jvaillant

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About jvaillant

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  • Birthday 03/09/1974

A propos

  • Résidence
    Grenoble
  • Intérêts
    visuel, ciel profond,
  • Occupation
    Ingé opticien
  • Matériel
    114/900 Ganimede
    T200 fabrication perso (Lassort)
    T400 en cours...

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  1. Bonjour Pierre, Ce modèle à un système de serrage par anneau au niveau de la jupe des oculaires. C'est le top, cela assure un bon centrage et ne blesse pas les oculaires. par contre cela ajoute quelques millimètres en plus car les 3 vis de serrage n'entre pas dans le support (rouge sur la photo). Le modèle en dessous (celui que j'ai sur mon télescope) a juste une vis de serrage, mais sur ce est plus compact : voir la photo issue du site focuser.com. Sur la photo, il n'y a pas de réducteur 1:10 au niveau de la mise au point (mais c'est le cas du modèle de la maison de l'astronomie). Je trouve cela indispensable sur les f/D courts. A noter qu'il y a des petites vis sans tête qui servent à ajuster l'orthogonalité du PO par rapport à l'axe optique. Pas totalement indispensable comme réglage, mais c'est plus propre. Ces vis sont à coté des vis de fixation aux 4 coins, à ne pas confondre avec les 2 vis de réglage de la dureté de la molette de mise au point (visibles aussi sur la photo ci-dessus) et qui sont sur la face verticale de la photo. Mais pour pouvoir les utiliser il faut qu'elles appuient sur un matériau dur. Si le tube du télescope est en bois, elles juste marquer le bois sans rien régler. Il faut donc insérer une plaque d'appui. Focuser.com en propose, mais difficile à trouver en France et même la plus fine fait 6mm d'épaisseur. Pour ma part, j'ai imprimer en 3D une plaque de 2mm d'épaisseur. C'est largement suffisant, au besoin je te laisserai me recontacter par mail. Sinon à la maison de l'astronomie, il y a aussi le baader, qui semble pas mal, j'avais lu des bons retours sur celui-ci. Mais j'ai eu l'opportunité d'acheter mon moolite d'occasion. Enfin, à prendre en compte aussi pour le design de la cage secondaire : l'extension du tube à l'intérieur lorsqu'il est en position minimale. Il faut éviter de le faire entrer dans le champ du miroir. A prendre en compte aussi si tu souhaite inclure un passe-filtre. On voit sur la photo ci-dessous que suivant la longueur du tube (et donc la longueur du réglage) celui-ce dépasse plus ou moins dessous, et encore sur la photo ce n'est pas en position la plus compacte. Bonne continuation
  2. jvaillant

    Speers Walers 5-8mm

    Hello, Comme Macfly, j'ai la version avec le liseré rouge... et je ne suis pas prêt de m'en séparer (ne déplaise à Patcubitus ) ! Je l'ai trouvé après ~1 an à scruter les petites annonces de cloudy-nights (je regardais aussi les annonces en France, Belgique, Allemagne et Italie, sans succès). J'ai eu la chance d'avoir un vendeur au Canada (anglophone) et une connaissance qui faisait le voyage, donc l'oculaire à fait le trajet tranquillement en soute dans la valise. Je l'utilise sur mon 400 f/4.25, plutôt sur les nébuleuses planétaires mais aussi sur les amas globulaires. C'est très pratique de pouvoir varier la focale et trouver celle qui s'adapte le mieux à l'objet et à la condition de turbulence. Sur le planétaire, je n'ai que mon Clavé 8mm qui fait mieux, mais je n'ai pas d'oculaire à plus courte focale dédiés planétaire. Les seuls points surprenant sont effectivement : - l'encombrement (c'est un sacré tube notamment réglé à 5mm), - le poids, mais qui est dans la gamme des gros oculaires sans être démesuré, bien moins qu'un oculaire 82° de 28 ou 31 mmm de focale ! - le système de serrage (c'est ce qui me perturbe le plus) : c'est une vis avec un pas à gauche, résultat il faut "visser" pour desserrer et "dévisser" pour serrer... Je n'ai toujours pas compris la raison de ce choix par Antares Je n'ai pas eu de problème de poussière pour l'instant. Bonne chance et comme disait l'autre : "patience et longueur de temps font plus que force ni que rage"...
  3. Bonjour Pierre, Ce qui est dénommé "chemin optique" est la course du PO entre sa position la plus basse et la plus haute : 0.8" soit 20mm. C'est à mon avis un peu court, il y a d'autres modèles avec plus de course (1.5" par exemple). En tout cas, ce n'est pas la hauteur minimal du PO. En cherchant un peu sur le net (c'est vrai que l'info n'est pas évidente, même sur le site du fabricant), la hauteur minimale est donnée à 35.6mm ( https://luntsolarsystems.com/shop/accessories/feather-touch-focusers/) mais il faut aussi ajouter l'épaisseur de la plaque de base qui permet la fixation du tube du PO sur le télescope. Suivant si la surface de fixation est plane ou courbe, il existe différents modèles. Lunt donne une hauteur minimal de 40.6mm. Concernant les moonlite, on peut les trouver à la maison de l'astronomie ou sur teleskop-express (les JMI aussi d'ailleurs) ou sur firstlightoptics (en Angleterre, reste à surveiller le cours de la livre). La hauteur minimale est de 36.8mm (1.45") et la course du PO est en standard de 1.5". Jérôme
  4. Hello, Pour appuyer la remarque de Cyrille, si tu n'as pas encore le PO, il est intéressant de considérer les PO "court" comme le moonlight focuser http://focuser.com/ qui est un bon rapport qualité prix. La gamme au dessus c'est les JMI. Jérôme
  5. Bonjour Pierre, Dans les grandes lignes ton schéma est correct, simplement ce que tu appelle "lentille la plus éloignée de l'oeil", n'est pas la lentille, mais la pupille de sortie. En fait, entre le foyer et cette pupille, il y a tout le système optique de l'oculaire. Il est inutile de vouloir le représenter sur le schéma. En général, ce que l'on prend en considération pour le champ de pleine lumière c'est le diaphragme de champ de l'oculaire (le trait vertical vert au niveau du plan focal). Il y a 2 choses : - le champ de pleine lumière : c'est celui pour lequel il n'y a aucun vignettage, aucune perte de luminosité entre le centre de le bord du champ de pleine lumière. - le champ maximal : c'est le plus large champ sur le ciel qui sera accessible. Et il est inutile d'avoir un champ de pleine lumière égal au champ maximal en visuel. Pour la photo, il peut être intéressant de viser un champ de plein lumière couvrant le capteur si celui-ci n'est pas trop gros. Le champ maximal que tu pourras avoir dépendra du porte oculaire que tu utilisera : - si c'est un 2", le diamètre max sera autour de 40-42mm (par exemple avec un Nagler 31mm). Soit avec ton 350 f/5 un champ de 1.4° - si c'est un 1'1/4 (ce qui serait dommage sur ce type de télescope) le diamètre max sera de 25-27mm, soit un champ sur le ciel de 0.85° Pour faire simple, un champ de pleine lumière de 0.5° (diamètre de la pleine lune) est une valeur standard. Comme l'a montré Cyrile, tu peux augmenter le champ de pleine lumière en augmentant la taille du secondaire. Mais cela à un petit impact sur la tache de diffraction (http://www.astrophoto.fr/obstruction_fr.html). Mais c'est minime et valable pour la haute résolution angulaire, un 350 f/5 étant plutôt orienté vers le ciel profond, on peut monter jusqu'à un diamètre de secondaire de 100-105mm (30% du diamètre du primaire). 88mm (25% du diamètre du primaire) est déjà une valeur basse. Viser 80mm me semble un peu juste en terme de centrage mécanique et de défaut en bord de miroir secondaire (on a presque inévitablement un bord rabattu sur le pourtour (1-2mm) du secondaire).
  6. Bonjour Pierre, De mémoire plop donne les résultats en mm donc 1e-6 correspond à 1nm. Ce qui est cohérent, car déformer un miroir de 30µm avec le barillet alors que la surface doit au moins être à lambda/4 (~500nm/4 = 125nm) ça fait une sacré déformation. Si je regarde les résultats : - 3 points, c'est un peut juste : ça ne fait qu'une déformation de lambda/16, mais comme le miroir est un mirro-sphere, il est probablement très bon. - 6 points/9points/18points : c'est similaire, bien en dessous de 10nm de déformation (lambda/50). C'est la bonne gamme. Reste à choisir le nombre de points. Serge Vieillard répète à raison : le plus simple est le mieux, inutile de mettre des étages. Un 18 points, c'est un 6 points sur lequel on a rajouté un étage de triangles. C'est donc plus compliqué, plus source d'erreurs de fabrication et ne se justifie que sur des miroirs minces (comme le mien D=400mm ep=25mm) ou de (très) grand diamètre (500-600mm et plus). Voici quelques pages (hors webastro) sur des constructions de barillets où on trouve quelques 6 points : https://stargazerslounge.com/topic/107477-mirror-cell/ http://www.reinervogel.net/index_e.html?/Planung/3_MBox_e.html
  7. jvaillant

    Nettoyage de Newton

    Je confirme 2 nettoyage par an c'est bien, sur les aluminures récentes qui sont bien protégées, on ne risque rien à nettoyer. Ce qui, bien sûr, n'était pas le cas des argentures d'antan, d'où probablement une réticence des astam à nettoyer leur miroir... les traditions ont la vie dures. Un miroir propre te permettra de mieux voir les objets faites et les détails. Fais un petit tour sur la page http://astrolabo.com/2011/05/11/comment-nettoyer-le-miroir-de-son-newton/, notamment la deuxième méthode (décrite par archange34) dite méthode de David Vernet.
  8. Bonjour, Voici quelques définitions pour éclairer le propos : - foyer (principal) : correspond à la position sur l'axe optique où les faisceaux converge (jusque là rien de nouveau), pour un object situé sur l'axe optique. Dans le cas d'un télescope, une étoile placée rigoureusement au centre du champ. - foyer secondaire : correspond à l'endroit où convergent les faisceaux pour un objet qui n'est pas sur l'axe optique. Pour ce qui nous intéresse ce sera une étoile qui n'est pas au du champ. Au premier ordre, son image sera toujours un point (il n'y a pas d’étalement). - plan focal (ou plus généralement surface focale) l'ensemble des foyers secondaires Par exemple sur le schéma suivant, la lumière arrive de l'infini par la gauche, se réfléchi sur le miroir à droite, puis le secondaire pour arriver au plan focal. Les rayons bleus sont sur l'axe optique et convergent donc au foyer principal. Les rayons verts sont inclinés de 2° et convergent au foyer secondaire correspondant. De même en ajoutant les faisceaux inclinés à -2° (en rouge), ils convergent vers un autre foyer secondaire. Tout cela forme l'image de 3 étoiles. L'oculaire sera là pour grossir cette image. Revenons à cet histoire de champ de pleine lumière. Pour être sur que aucun rayon n'est masqué, dans la configuration précédente on ne considère que les rayons extrèmes : le plus à droite pour les verts, le plus à gauche pour les rouges. Ce sont ces 2 rayons extrêmes qui sont dessiné en pointillé sur ton schéma. Au delà du champ de pleine lumière, certain rayon sont arrêtés avant d'arrivé au foyer. Par exemple si je mets un secondaire plus petit j'obtiens : On voit clairement que la moitié du faisceau rate le secondaire et ne finira pas au foyer du télescope. On est alors en dehors du champ de pleine lumière. Mais cela ne veut pas dire qu'on ne voit plus rien : l'autre moitié du faisceau converge bien vers le foyer secondaire et formera donc une image. Seulement il manquera de la lumière : l'étoile sera moins lumineuse que si elle était placé dans le champ de pleine lumière. C'est ce qu'on appelle le vignettage. Concernant les oculaires, leurs foyer est à l'endroit du diaphragme de champ, qui n'est pas la première lentille rencontrée par la lumière. Suivant les design cela peut être en avant ou en arrière. Pour ton oculaire, le foyer est 3mm en avant de la jupe (voir https://www.bresser.de/out/media/87a717d5f23db5e766df25c3248e9ed3.pdf), comme sur le schéma ci-dessous, la cote F (issu du site televue.com où il y a toutes les spéc des oculaires Nagler, Ethos et autres) Enfin pour le barillet, il faut partir du principe que le plus simple est meilleur. Inutile de mettre beaucoup de points de contacts pour grappiller des nm sous plop. En gros aucune différence notable entre 6, 9 et 18 points dans tes simul. Donc inutile de faire plus de 6. D'ailleurs, que donne 3 points avec ton miroir ? C'est parfois suffisant suivant l'épaisseur de celui-ci. Sinon, 6 points est effectivement assez simple à construire, il faut juste être méticuleux et avoir le balancier bien équilibré. Il y a quelques exemple sur le forum de personnes ayant fait ce genre de barillet. Elles posterons peut-être avant que je n'arrive à retrouver leurs post... Jérôme
  9. Bonjour Pierre, La démarche pour le champ de pleine lumière est la bonne, par contre j'ai un doute sur le positionnement du foyer. Lorsque tu parle de la lentille de fond de l'oculaire, est-ce la lentille au plus proche de l'oeil (ce qui semble être le cas sur ton schéma) ? Auquel cas c'est faux : il faut superposer le foyer du télescope avec le foyer de l'oculaire. Or celui-ci est généralement assez proche (quelque mm en avant ou en arrière) de la jupe d'oculaire, soit quelques mm en avant ou en arrière de la sortie du tube porte oculaire. Si tu as déjà les oculaires, tu peux chercher sur les sites des fabricants où se situ exactement le plan focal (c'est là qu'est le diaphragme de champ de l'oculaire) cela permettra vérifier que le PO à assez de course pour faire la mise au point. Pour revenir sur le schéma que tu présentes, si c'est pour faire uniquement du visuel, le mieux est de positionner le foyer à la mi-course du porte-oculaire. Si par contre c'est pour faire de la photo, il garder assez de tirage pour monter la caméra ou l'appareil photo (pour un réflex, il faut ~50mm, là où sur le schéma il est marqué 57mm, donc pas grand chose à changer) Pour le miroir secondaire, c'est bien de prendre un peu de rab pour les incertitudes de positionnement et un éventuel bord rabattu. Pour affiner les calculs, la page web de Mel Bartels est bien fait (http://www.bbastrodesigns.com/diagonal.htm). Mais si tu réduit le tirage du foyer en sortie du PO, cela te permettra de remonter le secondaire, donc un 80mm sera parfaitement suffisant. Enfin pour la réalité du champ de plein lumière, c'est juste que sur le schéma tu n'as tracé que la moitié des rayons hors d'axe. En fait, si tu considère le trait pointillé de gauche (partant donc du bord gauche du miroir pour se terminé à gauche du foyer), il y tout un cône de faisceaux dont le plus externe est celui qui part du bord droit du miroir et qui converge au même point focal situé à gauche du foyer axial. Tu seras dans le champ de plein lumière tant que ce cône n'est pas obstrué.
  10. jvaillant

    table équatoriale motorisée Geoptik Eartha

    Whaou, 16kg la bête quand même ! On n'est pas sur du design ultra-nomade : trimbaler une table de 16kg entre 60° et 30° de latitude, ça demande déjà de l'intendance, si en plus on ajoute un dobson conséquent, il ne vaut mieux pas habiter en étage sans ascenseur, et/ou vouloir prendre l'avion
  11. jvaillant

    Oculaire et Dobson 400 mm

    Oui j'en suis très content (en partie car j'ai eu du mal à l'acquérir). Le tirage est correct (sans lunettes), et le piqué meilleur que mon 7mm WO et presque égal à mon Clavé 8mm (mais qui est un peu à la peine à f/4.25 !). Et le champ constant à 82° c'est très confortable. Seuls "défauts" : - la nécessité de rentrer l'oculaire vers le tube ~20mm par rapport au réglages des oculaires habituels : il faut le prévoir - la vis de blocage qui est un pas à gauche (je n'ai toujours pas compris pourquoi Speers avait fait ça !!!) - ce n'est pas un zoom au sens strict du terme mais plus un vari-focal : il faut refaire la mise au point suivant la focale. - le mien n'est pas à vendre Pour le passe filtre, je l'ai mis à l'intérieur de la cage secondaire, avec un débordement minimal. C'est du custom, design et impression 3D. J'utilise des petits aimants pour le positionnement du passe filtre, très doux et agréable à utiliser. Il faut d'ailleurs que je m'en fasse eu pour mon 200 en 31.75... Jérôme
  12. jvaillant

    Oculaire et Dobson 400 mm

    Salut, Sur mon 400 f/4.25 les oculaires utilisé sont : - 28mm UWAN 82° pour les très gros objets (dentelles, M42, M31, double amas, ...) et comme chercheur - 18mm ES 82°, finalement assez peu utilisé - 12mm TV Nagler 82°, dernier acheté, mais très utilisé - zoom Speers-Waler 5-8mm 82°, utilisé dès qu'il faut grossir un peu : NP, planétaire, étoiles doubles. L'avantage c'est de pouvoir varier le grossissement suivant la turbu - Radian TV 3mm, utilisé dans les cas extrêmes de bonne turbu et sur des NP brillantes. Finalement pas inutile du tout Dans l'ordre de fréquence d'utilisation : 12mm / 28mm / 5-8mm / 3mm / 18mm En plus j'ai une bino William Optics de base avec des 20mm fournis et des 12mm BST + barlow 2X pour le tirage, c'est incroyablement confortable pour le planétaire. Je n'ai pour l'instant trouvé l'utilité en ciel profond à cause du manque de luminosité. Par contre peu pratique quand on observe à plusieurs à cause des différence de mise au point entre les yeux. Autre point : passe filtre indispensable. Pour l'instant je n'ai qu'un filtre OIII ES, mais c'est vraiment très pratique.
  13. jvaillant

    Taille d'un 650mm

    Salut, Je ne joue pas dans la cour des grands : je me suis limité à un 400, mais de 25 d'épaisseur. Sur barillet 18 point classique, je ne vois pas de déformations particulières (même en montant 1.5D). Les gros avantages sont : - lors de la taille on évite les tours de dos, - sur le terrain la mise à température est plus rapide Les défauts sont : - barillet à soigner, mais dans mon cas ce n'est pas allé chercher très loin - moins de poids en bas, donc des tourillons plus grand car le CoG est plus haut.
  14. jvaillant

    M27, un classique

    Ok Serge, je vais aussi essayé de prendre en compte ces conseils, mais j'ai l'impression que là on entre dans un niveau supérieur et qu'il me manque des annotations faites sur le terrain. Il faut que je revois cette partie prise de notes à l'oculaire pour être beaucoup plus rigoureux !
  15. jvaillant

    Construction télescope amateur

    Au départ, le papier/crayon/règle est redoutable d'efficacité pour dimensionner tout cela.