Re,
👍
Pourquoi ?
Quel Dobson par rapport à quel instrument ?
Ce que je veux dire par là, c'est que l'on revient toujours aux mêmes critères : poids, encombrement, nombre de voyages pour transporter l'instrument et la monture d'un point A à un point B, obstacles (marches, portes...).
Et chacun/chacune à ses propres "limites".
Si je compare mon 150 x 750 sur EQ5 au 150 x 750 de ma cousine en "Dobson de table", niveau problématique pour le transport, le Dobson l'emporte haut la main (sa fille de 14 ans le portait seule).
(Et je ne suis pas "pro-Dobson : je n'en ai pas. Mais force est de constater, que si l'on considère le rapport diamètre/prix, c'est le meilleur choix pour du visuel)
À titre d'exemple, une tête d'EQ2 vs une tête d'EQ5, ça donne ça :
...on voit bien qu'on n'est pas "dans le même monde"...
Le "problème", c'est que tant qu'on a pas vu le matériel, l'encombrement, le poids, etc. on risque de se faire de fausses idées.
Tout comme on ne se rend pas forcément compte de ce qu'implique l'astrophoto (matériel, coût, etc.).
Alors quoi ?
Et bien 2 choses :
La première chose : essaies de te rapprocher d'un club, ça te permettra de te faire une idée du matériel ; et s'il y a des astrams pratiquant l'astrophoto, ça pourra te donner une idée de ce que ça implique...
La deuxième chose. Un peu de vécu personnel : j'ai commencé l'astro avec un 114/900 avec une monture brandiloquante et des oculaires chas d'aiguille, j'ai commencé la pêche avec une canne en bambou, j'ai commencé la guitare électrique avec une guitare à 500 francs (oui, oui, francs).
Est-ce que ce fut du temps perdu ?
Non.
On peut apprendre les bases, et on appréciera d'autant de passer à un matériel de "meilleure qualité".
Ton télescope est moyen ?
Bah... ça ne t'empêche pas, en attendant de faire ton stage astro, de t’entraîner à trouver des objets du ciel profond, d'apprendre à bien utiliser une monture équatoriale, d'apprendre à bien équilibrer (si tu ne le sais pas).
Ça ne sera pas du temps perdu.