Vakoran

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About Vakoran

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    Astram solitaire

A propos

  • Résidence
    Pertuis
  • Intérêts
    Astronomie, jeux vidéo
  • Occupation
    Responsable régional en location de véhicules
  • Matériel
    Dobson Factory/Mirrosphère 600/1980
    Dobson Skywatcher 254/1200
    Lunt 100
    Oculaires :
    - Ethos 3,7
    - Nagler 7
    - Pentax XW 14
    - Panoptic 24
    - Powermate 2,5x

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  1. Vakoran

    À la découverte du ciel Chilien

    Merci à vous trois ! J'espère que tu as du temps devant toi !
  2. Vakoran

    Le canard sauvage et la chauve-souris

    Voilà une vision originale, et très intéressante, bravo ! Ça dit quelque chose de l'ambiance sur place, lors d'une soirée astro. Les créatures qui peuplent la nuit sont parfois effrayantes, surtout lorsqu'on ne parvient pas à identifier de quoi il s'agit, mais souvent, ça donne au contraire une sensation d'intimité et d'harmonie avec la Nature. Et je trouve qu'on perçoit bien cela sur ton dessin.
  3. Vakoran

    À la découverte du ciel Chilien

    Merci à tous pour les passages et les commentaires ! J'ai ajouté quelques timelapses dans le post pour l'agrémenter encore... Oui, revoir Omega et Centaurus A notamment, ça m'a rappelé notre petite soirée courte mais sympathique de l'an dernier. Évidemment avec le diamètre, c'était autre chose au Chili, mais je n'oublie pas que ma première vision des merveilles du ciel austral s'est faite chez toi ! Pour l'altitude, aucun problème, je ne ressens absolument rien à ce niveau. Probablement parce que j'ai passé toutes mes vacances étant gosse à plus de 1000 mètres d'altitude, en Ardèche. En fait, la seule fois où j'ai ressenti un malaise, c'était pas loin de chez toi : sous forme d'une nausée légère mais insistante au sommet du Pic des Neiges, après avoir pris 3000 mètres d'altitude en quelques heures, dont la plus grosse partie à pied. Avec la fatigue musculaire, ça a dû jouer !
  4. Hello à tous ! Début juillet, j'ai accompli ce qui était un rêve depuis longtemps, en me rendant chez les célèbres et excellents Raymond et Nadine, à l'Hacienda des Étoiles. Ça ne va pas surprendre grand-monde si je me joins au concert de ceux qui louent les qualités d'accueil et d'hospitalité de ces hôtes, et ce, malgré l'approche de l'éclipse qui a drainé pas mal de monde, leur donnant un sacré surcroît de travail. Mais nos deux expatriés sont incroyables d'énergie, et au final, tout s'est passé au mieux ! Et une fois encore, je tiens à leur témoigner ici toute ma gratitude pour leur dévouement et leur envie de satisfaire chacun. Je n'entrerai pas trop dans le détail du voyage dans son intégralité, comme j'avais pu le faire pour les USA en 2017. En revanche, attendez-vous à beaucoup de photos et de dessins astronomiques, car la récolte a été bonne ! Préparez-vous à cliquer sur des liens aussi, car pour une raison inconnue, impossible de faire apparaître certaines images immédiatement dans le message, de manière totalement aléatoire... Pour les grosses cibles, je vous encourage à cliquer plusieurs fois sur les images pour voir les "full". On commence soft avec une vue d'ensemble de l'Hacienda pour poser le décor, même si d'autres l'ont déjà fait 100 fois avant moi ! Ce qui frappe en cette saison, sous ce ciel austral que nous ne connaissons pas ici, c'est la vision de cette Voie Lactée brillante, vraiment, comme des nuages qui seraient éclairés par en-dessous. Mon épouse, pourtant pas très portée sur l'astronomie, s'est dite littéralement happée par le firmament... Et surtout, on a vue au zénith sur le centre galactique, qui apparaît alors dans toute sa gloire. On a vraiment la sensation de regarder vers le noyau de notre galaxie, à travers ses nébuleuses obscures. Je ne suis pas bien équipé ni expérimenté pour les photos du ciel nocturne, mais ça n'empêche pas de faire des tentatives pour garder un souvenir... En voici donc un ! En haut à droite, vous avez la Croix du Sud et le Sac à Charbon, et plutôt en bas et à gauche de l'image, vous pouvez voir les nuages de Magellan, parfaitement visibles à l'œil nu, et qui tournent tranquillement alors que la nuit avance : Le fameux centre galactique, pas bien beau, mais ça donne une idée (le machin brillant, c'est Jupiter, qui passait donc au zénith !) : Et quand on le fait en timelapse alors que l'aube point, c'est assez cool je trouve : Et puis quand même, vient le moment d'observer un peu sérieusement ! Ce premier soir d'observation, je n'ai eu l'accès qu'à un 400, ce qui n'était déjà pas mal. J'ai préféré attendre d'avoir accès au 530 pour dessiner sérieusement, donc cette première nuit aura été une découverte des amas notamment. Je me suis donc lancé sur les cibles classiques du ciel austral : Omega du Centaure, impressionnant et immense, 47 Tuc, plus joli à mon sens car son bulbe est plus condensé, et bien sûr, la petite Boîte à bijoux. Je l'ai bien aimée, mais ce n'est tout de même pas mon style d'amas préféré. Elle méritait toutefois bien d'être immortalisée : Et en plus gros, pour mieux voir : Après ça, je n'ai quand même pas pu résister à l'envie de redécouvrir certaines célébrités estivales, habituellement basses chez nous. Mais on voit quand même bien mieux les choses lorsqu'elles sont au zénith ! Ainsi donc cette Lagune, que je m'étais bien promis de dessiner un jour. Ça en fait des détails à reporter : Et pour mieux voir les détails (n'hésitez pas à cliquer plusieurs fois sur l'image pour voir la "full") : En prime un croissant très vieux, juste avant la Nouvelle Lune et l'événement du séjour... Le soir suivant, et bien que le départ pour l'éclipse soit prévu de très bonne heure le lendemain matin, hors de question de rater une soirée d'observation. Et j'en profite pour caser ici ce qu'il est facile de voir là-bas, tous les soirs : la lumière zodiacale ! Là, on entre dans le dur : j'ai enfin accès au Dobson 530, fabrication DF (avec les qualités et les défauts habituels) , qui va me permettre de récolter une masse incommensurable de photons élégants. Alors je précise quand même que c'est un cas un peu spécial que ce télescope, car le miroir primaire est percé, ce qui ne facilite pas ma collimation au laser à laquelle je suis habitué... Je fais de mon mieux, mais je sens bien que ce n'est jamais réglé parfaitement au poil. Bon, ça n'empêche quand même pas de se faire plaisir, loin de là ! Et en témoigne cette première cible qui m'a totalement laissé sur le c.. : la Nébuleuse de la Carène, évidente à l'œil nu, mais surtout, un spectacle grandiose à l'oculaire. Elle est bien plus étendue que M42, et montre des volutes nombreuses et magnifiques. La fameuse Eta Carinae présente une belle couleur orange/dorée, mais ce n'est que quelques jours après que j'aurai connaissance de l'Homoncule, la nébulosité minuscule mais bien visible, qui l'entoure. J'aurais dû prévoir le coup, et surtout un champ étoilé... Mais tant pis, je ne peux pas rester sans la dessiner. Après bien des efforts sur le terrain puis devant l'ordi, voici ce que donne ce qui est devenu sans doute mon objet préféré du ciel profond : Mais bien évidemment, on ne va pas se contenter de cette vision, et si l'on fiche en l'air le gabarit, voilà ce que ça dit (et encore, comme vous pouvez le constater, la nébuleuse n'est toujours pas entièrement dessinée !) : Pour passer outre le redimensionnement sur Webastro, la full devrait être accessible ici : clic. Quand au zoom sur la surprenante Eta Car, c'est là : Après ce monstre, on pourrait me croire rassasié, mais que nenni ! On part sur un autre classique du sud : Centaurus A, une belle galaxie très particulière. On ne croise pas ce genre de profil tous les soirs : Oui, il y a de menus détails dans la bande sombre, et pour mieux les percevoir, voici : Après ces cibles massives, une petite planétaire permet de reprendre son souffle. Ce sera donc la Blue Planetary qui occupera ce créneau : Comme toujours, une NP, ça se détaille en grossissant, donc : Le lendemain, après pas mal de somnolence dans le minibus qui nous emmène sur la bande de centralité, c'est le moment tant attendu de l'éclipse ! Pour ceux qui ne l'ont pas vécue, une éclipse, c'est un peu comme l'amour : des préliminaires déjà très satisfaisants, qui s'achèvent par une explosion de plaisir. En témoigne cette drôle d'ambiance et de lumière, lorsque le coucher de soleil semble couvrir tout l'horizon : On peut s'en rendre mieux compte sur ce modeste timelapse aussi : Et puis vient le moment tant attendu, que je ne pourrai pas vous retranscrire vraiment ici. C'est aux jumelles que j'ai profité de l'événement, afin d'admirer les magnifiques pinceaux argentés qui s'échappent de l'astre noir, ainsi que les protubérances rose fluo... Le dessin de Serge Vieillard sera sans doute ce que vous trouverez de plus fidèle à ce que j'ai vu. Mais j'ai quand même pu garder une petite photo, bien modeste (mais bon, c'est la mienne !) : Puis vient le coucher de soleil, pas très longtemps après la fin de la phase partielle : Le retour sera... long. Vraiment long. Je crois que je n'ai jamais vu autant de bouchons, et pas moins de 8h de route nocturne seront nécessaires pour regagner l'hacienda. C'est une soirée d'observation de perdue, mais qu'importe ! Nous avons pu constater que chaque éclipse est différente, par sa lumière notamment. Ce genre de moment mérite vraiment d'être vécu. La nuit suivante, c'est au tour d'une cible un peu moins connue, mais qui gagnerait à l'être, de faire l'objet de ma prise de notes. On parle de NGC3199, un croissant qui se révèle un peu bretzel, comme notre 6888 boréal : Ça volute et ça filamente ! On le voit mieux ici, d'ailleurs : Plus tard dans la nuit, je me tournerai vers cette petite curiosité, trouvée dans l'excellent tome austral des Splendeurs du Ciel Profond : ESO172-07, le Boomerang : Qu'il faut évidemment grossir, c'est mieux : Ce qu'il y a de bien sous ce ciel, c'est qu'aux jumelles aussi il y a des choses à voir. Et en première place, ce Sac à Charbon, parfaitement adapté à ce genre d'instrument je trouve : Notez aussi la Boîte à Bijoux sur la droite de l'image : Malgré le manque de sommeil, hors de question de rater les excursions, et en compagnie des autres visiteurs de l'Hacienda, nous irons aux fameux pétroglyphes : Ainsi que dans une zone étonnamment verte, anomalie climatique dans un milieu plutôt désert habituellement, où nous avons fait un concours de photos d'oiseaux. Dont ces petits agités-là : Et ce qu'il y a de bien, c'est que même quand il y a des nuages, c'est beau (au coucher de soleil surtout !) : La nuit d'observation qui suit, je commence à aller sur des cibles plus petites, mais pas moins intéressantes. Cette jolie NGC6337 bien ronde en est un exemple : Et la version détaillée : Vient ensuite NGC5189, à laquelle j'ai trouvé une ressemblance avec un lièvre, mais qui a plutôt paru un cheval aux québécois qui observaient avec moi. Je vous présente donc officiellement "la nébuleuse du lapin qui se transforme en cheval" : Elle mérite d'être un peu grossie elle aussi : C'est après le tour de NGC6302, la nébuleuse de l'insecte, qui m'évoque plutôt un gantelet, personnellement : Mais on voit mieux ainsi : Et enfin, IC5148, jolie petite chose aussi : Que l'on détaille toujours mieux en gros plan : Le lendemain, ce seront quelques explorations minérales aux couleurs chatoyantes : Avant de revenir à l'astro pour une belle petite récolte ! On commence avec NGC6164, et sa drôle de forme : Que l'on voit mieux ainsi : Puis ici PK329+2.1, une charmante planétaire bien ronde : Il serait sot de se contenter de la version de loin, bien sûr ! Donc : Et pour faire quelque chose d'un peu plus ambitieux, tout en profitant du zénith, voici la très connue mais toujours délicate M16, et enfin, ses fameux piliers : Celle-là, je l'ai retravaillée au niveau des proportions à la maison, d'après photo, car encore une fois, sans champ étoilé, bonjour... Pensez à cliquer dessus plusieurs fois pour voir la full, ça le mérite ! Et puis Jupiter parce que quand même, ce serait dommage de ne pas la croquer alors qu'elle est haute dans le ciel, surtout avec cette GTR qui a un aspect un peu différent des autres années : Mais si, regardez : Les jours suivants seront nuageux hélas, et comme en plus la lune commence à se faire bien présente, ça rend les observations moins faciles. Mais d'un autre côté, ça favorise les promenades en journée, pour voir ce genre de chose : Mais aussi et toujours, quelques couchers de soleil somptueux : (celui du lendemain était d'ailleurs sympa en timelapse aussi) Ainsi que quand même, un halo lunaire : (avec un avion devant) Et au terme d'une belle promenade sur les montagnes qui surmontent l'Hacienda, des condors assez proches ! Le séjour avance sans pitié, et la dernière bonne soirée d'observation sera en deuxième partie de nuit, pour éviter la lune... On commence soft avec IC2448, petite planétaire pas bien impressionnante : Même quand on grossit : Puis NGC3603 et 3576, dans le même champ : Chacune a quand même droit à son gros plan : Puis voici venir NGC3699, avec sa drôle de forme double : Que l'on perçoit mieux ainsi : On reste dans le petit, avec NGC6153, et une structure intéressante : Que l'on peut nettement mieux détailler ainsi : Vous trouvez que ça manque de galaxies ? Moi aussi. Alors voici NGC7552, une curiosité qui montre de belles amorces de bras spiraux : Mon épouse trouve qu'on dirait un "v" minuscule, calligraphié. C'est pas faux ! Et on termine par une visite du Grand Nuage de Magellan, qui regorge de choses à voir. Et non, vous n'aurez pas droit à la Tarentule, qui m'a presque effrayé tant elle est riche et complexe... Ce sera pour une prochaine fois ! Mais j'invite le voyageur curieux à ne pas se limiter à cette cible trop évidente, pour aller chercher d'autres bricoles plus modestes mais tout aussi intéressantes, comme cet ensemble NGC2029-2032-2035-2040 : Que l'on peut admirer plus à son aise ainsi : Après cette nuit et quelques autres qui n'étaient pas aussi favorables, la lune devenant vraiment gênante, vient forcément le moment du retour, salué par les perroquets : Eh ben vous voulez que je vous dise ? Ça a été trop court...
  5. Vakoran

    Messier 11 à la FC100 et M55 au C11

    Sublime, quel fourmillement d'étoiles ! J'adore ce rendu particulier qui est le tien, et que tu sembles parvenir à améliorer encore sur M55. Tu mets combien de temps pour dessiner des amas comme ça ? Ça doit demander pas mal de boulot, j'imagine...
  6. Vakoran

    Le parachute d'Andromède: une croix d'Einstein bis

    Je l'ai tentée samedi dernier au Restefond au T600, avec un peu de turbulence hélas. Le petit point gris qui constitue l'objet n'était pas repérable à moins de grossir, et à 1500x, lors d'un trou de turbulence fugace, j'ai bien eu l'impression de voir la séparation en trois petites composantes... Mais c'est vraiment délicat ! Donc pas de dessin, mais quand même la satisfaction d'avoir perçu un truc pas banal et foutrement lointain. Encore merci Bertrand pour le tuyau.
  7. Vakoran

    un petit amas du Sagittaire : NGC 6569

    Ah oui c'est encore autre chose ! Tu t'es fait un joli séjour, j'imagine que ça a été agréable.
  8. Magnifique ! Tant cette Saturne belle comme tout, que ce monstre de M22 en effet, à qui tu rends un bel hommage. Et l'amas ouvert est très bien aussi, avec ces couleurs dans les étoiles qui le composent. Merci pour ce petit voyage bien sympathique !
  9. Vakoran

    Avis au détenteur de 600mm

    Je fais ça très souvent pour ma part, sur le 600 en bois, sans difficulté ni déplaisir, et il m'arrive relativement souvent de pousser même à 1500x (Ethos 3.7 + Powermate 2.5). Le tout en prenant le temps de bien regarder la cible pour choper des détails et dessiner. C'est sûr qu'il ne faut pas s'éloigner trop longtemps de l'oculaire, et que ça file assez vite, mais tout de même, ça reste largement jouable, et pas qu'aux environs de la Polaire ! Je pense que pour cela, il faut quand même que les mouvements soient doux, et il faut bien avouer que c'est l'un des aspects qui donnent satisfaction sur le Dobson Factory. Après c'est sûr, je pourrais me tourner vers d'autres oculaires à champ plus réduit et plus performants encore que l'Ethos, mais je dois dire aussi que je n'ai pas envie de me prendre la tête avec un GoTo. Les réglages, l'alimentation, le fait de devoir bouger le télescope avec une raquette de commande plutôt qu'à la main, ce n'est pas pour moi (mais c'est vraiment subjectif, tout ça !).
  10. Vakoran

    un petit amas du Sagittaire : NGC 6569

    Très mignon ce petit globulaire ! Comme toujours, tu excelles dans la retranscription de ce type d'objet. La promenade dans le sud de la métropole t'a plu ? Pas trop souffert de la chaleur ?
  11. Vakoran

    Relevés de vos observations?

    J'ai moi aussi adopté le dictaphone il y a longtemps : rapide, efficace, et sans besoin de se griller la vue ! Pour tenir la liste des observations, je n'ai rien trouvé de mieux que Skytools, qui permet de faire un journal très précis permettant aussi de retrouver la position de l'objet au moment de l'observation, du moment qu'on a bien paramétré le lieu et la date/heure. On peut aussi y associer des dessins, et du coup, je ne vois pas comment ça pourrait être plus complet ! Sinon, pas besoin de talent pour dessiner, surtout que le but du dessin n'est pas forcément le résultat final ! Avant tout, le dessin permet de mieux observer car on est obligé de se poser les bonnes questions (où s'arrête cette nébulosité, y'a-t-il de la texture dans cette zone, est-ce que je peux voir la centrale de cette nébuleuse planétaire, etc.) et donc de passer du temps sur la cible pour en voir davantage. Que le résultat soit un croquis ou une œuvre d'art, c'est un autre sujet, et pas nécessairement l'essentiel !
  12. Vakoran

    M51

    Excellent, avec les détails aux bons endroits, notamment ce dédoublement sur la petite compagne. Y'a pas à dire, ça marche bien, cette formule du VA.
  13. Vakoran

    Golfe des Iris résonance

    Ouais, c'est bien beau ! On dirait presque un bijou d'argent, finement ciselé... La lune, ça peut être vachement esthétique en fait (je ne l'observe pas très souvent il faut dire !).
  14. Vakoran

    Le Golfe des Iris (Sinus Iridum)

    Ah oui, y'a du détail et de la maîtrise dans les parties sombres et claires pour une sensation de relief très efficace ! Mais au-delà de ça, c'est aussi un très bon choix dans le moment et l'emplacement sur la lune : ce cratère dont le bord file vers l'obscurité, c'est vraiment joli.
  15. Ben c'est déjà pas mal ! OK c'est un croquis, et après ? L'important, ce sont les détails que tu as réussi à attraper, et il y en a déjà pas mal ici, surtout avec un petit diamètre. Si tu n'as pas pu mettre tous les détails réellement observés, c'est peut-être que n'y as pas pu y passer assez de temps, ou que les trous de turbulence étaient trop fugaces ? C'est vrai que sur Jupiter, ça handicape vu sa vitesse de rotation...