Lolo

Membre
  • Compteur de contenus

    2 234
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de Lolo

  • Rang
    Membre

Visiteurs récents du profil

Le bloc de visiteurs récents est désactivé et il n’est pas visible pour les autres utilisateurs.

  1. Lolo

    Densité des trous noirs

    Pour que tout le monde en ait la confirmation, il va falloir que tout le monde y aille. 😀
  2. Lolo

    Question

    L'expansion entre deux points de l'univers est proportionnelle à la distance entre ces deux points. Selon la façon dont on calcule cette expansion par rapport à des observations, on trouve une valeur compris entre 65 km/s/Mpc et 75 km/s/Mpc. Cela signifie que : si deux points sont distants de 1 Mpc (3,26 millions d'années-lumière), ils s'éloignent d'environs 65 km/s à 75 km/s ; si deux points sont distants de 10 Mpc (32,6 millions d'années-lumière), ils s'éloignent d'environs 650 km/s à 750 km/s ; si deux points sont distants de 100 Mpc (326 millions d'années-lumière), ils s'éloignent d'environs 6500 km/s à 7500 km/s ; si deux points sont distants de 1Gpc = 1000 Mpc (3,26 milliards d'années-lumière), ils s'éloignent d'environs 65 000 km/s à 75 000 km/s ; ... Si on observe une étoile dans notre galaxie, elle est souvent à moins de 30 Kpc = 0.03 Mpc, et son éloignement de nous dû à l'expansion de l'univers n'est donc que de 1,95 km/s à 2,25 km/s, ce qui est plus faible que la plupart des vitesses relatives entre étoiles qui résultent des forces de gravitations au sein de notre galaxie.
  3. Lolo

    Extension de l'espace et big bang

    Bonjour julon2000, Le fait que le Big Bang soit une réalité physique est loin d'être une certitude. Le modèle du Big Bang n'est pas l'unique scénario plausible (et il y a plusieurs théoriques du Big Bang), même si c'est de très loin le plus élégant dans l'état actuel de la science. Le fond diffus cosmologique fait référence à un événement qui selon la Théorie du Big Bang est survenu 380.000 ans après le Big Bang. Le décalage vers le rouge des objets lointains ne concerne que des événements survenus après cet événement. Il reste donc un gros trou de 380.000 ans entre l'hypothétique inflation qui a suivi de près l'hypothétique Big Bang et l'origine des observations dont vous parlez. Par exemple, il est tout a fait possible qu'il existe une cinquième interactions de la matière que nous n'avons encore jamais détectée (elle pourrait être très faible dans les conditions actuelles de notre univers, y compris dans les accélérateurs à particules) mais qui a pu jouer un rôle décisif durant ces 380.000 ans (elle pourrait être plus forte dans les conditions passées de notre univers). Ce n'est pas élégant de dire cela, vu qu'on n'a jamais observé cette cinquième interaction, et je ne dirai pas que c'est probable, mais on ne peut pas le réfuter et c'est peut-être la réalité. Il y a d'autres arguments en faveur du Big Bang, notamment le fait que la théorie du Big Bang explique très bien les abondances des différents atomes présents dans l'univers. Cet argument concerne en plus la période des premiers 380.000 ans, mais il n'est pas une preuve directe du Big Bang. Beaucoup de monde — peut-être même d'imminents professionnels de la physique — pensent (à tort) et disent que le Big Bang est une réalité en soit, mais à vrai dire personne n'en sait rien — « savoir » implique non seulement de connaître la réponse, mais aussi de disposer d'un cheminement sans aucun doute raisonnable vers cette réponse — dans l'état actuel de nos connaissances. Pour cette raison, je préconiserais volontiers l'emploi du conditionnel pour parler du Big Bang, histoire de bien se rappeler qu'il n'est pas encore une certitude, même si en parler à l'indicatif ne me dérange pas si on garde en tête que ce n'est pas une certitude. Je précise que l'absence de certitude dont je parle n'est pas une simple prudence qui empêche d'être sûr à 100 % de quoi que ce soit (y compris de l'égalité 1+1=2). Je n'ai pas envie de donner une probabilité précise car ce serait subjectif et basé sur du vent, mais cela me choque moins si on dit qu'il y a à peu près une chance sur deux que le Big Bang ait eu lieu que si on dit qu'il a eu lieu avec certitude. Par contre, cela ne me choque pas si on me dit que l'égalité 1+1=2 est une certitude. De plus, il ne faut pas oublier un autre aspect : on est en train de parler de l'origine de l'Univers et cette question touche probablement à ses fondements mêmes, et donc de notre point de vue actuel aux notions d'espace et de temps (ou d'espace-temps). Mais a-t-on vraiment bien compris ce que sont les concepts d'espace et de temps ? En particuliers : l'espace et le temps existent-ils réellement ? Je vais en rester là. Bonne journée
  4. Lolo

    Quel scientifique êtes-vous ?

    Aristote ! 😀
  5. Lolo

    Faut-il "croire" au big bang

    « Cela marche trop bien. »
  6. Lolo

    Question température

    La Terre en cas d'holocauste nucléaire.
  7. Lolo

    Google Street en mode Star Wars

    Oui, Pac Man en mode vue aérienne. En mode street view, C'est Star Wars et c'est bien plus impressionnant. Regardez l'arc de Triomphe : il y a Palpatine qui tire des foudres vers Yoda.
  8. C'est trop cool ! Pour fêter le premier avril, Google a mis en place un décor de Star Wars en option sur Google Street. Vous pouvez croiser des jedi en rues, etc. Sous la Tour Eiffel, il y a un duel entre Obi-Xan Kenobi et Anakin Skywalker.
  9. Lolo

    Pour l'administration du forum.

    Verseau : Humeur La Lune dans votre signe vous rend impulsif. Des paroles peuvent fuser plus vite que vous ne le voudriez et déclencher des tensions. Bref, c'est de la faute de la Lune que j'ai publié ceci ici.
  10. Lolo

    Algèbre et géométrie.

    Tu pouvais aussi dire que ton dessin ne tenait pas dans la marge (en clin d'œil à Fermat et son plus célèbre théorème ).
  11. Lolo

    Algèbre et géométrie.

    Réponse rapide : non. Réponse plus longue Un espace projectif de dimension n se construit aisément comme une certaines extensions d'un espace affine de dimension n (ce n'est pas la seule construction possible) : on unit à l'ensemble des points de l'espace affine (ils sont appelés les points propres), les directions de l'espace vectoriel sur lequel il est modelé (elles sont appelés les points impropres). Dans un plan, considérons deux droites parallèles distinctes a et b. Elles ne se coupent pas. Toutefois, si on construit un espace projectif sur ce plan, on peut considérer deux droites a' et b' au sens projectif. Quels sont les points de ces droites ? Et bien, a'=a∪{u} et b'=b∪{v} où u et v sont les directions vectorielles respectives de a et b. Comme a et b sont parallèle, u=v. Donc a' et b' se coupent en u (un point impropre). Pour parler d'espace projectif, il n'y a nullement besoin d'enrichir avec un produit scalaire <.,.> l'espace vectoriel sur lequel l'espace affine est modelé. Or, la notion d'angle relève de ce produit scalaire (et la mesure d'un angle dépend du produit scalaire choisi). La question à se poser est alors de savoir comment gérer ce produit scalaire sur un espace projectif. Cela relève d'une définition et donc tu peux faire ce que tu veux tant que ta définition est licite. Mais à quoi bon faire des choses non naturelles ? Il est naturel de dire que l'angle entre a' et b' est l'angle entre u et v. Mais comme cos(angle)=<u,v>/(|u|*|v|)=<u,u>/(|u|*|u|)=|u|^2/|u|^2=1 l'angle entre a' et b' ne peut être que nul et ne peut donc pas être droit.
  12. Lolo

    Algèbre et géométrie.

  13. Lolo

    Algèbre et géométrie.

    Voici la preuve par l'absurde promise. Considérons un point P de la parabole et supposons qu’il existe une demi-droite α d'origine P qui soit à la fois incluse à l’intérieur de la parabole et non parallèle à l’axe de symétrie de la parabole. Notons p la distance de P au foyer F, qui est aussi la distance de P à la directrice d de la parabole. Notons d’ la parallèle à la directrice passant par le point P. Considérons un point A de α. Notons A’ et A’’ les projections orthogonales de A sur d’ et d respectivement. Admettons que A’ est strictement compris entre A et A’’ car les autres cas conduisent à une contradiction triviale. Comme α n’est pas parallèle à l’axe de symétrie, on |AP|>|AA’|. Notons k>1 le rapport |AP|/|AA’|. Pour tout point X de α, notons X’ et X’’ les projections orthogonales de X sur d’ et d respectivement. Par le théorème de Thalès, on a |XP|/|XX’|=|AP|/|AA’| et donc |XP|=k|XX’|. On a donc |XP|=k(|XX’’|-|X’X’’|)=k(|XX’’|-p). Or, par inégalité triangulaire, on a aussi |XF|>|XP|-|PF|=|XP|-p. On obtient donc |XF|>k(|XX’’|-p)-p. Ceci implique que |XF|>|XX’’| dès que |XX’’|>((k+1)p)/(k-1). On a obtenu notre contradiction car le point X est plus éloigné du foyer que de la directrice (et n'est donc plus à l'intérieur de la parabole) si il est choisi allez loin sur la demi-droite α. * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Dans ma preuve d'origine, il y a une opportunité permettant d'éviter de devoir faire tout ceci : lorsqu'on obtient l'inégalité |MF|>distance(M,d), plutôt que de simplement déduire de celle-ci que le point M n'est pas sur la parabole, on pourrait carrément déduire qu'il est à l'extérieur de la parabole. Du coup, vu que c'est valable pour tout point M de la médiatrice m (à l'exception du point P), on pourrait conclure immédiatement que la médiatrice est tangente à la parabole. C'est plus simple et plus élégant.
  14. Lolo

    Algèbre et géométrie.

    J'ai trouvé une preuve par l'absurde qui n'utilise à peu près que la définition de l'ellipse, l'inégalité triangulaire et le théorème de Thalès. Je l'écris ce soir si j'ai le temps.
  15. Lolo

    Algèbre et géométrie.