Nonoche
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À propos de Nonoche
- Date de naissance 10/25/1976
A propos
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Résidence
St Jean sur Couesnon (35)
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Intérêts
Astro, électronique, informatique
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Occupation
Ingénieur développement
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Matériel
Jumelles Diamondback 8x32
Jumelles TS Optics 11x70
Newton Bresser 150x1400 catadioptrique
Pentax K5, zoom pentax 18-55 f/3.5, zoom sigma 70-300 f/4
2 yeux (indispensable) -
A propos de vous
De retour à l'astro après une vingtaine d'années de pause, je m'y remets tranquillement avec intérêt pour l'observation mais aussi la photo.
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Compte tenu du chantier, c'était plutôt la barre à mine que j'ai tendu.
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Ça avance tranquillement, j'ai fait les plans de la cabane en ossature bois et commandé les matériaux. Livraison le 15, et début de chantier pendant les congés de juillet/août. Comme je regrette google sketchup. C'était pratique pour faire le plan, valider la construction en 3D et compter les coupes. Mais bon, 80 balles par mois pour un besoin ponctuel surtout quand je bosse dessus quand le temps dispo le permet, non. Côté ciel, la méteo ça n'a pas été foufou. J'ai réussi à faire quelques exercices avec le guidage, ça commence à donner qqch mais à affiner. J'ai pu faire une session sur la nébuleuse de l'Aigle avant hier, ça faisait des semaines... pas encore traité les images, il me manquait les darks, affaire en cours. Côté mécanique j'ai prévu d'entraîner le toit roulant avec du rail de portail module 4, un grand classique je pense. Le pignon est une pièce de remplacment d'automate de portail FAAC. Il a un alésage de 25mm. Le motoréducteur aura un arbre de 12mm. J'ai donc commandé un arbre de 25 en alu et 2 paliers sur amazon. Ceux qui ont fait un peu de méca savent que pour qu'un cylindre de 25 entre dans un alésage de 25, il y a une science qu'on appelle "les ajustements" pour qu'avec les tolérances d'usinage, l'arbre entre dans l'alésage sans violence inutile. Bien entendu, quand on commande un pignon prévu pour une machine commerciale, et un cylindre d'alu sur amazon, donc aucune maîtrise ni connaissance des tolérances d'usinage, on oublie la science et ses subtilités. Un petit tour dans un tour à métaux permettrait de rectifier ça sans trop de peine, mais quand on a pas de tour ? On improvise. Le trou taraudé qui recevra la vis de fixation du pignon a bien rendu service pour prendre la pièce dans un mandrin trop petit. Avec un disque à bandes sur une meuleuse, et finition au papier de verre à la main, c'est un peu long mais ça le fait. Il faut juste pousser le côté opposé quand on appuie la meuleuse. Le résultat est fonctionnel. Pas de la méca de haute précision, mais ça tombe bien, ça ne va pas tourner à des vitesses folles ni avec une charge radiale importante. Ce bloc et le moteur seront logés dans l'épaisseur du mur en ossature bois, de sorte que seul le pignon dépasse. Il reste encore quelques questions de conception non résolues, comme la détection d'obstacle anti-décapitation de setup. Il faut que je simule les positions du scope pour voir s'il y a une droite où un détecteur IR le verrait toujours quand il dépasse la cote max de hauteur. J'ai prévu un capteur de courant sur le moteur, donc possibilité de détecter quand il force, mais je ne compte pas dessus pour ne pas abimer le scope. Si ça s'arrête au moindre effleurement, ça va pas le faire. Donc ça ce sera est plutôt une sécurité pour les personnes. Et la programmation elle-même. La partie commande ne me fait pas trop peur, là où j'aurai un peu plus de montée en compétence se sera le driver INDI. J'ai vu qu'il y a des existants en contrôleur de roll-off roof DIY, certainement une réutilisation possible ou au moins une inspiration. Côté terrassement j'ai fait une seconde tranchée pour alimenter directement depuis la maison, et non depuis le hangar voisin. Il y a un onduleur avec une batterie de 10kWh, ce serait dommage de ne pas en profiter. Tranchée un poil plus longue, qui m'a permis de faire plein de belles rencontres minérales. Celui-là ne bougera pas. Plus loin, j'ai fait des fouilles archéologiques dans l'ancien filtre à sable de la maison. Quelqu'un veut des cailloux pour lester un pied de monture ? Sûr ? J'ai toutes les tailles. Qui a dit que l'astro n'était pas physique ?
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Le chantier caillou progresse, à défaut de ma maîtrise de l'autoguidage (pour ça il faut un ciel clair le weekend sinon ça pique le lendemain). Déjà un fourreau pour commencer, parce que la rallonge volante et le wifi ont le charme de la bidouille, mais face à une prise fixe et du gigabit ethernet le charme ne fait pas le poids. En plus ça fait du sport gratos, pas besoin de prendre un abonnement dans une salle. Forcément quand on creuse on trouve des lombrics. Et là tout de suite on plus de public que si c'était juste le spectacle du maniement de la bêche et la tranche. Pas de pression, non... Puis enfin ce weekend le bois pour la plateforme est arrivé. C'est du douglas classe 4 en 45x145. Posé et diagonales vérifiées histoire que les angles soient vraiment droits. Pendant ce temps... Entre les poules et les canards je suis bien supervisé. Traverses principales posées. Elles sont positionnées avec des vis, mais comme d'expérience quasi toutes les vis finissent par péter en vieillissant, j'ai doublé avec des pointes de charpente 5x150 qui ne sont pas prêtes de bouger. Les lambourdes (45x75 classe 4) Juste des vis cette fois, mais vu le nombre et le fait que tout ça aura des dalles OSB vissées dessus, il y aura de la redondance. Au départ je pensais faire une simple terrasse puis commencer, avant de clore par un abri à toit roulant. La dure réalité s'est imposée : - météo pourrie qui offre quelques jours d'affilée dont forcément, la majorité sont en semaine - nuit astro très tardive (et courte) l'été - le besoin de surveillance en cas d'intempérie, risque de vol (le site est peu visible et d'accès difficile mais en tentant le diable assez longtemps...), qui m'amène à démonter - même couvert avec une bonne bâche réfléchissante, il y a le pb que l'instrument devient un hôtel à insectes Donc le planning de l'abri va très probablement prendre de l'avance. Du coup j'ai fait un plancher provisoire avec des caisses palettes qui encombraient un coin depuis des années. En plus ça fait de la place dans les dépendances. Ca m'évite de découper des lames de terrasse qui ne resteront pas, et d'esquinter des dalles de plancher osb qui resteraient quelque mois aux intempéries. Je n'ai plus qu'à faire un coffre provisoire sous la terrasse, l'ombre et abrité de la pluie, pour le matos (switch, arrivée secteur) actuellement dans la tente, installer ordi et distribution alim/usb un peu plus sérieusement sur le pied - pour ça il faut que je remette monture et tube pour vérifier les volumes à laisser libre. Ca permettra en attendant mieux, d'avoir une mise en place / ramassage plus rapides avec la monture à demeure, et plus que le tube et ses décorations à installer.
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On ne voit peut-être pas bien mais il y a une plaque PVC de chaque côté sur les pôles. Je ne suis pas trop fan des wraps thermorétractables. Dans un environnement sec, pas besoin. Si risques d'humidité (comme sur la roue) le wrap peut aussi empêcher l'eau de ressortir. Côté risques de limailles, ce n'est pas parce que c'est une mallette Ryobi que je vais meuler avec 😆 Et la limaille à côté du scope, je vais aussi éviter. Une autre raison pour laquelle le wrap thermorétractable peut être embêtant, c'est que j'ai mis des porte fusibles directement sur les poles des batteries pour le faisceau d'équilibrage de la BMS. Ce pour éviter qu'un défaut de BMS ou dudit faisceau puisse court-circuiter des étages du pack. Les fils d'équilibrage sont tous ensemble s'ils commencent à chauffer et fondre ça peut faire un joli court-jus et, pourquoi pas, mettre des cellules en condition d'emballement thermique. Donc fusibles rapides 3A au plus près, la BMS n'est pas censée équilibrer au dessus de 1A.
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En cherchant pour la réalisationJ des flats, je suis tombé sur ce post https://www.cloudynights.com/forums/topic/766719-asi294mm-pro-and-flats-help/ Ca me donne des indications (écran à flats peu lumineux pour avoir la cible sur une pose de plusieurs secondes > ce n'est pas ce que j'avais fait). Il y a juste la FAQ de la ASI294 qui me trouble (https://www.zwoastro.com/product/asi294/) : "an average ADU value of 24,000" alors qu'elle a un ADC 14 bits, ADU max de 16384. Ca ne correspond pas à ce mode de calcul : https://astrocamp.eu/en/how-to-calculate-the-correct-adu-target-for-flats/ Je note aussi son réglage d'offset (2è message). Je n'ai pas touché à l'offset dans mes acquisitions (donc à priori 0) et, en voyant comment il intervient dans le calcul de l'ADU pour les flats je déduis que cet offset se rapporte au pas de conversion (= 2^bits_de_la_camera) de l'ADC de la caméra. Le 15 d'offset qu'il utilise ici parait vraiment petit comparé à la dynamique totale de 16k pour une cam 14 bits, ou 65K pour une 16 bits. J'en déduirais que c'est un premier niveau de débruitage, en décalant la lecture au dessus du bruit de fond du capteur, mais sans sacrifier une dynamique significative. Ca cadrerait avec une observation avec ma cam, qui m'avait fait un peu peur les premières fois : un preview à pose courte me donne une image "noire" extrêmement bruitée, alors que sur des poses plus longues le fond redevient à peu près noir. Je testerai ça aussi, en plus de l'impact des différents gains sur la brute (là où je pensais naïvement que plus bas = mieux, un peu comme en argentique un film d'ISO plus bas a un grain plus fin). La météo de ce weekend n'annonce pas de nouvelles acquisitions, 50% de nuages bas et un seeing tout pourri. Ce sera tests comparatifs gain/offset, tests de réglage des flats, et du guidage. Pour les flats je crois que j'ai fait une bêtise : j'ai nettoyé les poussières. Je vais devoir en retrouver une neuve et la déposer sur la caméra. 🤣 J'ai refait mes traitements en tirant moins le noir et en virant les donuts (désolé, Homer) avec Gimp.
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@HIMYS parle de son setup non ? J'ai un écran à flat "manuel" geoptik, ça fait le job même si pour automatiser plus tard, ça aura ses limites. A terme il faudra que je regarde la solution dustcap motorisé + flat screen, ne serait-ce que pour dormir plutôt que de rester debout pour obéir à une machine, mais vu les prix stupéfiants de ces bazars (pour un 200mm ça dépasse les 600€ neuf ! quasi le prix du scope, n'imp'), je vais d'abord regarder ce que je peux faire de mon geoptik en l'allégeant et en le montant sur un bras avec un servomoteur. Il faudra le driver INDI, cela dit comme je ferai ma logique de commande je pourrai copier le protocole d'un dustcap supporté. Bref, ça c'est les plans pour après. Oui. Pour M51 juste après les brutes sans rien changer si ce n'est la position du tube que j'ai amené un peu plus bas, exposition manuelle mais je ne sais pas si mon interprétation de "histogramme à 2/3" était correcte et si je le lisais bien dans FITS viewer. Pour M13 juste avant, sans rien changer du tout donc tube sur la cible, exposition auto avec ADU à 32000. Pas de changement important de température pendant les sessions. C'est pour ça que je pense à l'exposition des flats. Après, ce résidu de donut ne se voit qu'en visu histogramme dans siril, et je note une atténuation entre une brute et l'image stackée. Peut-être que j'attends une suppression quasi totale et qu'il ne faut pas rêver non plus. Pour la position du tube, j'ai pourtant vu que certains choisissent de mettre l'écran à flat sur le mur de l'observatoire, et de pointer dessus au moment des flats. Est-ce déconseillé Assez d'accord, d'abord vérifier que l'acquisition est bien faite.
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Mais on est d'accord que mes flats auraient du l'éliminer ? Si un défaut arrive sur une acquisition qui m'a pris des heures, et que c'est gérable en retouche c'est une solution en effet. Là ce sont plus des acquisition d'apprentissage, je les referai. Nuages.... nuages... je veux bien être gentil, je sais qu'il faut de l'eau, mais barrez-vous ! Je ne connais pas Clone Stamp, c'est un soft à part ou un outil de gimp/photoshop ?
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Effectivement il y a sans doute encore à améliorer la gestion de câblage, sans vouloir passer des certifications RF 😄 Celui qui fait pas mal de spires à gauche, c'est l'antenne GPS. Effectivement j'aurais à gagner à le raccourcir, il faudra que je mette la main sur de quoi sertir le connecteur SMA. Il fixe bien mais si on peut gagner en sensibilité pourquoi pas ! Le câblage puissance est taillé au plus court et a son propre cheminement côté charnière de la batterie. Celui qui peut éventuellement faire du grabuge est le USB-C M/M qui alimente le RPi. Sur celui-là aucun doute qu'il y a des variations de courant rapides. L'autre qui est enroulé sur la batterie, c'est le clavier. Si je trouve des câbles plus courts, notamment celui du dongle wifi, oui ce serait mieux. Je peux aussi re-router le câble d'antenne wifi pour l'éloigner de la partie puissance, ça ne peut pas lui faire de mal. Ceux que j'aimerais raccourcir ce sont les USB3 M/M type A du RPi aux traversées de cloison, mais pour le moment je n'ai trouvé que ceux-là, ou du trop court qui ferait chambouler l'arrangement interne. C'est sur le faisceau de la malette au hub du pied que j'ai eu une mésaventure. En première version je m'étais fait avoir par une rallonge USB3 type A M/F de ... 5m. C'est pas parce que c'est en vente libre que c'est legit. Les signaux USB3 étaient HS, je n'avais que les périphériques USB2. Spec USB : 3m maxi sans répéteur. L'USB2 a un peu plus de tolérance apparemment, mais pour les caméras c'était mort, et le noyau linux ne se privait pas de dire ce qu'il en pensait dans son log. Dans la config actuelle je n'ai pas observé de problème ou message anormal dans le log kernel.
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Pour compléter, voilà le côté pied & tube du cable management. On repart de la malette. Le faisceau alim + USB est tortillé pour ne faire qu'un faisceau facile à rouler/dérouler et qui ne s'emmêle pas au stockage. Le bout de fourreau c'est pour quand je laisse la filasse dehors pour un certain temps, ça évite que les câbles informatique pas faits pour ne restent au contact de l'humidité. On arrive à la powerbox & hub du pied. En mobile je l'accroche au plateau porte oculaires du trépied. Côté tube on retrouve le même principe, powerbox DIY + hub. La powerbox est plus petite pour limiter son poids. Les 2 powerbox distribuent le 12V avec fusibles + une sortie 5V pour les accessoires qui en ont besoin (le hub du pied par exemple, ou encore mon telrad modifié qui n'a plus de piles et a un désembuage de vitre, prévus pour pouvoir s'alimenter sur une powerbank usb, donc 5v). Une autre vue de la filasserie. Vue d'en dessous avec contre-plongée sur ce magnifique ciel à bosser ses post-traitements Plan sur la lunette guide. J'ai vu ici l'idée de la mettre à coulisser sur un rail, j'aime bien. On se fait beaucoup moins suer pour équilibrer à la promener, qu'à déserrer le sabot de la monture ou les colliers. Vu qu'il fait pas beau, le quattro a décidé de se rentrer. Et au dodo Je sais, mon sac de transport est magnifique. Y'a encore du boulot de ce côté. 😄
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J'ai repris M51 pour le tester avec un fond moins noir, mais je dois avoir un problème avec mes flats. Un donut de poussière récalcitrant qui n'aurait pas du arriver jusque sur le résultat stacké. Du coup dès que j'éclaircis un peu le fond, il me nargue. Il faut que je trouve la bonne valeur d'ADU pour la ASI294, j'ai mis 32k après une recherche rapide, mais ça ne doit pas être ça.
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C'est ce que je pensais faire pour voir les différences côte à côte. Et les nuages sont revenus. Ce réglage là est assez facile, il faudra que je joue dessus pour voir ce qui rend mieux. On s'en fout si l'étoile guide n'est pas bien au point ?
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Je me doutais bien qu'il y avait une raison pour le nom ! 😄 Et que clairement mes poses étaient trop courtes pour ce genre d'objet. Plus qu'à apprendre à utiliser le guidage maintenant que j'en ai un. C'était pour la lunette guide que le filtre UV+IR cut me semble nécessaire. Quand je l'ai testée sur la lune impossible d'avoir l'image totalement nette alors que je voyais bien en tournant le focuser que je passais par le point "net". Pour le newton, avec le correcteur de coma c'est sans doute mieux mais moins indispensable car j'ai déjà eu des images correctes sans. Je confirme que le résultat est bien amélioré.
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En effet, on appelle ça un copier/merder. Un peu assisté en l'occurence par le forum qui tirait dur, ça devait être l'heure de pointe et l'hébergement a du mal à suivre.
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Habituellement, pour faire on poteau fixe d'observatoire il faut une bonne fondation. On a eu tellement de rochers qui nous ont emm*és à la maison, pas un chantier de terrassement où on n'ait pas cassé du matériel ou du modifier les plans à cause de ces ### de "gravillons" comme le terrassier a appelé un petit caillou de 2 tonnes extrait du sol d'une grange pour y faire une dalle. Ce n'est pas un mal qu'un d'eux puisse se rendre utile. Quelques trous au perfo pour retrouver la position du trépied Et là, un copain me trouve le disque de frein de Golf 5 qu'il me fallait Un petit ferraillage façon bunker allemand Coffrage prêt Coulage et mise en place de la platine Décoffré Mince, maintenant je me prends les pieds dans le rocher la nuit... faudrait une plateforme à hauteur Oui les poteaux sont bourrin en section mais il me restait 2m40 de tube de coffrage après la colonne. Il m'a manqué une aiguille à vibrer pour bien les mouler, mais vu ce qu'ils auront à soutenir je crois que ça ira quand même. Et ça permettra de poser la terrasse, puis une éventuelle ossature bois si la terrasse devenait insuffisante. On dirait que c'est l'escalade 🙂
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Salut à tous quand j'ai commencé à m'équiper pour la photo j'ai pu voir assez vite le temps nécessaire à assembler tout ce bazar, et comment ça pouvait jouer sur la motivation à sortir ou non un setup mobile. Ce qui admettons peut être assez dommageable à la pratique et est certainement à l'origine de pas mal d'annonces en occasion "par manque de temps...". J'ai donc mis à profit ce bel hiver de m* que mère nature nous a si généreusement offert, pour réduire la mise en place de mon setup à l'assemblage d'un minimum d'ensembles déjà préparés : OTA avec tout ce qui peut rester dessus sans risque de casse au transport, donc hormis le guidage, chercheurs, correcteur et caméra... ça laisse tout le câblage, hub usb, powerbox et son faisceau. powerbox et hub du pied également prêts à l'emploi faisceau alim + usb d'un seul tenant vers l'ordi et la batterie et enfin, gros gain de temps : une mallette avec batterie et ordi + écran/clavier/souris prêts à l'emploi Voilà ce que j'ai fait, pour partager idées et suggestions avec les autres bricoleurs. Ne jamais démarrer une session sans son outillage, Ryobi c'est les meilleurs ! Surprise ! La connectique externe vers le reste du setup ça permet de refermer la mallette par les nuits fraîches, quand on a pas besoin de manipuler, et d'éviter le dépôt d'humidité (fermée, elle s'auto-chauffe 🙂 ) De l'autre côté c'est pour le chargeur Et le meilleur pour la fin : le bordel à l'intérieur Ah ben oui, pas de miracle. C'est comme sous le capot des voitures récentes, fallait que ça rentre ! Et c'est rentré. J'ai donc un pack batterie qui stocke environ 500Wh. De quoi assurer sur une session de quelques heures avec monture, ordi, caméra refroidie. Le pack est assemblé maison avec une soudeuse par points pas chère, mais qui a en juger le mal que j'ai eu à démonter ses soudures, fait le job. La BMS est une JKBMS, choisie car ce fabricant offre un équilibrage actif pendant la charge ET la décharge. Le bluetooth et l'appli smartphone permet de configurer et voir l'état. Pour l'histoire les cellules viennent d'une tentative de restauration de ma gyroroue, dont la BMS est à équilibrage passif, pas génial pour la gyroroue qui a des pics de courant importants, et accessoirement, suite à cette tentative, morte. Me voilà donc avec 40 cellules 18650 neuves. Pour une fabrication neuve j'aurais plutôt choisi des cellules prismatiques qui éviteraient l'assemblage par soudure par points, seraient faciles à remplacer et ne nécessiteraient pas les assemblages parallèles dont l'équilibrage est un peu "incha' Allah, il n'y a pas de différence de résistance d'assemblage" contrairement à l'équilibrage série qui est géré par la BMS. La batterie est en 5S 8P, le rail interne va donc de 21V pleine charge à 15V en fin de décharge. Ca a réclamé un régulateur 12V avec un faible delta V, pas facile à trouver et pas donné. Le reste est classique avec une boîte à fusibles auto et de la filasse. L'ordi est un RPi 5 avec 8Go de ram et 500Go de SSD. Un 4Go ferait l'affaire à posteriori, mais je l'ai acheté en avance en septembre 2025 avant que les opérateurs IA ne mettent le feu aux prix des ram et ssd donc ça n'a pas piqué outre mesure. Aujourd'hui la bestiole a doublé de prix sans parler du SSD. Il est dans un boîtier Argon Neo 5 qui embarque le hat SSD et un bon refroidissement mais a 2 inconvénients : - C'est une cage de faraday, donc le wifi embarqué on l'oublie sauf à plaquer l'AP dessus. Idem pour le BT du RPi pour le joystick. - La nappe du hat SSD bloque le port microSD. Embêtant quand on veut réinstaller l'OS sur le SSD, j'ai du changer la priorité de boot pour utiliser une clé USB pour ça. L'alim du RPi est un module Geekworm qu'on trouve sur amazon et convertit de 10 à 25V, avec une sortie USB-C. J'avais tenté l'alim par le GPIO et un régulateur 5V 8A, en théorie ça subvenait largement aux besoins mais quand on alimente un RPi5 autrement qu'en USB-C PD 5V 5A, il est grognon et on doit faire des bidouilles sales pour le faire taire. Cette alim marche bien mais son ventilateur d'origine est un moustique guyanais. Je l'ai remplacé par un sunon de bonne qualité qui me permet d'entendre de nouveau les bruits de la nuit. Le WiFi est donc en module USB externe TP-Link, choisi avec antenne détachable sur connecteur RP-SMA. Moyennant une rallonge M/F il est déporté vers l'extérieur, ce qui permet le fonctionnement fermé de la mallette pour limiter le dépôt d'humidité quand il tourne tout seul en acquisition. Et enfin un module GPS de récup, mais n'importe quel module USB reconnu par gpsd fait l'affaire. Plus besoin de donner la position et l'heure. Et un contrôleur de jeu Logitech F710. Bien mais portée un peu juste, ça fait des blagues quand le récepteur continue d'envoyer des appuis alors que j'ai lâché et que la monture part en slew incontrôlable. Côté logiciel, RPi OS sur lequel j'ai installé KStars avec le flatpak. Installé et configuré gpsd, ensuite INDI le reconnaît. J'ai aussi compilé INDI et les drivers à part, car ceux du flatpak plantaient avec le joystick. Donc je lance mon serveur INDI en dehors de kstars. C'est une manip supplémentaire mais pas la fin des haricots. Restera les autres si besoin, comme PHD2 ou autres. J'ai listé ce qu'il y avait sur la distrib astroberry, et j'ajouterai au fil des besoins. Le reste : partage de bureau VNC, désactivé le WiFi et BT internes inutilisables à cause de la cage de Faraday. Client Samba pour pouvoir balancer mes images sur le NAS quand je suis à la maison, je stacke et je traite sur le macbook m2 qui en a un peu plus sous le capot qu'un RPi. Voilà. J'ajouterai quelques photos de l'assemblage du pied et du tube à l'occasion, je n'en ai pas sous la main pour le moment.
