Nonoche
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À propos de Nonoche
- Date de naissance 10/25/1976
A propos
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Résidence
St Jean sur Couesnon (35)
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Intérêts
Astro, électronique, informatique
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Occupation
Ingénieur développement
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Matériel
Jumelles Diamondback 8x32
Jumelles TS Optics 11x70
Newton Bresser 150x1400 catadioptrique
Pentax K5, zoom pentax 18-55 f/3.5, zoom sigma 70-300 f/4
2 yeux (indispensable) -
A propos de vous
De retour à l'astro après une vingtaine d'années de pause, je m'y remets tranquillement avec intérêt pour l'observation mais aussi la photo.
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Au marché aux nébuleuses ! 🙂 Pour le charger dans un véhicule, tu as une rampe, ou le poids chargé reste gérable avec une lunette et une monture plus légère ? J'ai eu la bonne idée de me fabriquer une mallette pour l'EQ6R avec du contreplaqué de récup, avec de la cornière galva pour renforcer les arêtes. Le résultat pèse 15kg à vide, ajoute la monture et ses accessoire, c'est quasi un sac de ciment. Au final en mobile j'utilise un chariot de camping/pêche. https://www.decathlon.fr/p/chariot-de-transport-de-materiel-de-peche-pf-trolley-xl/340630/m8759554 Ca prend pas mal de volume, jusqu'à 80kg et plié ça rentre avec le reste du matos dans le coffre. J'ai une table de pique nique pliante avec les chaises intégrée, modèle classique et pas cher, merci leboncoin. Sympa la carte en pyrogravure sur la tablette.
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Ca avance... L'ébauche du caisson du toit roulant Toit roulant couvert, avec son nervurage de renfort Isolation et chevrons pour les tôles sur le toit. L'écran est normalement pour les murs, il laisse un peu passer quand de l'eau stagne dessus, mais compte tenu des surfaces et que ce sera couvert par du bac acier qui ne laisse rien passer, je n'ai pas acheté d'écran toiture spécifique. Ensemble "fini", manque encore le bardage et le bac acier, commandé semaine dernière. Seule différence j'ai couvert avec des restes de bac acier de récup, un peu courts pou faire les débords et recouvrements recommandés, mais ce sera mieux que la bâche transparente. Et ça permet d'ouvrir le toit. Ce qui amène à : Hier soir (et ce matin) remontage du quattro, mise en station, alignement des chercheurs, affinage de l'alignement polaire avec le plate solving. J'ai voulu calibrer le guidage mais des nuages se sont mis à passer en rangs serrés devant. Ca n'a pas bien marché 😄 Et j'ai remis la position de park anti-guillotine. Axe contrepoids horizontal, tube un peu au dessus de l'horizontale (pour que INDI ne stoppe pas tous mes goto/slew pour franchissement de ligne blanche). Il va donc rester ... - la porte (utile), le bardage et la couverture définitive quand ça arrive. - finir les aménagements de la partie bureau - attaquer la partie motorisation et automatisation - un beau morceau entre la méca, le contrôleur et décider ce qui est le plus simple entre recopier le protocole d'un contrôleur de toit déjà supporté par INDI, ou implémenter mon propre driver (vu d'ici ça a l'air bien documenté) Et pour améliorer ... - station météo - caméra allsky - météo favorable (si quelqu'un un fournisseur -- dans la région je précise, parce que Chili/Espagne/Namibie on sait -- ça m'intéresse). Tout ça ira moins vite, la faute aux vacances qui sont finies. Déjà, avoir le setup prêt à l'emploi et découvert / abrité en 30", même à la main, c'est chouette. Il faut voir le bon côté du timing : les jours raccourcissant, il y aura moyen d'en profiter avant que l'automatisation soit complète, sans être nécessairement en grasse matinée ou décalqué le lendemain.
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La V2 est en cours de construction : C'est pas une mallette ? Un peu plus grosse, j'avoue. En tout cas le quattro est devenu casanier, il lui a fallu une maison.
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C'est du rail rond de portail coulissant, assez facile à trouver. Les roues admettent 200kg chaque, il y en a 4 et le poids total du toit sera d'un peu moins de 200kg avec sa couverture. J'ai pris ça chez ce vendeur : https://www.esse.fr/4438-accessoires-pour-portails-coulissants Ils ont toutes les formes et format, en galva ou inox (pas le même budget). J'ai été livré propre et net. Une petite erreur de quantité, signalée au déballage et corrigée dans la foulée sans avoir à argumenter. Au final c'était plus simple que sur les GSB qui se sont changées en marketplace, n'ont pas forcément tout en magasin, et en ligne tu as du mal à former un panier cohérent sans passer par 3 vendeurs différents avec démultiplication des frais de port. Ca y est le toit est monté et plaqué. J'ai remis ça sous bâche car on annonce de la pluie (enfin ! ). Bien entendu je n'ai pas tout assemblé au sol, il aurait fallu du matériel de levage ou plein de monde pour le poser ensuite. J'ai construit les 2 caissons avec 2 roues en ligne, posés sur le rail, puis j'ai mis les plaques de pignon qui les relient sur la face extérieure. Et enfin j'ai posé les plaques dessus en m'assurant bien de l'équerrage avant de pointer les vis. Ca m'a permis de tout installer seul. Tout l'ensemble est vissé/collé avec un mastic colle résistant aux variations de température et à l'humidité, donc les vis sont plutôt là pour presser les pièces en position.
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Les vacances ont permis de mettre un coup de collier. 3 semaines dont 1 à glander au camping, ça en laisse 2 où j'ai pu passer pas mal de temps sur le chantier. Ce qui amène à... Une ossature Les panneaux de contreventement (avec de l'aide) La pose de l'isolant (laine de roche), un grand moment de bonheur par ces températures Un autre moment de kiff, la pose des paliers d'entrainement du toit roulant pour lesquels j'ai du faire un dégagement à la défonceuse à bois. Le vent savait, j'ai tout pris dans la tronche. Des poteaux de fondation pour les supports en position ouvert du toit roulant. x2 ... je ne montre pas l'autre, qui a eu un accident. Il sera fonctionnel mais... différent. Leçon : des chutes de lino pour coffrer un cylindre de béton, ça le fait très bien. A condition de ne pas se rater sur le cerclage. Bien réalisé : ça reste un cercle et la pression est égale sur toute la circonférence. Raté : ça s'ouvre en bas, le coffrage devient un tronçon de cône et là, c'est le drame. Fini les forces égales... Habillage intérieur fini, côté scope Habillage intérieur fini, côté bar bureau Et là, les vacances sont finies. On reprend au rythme permis par le temps libre en soir et weekend. J'ai avancé la partie élec avec notamment l'alim 12V Une alim meanwell 150W avec batterie pour avoir une réserve de fermeture d'urgence. Un peu d'habillage et quelques échardes d'OSB plus tard Quelques consoles pour le bureau et des rangements Et le fun de ce samedi, des rails parallèles. Ca a l'air con comme ça, mais quant on se rend compte à mi parcours que la règle de maçon de 4m a pris un jeton et est droite comme mon coude quand je me mouche, quand on se rend compte que les vis qu'on a ne sont pas adaptées pour fixer le rail, qu'on est le 15 août, et qu'il faut improviser un truc à base de tirefonds raccourcis, ça devient toute de suite plus intéressant. Demain dimanche, en principe, début de la construction du caisson du toit roulant en OSB de 22mm vissé/collé, qui sera plus tard coiffé d'un panneau sandwich pour l'isolation et l'étanchéité.
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Compte tenu du chantier, c'était plutôt la barre à mine que j'ai tendu.
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Ça avance tranquillement, j'ai fait les plans de la cabane en ossature bois et commandé les matériaux. Livraison le 15, et début de chantier pendant les congés de juillet/août. Comme je regrette google sketchup. C'était pratique pour faire le plan, valider la construction en 3D et compter les coupes. Mais bon, 80 balles par mois pour un besoin ponctuel surtout quand je bosse dessus quand le temps dispo le permet, non. Côté ciel, la méteo ça n'a pas été foufou. J'ai réussi à faire quelques exercices avec le guidage, ça commence à donner qqch mais à affiner. J'ai pu faire une session sur la nébuleuse de l'Aigle avant hier, ça faisait des semaines... pas encore traité les images, il me manquait les darks, affaire en cours. Côté mécanique j'ai prévu d'entraîner le toit roulant avec du rail de portail module 4, un grand classique je pense. Le pignon est une pièce de remplacment d'automate de portail FAAC. Il a un alésage de 25mm. Le motoréducteur aura un arbre de 12mm. J'ai donc commandé un arbre de 25 en alu et 2 paliers sur amazon. Ceux qui ont fait un peu de méca savent que pour qu'un cylindre de 25 entre dans un alésage de 25, il y a une science qu'on appelle "les ajustements" pour qu'avec les tolérances d'usinage, l'arbre entre dans l'alésage sans violence inutile. Bien entendu, quand on commande un pignon prévu pour une machine commerciale, et un cylindre d'alu sur amazon, donc aucune maîtrise ni connaissance des tolérances d'usinage, on oublie la science et ses subtilités. Un petit tour dans un tour à métaux permettrait de rectifier ça sans trop de peine, mais quand on a pas de tour ? On improvise. Le trou taraudé qui recevra la vis de fixation du pignon a bien rendu service pour prendre la pièce dans un mandrin trop petit. Avec un disque à bandes sur une meuleuse, et finition au papier de verre à la main, c'est un peu long mais ça le fait. Il faut juste pousser le côté opposé quand on appuie la meuleuse. Le résultat est fonctionnel. Pas de la méca de haute précision, mais ça tombe bien, ça ne va pas tourner à des vitesses folles ni avec une charge radiale importante. Ce bloc et le moteur seront logés dans l'épaisseur du mur en ossature bois, de sorte que seul le pignon dépasse. Il reste encore quelques questions de conception non résolues, comme la détection d'obstacle anti-décapitation de setup. Il faut que je simule les positions du scope pour voir s'il y a une droite où un détecteur IR le verrait toujours quand il dépasse la cote max de hauteur. J'ai prévu un capteur de courant sur le moteur, donc possibilité de détecter quand il force, mais je ne compte pas dessus pour ne pas abimer le scope. Si ça s'arrête au moindre effleurement, ça va pas le faire. Donc ça ce sera est plutôt une sécurité pour les personnes. Et la programmation elle-même. La partie commande ne me fait pas trop peur, là où j'aurai un peu plus de montée en compétence se sera le driver INDI. J'ai vu qu'il y a des existants en contrôleur de roll-off roof DIY, certainement une réutilisation possible ou au moins une inspiration. Côté terrassement j'ai fait une seconde tranchée pour alimenter directement depuis la maison, et non depuis le hangar voisin. Il y a un onduleur avec une batterie de 10kWh, ce serait dommage de ne pas en profiter. Tranchée un poil plus longue, qui m'a permis de faire plein de belles rencontres minérales. Celui-là ne bougera pas. Plus loin, j'ai fait des fouilles archéologiques dans l'ancien filtre à sable de la maison. Quelqu'un veut des cailloux pour lester un pied de monture ? Sûr ? J'ai toutes les tailles. Qui a dit que l'astro n'était pas physique ?
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Le chantier caillou progresse, à défaut de ma maîtrise de l'autoguidage (pour ça il faut un ciel clair le weekend sinon ça pique le lendemain). Déjà un fourreau pour commencer, parce que la rallonge volante et le wifi ont le charme de la bidouille, mais face à une prise fixe et du gigabit ethernet le charme ne fait pas le poids. En plus ça fait du sport gratos, pas besoin de prendre un abonnement dans une salle. Forcément quand on creuse on trouve des lombrics. Et là tout de suite on plus de public que si c'était juste le spectacle du maniement de la bêche et la tranche. Pas de pression, non... Puis enfin ce weekend le bois pour la plateforme est arrivé. C'est du douglas classe 4 en 45x145. Posé et diagonales vérifiées histoire que les angles soient vraiment droits. Pendant ce temps... Entre les poules et les canards je suis bien supervisé. Traverses principales posées. Elles sont positionnées avec des vis, mais comme d'expérience quasi toutes les vis finissent par péter en vieillissant, j'ai doublé avec des pointes de charpente 5x150 qui ne sont pas prêtes de bouger. Les lambourdes (45x75 classe 4) Juste des vis cette fois, mais vu le nombre et le fait que tout ça aura des dalles OSB vissées dessus, il y aura de la redondance. Au départ je pensais faire une simple terrasse puis commencer, avant de clore par un abri à toit roulant. La dure réalité s'est imposée : - météo pourrie qui offre quelques jours d'affilée dont forcément, la majorité sont en semaine - nuit astro très tardive (et courte) l'été - le besoin de surveillance en cas d'intempérie, risque de vol (le site est peu visible et d'accès difficile mais en tentant le diable assez longtemps...), qui m'amène à démonter - même couvert avec une bonne bâche réfléchissante, il y a le pb que l'instrument devient un hôtel à insectes Donc le planning de l'abri va très probablement prendre de l'avance. Du coup j'ai fait un plancher provisoire avec des caisses palettes qui encombraient un coin depuis des années. En plus ça fait de la place dans les dépendances. Ca m'évite de découper des lames de terrasse qui ne resteront pas, et d'esquinter des dalles de plancher osb qui resteraient quelque mois aux intempéries. Je n'ai plus qu'à faire un coffre provisoire sous la terrasse, l'ombre et abrité de la pluie, pour le matos (switch, arrivée secteur) actuellement dans la tente, installer ordi et distribution alim/usb un peu plus sérieusement sur le pied - pour ça il faut que je remette monture et tube pour vérifier les volumes à laisser libre. Ca permettra en attendant mieux, d'avoir une mise en place / ramassage plus rapides avec la monture à demeure, et plus que le tube et ses décorations à installer.
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On ne voit peut-être pas bien mais il y a une plaque PVC de chaque côté sur les pôles. Je ne suis pas trop fan des wraps thermorétractables. Dans un environnement sec, pas besoin. Si risques d'humidité (comme sur la roue) le wrap peut aussi empêcher l'eau de ressortir. Côté risques de limailles, ce n'est pas parce que c'est une mallette Ryobi que je vais meuler avec 😆 Et la limaille à côté du scope, je vais aussi éviter. Une autre raison pour laquelle le wrap thermorétractable peut être embêtant, c'est que j'ai mis des porte fusibles directement sur les poles des batteries pour le faisceau d'équilibrage de la BMS. Ce pour éviter qu'un défaut de BMS ou dudit faisceau puisse court-circuiter des étages du pack. Les fils d'équilibrage sont tous ensemble s'ils commencent à chauffer et fondre ça peut faire un joli court-jus et, pourquoi pas, mettre des cellules en condition d'emballement thermique. Donc fusibles rapides 3A au plus près, la BMS n'est pas censée équilibrer au dessus de 1A.
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En cherchant pour la réalisationJ des flats, je suis tombé sur ce post https://www.cloudynights.com/forums/topic/766719-asi294mm-pro-and-flats-help/ Ca me donne des indications (écran à flats peu lumineux pour avoir la cible sur une pose de plusieurs secondes > ce n'est pas ce que j'avais fait). Il y a juste la FAQ de la ASI294 qui me trouble (https://www.zwoastro.com/product/asi294/) : "an average ADU value of 24,000" alors qu'elle a un ADC 14 bits, ADU max de 16384. Ca ne correspond pas à ce mode de calcul : https://astrocamp.eu/en/how-to-calculate-the-correct-adu-target-for-flats/ Je note aussi son réglage d'offset (2è message). Je n'ai pas touché à l'offset dans mes acquisitions (donc à priori 0) et, en voyant comment il intervient dans le calcul de l'ADU pour les flats je déduis que cet offset se rapporte au pas de conversion (= 2^bits_de_la_camera) de l'ADC de la caméra. Le 15 d'offset qu'il utilise ici parait vraiment petit comparé à la dynamique totale de 16k pour une cam 14 bits, ou 65K pour une 16 bits. J'en déduirais que c'est un premier niveau de débruitage, en décalant la lecture au dessus du bruit de fond du capteur, mais sans sacrifier une dynamique significative. Ca cadrerait avec une observation avec ma cam, qui m'avait fait un peu peur les premières fois : un preview à pose courte me donne une image "noire" extrêmement bruitée, alors que sur des poses plus longues le fond redevient à peu près noir. Je testerai ça aussi, en plus de l'impact des différents gains sur la brute (là où je pensais naïvement que plus bas = mieux, un peu comme en argentique un film d'ISO plus bas a un grain plus fin). La météo de ce weekend n'annonce pas de nouvelles acquisitions, 50% de nuages bas et un seeing tout pourri. Ce sera tests comparatifs gain/offset, tests de réglage des flats, et du guidage. Pour les flats je crois que j'ai fait une bêtise : j'ai nettoyé les poussières. Je vais devoir en retrouver une neuve et la déposer sur la caméra. 🤣 J'ai refait mes traitements en tirant moins le noir et en virant les donuts (désolé, Homer) avec Gimp.
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@HIMYS parle de son setup non ? J'ai un écran à flat "manuel" geoptik, ça fait le job même si pour automatiser plus tard, ça aura ses limites. A terme il faudra que je regarde la solution dustcap motorisé + flat screen, ne serait-ce que pour dormir plutôt que de rester debout pour obéir à une machine, mais vu les prix stupéfiants de ces bazars (pour un 200mm ça dépasse les 600€ neuf ! quasi le prix du scope, n'imp'), je vais d'abord regarder ce que je peux faire de mon geoptik en l'allégeant et en le montant sur un bras avec un servomoteur. Il faudra le driver INDI, cela dit comme je ferai ma logique de commande je pourrai copier le protocole d'un dustcap supporté. Bref, ça c'est les plans pour après. Oui. Pour M51 juste après les brutes sans rien changer si ce n'est la position du tube que j'ai amené un peu plus bas, exposition manuelle mais je ne sais pas si mon interprétation de "histogramme à 2/3" était correcte et si je le lisais bien dans FITS viewer. Pour M13 juste avant, sans rien changer du tout donc tube sur la cible, exposition auto avec ADU à 32000. Pas de changement important de température pendant les sessions. C'est pour ça que je pense à l'exposition des flats. Après, ce résidu de donut ne se voit qu'en visu histogramme dans siril, et je note une atténuation entre une brute et l'image stackée. Peut-être que j'attends une suppression quasi totale et qu'il ne faut pas rêver non plus. Pour la position du tube, j'ai pourtant vu que certains choisissent de mettre l'écran à flat sur le mur de l'observatoire, et de pointer dessus au moment des flats. Est-ce déconseillé Assez d'accord, d'abord vérifier que l'acquisition est bien faite.
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Mais on est d'accord que mes flats auraient du l'éliminer ? Si un défaut arrive sur une acquisition qui m'a pris des heures, et que c'est gérable en retouche c'est une solution en effet. Là ce sont plus des acquisition d'apprentissage, je les referai. Nuages.... nuages... je veux bien être gentil, je sais qu'il faut de l'eau, mais barrez-vous ! Je ne connais pas Clone Stamp, c'est un soft à part ou un outil de gimp/photoshop ?
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Effectivement il y a sans doute encore à améliorer la gestion de câblage, sans vouloir passer des certifications RF 😄 Celui qui fait pas mal de spires à gauche, c'est l'antenne GPS. Effectivement j'aurais à gagner à le raccourcir, il faudra que je mette la main sur de quoi sertir le connecteur SMA. Il fixe bien mais si on peut gagner en sensibilité pourquoi pas ! Le câblage puissance est taillé au plus court et a son propre cheminement côté charnière de la batterie. Celui qui peut éventuellement faire du grabuge est le USB-C M/M qui alimente le RPi. Sur celui-là aucun doute qu'il y a des variations de courant rapides. L'autre qui est enroulé sur la batterie, c'est le clavier. Si je trouve des câbles plus courts, notamment celui du dongle wifi, oui ce serait mieux. Je peux aussi re-router le câble d'antenne wifi pour l'éloigner de la partie puissance, ça ne peut pas lui faire de mal. Ceux que j'aimerais raccourcir ce sont les USB3 M/M type A du RPi aux traversées de cloison, mais pour le moment je n'ai trouvé que ceux-là, ou du trop court qui ferait chambouler l'arrangement interne. C'est sur le faisceau de la malette au hub du pied que j'ai eu une mésaventure. En première version je m'étais fait avoir par une rallonge USB3 type A M/F de ... 5m. C'est pas parce que c'est en vente libre que c'est legit. Les signaux USB3 étaient HS, je n'avais que les périphériques USB2. Spec USB : 3m maxi sans répéteur. L'USB2 a un peu plus de tolérance apparemment, mais pour les caméras c'était mort, et le noyau linux ne se privait pas de dire ce qu'il en pensait dans son log. Dans la config actuelle je n'ai pas observé de problème ou message anormal dans le log kernel.
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Pour compléter, voilà le côté pied & tube du cable management. On repart de la malette. Le faisceau alim + USB est tortillé pour ne faire qu'un faisceau facile à rouler/dérouler et qui ne s'emmêle pas au stockage. Le bout de fourreau c'est pour quand je laisse la filasse dehors pour un certain temps, ça évite que les câbles informatique pas faits pour ne restent au contact de l'humidité. On arrive à la powerbox & hub du pied. En mobile je l'accroche au plateau porte oculaires du trépied. Côté tube on retrouve le même principe, powerbox DIY + hub. La powerbox est plus petite pour limiter son poids. Les 2 powerbox distribuent le 12V avec fusibles + une sortie 5V pour les accessoires qui en ont besoin (le hub du pied par exemple, ou encore mon telrad modifié qui n'a plus de piles et a un désembuage de vitre, prévus pour pouvoir s'alimenter sur une powerbank usb, donc 5v). Une autre vue de la filasserie. Vue d'en dessous avec contre-plongée sur ce magnifique ciel à bosser ses post-traitements Plan sur la lunette guide. J'ai vu ici l'idée de la mettre à coulisser sur un rail, j'aime bien. On se fait beaucoup moins suer pour équilibrer à la promener, qu'à déserrer le sabot de la monture ou les colliers. Vu qu'il fait pas beau, le quattro a décidé de se rentrer. Et au dodo Je sais, mon sac de transport est magnifique. Y'a encore du boulot de ce côté. 😄
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J'ai repris M51 pour le tester avec un fond moins noir, mais je dois avoir un problème avec mes flats. Un donut de poussière récalcitrant qui n'aurait pas du arriver jusque sur le résultat stacké. Du coup dès que j'éclaircis un peu le fond, il me nargue. Il faut que je trouve la bonne valeur d'ADU pour la ASI294, j'ai mis 32k après une recherche rapide, mais ça ne doit pas être ça.
