 kg de contrepoids ! L'instrument est livré avec 3 contrepoids en fonte pensant probablement 500 à 800 g chacun (je n'ai pas vérifié), très jolis d'ailleurs (polis et laqués) et un boulon BTR de 10 mm, long de 10 cm. Le tout convient à peu près à l'oculaire de 28 mm en plastoc livré avec, mais dès qu'on veut utiliser un bon gros Nagler ou Ethos, l'instrument pique méchamment du nez, un problème nouveau pour moi qui avais toujours eu des équatoriaux... Je l'ai remplacé par un boulon de 15 cm de long en inox (tant qu'à faire), qui passe encore largement au dessus du capot du moteur d'azimut (17 cm passeraient encore, mais ensuite, ce sont les contrepoids qui pourraient toucher en fonction de l'angle d'inclinaison de l'instrument) et j'ai intercalé des poids d'haltères de 1 kg (je ne voulais pas qu'ils soient trop larges) munis d'un noyau pour pouvoir réutiliser le système de vissage sur boulon de 10. Pour les premiers essais, j'ai simplement découpé des noyaux dans une des plaques de mousse compacte de l'emballage : un cylindre approximatif, un trou au milieu, et hop, on enfile dans les poids puis sur la tige, et on plaque les contrepoids d'origine de part et d'autre pour les tenir en place et le tour est joué. Comme ça fonctionnait bien, le temps que mon boulon plus long arrive, j'ai fait tourner par un de mes clients une paire de noyaux filetés en inox, de la hauteur de deux poids chacun (ici présentés avec le support double chercheur Orion, malheureusement inutilisable) : Le noyau, très ajusté, doit être inséré à la presse dans les poids neufs, mais entre sans effort dans les poids usagés que j'ai piqués à mon fils... Pas grave, cette paire-là sera prise en sandwich entre l'autre paire et un des contrepoids d'origine de toutes façons. A l'usage, c'est quand même chiant à visser, parce qu'il est difficile de le faire tout en soulageant le poids pour éviter d'endommager les filetages lorsqu'on effectue des montages et démontages fréquents en cas de transport de l'instrument. Surtout que maintenant, je me retrouver avec 5 éléments à visser, dont deux pesant un peu plus de 2 kg chacun... Je pense qu'un de ces quatre, je ferai plutôt tourner une barre de 18 ou 20 mm, lisse avec une extrémité filetée en 10 mm, de manière à tout simplement y insérer des contrepoids de 5 kg d'EQ6 ! Ce sera vachement plus facile à démonter, à réassembler et à équilibrer. Après, 18 ou 20 mm ? Il me reste le 4è contrepoids qui ne me sert plus depuis que j'ai allégé le tube du 10" et qui possède toujours son réducteur en plastique. Et aussi la rallonge de barre de contrepoids que j'avais fait réduire à 18 mm par un tourneur pour l'adapter à l'EQ6, qui ne me sert pas non plus et que je pourrais recycler. J'aurais d'ailleurs mieux fait de ne pas la faire réduire, du coup, parce qu'à présent j'utilise les 3 autres contrepoids de 5 kg sans les réducteurs en plastique sur la barre renforcée Pierro Astro de 20 mm pour EQ6. Or un seul contrepoids ne sera pas suffisant, il faudra employer les deux, donc enlever ou remettre un réducteur selon l'instrument. A moins que je n'y ajoute un contrepoids demi hauteur comme on en trouve pour certaines montures pour instruments plus petits ? Ca ferait 7,5 kg, a priori pile-poil c qu'il faudrait. Je verrai s'il est possible d'en trouver quelque part quand j'aurai l'occasion de voyager (parce que par la poste, ça pose de légers problèmes). Bref, la bête étant équilibrée et alimentée, j'attaque l'alignement, en m'aidant d'un laser, donc, puis en affinant au chercheur, ce qui m'oblige à grimper sur un escabeau, échanger le laser et le chercheur, puis affiner à l'oculaire, remettre le laser, redescendre de l'escabeau pour pointer la 2è étoile, bref, encore un exercice inhabituel quand on on a vécu avec un newton équatorial avec colliers rotatifs qui permet d'avoir le P.O. et le chercheur à hauteur constante en toutes circonstances, le must absolu en terme de confort tout de même ! Sauf que rapidement, je me rends compte que j'ai le même problème qu'avec l'EQ6 depuis quelques temps : de grosses erreurs de d'alignement et une très forte dérive (en AD sur l'EQ6, mais sur les deux axes avec le 500P, du coup). Je ne comprends pas tout de suite la cause du phénomène, qui va finalement se révéler lors de la soire d'observation suivante (plus tard, bien plus tard, vu le climat). ... Arrive donc une soirée au ciel potable, mon petit dernier veut en profiter, je retire la bâche (car pour l'instant, il reste dehors sous sa bâche Telegizmos 365, freins déverrouillés et en est à son 4è cyclone encaissé, qui ne fait que le tourner à la manière d'une girouette et le pencher légèrement en avant quand ça souffle fort - bon, on a été relativement épargnés pour le moment, c'est clair que si on doit se le prendre en pleine poire, je démonterai et je rangerai le bestiau, quand même). Mais bon, il faut bien avouer que pour bouger ses 100 et quelques kg, même avec la légère prise au vent de la bâche très ajustée, il va falloir beaucoup souffler. D'ailleurs, pas la peine de se voiler la face : j'arrive à déplacer la base avec le diable, mais une fois les Serrurier et le secondaire en place, y a plus mèche, le truc est carrément indéplaçable. Je sens bien que si j'insiste, je ne vais réussir qu'à plier le diable ! Donc, on repart pour l'alignement sur deux étoiles : je pointe d'abord Capella, puis je vais pour pointer Canopus, et là, cette connasse de monture me fait un coup qui a déjà été signalé par d'autres utilisateurs : au lieu de partir directement vers l'est, la voilà qui fait le grand tour dans la mauvaise direction ! Je donne donc du mou au câble d'alim et j'essaie de faire passer une boucle autour du sommet (pas facile étant donnée la hauteur et la largeur de l'engin !), et là, couic ! Tout s'arrête d'un coup. Affolement, éclairage pour tenter de comprendre ce qui se passe, vérification du courant à la rallonge : tout semble OK. Et en cherchant sous l'instrument, je trouve l'origine du problème : ce #$?!@ de câble d'alim a réussi à se coincer entre un tourillon et une poulie d'altitude !!! Une fois décoincé à grand peine, je trouve l'isolant sectionné net sur les deux conducteurs, laissant apparaître les fils de cuivre à nu. Donc un magnifique court-circuit. Et bien entendu, cet #$?!@ m'a niqué le câble d'alim d'origine, celui avec la prise GX12 (avouez que çà ne serait pas drôle, sinon) ! Et bien entendu également, le fusible intégré à la prise allume-cigare mâle a sauté, et toujours bien entendu, on est dimanche soir et je n'ai aucun fusible sous verre tubulaire de cette dimension en réserve (j'aime mieux vous dire que j'en ai acheté une poignée depuis). Bref, utiliser cet instrument sur le secteur pose un très gros problème et je n'ai pas le temps en ce moment de tout démonter pour faire percer l'axe comme l'a fait JBMMV, mais c'est clairement la seule solution réellement efficace : http://www.astrosurf.com/topic/60955-compte-rendu-skywatcher-astrolitech-4581900-goto/ L'autre solution consiste à l'alimenter sur batteries, qu'on peut loger sur la base azimutale. Je prépare des câbles munis de cosses plates côté batteries et de connecteurs Anderson de l'autre pour un montage modulaire. J'envisage de plier une chute de tôle d'alu pour fabriquer une berceau afin d'empêcher les batteries de glisser entre les rayons de la base (et les câbles d'aller s'y coincer), que je prolongerai par une façade comportant ne nombreuses prises de toutes sortes à l'arrière, ainsi qu'un voltmètre et un ampèremètre. M'enfin, il faudra certainement que je prévoie aussi une sorte de carénage de joues pour empêcher autant que possible les câbles d'aller se faufiler sous les tourillons. Même si a priori, une fois alimenté sur batterie avec un câble court et correctement attaché joignant le bloc de contrôle par le dessous comme les câbles d'alim et d'encodeur du moteur d'azimut, il ne devrait pas y avoir de problème si le seul câble externe sert à la charge (donc pas en fonctionnement, enfin, normalement...) et à d'éventuels câbles d'alimentation d'accessoires, normalement solidaires du tube optique et qui ne tourneront pas autour de l'instrument. En tout cas, ça m'aura servi de leçon... Avis aux amateurs : si vous envisagez une alimentation secteur, veillez à enfiler le câble dans un morceau de gaine électrique pour le bâtiment (qui ne risque pas de passer entre un tourillon et une poulie) sur une longueur suffisante pour l'éloigner de la base à une distance sûre. Bon, ben vu le climat (la sécheresse de décembre est loin derrière nous !), j'ai largement le temps de bricoler de toutes façons. On ne voit pas souvent le ciel en ce moment... Aaaah, j'allais oublier le plus important : le fin mot de l'histoire de la dérive... Ben figurez-vous qu'en cherchant la cause de l'extinction, j'ai contrôlé mon alim au voltmètre... Et elle délivrait 20 volts !!! Ce n'est pas première vois que je vois une alim délirer comme ça, ça m'a même déjà flingué un autoradio que je testais après l'avoir réparé... J'ai surtout du bol que mes montures n'en aient (apparemment, je touche du bois) pas souffert, car elles sont conçues pour pouvoir être alimentées jusqu'à au moins 15 V. Mais il est possible que ça explique enfin pourquoi l'EQ6 avançait carrément en AD ! Du coup, il faut que je dégotte une alim 12 V 5 A, et figurez-vous que personne n'en a ici ! Les alims réglables pour PC portable que j'ai pu trouver ne délivrent au mieux que du 19V quand on utilise l'embout qui va bien, et je n'ai pas envie de retrouver le même problème, alors j'ai commandé une paire (parce que je n'ai pas envie d'attendre à nouveau 2 à 3 mois en cas de défaillance) d'alims pour bandeaux de LED (ça semble être à la mode en ce moment) sur eBay. A + pour de nouvelles aventures... Il va falloir que je vous cause du Feather Touch d'occasion, je l'ai promis à Starlight, vous allez voir, c'est pas triste... Sur un topic à part a priori.
  3. Que Johannes Kepler vende des horoscopes n'avait rien d'étonnant pour l'époque. En fait, les développements de l'astronomie ont gagné en précision parce qu'ils étaient nécessaires pour les horoscopes, qui étaient la seule justification admise par le public à l'époque. Expliquer le fonctionnement de l'Univers n'était pas vraiment au centre des préoccupations, car l'explication était toute faite : il était ainsi que Dieu l'avait voulu, point final. En revanche, on souhaitait en obtenir des prédictions, l'obtention de prédictions de nature astronomique étant sensée permettre de prédire des évènements de nature terrestre... Les principaux demandeurs étant les riches et les puissants, c'était une excellente manière de financer ses recherches (dont on peut supposer, concernant Kepler, que son centre d'intérêt était plus scientifique), voire d'obtenir des protecteurs. Il n'aura été ni le premier ni le dernier. D'ailleurs, les alchimistes faisaient miroiter à leurs mécènes la possibilité de produire de l'or pour exactement les mêmes raisons.
  4. Ah, tout à fait. L'impression qu'il donne, c'est de ne pas maîtriser la physique quantique, en fait. Il aime se rattacher à des notions de géométrie bien tangibles, alors que la mécanique quantique a un peu tendance à échapper aux notions de bons sens habituelles... De ce fait, il fait l'impasse sur un pan de la recherche qui progresse séparément de la mécanique céleste classique. Ce qui mène à un modèle simpliste, parce qu'essentiellement newtonien et einsteinien, s'appuyant sur des notions n'allant pas au delà de 1920 en quelque sorte... Or si j'ai bien compris, les concepts de matière noire et d'énergie noire sont issus des recherches sur la masse manquante et l'énergie du vide, cette dernière ayant été me semble-t-il réévaluée à la hausse dernièrement ?
  5. Pour resituer dans le contexte, je ne pense pas que JPP propose une théorie complète. A priori, il part de ce qui est déjà admis en relativité et en mécanique quantique, et ne fait que développer ses équations de champs couplées à partir des équations originales de Schwarzchild au lieu de leur version simplifiée par Hilbert, simplification d'après lui valable uniquement à l'extérieur du rayon de Schwarzchild. En pratique, ça s'arrête là. La notion de masse négative qui en ressort découle simplement de l'expression de l'équation à l'intérieur de rayon de Scharzchild, où une simplification implique la disparition de termes différents de l'équation décrivant l'extérieur. Sa seconde introduction découle d'un changement de système de coordonnées (de cartésiennes en sphériques). Il est bien entendu normal de contester les changements de variables opérés, mais peut-être que des mathématiciens pourraient nous confirmer s'ils sont purement ad hoc ou au contraire s'ils sont recevables. Notons toutefois que ces travaux ont été effectués à l'époque en collaboration avec le mathématicien Jean-Marie Souriau. En tout cas, l'idée de base est la suivante : 1) les équations de Scharzchild sont étudiées à l'intérieur du rayon, ce qui conduit à l'apparition de valeurs imaginaires pour les distances exprimées en coordonnées cartésiennes. Il en déduit que ça correspond à des distances au centre de la singularité qui se trouvent en dehors du domaine de définition de l'équation. La conversion en coordonnées sphériques fait ressortir une géométrie en hypertore, dont l'hypersurface ne peut pas définition pas se trouver à l'intérieur du diamètre intérieur. Cette géométrie est difficilement visible quand elle est exprimée en coordonnées cartésiennes, mais apparaît comme évidente quand elle est exprimée en coordonnées sphériques. Il semble toutefois assez flagrant que les choix effectués l'ont été fait dans le but de coller à un objectif précis, à savoir obtenir des propriétés physiques différentes dans l'univers jumeau de manière à rendre possible le voyage interstellaire : de ce fait, ses choix ne sont pas neutres. Cependant, il resterait intéressant, au moins à titre de curiosité, de vérifier mathématiquement et expérimentalement si ses équations sont totalement farfelues ou si elles sont effectivement compatibles avec celles dont elles sont issues. En tout cas, sa contribution s'arrête là. Il ne s'agit pas d'une reconstruction complète d'un modèle cosmologique, mais d'un simple développement des théories originelles d'Einstein et Schwarzchild, qui se sont avérés après la chute du Rideau de Fer rejoindre ceux de Sakharov. Le reste n'est qu'extrapolations et tentatives de corrélation aux observations, notamment récentes. La distribution asymétrique de matière et d'antimatière primordiale ? Il l'explique. L'apparition d'une forme spirale durable dans les galaxies ? Il l'explique, et sans remettre en cause la gravitation telle qu'elle est définie (donc toujours en 1/r² partout). La distribution en filaments de la matière dans l'univers observable ? Il l'explique. Le Great Repeller ? Il l'explique. Le fait que les galaxies les plus lointaines, à la limite extrême de l'univers observables, semblent toutes naines ? Il l'explique justement par l'effet de lentille gravitationnelle négative. En revanche, il passe peut-être sous silence le fait qu'on n'observe pas d'effet de lentille gravitationnelle négative à plus faible distance. Quoique. Il me semble qu'il existe une observation effectuée par des chercheurs japonais, basée sur la distribution statistique de l'orientation de l'élongation des objets observés autour de la lentille gravitationnelle suspectée : au lieu d'être radiale, elle serait en arcs de cercles autour d'un centre invisible, au contraire des quasars identifiées optiquement dans le cas des lentilles positives. Je pense avoir vu un lien quelque part, il faudrait que je le retrouve. Ce qu'il réfute, en tant que théories ajoutées aux théories originales : la matière et l'énergie noire, qui deviennent dans ce cas superflues. Les objets a priori purement mathématiques et qui n'ont pas encore donnés de résultats observables jusqu'à présents, tels que les supercordes, les branes... Egalement superflues selon lui pour expliquer les cas qui semblent aujourd'hui contredire les équations de base de la Relativité. En gros, il en revient aux équations fondamentales, qu'ils considère comme correctes telles quelles et se contente de les développer. Bien entendu, on peut objecter qu'il ignore de ce fait les développements et théories récentes. Son argument est qu'on n'ont pour le moment rien produit qui soit corroboré par l'observation. Ou plus exactement, il les qualifie d'ad hoc et d'inutilement complexes, et considère que lesdites observations sont tout à fait explicables par les équations originales développées par ses soins (avec évidemment tout l'égo que ça suppose au passage ). Bien entendu, on lui retourne la pareille. Bref, voilà l'essence de son raisonnement. A priori, beaucoup de monde considère que s'y pencher ne serait qu'une perte de temps. Ce qui m'étonne cependant, c'est que les contradicteurs semblent penser qu'il remet tout en question et a construit une nouvelle théorie complète ad nihilo qui serait très incomplète. Or en toute objectivité, ce n'est pas le cas : il se contente d'un léger complément aux équations des années 20 et conserve tout le reste en l'état. Concernant la mécanique quantique, il ne prétend rien y changer. Tout au plus se contente-t-il, en partant des équations originales Schwarzchild, de postuler la possibilité d'un signe pour les masses (OK, vous me direz que c'est quand même un gros morceau). Donc a priori, les objections possibles sont (et vous en trouverez sûrement d'autres) : - Son modèle tient-il compte de développements plus récents qui auraient été validés de manière probante par l'observation ? - Son modèle contredit-il fondamentalement ce qui nous est actuellement observable ? - Le changement de variables proposé tient-il la route d'un point de mathématique ? Et d'un point de vue physique ? - Des effets de lentille gravitationnelle négative, pas seulement à l'horizon cosmologique mais également à plus courte distance, sont-ils effectivement détectés ? - La modélisation des effets prédits, notamment sur la structure des galaxies et la distribution de matière à grande échelle donnent-il effectivement ou non des résultats conformes à l'observation lorsqu'on les simule suffisamment longtemps sur un calculateur approprié ? Ce dernier aspect fait parties des vérifications à la fois très simples à effectuer pour qui le voudrait et en aurait les moyens matériels, mais qui lui ont été systématiquement refusées, sauf une fois par un étudiant qui a "volé" du temps de calcul il y a quelques décennies, et avait effectivement obtenu des résultats intéressant (et très grossièrement pixellisés, à l'époque) sur l'apparition spontanée de la forme spirale des galaxies et leur conservation sur un très grand nombre de rotations. Il me semble pourtant que ça ne mangerait pas de pain de tester cette simulation, sans arrière-pensée, rien que par curiosité, non ? Sans même pour autant adhérer à la théorie, comme simple curiosité géométrique, quoi...
  6. Sous Windows 7 Pro, tu as XP Mode qui fonctionne à merveille. Malheureusement, Microsoft a retiré Virtual PC à partir de Windows 8. A la place, ils ont mis l'émulateur Hyper-V, mais je n'ai jamais réussi à faire communiquer les machines virtuelles avec la carte réseau de l'hôte. Résultat, pas moyen d'activer la licence XP en ligne, et au bout de quelques jour, c'est complètement bloqué...
  7. Oui, il indique toujours, par rapport à la résolution du capteur, les caractéristiques de l'objectif employé, etc. le nombre de pixels théoriquement mesurable pour la flèche et le nombre de pixels effectivement mesuré, sachant que la réfraction et la turbulence atmosphérique à l'horizon provoquent forcément quelques imprécisions... Mais l'écart (systématiquement mentionné) reste toujours dans des proportions tout à fait raisonnables. De toutes façons, ce sont les explications géométriques et la méthode employée qui sont intéressantes. Une idée d'activité diurne pour les astrophotographes habitant près d'un relief accessible en véhicule ou en randonnée pédestre, peut-être ?
  8. Il ne doit pas y avoir de problème insoluble pour communiquer avec les jumelles pour récupérer les photos, mais effectivement, il risque de falloir ruser... En attendant, tu peux toujours virtualiser un Windows XP sous VMWare ou autre (qui existe en version gratuite pour usage personnel, et a l'avantage de gérer les ports USB de manière plus simple que Virtual Box, par exemple).
  9. LOL 550 m ? Pas besoin de fusée pour ça, il n'a pas une petite colline à côté de chez lui ? Olivier Joseph explique comment mesurer facilement la courbure par une méthode photographique : il suffit de s'élever un peu, pas besoin d'altitudes épouvantables : "yPWAr0srqIU" via YouTube ERROR: Si vous lisez ce texte, YouTube est hors-ligne ou vous n'avez pas installe Flash "NO0Rj43dZkY" via YouTube ERROR: Si vous lisez ce texte, YouTube est hors-ligne ou vous n'avez pas installe Flash
  10. Intéressant... Il est mentionné dans ce fil que les miroirs Hubble Optics sont sensés être bon marché. S'agit-il d'un vendeur eBay qui se fait du gras dessus ?
  11. Dernière partie de l'analyse zététique des théories de JPP : l'aspect ad hoc ressort effectivement comme le plus gênant au bout du compte (tout simplement parce que JPP part du principe que le voyage spatial est possible et qu'il cherche à le prouver) : "anEym1WR0Jg" via YouTube ERROR: Si vous lisez ce texte, YouTube est hors-ligne ou vous n'avez pas installe Flash Personnellement, le détail qui me perturbe le plus est l'affirmation : "les masses deviennent négatives en passant de l'autre côté" : pourquoi ? Comment ? Cela dit, c'est effectivement une théorie incomplète et qui mériterait une batterie de mesures et d'observations. Tout le problème est qu'on les lui refuse obstinément (alors que ça ne coûterait pas grand chose dans l'absolu), alors que fondamentalement, les développements mathématiques et leurs répercussions possibles restent dignes d'intérêt. Par contre, je ne vois pas où est le conspirationnisme là dedans. Les gens à qui il a demandé de l'aide (juste l'autoriser à utiliser l'adresse mail de son ancien labo pour pouvoir s'inscrire à des colloques, par exemple, parce qu'il ne veut pas le faire sans un accord officiel) ont bel et bien refusé sans aucune justification (alors que ça ne coûtait rien non plus). Ce n'est pas imaginaire, ça. Je trouve dommage qu'on s'arrête à ça (effectivement, il geint un peu, ça peut sembler gonflant) alors que les développements mathématiques et géométriques sont passionnants en soi, ne serait-ce qu'à titre de curiosité.
  12. Dans mon île, il faudrait le faire venir dans les deux cas, et on se taperait les frais de douane et d'importation dans les deux cas. Donc si un artisan français est en mesure de réaliser un miroir similaire, avec très probablement un état de surface plus soigné, le choix sera vite fait...
  13. Un "peu" cher, mais je vois sur cette page un lien vers celui-ci : https://www.ebay.com/itm/24-f-3-3-Sandwich-Parabolic-Telescope-Mirror/192365394512 Cher aussi dans l'absolu, mais pour un 610 mm f/3,3 allégé de chez Hubble Optics, c'est peut-être le prix correct ?
  14. https://www.cloudynights.com/topic/498006-celestron-luminos-eyepiece-how-good-or-bad-they-are-they/ https://stargazerslounge.com/topic/164699-celestron-luminos-ultra-wide-eyepieces/
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