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  1. Vos souvenirs personnels de LA NUIT HISTORIQUE DU VINGTIÈME SIÈCLE. Bonjour à toutes et bonjour à tous, Nous approchons maintenant à grands pas de l'anniversaire de la fameuse nuit historique du dimanche 20 au lundi 21 juillet 1969. Pour ceux qui ignoreraient ce dont je parle, il s'agit de ceci : Ce forum Webastro (c'est sa très grande chance !...) est surtout fréquenté par des Internautes assez jeunes, voire très jeunes, et qui n'étaient évidemment pas encore nés il y a quarante ans, et qui sont bien sûr désolés de ne point avoir vu en direct les images du premier pas d'un homme sur la Lune. C'est pourquoi, je crois qu'il serait sympathique, aux "anciens" de ce forum qui ont eu cette chance, de raconter comment ils ont vécu cette nuit historique. Ça ne va sans doute pas faire plaisir à certains, mais j'émets beaucoup de doutes sur le fait que vous soyez très nombreux à avoir vu réellement ces images EN DIRECT... Pourquoi dis-je cela ? Eh bien, parce que moi-même si je les ai réellement vues en direct, c'est par un pur coup de chance... Je crois, qu'en fait beaucoup ont vu sur les chaînes de télévisions française, belge, suisse et autres, les images du premier pas de Neil Armstrong, rediffusées de très nombreuses fois dans la matinée du lundi 21 juillet 1969... Je vais vous raconter comment j'ai vécu cette nuit historique. Le dimanche 20 juillet 1969, à partir de 19 heures (heure française, soit 18 heures Temps Universel), la station de radio Europe n°1 avait décidé de faire une émission exceptionnelle pour cet événement, avec surtout la participation d'Albert Ducrocq, son célèbre chroniqueur scientifique. Ah, Albert Ducrocq !!!… Que de merveilleux souvenirs à l'écouter sur Europe n°1 nous expliquer inlassablement, avec sa fougue habituelle, pourquoi tel vol habité ou telle mission spatiale était tellement importants. Et lors de cette fameuse nuit historique du dimanche 20 au lundi 21 juillet 1969 je regardais les images transmises par la première chaîne de la télévision française, en ayant coupé le son, et écoutais en même temps sur mon poste de radio à transistor les explications passionnantes de ce cher Albert… Et, au commencement de son émission spéciale, Albert Ducrocq a tenu à rendre hommage solennel au professeur Alexandre Ananoff (dont j'avoue à ma grande honte que j'ignorais alors même l'existence...) en lui rendant un hommage appuyé : « Professeur Ananoff, ce que nous allons vivre cette nuit, c'est en grande partie à vous que nous le devons !... » Et plus nous approchions de neuf heures du soir, plus mon cœur se mettait à battre de plus en plus fort... Je pensais, en m'efforçant de cacher ce sinistre pressentiment, au drame que ce serait si le "LEM" s'écrasait sur la Mer de la Tranquillité ou s'il heurtait trop brutalement le sol sélène au point de ne plus pouvoir en re-décoller... Et puis à 21 heures 17 minutes et 40 secondes (heure française) j'ai entendu un cri strident à jamais inoubliable !!!… C'était Albert Ducrocq qui s'est mis à hurler comme un dément au micro d'Europe n°1 « l'homme est sur la Lune !!!… ». Merci, cher Albert Ducrocq, de nous avoir merveilleusement fait rêver cette fameuse nuit historique du dimanche 20 au lundi 21 juillet 1969. Albert Ducrocq a rejoint les étoiles le 22 octobre 2001, en apprenant son décès j'ai été infiniment triste car avec son départ c'était une partie de mon adolescence qui prenait fin... Merci pour tous ces moments de bonheur que j'ai éprouvé, Cher Albert Ducrocq, en vous écoutant sur Europe n°1 et vous voyant "en vrai", comme je l'ai déjà raconté sur Webastro lors de la séance de la Société Astronomique de France le 13 novembre 1968 : http://www.webastro.net/forum/showthread.php?t=21346&page=2 (voir message n°#26). En hommage à ce très grand vulgarisateur de l'astronautique, voici la photographie de Monsieur Albert Ducrocq : Mais, revenons à la soirée du dimanche 20 juillet 1969 : la prochaine étape, après l'atterrissage de "l'Aigle" était le premier pas d'un homme sur la Lune, et là, ça devait être filmé en direct !... Ce premier pas était prévu vers onze heures du soir, donc pas question pour moi de manquer cet événement... Et puis, coup de massue vers 22h30 : la NASA demande aux deux astronautes sur la Lune de se reposer et décide de repousser vers six heures du matin la première descente d'un homme sur la Lune... (J'ai alors maudis cette stupide NASA qui semblait ignorer notre impatience à voir enfin l'homme fouler le sol de notre satellite). Ayant entendu ça, ma mère (qui avait pour l'occasion fait un effort exceptionnel car elle se couchait impérativement à 22h10...) nous dit, à mon frère Rémi et à moi : « Bon, les garçons, il vous faut aller vous coucher car demain c'est lundi et il faut aller au travail !... » Elle nous ramenait brusquement à la triste réalité du train-train quotidien... Je suis donc allé, assez mécontent contre la stupide NASA, me coucher vers 23 heures. J'ai très mal dormi, pensant et repensant sans cesse à cette soirée extraordinaire. Et puis, à 2h30 du matin, je me suis soudainement réveillé. J'ai alors allumé discrètement mon poste radio à transistor : la soirée exceptionnelle sur Europe n°1 continuait toujours... Et vers 2h35 j'ai sursauté quand un journaliste d'Europe a dit : « Je vous rappelle que c'est vers trois heures du matin qu'aura lieu le premier pas d'un homme sur la Lune ». Cette information m'a fait brusquement sursauter !... La NASA avait donc encore changé d'avis !... Je suis alors descendu discrètement, pour ne pas déranger ma mère et mon frère qui dormaient à poings fermés, à la cuisine où se trouvait notre poste de télévision en noir et blanc. Et de 2h40 à 3h45 j'ai somnolé en regardant les images, sans intérêt, transmises depuis le centre de Houston, et en écoutant l'émission d'Europe. A 3h45, je me suis dit que j'aurais mieux fait de rester dans mon lit, car j'étais descendu depuis une heure pour rien !... C'est alors que brusquement, tant sur Europe qu'à la télévision j'ai entendu cette merveilleuse annonce : « Attention, le premier pas de Neil Armstrong sur le sol de la Lune est prévu dans moins de dix minutes !... » Immédiatement, je suis remonté au premier étage pour prévenir mon frère et ma mère de l'imminence de cette retransmission. Mon frère Rémi s'est tout de suite levé, ma mère m'a répondu qu'elle restait au lit !... Et nous n'avons plus écouté Europe, mais uniquement le son de la première chaîne de télévision. Et à 3h50 j'ai eu la surprise de voir ma mère descendre de sa chambre : elle avait réfléchi et finalement ne voulait pas rater cet événement historique... Et à 3 heures et cinquante-six minutes (heure française) nous vîmes ceci : https://www.youtube.com/watch?v=X0ITWhat32k . Ces images, de très mauvaises qualité, furent exactement ce que nous vîmes en direct à l'époque. Certes, depuis, on peut les revoir améliorées grâce aux ordinateurs, mais pour ceux qui ont eu la chance de les voir en direct, seules comptent et compteront toujours ces affreuses images... Et à 4h30 environ j'ai dû me recoucher, en dormant très mal... Mais j'étais très heureux d'avoir pu être le témoin, en direct, de cet événement réellement historique !... Et vous, comment avez-vous vécu cette nuit du dimanche 20 au lundi 21 juillet 1969 ?... Roger le Cantalien.
  2. Historique de "l'heure d'été" en France. Bonjour à toutes et bonjour à tous, Attention, dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2009 à trois heures du matin (01h00 Temps Universel) il faudra retarder nos montres et nos horloges d'une heure et elles indiqueront alors deux heures du matin. Astronomiquement parlant nous passerons de "TU + 2 heures" à "TU + 1 heure". Plus précisément, nous passerons de l'heure "CEST" (Central European Summer Time - Heure d'été de l'Europe Centrale) à l'heure "CET" (Central European Time - Heure de l'Europe Centrale). Nous conserverons "l'heure d'hiver" (TU + 1 heure) jusqu'à la nuit du samedi 27 au dimanche 28 mars 2010 à deux heures du matin (01h00 Temps Universel) où nous repasserons à "l'heure d'été" (TU + 2 heures) jusqu'à la nuit du samedi 30 au dimanche 31 octobre 2010 à trois heures du matin (01h00 Temps Universel) où nous reviendrons à "l'heure d'hiver" (TU + 1 heure). Ce sera de nouveau le cas en 2011 (du dernier dimanche de mars à 01h00 TU au dernier dimanche d'octobre à 01h00 TU) en vertu des circulaires de la Commission de l'Union Européenne (communications 2001/C 35/07 et 2006/C 61/02). Et ensuite, pour 2012 et après ? Eh bien, ce sera à la Commission Européenne de décider... L'heure d'été, qui consistait à passer de TU à TU + 1heure a été introduite en France en 1916 et est restée en vigueur jusqu'au 10 mai 1940. Cette idée d'instituer une "heure d'été" en France revient à André Honnorat (né à Paris le 10 octobre 1868 ; décédé à la Cité Universitaire de Paris le 24 juillet 1950) qui est l’instigateur de l’heure d’été en France en 1916 pour réaliser des "économies d'éclairage". Il avait déclaré que « la victoire ne dépendra pas uniquement de l'héroïsme de nos soldats mais elle est également tributaire des moyens de production de nos belligérants ». A cet effet, André Honorat proposa le vote d'une loi consistant à avancer d'une heure l'heure légale de manière à diminuer d'autant les consommations publiques en gaz, en électricité et en pétrole. Il ajouta : « la prolongation de la guerre nous fait un devoir impérieux de ne négliger aucune source d'économie ». Il était alors député des Basses-Alpes depuis 1910, il le restera jusqu’en 1921. Ensuite, de 1921 à 1940 il sera sénateur des Basses-Alpes. Il a été conseiller général du canton de Lauzet (Basses-Alpes) pendant 43 ans (de 1907 à 1950). André Honorat deviendra ensuite chef de cabinet de plusieurs ministres, et même ministre de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts du 20 janvier 1920 au 15 janvier 1921, dans les deux premiers ministères Alexandre Millerand et dans le ministère Georges Leygues. Précisons enfin que c'est en Australie où une telle mesure avait déjà fait ses preuves sous le nom de "Day light saving bill" ("la lumière du soleil limite la facture"), et vu ses résultats très concluants, qu'André Honorat trouva l'inspiration pour appliquer cette mesure de "l'heure d'été" en France. ( voir : http://jc.clariond.free.fr/biographies/ahonnorat.html ). L'heure dite "d'été" a été légalisée par la loi du 9 juin 1916 (Journal Officiel de la République Française du 11 juin 1916) "loi ayant pour objet d'avancer l'heure légale" dispose dans son article unique : « Jusqu'au 1er octobre 1916, et à partir d'une date qui sera déterminée par décret, l'heure légale, telle qu'elle a été fixée par la loi du 9 mars 1911, sera avancée de soixante minutes. La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat et la Chambre des députés, sera exécutée comme loi de l'État. Fait à Paris, le 9 Juin 1916. Signé : R. POINCARÉ. Le Ministre de l'instruction publique, des beaux arts et des inventions intéressant la défense nationale, Signé : Paul PAINLEVÉ. » Vous pourrez visualiser directement cette loi grâce au site Internet "Gallica" de la Bibliothèque Nationale de France (BNF) qui a été reproduite dans le "Bulletin des lois de la République française" de 1916, page 905 (voir : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2208926.pleinepage.r=bulletin+des+lois.f963.langFR), et à la page 909 le décret d'application de cette loi, en date du 10 juin 1916 (voir : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2208926.pleinepage.r=bulletin+des+lois.f967.langFR). La pratique de l'heure d'été, qui consistait à passer de TU à TU + 1heure a été ensuite reconduite chaque année et est restée en vigueur jusqu'au 10 mai 1940. A partir de ce jour-là, tous les territoires français occupés par l'armée allemande ont dû avancer leurs horloges d'une heure et passer à "l'heure de Berlin" (TU + 2 heures). Cela a d'ailleurs posé un problème pour l'application de l'Armistice du 25 juin 1940 à 01h35 (heure des territoires occupés), car les soldats français encerclés dans les casemates de la ligne Maginot n'ont cessé de tirer un maximum d'obus inutilisés lors de la nuit du 24 au 25 juin 1940 pour n'en rendre qu'un minimum aux Allemands. Or, pour eux 01h35, c'était "l'heure française" (TU + 1heure). Les Allemands, constatant que les fortifications françaises continuaient à tirer au-delà de 01h35 (TU + 2 heures), en ont déduit que la ligne Maginot ne respecterait pas l'armistice… Ils ont été soulagés quand à 02h35 (TU + 2 heures) les canons français se sont enfin tus… Il était alors 01h35 heure française des territoires non occupés (TU + 1 heure). Pendant la période entre 1940 et 1942 la situation a été très compliquée, et a varié selon les deux zones : - 1°) En zone occupée par l'armée allemande : application pure et simple de l'heure allemande (TU + 2 heures) toute l'année à partir du vendredi 10 mai 1940 (du vendredi 14 juin 1940 pour Paris) jusqu'au lundi 2 novembre 1942. Le lundi 2 novembre 1942 à 1h00 du matin (TU) les horloges (qui marquaient alors 3h00 du matin) ont alors été retardées d'une heure et ont indiquées 2h00 du matin. Autrement dit : retour à TU + 1 heure, comme en zone non occupée. -2°) En zone non occupée par l'armée allemande : application de l'ancien principe heure d'été / heure d'hiver, mais avec une "heure d'hiver" à TU + 1 heure et "heure d'été" à TU + 2 heures. Pendant la période 1942 à 1945 : heure de nouveau unifiée en France, avec une "heure d'été" à TU + 2 heures. Pendant la période 1945 à 1976 : application de l'ancienne "l'heure d'été" (TU + 1 heure) toute l'année. Il faut savoir, qu'il était initialement prévu que la France se raccorde de nouveau au Temps Universel le 18 novembre 1945. Le décret n° 45-1819 du 14 août 1945 (JORF du 15 août 1945, page 5 072) stipulait en effet : « ARTICLE PREMIER : L'heure légale fixée par le décret du 17 mars 1945 sera retardée d'une heure le 16 septembre 1945 à trois heures. Article 2 : l'heure légale fixée par l'article premier du présent décret sera retardée d'une heure le 18 novembre 1945 à trois heures. » Autrement dit : passage de TU + 2 heures à TU + 1heure le 16 septembre 1945 à trois heures (soit 01h00 TU), et passage de TU + 1 heure à TU le 18 novembre 1945 à trois heures (soit 02h00 TU). La France allait donc retrouver sa bonne vieille heure du Temps Universel, le 18 novembre 1945. Hélas, un décret n° 45-2732 du 5 novembre 1945 (JORF du 13 novembre 1945, page 7529) abroge les dispositions contenues dans l'article 2 du décret du 14 août 1945. Concrètement, la France restait toute l'année à l'ancienne "heure d'été" (TU + 1 heure) d'entre les deux-guerres. Ceux que le sujet intéresse pourront consulter l'excellent article de André Giret dans le numéro de "l'Astronomie" (le bulletin de la Société Astronomique de France) de décembre 1964, pages 465 à 469 : "Quelle heure est-il ? Rappel des textes définissant l'heure légale en France" (voir : http://articles.adsabs.harvard.edu/cgi-bin/nph-iarticle_query?1964LAstr..78..465G&data_type=PDF_HIGH&whole_paper=YES&type=PRINTER&filetype=.pdf). Et puis, est arrivée la guerre du "Kippour" du 6 au 24 octobre 1973 entre Israël et ses voisins arabes (ce fut le début de la "première crise pétrolière mondiale") et à cette occasion Valéry Giscard d'Estaing, en tant que Ministre français de l'Économie et des Finances, fut à l'instigateur du retour de la pratique de "l'heure d'été" à partir du 28 mars 1976 (décret 75-866 du 19 septembre 1975 ; JORF du 20 septembre 1975) : heure d'hiver à TU + 1 heure, heure d'été à TU + 2 heures, et ceci pendant six mois chaque période. A partir de l'année 1996 l'heure d'été est désormais appliquée pendant sept mois de l'année et l'heure d'hiver pendant cinq mois seulement (du dernier dimanche d'octobre [avant c'était pendant six mois, du dernier dimanche de septembre] au dernier dimanche de mars). Le dernier texte français concernant "l'heure d'été" est l'arrêté du 3 avril 2001 "relatif à l'heure légale française" (Journal Officiel de la République française n° 82 du 6 avril 2001 page 5363 ; voir : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000221946&dateTexte=). Alors, profitez bien de cette heure "supplémentaire" dans la nuit du samedi au dimanche prochain. Roger le Cantalien.
  3. 1957 - 1972 : les premières années de l'astronautique. Bonjour à toutes et bonjour à tous, J'aimerais, du moins si ça vous intéresse, évoquer dans ce sujet les quinze années entre 1957 et 1972 qui ont vu les débuts puis l'apogée de l'astronautique dans le monde. Mais tout d'abord, voyons les préparatifs soviétiques de la "conquête de l'espace" (bien la "conquête" et non "l'exploration" car à l'époque la sinistre "guerre froide" était hélas d'actualité) entre la fin de 1953 et le début de septembre 1957. I) L'astronautique soviétique entre fin 1953 et début septembre 1957 : * 1.1) fin 1953 : le vice-Premier ministre soviétique Viatchelav Malychev demande à Sergueï Korolev de concevoir un missile balistique intercontinental capable de propulser une charge thermonucléaire de 5,6 tonnes depuis le territoire soviétique sur les villes de New-York ou de Washington. A cette époque Sergueï Korolev travaillait sur des missiles R-5, lointains dérivés des V-2 allemands. Ces missiles R-5 avaient une masse au décollage de 28,6 tonnes qui ne leur permettait d'emporter qu'une charge de 1,5 tonne (représentant une charge nucléaire de 80 kilotonnes ; soit quatre fois la puissance de la bombe d'Hiroshima) à seulement 1 200 km de distance. Cette demande du vice-Premier ministre soviétique survenait 3 mois après la première explosion thermonucléaire soviétique (bombe à hydrogène, dite bombe H) le 12 août 1953. La première bombe atomique soviétique (bombe A) avait explosé le 29 août 1949. * 1.2) début 1955 : les militaires soviétiques commencent les travaux d'aménagement (jusqu'à 15 000 m³ de terre seront dégagés chaque jour) du nouveau site pour les tirs d'essais des fusées et missiles. Le lieu choisi s'appelle Tiouratam, qui est rebaptisé Baïkonour, près de Kzuk-Orda dans le Kazakhstan. Jusqu'à présent, depuis 1945 c'est à Kapustin Yar (le "trou aux choux") près de Stalingrad que korolev avait effectué tous ses tirs de fusées et missiles. Le nouveau site de Baïkonour a été choisi en plein milieu de l'URSS pour pouvoir se soustraire à l'espionnage aérien américain. * 1.3) 30 janvier 1956 : Le gouvernement soviétique confie à Korolev la responsabilité de mettre en orbite un satellite artificiel à l’aide du missile intercontinental dont la construction vient de commencer. * 1.4) début 1957 : le nouveau pas de tir soviétique à Baïkonour au Kazakhstan est enfin opérationnel. * 1.5) vendredi 15 mars 1957 : A 19h05 (heure locale) a lieu le premier tir d'essai du missile intercontinental soviétique à deux étages (la R7-Sémiorka), [267 tonnes de poids au décollage, 29 m de hauteur, 20 tuyères qui développent une poussée totale de 500 tonnes] à partir de la base de Baïkonour, au Kazakhstan. Malheureusement la fusée explose après seulement 103,6 secondes de vol. :o * 1.6) dimanche 9 juin 1957 : Deuxième tir d'essai du missile intercontinental soviétique depuis la base de Baïkonour. C'est encore un échec, dû à une fuite importante de carburant. :( * 1.7) vendredi 12 juillet 1957 : Troisième tir d'essai du missile intercontinental soviétique depuis la base de Baïkonour. C'est toujours un échec, dû à un court circuit dans une batterie de bord. :confused: * 1.8) mercredi 21 août 1957 : Quatrième tir d'essai du missile intercontinental soviétique depuis la base de Baïkonour. Cette fois-ci c'est enfin le succès. :be: A 15h25 (heure locale) le missile intercontinental soviétique à deux étages (la R7-Sémiorka) décolle impeccablement et s'oriente vers l'Est. Son ogive se détachera au large du Kamtchatka où elle sera détruite à 10 kilomètres d'altitude. Ce jour-là, pour la première fois de l'histoire, un missile balistique a été lancé. L'URSS possède l'arme absolue : un missile intercontinental capable de transporter une bombe atomique thermonucléaire !... :o * 1.9) mardi 27 août 1957 : l'agence soviétique d'information Tass annonce enfin, avec six jours de retard, aux Soviétiques et au monde entier la nouvelle du lancement du premier missile balistique intercontinental. * 1.10) samedi 7 septembre 1957 : Cinquième tir d'essai du missile intercontinental soviétique depuis la base de Baïkonour. C'est de nouveau le succès. :) Voici le missile balistique intercontinental "R7-Sémiorka" avec ses 20 tuyères : II) Les deux exploits de l'astronautique soviétique à l'automne 1957 : * 2.1) vendredi 4 octobre 1957 : Ce vendredi là, à 19h 28m 34s (Temps Universel), soit à 22h 28m 34s (heure de Moscou), à l'occasion du mois du quarantième anniversaire du mardi 24 octobre 1917 en calendrier Orthodoxe [donc en calendrier Julien, soit le mardi 6 novembre 1917 en calendrier Grégorien ; la Russie révolutionnaire passera du calendrier julien au calendrier grégorien à minuit, heure locale de Moscou, la nuit du mercredi 31 janvier 1918 (julien) au jeudi 14 février 1918 (grégorien)], qui vit le parti Bolchevique prendre le pouvoir en Russie, l'Union Soviétique lança de nouveau, pour la sixième fois, depuis Baïkonour la fusée "Vostok-K", dérivée du missile intercontinental à deux étages (la R7-Sémiorka) qui, cette fois-ci emportait le premier satellite artificiel de l'histoire : Spoutnik ("compagnon" en russe). Cinq minutes et 14 secondes plus tard (à 19h 33m 48s Temps Universel - 22h 33m 48s heure de Moscou) Spoutnik est satellisé !!!... Pour la première fois de l'histoire l'homme a réussi à doter la planète Terre d'un "compagnon", un "satellite artificiel"... :be: Voici Spoutnik 1 : Spoutnik 1 mesurait 58 cm de diamètre et avait une masse de 83,6 kg. La sphère du satellite était munie de quatre antennes permettant à deux émetteurs radiophonique d'émettre des signaux dans la bande Ondes Courtes des 15 mètres (20,005 MHz) et dans la bande des 40 mètres (40,022 MHz). Au début Spoutnik 1 faisait une révolution autour de la Terre en 96,2 minutes. Sa hauteur au-dessus de la surface terrestre variait entre un minimum de 226 km et un maximum de 950 kilomètres. Son inclinaison sur l'équateur était de 65° (ça signifiait que Spoutnik 1 passait au zénith sur tous les territoires situés entre 65° de latitude Nord et 65° de latitude Sud). La fusée porteuse de Spoutnik s'est consumée dans les hautes couches de l'atmosphère terrestre le dimanche 1er décembre 1957, donc après 58 jours de satellisation au cours de laquelle elle a effectué 879 révolutions autour de la Terre. Quant à Spoutnik 1 lui-même, il s'est désintégré en retombant dans l'atmosphère terrestre, après 1 400 révolutions et un parcours de 70 millions de kilomètres, le samedi 4 janvier 1958. Spoutnik 1 a donc tourné autour de la Terre pendant 92 jours. Bien entendu cette première spatiale de l'Union Soviétique fut ressentie par les Américains comme un véritable camouflet, ils ont alors évoqué pour la première fois un "Pearl Harbor technologique" !... Voici la "une" de "La Pravda" du dimanche 6 octobre 1957 : * 2.2) dimanche 3 novembre 1957 : Ce dimanche là, soit seulement 30 jours après le lancement de Spoutnik 1, l'Union Soviétique lance Spoutnik 2 avec le premier être vivant à partir pour l'espace, l'adorable petite chienne Laïka : Le site Internet http://www.espace-sciences.org/archives/jsp/fiche_pagelibre_70930572.html donne les précisions suivantes sur la chienne Laïka : « Laïka était une petite chienne bâtarde d'environ trois ans et pesant environ 6 kg trouvée dans les rues de Moscou. Le personnel qui s'occupait d'elle lui avait donné plusieurs noms et surnoms, parmi lesquels « Koudryavka » (qui signifie : petite boucle ou peu bouclé »), « Zhoutchka » ou « Limontchik ». Mais comme « Koudryavka » était trop difficile à prononcer pour des non soviétiques, le choix s'est porté sur le nom Laïka. Ce mot russe signifie « aboyeur » et il est également un nom désignant des chiens bâtards ressemblant à un husky. Cet animal était extrêmement calme et d'une très grande docilité, c'est d'ailleurs pour ces raisons qu'elle avait été repérée. Son véritable pedigree est bien évidemment inconnu, mais il est quasi certain qu'il s'agisse d'un croisement entre un husky (ou autre race nordique) et un terrier. » Ce même site ajoute : « Laïka fut installée dans la capsule de Spoutnik 2 le 31 octobre 1957, mais le lancement n'eut lieu que le 3 novembre 1957. Elle fut lavée soigneusement et désinfectée aux endroits où se trouvaient installées les électrodes. Laïka était sous haute surveillance ! De nombreux fils émanant de son costume devaient informer les scientifiques de son rythme cardiaque, de sa fréquence respiratoire, de ses activités motrices et de sa pression artérielle. Une caméra et un émetteur radio permettaient, au travers d'un hublot de verre, d'observer ses faits et gestes. Évidemment, d'autres instruments de mesure calculaient la température de la cabine ainsi que la pression atmosphérique. Des spectromètres évaluaient l'émission de rayons X et d'ultraviolets émis par le Soleil. » Les caractéristiques techniques de Spoutnik 2 étaient les suivantes : période de révolution initiale : 103,3 minutes (1h 43,3m) ; périgée initial : 224 km ; apogée initial : 1 670 km ; inclinaison de l'orbite sur l'équateur : 65,33° ; masse : 508 kg. Spoutnik 2 effectua 2 368 révolutions autour de la Terre en 162 jours au cours desquels il parcouru 120 millions de kilomètres. Il s'est consumé au-dessus des Antilles le lundi 14 avril 1958. Sa destruction fut fortement photographiée. Voici par exemple deux photographies prises alors de cet exceptionnel "météore" : Et Laïka dans tout ça ? Eh bien, ce fut la plus grande erreur des communicants scientifiques soviétiques. Dans un premier temps ils firent croire aux journalistes américains - qui étaient très curieux sur le sort réservé à cette chienne - que tout avait été prévu pour la ramener saine et sauve sur Terre. Ensuite, ils durent admettre qu'en réalité rien n'avait été prévu pour cela... Mais le plus gros - et le plus scandaleux !!!... :mad: - mensonge des Soviétiques fut de cacher la fin de Laïka : ils affirmèrent qu'elle était morte après dix jours de vol spatial (ils précisèrent même que la chienne était morte par un poison mélangé à sa nourriture afin de ne pas la faire souffrir lors du retour dans l'atmosphère). En réalité - et cela ne sera révélé seulement qu'en 2002 par le docteur Dimitri Malachenkof - la pauvre Laïka est morte dès la cinquième heure du deuxième vol spatial ; les Soviétique eurent le culot de diffuser le son des battements de son cœur pour prouver qu'elle était toujours vivante plusieurs jours après sa mort !!!... :mad: Permettez-moi de faire état d'un souvenir personnel : à l'époque (j'avais tout juste huit ans) j'écoutais avec attention les explications données par le journaliste scientifique de Radio-Luxembourg, Lucien Barnier, sur le vol de Laïka, et lorsque j'ai appris - sans doute au troisième ou quatrième jour de la mission - que rien n'avait été prévu par les Soviétiques pour récupérer la pauvre Laïka j'ai détesté les Soviétiques qui n'étaient que des scientifiques sans aucune parcelle de chaleur humaine au fond de leurs cœurs... Je ne fus sans doute pas le seul petit garçon à avoir été ému par le sort tragique de la pauvre chienne Laïka. :cry: Pardonnez-moi ce souvenir personnel, mais ça m'a fait du bien de ressortir cela 54 ans après le vol de Spoutnik 2. Sinon, par rapport à Spoutnik 1, Spoutnik 2 avait un "plus" : un appareil de détection des radiations cosmiques. Seulement il n'avait point d'appareil enregistreur pour les garder en mémoire et ne faisait que de les diffuser en direct par des signaux codés que seuls les Soviétiques pouvaient interpréter. Or lorsque Spoutnik 2 survolait le territoire le l'Union Soviétique il était proche du point le moins élevé de son orbite (le périgée) à 212 km environ et alors il ne détectait aucune radiation et donc ne transmettait rien, alors que quand il était proche de son apogée (vers 1 160 km) il captait parfaitement les radiations (qu'on appellera ensuite les "ceintures de Van Allen", qui seront découvertes lors du vol du premier satellite artificiel américain "Explorer 1" lancé le 1er février 1958) et transmettait cette information par radio. Cela fut parfaitement capté en Australie et en Amérique du Sud mais les scientifiques de ces pays ne pouvaient pas les interpréter, ignorant la "clef de décodage" de ces signaux... Eh oui !... Il ne faut jamais oublier qu'on était alors en pleine "guerre froide" et que la "conquête de l'espace" en était un élément essentiel. :( Deux à zéro, après les succès soviétiques de Spoutnik 1 et de Spoutnik 2 les officiels américains pressèrent donc l'US Navy d'envoyer très rapidement leur premier satellite artificiel, et en tout cas avant la fin de 1957 !… Cette pression lui fut hélas fatale… * 2.3) vendredi 6 décembre 1957 : le lancement raté de "Vanguard 1A". L'Amérique est humiliée !... Le vendredi 6 décembre 1957 allait être la journée de la revanche des États-Unis : non seulement ils allaient réussir eux aussi à envoyer un satellite artificiel, mais, certains de la fiabilité de leur technologie, ils allaient convier le monde entier à y assister (alors que les deux lancements soviétiques s'étaient effectués dans le plus grand secret, et révélés seulement dès qu'on était certain de leur succès). Et, cerise sur le gâteau, les caméras de la télévision américaine étaient invitées à diffuser ce lancement en direct depuis Cap Canaveral (Floride). A 16h 44m (Temps Universel) les moteurs de la fusée emportent vers l'espace le satellite "Vanguard-1A" une sphère en aluminium de 15,2 cm de diamètre et pesant 1,36 kg. Les trois réseaux télévisés américains (ABC, CBS et NBC) diffusent en direct ce magnifique décollage. Mais, deux secondes après avoir quitté le sol et après s'être élevée d’environ un mètre et vingt centimètres, la fusée composée de trois étages perd de la poussée et commence à retomber en penchant vers l’arrière. Ayant touché violemment la rampe de lancement, les réservoirs de carburant se rompent et explosent, détruisant entièrement la fusée et endommageant gravement la rampe de lancement !… Toute l'Amérique assiste en direct à la télévision à ce désastre technologique sans précédent !… :o Les États-Unis ont été humiliés par la stupide US Navy, dont les responsables ont alors rasé les murs du Pentagone dans les jours suivants… :confused: Une véritable hystérie secoue alors les États-Unis : les Russes peuvent leur envoyer des fusées porteuses de bombes atomiques et eux se révèlent incapables d'envoyer une fusée à plus de deux mètres de hauteur !… :o Le seul gagnant de ce désastre fut le satellite Vanguard-1A lui-même : éjecté de la fusée lors de l'explosion, sa coque a bien résisté et ses émetteurs ont bien fonctionné !… L'émotion causée par cet échec aux États-Unis sera telle que la presse américaine la comparera une deuxième fois à Pearl Harbor… :( L'Américain le plus vexé par cet échec fut bien sûr le Président des États-Unis Dwigth David Eisenhower. Quatre jours après ce nouveau Pearl Harbor technologique, le mardi 10 décembre 1957 il ordonna au ministre de la défense de lever immédiatement l'embargo qui frappait l'équipe de Wernher von Braun et de lui donner l'ordre de procéder le plus vite possible au lancement d'un satellite artificiel américain. Voici deux vidéos, avec des commentaires américains, de ce lancement raté : d'abord une vidéo en noir et blanc, puis une vidéo en couleur. "http://www.youtube.com/watch?v=JK6a6Hkp94o&feature=player_embedded" via YouTube ERROR: Si vous lisez ce texte, YouTube est hors-ligne ou vous n'avez pas installe Flash "http://www.youtube.com/watch?v=zVeFkakURXM&feature=related" via YouTube ERROR: Si vous lisez ce texte, YouTube est hors-ligne ou vous n'avez pas installe Flash L'année 1958 verrait-elle la revanche des États-Unis ? :?: Roger le Cantalien.
  4. La revue périodique de la Société astronomique de France (S.A.F.) “l'Astronomie” numérisée Bonjour à toutes et bonjour à tous , Que vous soyez ou non membres de la Société Astronomique de France (S.A.F.), fondée par Camille Flammarion le vendredi 28 janvier 1887 à huit heures et demie du soir il vous est peut-être arrivé de vous demander s'il vous était possible de consulter sur votre écran d'ordinateur les très vieux exemplaires de sa revue périodique “L'Astronomie” ? Eh bien, oui c'est possible !… :be: Et cela grâce à deux sites Internet : ◊ tout d'abord le site Internet “Gallica” de la BNF (Bibliothèque Nationale de France). Le site “Gallica” a en effet numérisé pas moins de 58 années entre 1887 et 1945 :D (il manque hélas l'année 1890… :( ) : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343482520/date.r=. ◊ ensuite le site Internet américain “ADS” (SAO/NASA Astrophysics Data System) : http://adsabs.harvard.edu/bib_abs.html. Voir par exemple la première année d'existence de “L'Astronomie” en 1887 : http://adsabs.harvard.edu/cgi-bin/nph-abs_connect?version=1&warnings=YES&partial_bibcd=YES&sort=BIBCODE&db_key=ALL&bibstem=l%27Astronomie&year=1887&volume=&page=&nr_to_return=200&start_nr=1. Ce site Internet américain “ADS” a numérisé les numéros de “L'Astronomie” entre 1887 et 1988. A noter en plus que le site Internet “Gallica” de la BNF (Bibliothèque Nationale de France) a numérisé treize années (de 1882 à 1894) de “L'Astronomie” (dont les cinq années, entre 1882 et 1886, d'avant la création de la Société Astronomique de France) : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34409538v/date. Roger le Cantalien.
  5. Bonsoir Il y a sur Webastro des personnes intéressées comme moi par l'histoire des observatoires. Nous pourrions, sur ce fil dédié, - partager des informations, des références de livres et d'articles, - poser des questions et chercher des réponses, - donner des liens vers des choses déjà écrites à ce sujet sur WA, et enfouies dans les archives (j'avoue ne pas avoir fait de recherche exhaustive), - etc... Je commence par une contribution (très) personnelle : j'ai soutenu en juin dernier une thèse de doctorat en Histoire des Sciences concernant un des acteurs de l'émergence de l'astrophysique observationnelle en France : Jean Dufay (1896-1967). Comme il a été le directeur de l'observatoire de Lyon et de l'observatoire de Haute Provence, mon texte donne de nombreuses informations sur ces établissements, leurs instruments, les recherches menées pendant le deuxième tiers du XXe siècle, etc... Le document est disponible en ligne. Pour avoir de la lecture en prévision des longues soirées d'hiver, vous pouvez le télécharger là : https://hal.inria.fr/tel-01588502v1 Et pour ceux qui fréquentent le "Quizz alternatif convivial", ça peut aider ! A suivre...
  6. Pas le guitariste des Stones, heing! un astram anglais qui rend hommage aux "ancien(e)s" de l'astronomie Aujourd'hui est l'anniversaire de la découverte, le 6 novembre 1892, de comète 17 P Holmes par l'astronome amateur anglais Edwin Alfred Holmes. avec un beau dobson de bois
  7. La troisième comète périodique calculée : la comète de Biela (3/D Biela) encore appelée "comète de Gambart". Bonjour à toutes et bonjour à tous, Je poursuis l'historique des comètes périodiques calculées, après la comète de Halley (http://www.webastro.net/forum/showthread.php?t=65469) puis la comète de Encke (http://www.webastro.net/forum/showthread.php?t=64998), voici l'histoire mouvementée de la troisième comète périodique calculée : la comète de Biela (3/D Biela) cette comète fut également appelée "comète de Gambart". I) La découverte de cette comète en 1772 par l'astronome français Jacques Laibats-Montaigne. La première découverte de la comète a eu lieu le dimanche 8 mars 1772 par Jacques Laibats-Montaigne à Limoges (Haute-Vienne) qui l'a observée dans la constellation de l'Eridan. Cette comète a été numérotée 1772 I, sa luminosité était juste inférieure à la visibilité à l'œil nu (le logiciel astronomique "Guide 8" indique une magnitude de +6,7). Les observations ont cessé après 29 jours, et aucune orbite elliptique n'a pu alors être calculée. Cette comète 1772 I est passée au périhélie le 17 février 1773 à 16h12 (TU) et au plus proche passé à la Terre (0,62 Unités Astronomiques [uA] soit 92,745 millions de kilomètres) le 13 mars 1772. Le logiciel "Guide 8" indique pour la comète 1772 I une période de 6,87 ans (2.508,4 jours). Cette comète est ensuite repassée quatre fois au périhélie en 1779 puis en 1786, puis en 1792, puis en 1799 sans être ré-observée. II) La deuxième découverte de cette comète en 1805 par l'astronome français Jean-Louis Pons. La deuxième découverte de la comète a eu lieu le dimanche 10 novembre 1805 par Jean-Louis Pons à l'observatoire de Marseille (Bouches-du-Rhône) dans la constellation d'Andromède, sa magnitude était de +5,3. Cette comète est passée au périhélie le 2 janvier 1806, elle fut donc numérotée 1806 I. Sa période était de 6,74 ans (2.463,4 jours). A la suite de la découverte de la comète Pons en 1805, Friedrich Bessel a rapidement publié une orbite parabolique et a calculé un passage au périhélie le 1er janvier 1806. En prenant connaissance des calculs de Friedrich Bessel, Wilhelm Olbers a immédiatement suspecté une ressemblance avec la comète Laibats-Montaigne de 1772. Karl-Friedrich Gauss, en reprenant les éléments des observations effectuées entre le 16 novembre et le 8 décembre 1805, a calculé un passage au périhélie pour le 31 décembre 1805 (en réalité, d'après le logiciel astronomique "Guide 8" le passage au périhélie a eu lieu le 2 janvier 1806 à exactement 09h34m33s TU). Karl-Friedrich Gauss a bien entendu trouvé une troublante coïncidence avec la comète Laibats-Montaigne de 1772. D'ailleurs, en février 1806 Gauss a recalculé les éléments de la comète de 1772 et s'est déclaré tout à fait certain qu'il s'agissait de la même comète que celle découverte par Jean-Louis Pons. Cette comète est repassée au périhélie en 1812, puis en 1819 sans être de nouveau observée. III) La troisième découverte de cette comète en 1826 par l'astronome amateur autrichien Wilhelm von Biela. La troisième découverte de la comète a eu lieu le lundi 27 février 1826 par l'astronome amateur autrichien Wilhelm von Biela à Johannisberg (Allemagne) dans la constellation des Poissons, sa magnitude était de +7,7. Cette comète est passée au périhélie le 18 mars 1826 à 22h47m42s TU, elle fut donc numérotée 1826 I. Sa période était de 6,72 ans (2.454,4 jours). L'astronome français Jean-Félix Adolphe Gambart la découvrit dix jours plus tard à l'observatoire de Marseille. Immédiatement il en calcula les éléments et fut le premier à déclarer que cette comète était celle déjà observée en 1772 et en 1805, et surtout qu'elle reviendrait en 1832. C'est pourquoi elle aurait dû porter le nom de "comète Gambart" ou à la rigueur le nom de "comète Gauss" mais absolument pas celui de "comète Biela". Vers la mi-mars 1826 plusieurs autres astronomes-calculateurs, dont Biela, confirmèrent l'étrange similitude de cette comète de 1826 avec celles de 1772 et de 1805. Comme cette comète fut bien suivie jusqu'au 9 mai 1826, le calcul de ses éléments fut donc bien précis. IV) Le retour de 1832 de la comète de "six ans trois quarts" ou de Biela. C'est le lundi 24 septembre 1832 que John Herschel (le fils de William Herschel, le découvreur d'Uranus) observa le premier à Slough (Angleterre) le retour de la comète de "six ans trois quarts" comme on l'appelait à l'époque. Elle cheminait dans la constellation du Cocher et était de magnitude +8,6. Cette comète fut observée jusqu'au 4 janvier 1833. "Guide 8" indique qu'elle passa au périhélie le 26 novembre 1832 à 14h45m53s TU et que sa période était de 6,65 ans (2.427,3 jours). Elle fut numérotée 1832 III. Son retour en 1839 ne fut pas observé. V) Le retour de la comète de Biela en 1846 où l'on constata qu'elle s'était brisée en deux !... C'est le Père jésuite Francesco De Vico qui l'observa en premier à l'Observatoire du Vatican à Rome (Italie) le mercredi 26 novembre 1845. Elle se trouvait alors dans la constellation de Pégase et était de magnitude +9,5. A la mi-janvier 1846 les astronomes qui observaient cette comète n'en crurent pas leurs yeux : cette comète s'était scindée en deux !... Le noyau le plus faible fut observé jusqu'à fin mars 1846 et celui plus éclatant jusqu'au 27 avril 1846. Le logiciel "Guide 8" indique que cette comète passa au périhélie le 11 février 1846 à 11h51m38s TU et que sa période était de 2.410,8 jours. Elle fut numérotée 1846 II. VI) Le dernier retour observé de cette comète de Biela en 1852 (comète 1852 III). C'est le Père jésuite Angelo Secchi qui l'observa en premier à l'Observatoire du Vatican à Rome (Italie) le jeudi 26 août 1852. Elle se trouvait alors dans la constellation des Gémeaux et était de magnitude +8,8. Les astronomes qui l'ont observée ont été surpris de ne voir qu'un seul noyau... Ce n'est que le 15 septembre 1852 que le deuxième noyau, beaucoup plus faible, fut lui-aussi observé. La dernière observation de cette comète eu lieu le 25 septembre 1852. Le logiciel "Guide 8" indique que cette comète passa au périhélie le 23 septembre 1852 à 13h02m12s TU et que sa période était de 2.416,9 jours. Elle fut numérotée 1852 III. Le dessin de cette comète double fait par Wilhem Struve en 1852 : VII) Les deux retours non observés de cette comète de Biela en 1859 et en 1866. Les astronomes furent très déçus de ne pas arriver à observer cette comète de Biela lors des deux retours suivants, en 1859 et en 1866. Certains en déduisirent que cette comète avait continué à se briser en de nombreux petits morceaux et de ce fait n'existait plus ou du moins ne pourrait plus jamais être observée... :cry: VIII) Les quatre retours non observés de cette comète de Biela en 1872, 1885, 1892 et en 1899 donnèrent lieu à de spectaculaires "pluies d'étoiles filantes".. Le 27 novembre 1872 eu lieu une formidable "pluie d'étoiles filantes" : 3.000 météores par heure, soit 50 par minute !... Les calculs effectués alors ont montré que cette "averse d'étoiles filantes" suivait l'orbite de la comète de Biela. La pluie d'étoiles filantes du 27 novembre 1872 : En revanche il n'y eu point de "pluie" en novembre 1879. Le 27 novembre 1885 la "pluie d'étoiles filantes" fut encore plus importante : 15.000 météores par heure, soit le chiffre impressionnant de 250 par minute !!!... Ce fut l'averse la plus importante d'étoiles filantes liées à la comète de Biela. Cette "averse" dû ressembler - en un peu plus faible - à celle du 17 novembre 1833 (50.000 météores à l'heure soit plus de 800 par minutes) causée par l'essaim dit des "Léonides" (associé à la comète 55/P Tempel-Tuttle), dont voici une illustration au-dessus des chutes du Niagara entre les États-Unis et le Canada : En novembre 1892 la "pluie d'étoiles filantes" fut un peu moins importante : 6.000 météores par heure, soit 100 par minute !!!... Enfin, en novembre 1899 cette "pluie d'étoile filantes" fut déjà presque tarie : seulement 150 météores par heure, soit deux et demi par minute... Depuis lors, hélas, cette "pluie d'étoiles filantes" n'a plus donné lieu à une importante "averse"... On appelle ces météores les "Biélides" ou les "Andromédines", ceci parce que leur radian est situé près de l'étoile Gamma Andromède. Pourquoi cet essaim d'étoiles filantes a t-il quasiment disparu depuis le début du 20ème siècle ? Eh bien, à cause de Jupiter qui a dévié leur cheminement qui ne croise désormais plus l'orbite de la Terre... IX) La comète de Biela retrouvée en 2001 ? Un dernier mot sur la comète de Biela : elle a peut-être été retrouvée en 2001. En effet, la comète P/2001 J1 NEAT, découverte sur une photographie prise le 11 mai 2001 par Steven Pravdo, Eleanor Helin, et K. Lawrence avec le télescope Schmidt de 1,20 mètre de diamètre au Mont-Palomar (Californie) de la NASA "NEAT" (Near Earth Asteroid Tracking) présente d'étranges similitudes avec la comète disparue depuis 1852. La comète P/2001 J1 NEAT est passée au périhélie le 14 mars 2001. Sa période est de 7,665 ans. Elle fut redécouverte 7 ans plus tard par l'astronome amateur japonais Ken-ichi Kadota le 15 octobre 2008. Elle fut numérotée P/2008 T5 (NEAT). Depuis lors elle fut définitivement numérotée 207P/NEAT (207ème comète périodique découverte). Elle est passée au périhélie le 6 novembre 2008. Sa période est de 7,67 ans, elle devrait repasser au périhélie en 2016. Peut-être, d'ici-là, saura-t-on si la 207ème comète périodique observée a effectivement ou non un rapport avec la comète disparue de Biela. Roger le Cantalien. Principales sources utilisées : * "l'Astronomie Populaire" de François Arago, Tome II (paru à titre posthume en 1855), Livre XVII sur "Les comètes", Chapitre VIII, pages 292 à 298, sur "l'orbite de la comète de six ans trois quarts ou de Gambart" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k34662.image.r=fran%C3%A7ois+arago+astronomie+populaire.f316.langFR ; * site Internet de Garry Kronk : "Cometography" (http://cometography.com/pcomets/003d.html) ; * logiciel astronomique "Guide 8" de Bill Gray (http://www.projectpluto.com/) ; * site Internet de Gilbert Javaux "PGL -L'Astronomie une Passion à Partager" (http://pgj.pagesperso-orange.fr/periodique.htm et http://pgj-new.pagesperso-orange.fr/1008-nouvelles.htm#P2008_T5) ; * site Internet "Imago Mundi" : http://www.cosmovisions.com/comBiela.htm ; * site Internet de Kazuo Kinoshita : http://jcometobs.web.fc2.com/pcmtn/0207p.htm.
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  13. La comète périodique 2P/Encke. Bonjour à toutes et bonjour à tous, Il y a quelque temps je vous avais parlé de la comète périodique 35/P Herschel-Rigollet qui est à l'heure actuelle la comète périodique, dont on a effectivement observé au moins un retour, qui a la plus longue période : 158 ans (voir : http://www.webastro.net/forum/showthread.php?t=25171). Aujourd'hui je voudrais vous parler de la comète périodique qui a au contraire la plus courte période : 3 ans et 4 mois en moyenne, la comète 2P/Encke. I) La découverte de cette comète en 1786 par l'astronome français Pierre Méchain. Pierre Méchain découvrit le premier cette comète le mardi 17 janvier 1786 au soir à Paris. Elle avait une magnitude de +5,0 et une queue d'une longueur de 2°. Elle cheminait dans la constellation du Verseau (Aquarius). L'excellent logiciel astronomique "Guide 8" de l'américain Bill Gray indique que ce jour-là cette comète s'était levée à 07h45 (TU), était passée au méridien (point le plus élevé dans le ciel : 36,2° au-dessus de l'horizon théorique de l'Observatoire de Paris) à 13h26 (TU) et s'était couchée à 19h07 (TU). Le Soleil s'étant couché à 16h27 (TU) c'est vers 17h30 (TU) que Méchain a dû découvrir cette comète qui était alors à 14,5° au-dessus de l'horizon. Piere Méchain a déclaré que cette comète semblait assez brillante quand elle était observée avec un télescope et quelle présentait une queue faible et étroite. Le lendemain, 18 janvier, le ciel ne fut pas favorable, et ce n'est que le 19 janvier que Pierre Méchain la revit, en compagnie de son collègue Charles Messier. Ensuite, cette comète ne fut plus observée, et de ce fait aucune orbite ne fut calculée... Grâce au logiciel "Guide 8" nous savons aujourd'hui que cette comète 1786-I est passée au périhélie (la plus courte distance au Soleil) le 31 janvier 1786 à 08h 38m 24s donc 13 jours après sa découverte ; sa période était alors de 3,30 ans (1 205,6 jours). Jean Meeus dans ouvrage "Mathematical Astronomy Morsels" (dit "Morsels 1"), paru en 1997, a consacré le chapitre 36 (pages 209 à 214) à "Periodic comet Encke and Jupiter". Aux pages 210 et 211 il a réalisé un tableau sur tous les passages au périhélie de la comète de Encke entre 1786 et 1997. Pour le passage de 1786 il indique que c'est le 23 janvier 1786 que cette comète est passée au plus près de la Terre, à 0,618 Unités Astronomiques (soit 92,5 millions de kilomètres). Cette comète est ensuite repassée au périhélie le 19 mai 1789 puis le 4 septembre 1792, mais elle ne fut pas observée lors de ces deux retours (et pourtant le 30 juin 1789 elle a frôlé la Terre à 0,229 UA, soit seulement 37,3 millions de kilomètres). II) La deuxième découverte de cette comète en 1795 par l'astronome britannique Caroline Herschel. Caroline Herschel la découvrit à Slough (Angleterre) le samedi 7 novembre 1795 dans la constellation du Cygne (Cygnus). Son frère, William Herschel, le célèbre découvreur d'Uranus, confirma rapidement cette découverte. Ce soir-là elle avait une magnitude de +5,6 (William Herschel déclara qu'elle était même visible à l'œil nu). Elle passa au périhélie le 21 décembre 1795 à 23h 06m 43s (TU) ; sa période était de 3,30 ans (1 204,7 jours). D'après Jean Meeus ce fut le 9 novembre 1795 que cette comète passa au plus près de la Terre : 0,256 UA (soit 38,3 millions de kilomètres). Cette comète est ensuite repassée au périhélie le 11 avril 1799 puis le 2 août 1802, mais elle ne fut pas observée lors de ces deux retours. III) La troisième découverte de cette comète en 1805 par l'astronome français Jean-Louis Pons. Jean-Louis Pons la découvrit à Marseille (Bouches-du-Rhône) le dimanche 20 octobre 1805 dans la constellation de la Grande Ourse (Ursa Major). Ce soir-là elle avait une magnitude de +5,4. Elle passa au périhélie le 21 novembre 1805 à 23h 40m 25s (TU) ; sa période était de 3,31 ans (1 207,8 jours). D'après Jean Meeus ce fut le 16 octobre 1805 que cette comète passa au plus près de la Terre : 0,435 UA (soit 65,1 millions de kilomètres). Cette comète est ensuite repassée au périhélie le 12 mars 1809, puis le 26 juin 1812, puis le 13 octobre 1815, mais elle ne fut pas observée lors de ces trois retours. IV) La quatrième découverte de cette comète en 1818 encore par l'astronome français Jean-Louis Pons. Jean-Louis Pons la découvrit de nouveau à Marseille le mardi 27 novembre 1818 dans la constellation de Pégase (Pegasus). Ce soir-là elle avait une magnitude de +8,6. Elle passa au périhélie le 27 janvier 1819 à 18h 05m 45s (TU) ; sa période était de 3,29 ans (1 203,0 jours). D'après Jean Meeus ce fut le 17 janvier 1819 que cette comète (l'unique comète découverte en 1818) passa au plus près de la Terre : 0,602 UA (soit 90,1 millions de kilomètres). V) La découverte du caractère périodique de cette comète en 1823 par l'astronome allemand Johann Franz Encke. Déjà, en 1818, il avait calculé le prochain retour de la "comète Pons" pour le 13 mai 1822 (en réalité elle passa au périhélie le 24 mai 1822, ses calculs étaient donc remarquables de précision) ce fut le 2 Juin 1822 qu'un astronome australien, Charles Rümker à Parramatta (Nouvelle-Galles du Sud) observa le retour de cette comète, confirmant ainsi la prévision de Encke. En 1823, de nouveaux calculs pour déterminer le retour suivant, en 1825 (passage au périhélie le 16 septembre 1825) amenèrent Johann Franz Encke à constater que la comète Pons de 1818 était la même que les comètes de 1786, 1795 et 1805. Après la comète de Halley (1P/Halley), c'était la deuxième comète périodique calculée, d'où sa dénomination : 2P/Encke Depuis lors, tous les trois ans et quatre mois cette comète revient vers le Soleil et passe donc à la hauteur de la Terre. D'après Jean Meeus ce fut lors de son retour de 1997 qu'elle se rapprocha le plus de la Terre : 0,190 UA le 4 juillet 1997 (soit 28,4 millions de kilomètres). Depuis son retour de 1818, cette comète de Encke a toujours été ré-observée à chaque retour, sauf un seul : le retour de 1944 (passage au périhélie le 6 août 1944), sans doute à cause de la Seconde guerre mondiale qui avait perturbé les observations dans les observatoires... Les trois derniers passages au périhélie de la comète périodique 2P/Encke ont eu lieu : * le 8 septembre 2000 ; * le 27 décembre 2003 ; * le 19 avril 2007. Les trois prochains passages au périhélie de cette comète périodique 2P/Encke auront eu lieu en principe : * le 6 août 2010 ; * le 21 novembre 2013 ; * le 10 mars 2017. Avant de terminer, voici une photographie de cette comète Encke prise lors de son retour de 2003 : Roger le Cantalien.
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  15. Pour les geeks ou autres fans de l'histoire l'astronautique Et de l'informatique, voici la publication du code source qui a permis à Apollo 11 d'aller sur la lune. Ici pour l'article en anglais http://qz.com/726338/the-code-that-took-america-to-the-moon-was-just-published-to-github-and-its-like-a-1960s-time-capsule/ et le code source en assembleur, plutôt ésotérique, est quant à lui visible sur https://github.com/chrislgarry/Apollo-11 A noter par exemple le nom d'une routine "BURN_BABY_BURN--MASTER_IGNITION_ROUTINE.s" pour (je pense) l'allumage des moteurs A+ philgooood
  16. Le saros et la succession des éclipses. Bonjour à toutes et bonjour à tous, Mon actuel sujet sur “Le saros et la succession des éclipses” vise essentiellement à vous faire comprendre comment les logiciels astronomiques utilisés depuis le milieu des années soixante-dix et surtout la généralisation d'Internet depuis le milieu des années quatre-vingt-dix ont véritablement révolutionné la connaissance précise des événements de la Mécanique Céleste qui se sont produits (ou se produiront) au cours des siècles et des millénaires. J'ai adhéré à la prestigieuse Société Astronomique de France (SAF) lors de la séance du mercredi 16 mars 1966 (voir : http://www.webastro.net/forum/showthread.php?t=136599) et ai lu que dis-je ? plutôt dévoré les articles qui étaient publiés dans sa prestigieuse revue mensuelle l’Astronomie. Au début des années quatre-vingts j’ai acheté à la SAF les neuf autres années de l’Astronomie entre 1957 et 1965, donc avant mon adhésion à la SAF, afin de voir comment avaient alors été traités les premiers événements concernant la conquête de l’espace (il faut bien avoir à l’esprit qu’aucune numérisation sur Internet n’existait alors, comme c’est fort heureusement le cas aujourd’hui). Ayant ouvert le numéro de l'Astronomie de juillet-août 1960, j’ai particulièrement été intéressé par l'article, aux pages 329 à 335, que Éloi Henri Geneslay a rédigé, article intitulé “Le saros et la succession des éclipses” (voir : http://articles.adsabs.harvard.edu/c...;filetype=.pdf). A la page 335 Éloi Henri Geneslay évoquait « l'examen d'une partie de deux séries d'éclipses totales liées par le saros » : il s'agissait du saros solaire n° 143 où il évoquait les “éclipses sur nœud ascendant” (voir : http://eclipse.gsfc.nasa.gov/SEsaros/SEsaros143.html) et du saros solaire n° 120 lorsqu'il évoquait les “éclipses sur nœud descendant” ( voir : http://eclipse.gsfc.nasa.gov/SEsaros/SEsaros120.html). Mais, ainsi que vous pouvez le constater, Éloi Henri Geneslay, n’indiquait seulement que sept éclipses dans chacune des deux suites… J’aurais aimé avoir la liste de la totalité de toutes les éclipses de ces deux saros, mais en 1960 (et même dans les années quatre-vingts et dans les années quatre-vingt-dix) c’était impossible de le savoir rapidement car très rares étaient les personnes pouvant consulter dans une bibliothèque astronomique le fameux ouvrage, en allemand, de Theodore von Oppolzer (1841-1886) intitulé “Canon der Finsternisse” publié à titre posthume en 1887 à Vienne en Autriche-Hongrie : https://archive.org/stream/canonderfinstern00oppo#page/n8/mode/1up. Theodore von Oppolzer, aidé par une douzaine de calculateurs austro-hongrois, s'est attelé à partir de 1880 à rédiger un "livre-atlas" qui indiquerait les circonstances précises de toutes les éclipses de Soleil et de Lune qui avaient eu lieu ou qui auraient lieu entre -1207 et 2161 (soit pendant 3 368 ans !!!… :o ). Il voulait que cet ouvrage fut le “livre de référence” de tous ceux qui calculeraient dans l’avenir les circonstances précises des prochaines éclipses solaires ou lunaires. Jusqu’en l’an 2004 où je suis parti passer ma retraite dans le Cantal (et où je me suis connecté enfin à Internet) je n’ai jamais pu visionner cet ouvrage (dont j’avais très souvent entendu parler). Et puis, grâce à Internet, j’ai pu enfin vraiment m’éclater en consultant les nombreuses très longues suites d’éclipses dans un saros. Voici les quatre liens Internet que je conseille vivement à celles et ceux qui voudraient approfondir leurs connaissances sur les éclipses solaires et lunaires : • l’excellent site Internet du français Xavier Jubier (alias “Éclipses” sur Webastro) “Cinq Millénaires (-1999 à +3000) d’Éclipses Solaires” : http://xjubier.free.fr/site_pages/solar_eclipses/5MCSE/xSE_Five_Millennium_Canon.html ; • l’autre excellent site Internet de Xavier Jubier “Cinq Millénaires (-1999 à +3000) d’Éclipses Lunaires” : http://xjubier.free.fr/site_pages/lunar_eclipses/5MCLE/xLE_Five_Millennium_Canon.html ; • l’excellent site Internet américain de la NASA qui mentionne tous les 181 saros solaires entre le 23 mai -2955 et le 2 mai 4004 dans un lien intitulé “Solar Eclipses of Saros 0 to 180” : http://eclipse.gsfc.nasa.gov/SEsaros/SEsaros0-180.html ; • le non moins excellent site Internet américain de la NASA qui mentionne tous les 180 saros lunaires entre le 14 mars -2470 et le 3 octobre 4089 dans un lien intitulé “Lunar Eclipses of Saros 1 to 180” : http://eclipse.gsfc.nasa.gov/LEsaros/LEsaroscat.html. Roger le Cantalien.
  17. Fractale: Objet géométrique défini par un ensemble de propriétés précises, dont celle d'être autosimilaire, c'est-à-dire que le TOUT est semblable à l'une de ses parties. Orion le TOUT semblable à l'une de ses parties. Principe de Symétrie, Orion sur la croix. Et pour montrer que cette structure est vraiment basé sur une fractale je l 'ai présenté sur jupiter . Structure universel uni-vers-el une seule parole de Dieu plus que des mots regardez par vous meme. http://dai.ly/x4gl9g1
  18. Bonjour à tous, Petit questionnement ne concernant pas vraiment l'astrophysique mais quand même un peu la physique.. L'autre jour en prenant le soleil je me suis aperçu que les ombres projetées se déformaient à l'approche du bord du cadre lumineux. Voici quelques photos, ça sera sans doute -du moins je l'espère- plus parlant.. (ce n'est pas un kyste à croissance rapide ) Mais quel est donc ce phénomène diabolique et quelle en est sa cause? D'avance merki à ceux qui répondront sérieusement. 1ère image, tout est normal 2ième, en me rapprochant du bord gauche, l'ombre de l'épaule gauche commence à se déformer légèrement 3ième, en me décalant encore un peu plus l'ombre se déforme au point de former une grosse excroissance arrondie
  19. Bonjour. J'écris aujourd'hui mon premier article relatant des découvertes majeures conernant le mouvement de nos planètes. Le site m'ayant donné cette idée est astronomia.fr, allez y faire un tour. (Vous pouvez retrouver un texte similaire dans la partie "généralités" d'Astronomia) Résumé : - Constatation que les planètes tournent autour du soleil, sans savoir pourquoi (Copernic) - Établissement des lois de Kepler, formules mathématiques permettant de faire des calculs, pour représenter les mouvements, sans savoir pourquoi. - Une première explication formulée par Newton, avec la notion de force, mystérieuse action à distance instantanée. - Théorie géométrique d’Einstein, qui raffine la théorie de Newton, tient compte d’effets secondaires, la précise et lui donne une base plus claire. Très grossièrement dit, c'est à peu près dans cet ordre que ce sont déroulé les découvertes majeures concernant le mouvement de nos planètes. Comme dit sur Astronomia, l'histoire ne s'arrêtera pas là, alors à vous de découvrir la suite. J'ai tenu à écrire cet article afin de mettre les choses "au clair" dès le début, même si je me doute que pour la plus grande partie de ce forum, ça ne vous sera pas d'une grande utilité. Cordialement, Relativiste.
  20. Comment j'ai appris l'énorme nouvelle du mercredi 12 avril 1961. Ce jour là j'ai dû me lever, comme d'habitude, vers 07h15 (soit 06h15 Temps Universel). En prenant mon petit déjeuner, j'ai écouté sur Radio-Luxembourg les bulletins d'informations de 07h30 puis de 08h00 : rien d'important à signaler. Ensuite, j'ai quitté le domicile familial vers 08h45 afin d'être à l'heure à l'école dont les cours commençaient à neuf heures (à l'époque le jour de repos des écoliers était le jeudi et non le mercredi). Durant l'année scolaire 1960/1961, j'étais élève à l'école Ferdinand Buisson à Antony (alors département de la Seine, actuel département des Hauts-de-Seine), en septième (ce qui correspond au Cours Moyen 2ème année - "CM2" comme on dit aujourd'hui). Mon "Maître d'École" était Monsieur Message (j'ignore quel était son prénom, les instituteurs ne le communiquaient alors pas aux élèves...). J'avais, en ce 12 avril 1961, onze ans et demi. A midi, la sonnerie de l'école a retenti, libérant les élèves pendant une heure et demie, le temps qu'ils aillent déjeuner. Comme j'habitais à dix minutes à pied de l'école, je rentrais déjeuner à la maison. A treize heures j'ai regardé, comme d'habitude, le journal télévisé de l'unique chaîne de la télévision française. Et là, j'ai appris la nouvelle la plus incroyable qui soit : un être humain, un Soviétique, s'était envolé ce matin pour la première fois dans l'espace. La nouvelle avait été communiquée par l'agence soviétique Tass vers 11 heures heure de Moscou (soit 9 heures heure française et 8 heures Temps Universel). C'était donc une nouvelle assez récente !... Les présentateurs du journal de 13 heures se sont d'ailleurs surtout contentés de lire les dépêches de l'Agence France Presse (AFP) qui ne faisaient que reprendre celles de l'agence Tass. Les seuls éléments que j'ai retenus étaient les suivants : cet homme (il ne me semble pas que ce jour-là on ait employé le terme "cosmonaute") s'appelait Youri Gagarine et dans une capsule spatiale il s'était élevé jusqu'à environ 300 kilomètres du sol terrestre et était redescendu sur terre au bout de 1 heure et 45 minutes, après avoir fait un tour complet de la planète. Ce n'est qu'au journal télévisé de vingt heures que j'en ai su un peu plus sur ce vol historique et ai pu en voir les premières images. D'après mes souvenirs, le temps consacré au vol de Youri Gagarine lors de journal de treize heures a duré presque un quart d'heure (une durée très importante alors !...). A 13h20 je suis sorti pour retourner à l'école. A 13h30 nous sommes retournés en classe et là, énorme surprise, Monsieur Message (qui était rentré déjeuner chez lui car il habitait à cinq minutes à pied de l'école, et qui avait vu lui aussi le journal télévisé de treize heures, car il était déjà un téléspectateur très avisé - c'était rare dans le milieu enseignant en 1961 où il était de bon ton de critiquer cette "boîte à images animées" qui abrutissait les esprits) bouleverse le déroulement des matières qui devaient être enseignées en ce début d'après-midi, et décide de lui-même de consacrer une demi-heure à ce premier vol spatial humain. Il l'a fait selon un éclairage très original : comparer le vol de Youri Gagarine et celui de Charles Lindbergh traversant en solitaire le premier l'océan Atlantique en aéroplane le 21 mai 1927. Evidemment, selon Monsieur Message, l'exploit de Charles Lindbergh était nettement supérieur à celui réalisé par Gagarine cette matinée. Sans doute était-ce surtout une question d'âge : Monsieur Message avait environ 55 ans et le vol de mai 1927 avait marqué à jamais son adolescence... Notre instituteur fit un speech d'environ dix minutes (en faveur bien entendu du vol de Lindbergh) puis demanda à la classe de s'exprimer à son tour sur ces deux exploits. Il demanda aux élèves qui voulaient intervenir à ce sujet de monter sur l'estrade : à gauche pour ceux préférant l'exploit de Lindbergh (ils furent une douzaine) et à droite pour les partisans de Gagarine (j'en fit partie, nous n'étions que quatre...). L'autre partie (sans doute pour se faire bien voir du Maître) ne fit que reprendre les arguments qu'il avait déjà donné. Ma partie, plus intimidée (ce genre d'intervention sur l'estrade face au reste de la classe était tout à fait inhabituelle à l'époque), ne fit hélas que des remarques un peu brouillonnes... Monsieur Message sembla toutefois intéressé par ma remarque : « Si Lindbergh était tombé en plein Océan, il aurait pu monter sur le radeau pneumatique qu'il avait dû emporter par prudence, et aurait pu être éventuellement secouru par un navire croisant dans les parages, alors que si Gagarine s'était écrasé avec sa capsule spatiale il n'avait aucune chance de s'en sortir et on n'aurait pas retrouvé la trace de l'impact au sol, ou dans la mer, avant fort longtemps, et peut-être jamais... » Monsieur Message approuva ma remarque en disant « c'est fort probable !... » ce qui était déjà un très gros encouragement concernant mon intervention. Cinquante ans ont passé, je doute que les gamins de onze ans d'aujourd'hui sachent encore qui était Charles Lindbergh, alors que j'espère qu'une grande partie d'entre eux doivent quand même savoir qui fut Youri Gagarine. Mais, je me dis aujourd'hui que si le 12 avril 1961 j'avais eu 55 ans j'aurais sans doute placé l'exploit de Charles Lindbergh bien au-dessus de celui de Youri Gagarine... Roger le Cantalien. PS : voici, grâce à l'INA (Institut National de l'Audiovisuel), comment "Les Actualités Françaises" ont présenté aux spectateurs des salles de cinéma en France le premier voyage officiel de Youri Gagarine à Moscou, le 19 avril 1961 : http://www.ina.fr/sciences-et-techniques/espace/dossier/2104/gagarine-premier-homme-dans-l-espace.20090331.AFE85009061.non.fr.html#containerVideo.
  21. Bonjour à tous, J'espère que je poste ce message au bon endroit (pour le préfixe, j'ai été contraint de choisir Histoire, je ne sais pas pourquoi). Avec la découverte d’exoplanètes dans des systèmes à plusieurs étoiles (par exemple 5 planètes en orbite autour d’une étoile du système binaire 55 Cnc, ou bien la planète HD 188753 Ab en orbite autour d’une étoile appartenant à un système triple), le problème à n corps a connu un regain d’intérêt. Pour celles et ceux que la simulation de ce problème intéresse, voilà un programme que j'ai écrit en langage scilab. Le programme est en pièce jointe, copié dans un fichier Open Office (je l'ai bien sûr au format .sce de scilab mais apparemment le forum n'accepte pas cette extension pour les pièces jointes). Scilab un logiciel gratuit développé par l’INRIA. Il permet à la fois d’écrire des programmes et de faire des graphiques (à deux ou trois dimensions) ou des calculs grâce aux très nombreuses fonctions intégrées (par exemple calcul matriciel, résolution numérique de certaines équations…). Il est disponible à l'adresse suivante http://www.scilab.org Le programme que je vous propose réalise la simulation du mouvement de n corps soumis à seule force gravitationnelle, à partir des conditions initiales (vitesse et position). Les équations du mouvement sont résolues par un algorithme de Runge-Kutta d’ordre 4. Que doit-faire l'utilisateur ? Les données d’entrée du programme sont le nombre de particules, leurs masses , la dimension du problème (deux ou trois, ainsi que les conditions initiales (position et vitesse). De nombreux exemples types sont présents dans le programme. Dans ce cas, il suffit de préciser le nombre de particules, la dimension et le choix de l’exemple. De nombreux commentaires sont inclus dans le programme pour permettre de suivre ce qui se fait. Si vous êtes intéressé-e, je peux bien sûr vous envoyer une documentation plus complète. Pour finir, un exemple inclus dans le programme : un cas plan à trois corps appelée "La Mite" par Suvakov et Dmitrasinovic Cédric MM ncorps.odt
  22. Bonjour à tous Edgar Mitchell, le 6ème marcheur lunaire, est décédé le 4 février 2016, la veille du 45ème anniversaire de ses premiers pas sur la Lune, lors de la mission Apollo 14. Il avait 85 ans. Des 12 marcheurs lunaires, 7 sont encore en vie. https://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Mitchell https://fr.wikipedia.org/wiki/Apollo_14 Quelques images de la mission Apollo 14 : "xY6Y0ISaYAI" via YouTube ERROR: Si vous lisez ce texte, YouTube est hors-ligne ou vous n'avez pas installe Flash
  23. Tout est dit dans le titre... Il y a quelques jours à ma grande surprise, j'ai reçu l'autorisation de publier gratuitement ce très joli E-book conçu en 2014 par l'auteur Espagnol Carlos Clariván. Donc, profitez en bien! http://www.de-la-terre-a-la-lune.com/apollo.php?page=documents
  24. Bonjour, Le "petit" père noel vient de passer je viens de recevoir mon Atlas du ciel de Sky and Telescopes rien de neuf là dedans: Et là en tournant la page de la première de couverture je tombe sur un texte concernant l'utilisation des cartes de l'atlas: "Vous pouvez également scanner la carte, en imprimer une copie miroir et l'utiliser dans vos observations". En gros pour ceux qui utilisent des chercheurs et autre aficionados de renvoi coudé sur réfracteur et catadioptrique, démerdez-vous en somme ! Et il n'y a pas que des possesseurs de réflecteur qui observent et aimeraient pouvoir le faire comme les autres parce que nous sommes une clientèle est il faut penser à tous. Ce qui veut dire qu'il n'y a pas d'édition en mode "miroir", où de carte équivalente existante.....sur terre. Pourtant ils l'ont bien fait pour la Carte lunaire......... Je pense très sincèrement, à écrire à la maison d'éditions Canadiennes Broquet qui est Québécoise par ailleurs. Pour leur faire plaidoyer en faveur d'une version miroir de l'atlas afin que les prochains observateurs ne soit pas dérouté par des cartes pas adapté au non Newtonien. C'est une remarque que je donne et ne remet en aucun cas la qualité de l'ouvrage présenté, "vous devrez inverser la carte mentalement" seulement j'aurai préféré qu'ils ne mettent pas ce genre de phrase dans l'atlas. Bon ciel étoilement lunaire à tous
  25. camalart

    la réparation d'Hubble

    bonsoir, mon fils prépare pour son club astro une présentation sur la réparation d'Hubble, il se demande pourquoi ne pas avoir remis en orbite un satellite neuf plutot que de réparer ; plusieurs missions de navette pour la réparation lui paraissent surprenant compte tenu des risques par rapport à un seul lancement pour un sat de remplacement. quelqu'un a t il la réponse à son problème ? merci par avance