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Nonoche

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Tout ce qui a été posté par Nonoche

  1. Nonoche

    Caillou observatoire

    Compte tenu du chantier, c'était plutôt la barre à mine que j'ai tendu.
  2. Nonoche

    Caillou observatoire

    Ça avance tranquillement, j'ai fait les plans de la cabane en ossature bois et commandé les matériaux. Livraison le 15, et début de chantier pendant les congés de juillet/août. Comme je regrette google sketchup. C'était pratique pour faire le plan, valider la construction en 3D et compter les coupes. Mais bon, 80 balles par mois pour un besoin ponctuel surtout quand je bosse dessus quand le temps dispo le permet, non. Côté ciel, la méteo ça n'a pas été foufou. J'ai réussi à faire quelques exercices avec le guidage, ça commence à donner qqch mais à affiner. J'ai pu faire une session sur la nébuleuse de l'Aigle avant hier, ça faisait des semaines... pas encore traité les images, il me manquait les darks, affaire en cours. Côté mécanique j'ai prévu d'entraîner le toit roulant avec du rail de portail module 4, un grand classique je pense. Le pignon est une pièce de remplacment d'automate de portail FAAC. Il a un alésage de 25mm. Le motoréducteur aura un arbre de 12mm. J'ai donc commandé un arbre de 25 en alu et 2 paliers sur amazon. Ceux qui ont fait un peu de méca savent que pour qu'un cylindre de 25 entre dans un alésage de 25, il y a une science qu'on appelle "les ajustements" pour qu'avec les tolérances d'usinage, l'arbre entre dans l'alésage sans violence inutile. Bien entendu, quand on commande un pignon prévu pour une machine commerciale, et un cylindre d'alu sur amazon, donc aucune maîtrise ni connaissance des tolérances d'usinage, on oublie la science et ses subtilités. Un petit tour dans un tour à métaux permettrait de rectifier ça sans trop de peine, mais quand on a pas de tour ? On improvise. Le trou taraudé qui recevra la vis de fixation du pignon a bien rendu service pour prendre la pièce dans un mandrin trop petit. Avec un disque à bandes sur une meuleuse, et finition au papier de verre à la main, c'est un peu long mais ça le fait. Il faut juste pousser le côté opposé quand on appuie la meuleuse. Le résultat est fonctionnel. Pas de la méca de haute précision, mais ça tombe bien, ça ne va pas tourner à des vitesses folles ni avec une charge radiale importante. Ce bloc et le moteur seront logés dans l'épaisseur du mur en ossature bois, de sorte que seul le pignon dépasse. Il reste encore quelques questions de conception non résolues, comme la détection d'obstacle anti-décapitation de setup. Il faut que je simule les positions du scope pour voir s'il y a une droite où un détecteur IR le verrait toujours quand il dépasse la cote max de hauteur. J'ai prévu un capteur de courant sur le moteur, donc possibilité de détecter quand il force, mais je ne compte pas dessus pour ne pas abimer le scope. Si ça s'arrête au moindre effleurement, ça va pas le faire. Donc ça ce sera est plutôt une sécurité pour les personnes. Et la programmation elle-même. La partie commande ne me fait pas trop peur, là où j'aurai un peu plus de montée en compétence se sera le driver INDI. J'ai vu qu'il y a des existants en contrôleur de roll-off roof DIY, certainement une réutilisation possible ou au moins une inspiration. Côté terrassement j'ai fait une seconde tranchée pour alimenter directement depuis la maison, et non depuis le hangar voisin. Il y a un onduleur avec une batterie de 10kWh, ce serait dommage de ne pas en profiter. Tranchée un poil plus longue, qui m'a permis de faire plein de belles rencontres minérales. Celui-là ne bougera pas. Plus loin, j'ai fait des fouilles archéologiques dans l'ancien filtre à sable de la maison. Quelqu'un veut des cailloux pour lester un pied de monture ? Sûr ? J'ai toutes les tailles. Qui a dit que l'astro n'était pas physique ?
  3. Nonoche

    Caillou observatoire

    Le chantier caillou progresse, à défaut de ma maîtrise de l'autoguidage (pour ça il faut un ciel clair le weekend sinon ça pique le lendemain). Déjà un fourreau pour commencer, parce que la rallonge volante et le wifi ont le charme de la bidouille, mais face à une prise fixe et du gigabit ethernet le charme ne fait pas le poids. En plus ça fait du sport gratos, pas besoin de prendre un abonnement dans une salle. Forcément quand on creuse on trouve des lombrics. Et là tout de suite on plus de public que si c'était juste le spectacle du maniement de la bêche et la tranche. Pas de pression, non... Puis enfin ce weekend le bois pour la plateforme est arrivé. C'est du douglas classe 4 en 45x145. Posé et diagonales vérifiées histoire que les angles soient vraiment droits. Pendant ce temps... Entre les poules et les canards je suis bien supervisé. Traverses principales posées. Elles sont positionnées avec des vis, mais comme d'expérience quasi toutes les vis finissent par péter en vieillissant, j'ai doublé avec des pointes de charpente 5x150 qui ne sont pas prêtes de bouger. Les lambourdes (45x75 classe 4) Juste des vis cette fois, mais vu le nombre et le fait que tout ça aura des dalles OSB vissées dessus, il y aura de la redondance. Au départ je pensais faire une simple terrasse puis commencer, avant de clore par un abri à toit roulant. La dure réalité s'est imposée : - météo pourrie qui offre quelques jours d'affilée dont forcément, la majorité sont en semaine - nuit astro très tardive (et courte) l'été - le besoin de surveillance en cas d'intempérie, risque de vol (le site est peu visible et d'accès difficile mais en tentant le diable assez longtemps...), qui m'amène à démonter - même couvert avec une bonne bâche réfléchissante, il y a le pb que l'instrument devient un hôtel à insectes Donc le planning de l'abri va très probablement prendre de l'avance. Du coup j'ai fait un plancher provisoire avec des caisses palettes qui encombraient un coin depuis des années. En plus ça fait de la place dans les dépendances. Ca m'évite de découper des lames de terrasse qui ne resteront pas, et d'esquinter des dalles de plancher osb qui resteraient quelque mois aux intempéries. Je n'ai plus qu'à faire un coffre provisoire sous la terrasse, l'ombre et abrité de la pluie, pour le matos (switch, arrivée secteur) actuellement dans la tente, installer ordi et distribution alim/usb un peu plus sérieusement sur le pied - pour ça il faut que je remette monture et tube pour vérifier les volumes à laisser libre. Ca permettra en attendant mieux, d'avoir une mise en place / ramassage plus rapides avec la monture à demeure, et plus que le tube et ses décorations à installer.
  4. Nonoche

    Mallette astrophoto

    On ne voit peut-être pas bien mais il y a une plaque PVC de chaque côté sur les pôles. Je ne suis pas trop fan des wraps thermorétractables. Dans un environnement sec, pas besoin. Si risques d'humidité (comme sur la roue) le wrap peut aussi empêcher l'eau de ressortir. Côté risques de limailles, ce n'est pas parce que c'est une mallette Ryobi que je vais meuler avec 😆 Et la limaille à côté du scope, je vais aussi éviter. Une autre raison pour laquelle le wrap thermorétractable peut être embêtant, c'est que j'ai mis des porte fusibles directement sur les poles des batteries pour le faisceau d'équilibrage de la BMS. Ce pour éviter qu'un défaut de BMS ou dudit faisceau puisse court-circuiter des étages du pack. Les fils d'équilibrage sont tous ensemble s'ils commencent à chauffer et fondre ça peut faire un joli court-jus et, pourquoi pas, mettre des cellules en condition d'emballement thermique. Donc fusibles rapides 3A au plus près, la BMS n'est pas censée équilibrer au dessus de 1A.
  5. En cherchant pour la réalisationJ des flats, je suis tombé sur ce post https://www.cloudynights.com/forums/topic/766719-asi294mm-pro-and-flats-help/ Ca me donne des indications (écran à flats peu lumineux pour avoir la cible sur une pose de plusieurs secondes > ce n'est pas ce que j'avais fait). Il y a juste la FAQ de la ASI294 qui me trouble (https://www.zwoastro.com/product/asi294/) : "an average ADU value of 24,000" alors qu'elle a un ADC 14 bits, ADU max de 16384. Ca ne correspond pas à ce mode de calcul : https://astrocamp.eu/en/how-to-calculate-the-correct-adu-target-for-flats/ Je note aussi son réglage d'offset (2è message). Je n'ai pas touché à l'offset dans mes acquisitions (donc à priori 0) et, en voyant comment il intervient dans le calcul de l'ADU pour les flats je déduis que cet offset se rapporte au pas de conversion (= 2^bits_de_la_camera) de l'ADC de la caméra. Le 15 d'offset qu'il utilise ici parait vraiment petit comparé à la dynamique totale de 16k pour une cam 14 bits, ou 65K pour une 16 bits. J'en déduirais que c'est un premier niveau de débruitage, en décalant la lecture au dessus du bruit de fond du capteur, mais sans sacrifier une dynamique significative. Ca cadrerait avec une observation avec ma cam, qui m'avait fait un peu peur les premières fois : un preview à pose courte me donne une image "noire" extrêmement bruitée, alors que sur des poses plus longues le fond redevient à peu près noir. Je testerai ça aussi, en plus de l'impact des différents gains sur la brute (là où je pensais naïvement que plus bas = mieux, un peu comme en argentique un film d'ISO plus bas a un grain plus fin). La météo de ce weekend n'annonce pas de nouvelles acquisitions, 50% de nuages bas et un seeing tout pourri. Ce sera tests comparatifs gain/offset, tests de réglage des flats, et du guidage. Pour les flats je crois que j'ai fait une bêtise : j'ai nettoyé les poussières. Je vais devoir en retrouver une neuve et la déposer sur la caméra. 🤣 J'ai refait mes traitements en tirant moins le noir et en virant les donuts (désolé, Homer) avec Gimp.
  6. @HIMYS parle de son setup non ? J'ai un écran à flat "manuel" geoptik, ça fait le job même si pour automatiser plus tard, ça aura ses limites. A terme il faudra que je regarde la solution dustcap motorisé + flat screen, ne serait-ce que pour dormir plutôt que de rester debout pour obéir à une machine, mais vu les prix stupéfiants de ces bazars (pour un 200mm ça dépasse les 600€ neuf ! quasi le prix du scope, n'imp'), je vais d'abord regarder ce que je peux faire de mon geoptik en l'allégeant et en le montant sur un bras avec un servomoteur. Il faudra le driver INDI, cela dit comme je ferai ma logique de commande je pourrai copier le protocole d'un dustcap supporté. Bref, ça c'est les plans pour après. Oui. Pour M51 juste après les brutes sans rien changer si ce n'est la position du tube que j'ai amené un peu plus bas, exposition manuelle mais je ne sais pas si mon interprétation de "histogramme à 2/3" était correcte et si je le lisais bien dans FITS viewer. Pour M13 juste avant, sans rien changer du tout donc tube sur la cible, exposition auto avec ADU à 32000. Pas de changement important de température pendant les sessions. C'est pour ça que je pense à l'exposition des flats. Après, ce résidu de donut ne se voit qu'en visu histogramme dans siril, et je note une atténuation entre une brute et l'image stackée. Peut-être que j'attends une suppression quasi totale et qu'il ne faut pas rêver non plus. Pour la position du tube, j'ai pourtant vu que certains choisissent de mettre l'écran à flat sur le mur de l'observatoire, et de pointer dessus au moment des flats. Est-ce déconseillé Assez d'accord, d'abord vérifier que l'acquisition est bien faite.
  7. Mais on est d'accord que mes flats auraient du l'éliminer ? Si un défaut arrive sur une acquisition qui m'a pris des heures, et que c'est gérable en retouche c'est une solution en effet. Là ce sont plus des acquisition d'apprentissage, je les referai. Nuages.... nuages... je veux bien être gentil, je sais qu'il faut de l'eau, mais barrez-vous ! Je ne connais pas Clone Stamp, c'est un soft à part ou un outil de gimp/photoshop ?
  8. Nonoche

    Mallette astrophoto

    Effectivement il y a sans doute encore à améliorer la gestion de câblage, sans vouloir passer des certifications RF 😄 Celui qui fait pas mal de spires à gauche, c'est l'antenne GPS. Effectivement j'aurais à gagner à le raccourcir, il faudra que je mette la main sur de quoi sertir le connecteur SMA. Il fixe bien mais si on peut gagner en sensibilité pourquoi pas ! Le câblage puissance est taillé au plus court et a son propre cheminement côté charnière de la batterie. Celui qui peut éventuellement faire du grabuge est le USB-C M/M qui alimente le RPi. Sur celui-là aucun doute qu'il y a des variations de courant rapides. L'autre qui est enroulé sur la batterie, c'est le clavier. Si je trouve des câbles plus courts, notamment celui du dongle wifi, oui ce serait mieux. Je peux aussi re-router le câble d'antenne wifi pour l'éloigner de la partie puissance, ça ne peut pas lui faire de mal. Ceux que j'aimerais raccourcir ce sont les USB3 M/M type A du RPi aux traversées de cloison, mais pour le moment je n'ai trouvé que ceux-là, ou du trop court qui ferait chambouler l'arrangement interne. C'est sur le faisceau de la malette au hub du pied que j'ai eu une mésaventure. En première version je m'étais fait avoir par une rallonge USB3 type A M/F de ... 5m. C'est pas parce que c'est en vente libre que c'est legit. Les signaux USB3 étaient HS, je n'avais que les périphériques USB2. Spec USB : 3m maxi sans répéteur. L'USB2 a un peu plus de tolérance apparemment, mais pour les caméras c'était mort, et le noyau linux ne se privait pas de dire ce qu'il en pensait dans son log. Dans la config actuelle je n'ai pas observé de problème ou message anormal dans le log kernel.
  9. Nonoche

    Mallette astrophoto

    Pour compléter, voilà le côté pied & tube du cable management. On repart de la malette. Le faisceau alim + USB est tortillé pour ne faire qu'un faisceau facile à rouler/dérouler et qui ne s'emmêle pas au stockage. Le bout de fourreau c'est pour quand je laisse la filasse dehors pour un certain temps, ça évite que les câbles informatique pas faits pour ne restent au contact de l'humidité. On arrive à la powerbox & hub du pied. En mobile je l'accroche au plateau porte oculaires du trépied. Côté tube on retrouve le même principe, powerbox DIY + hub. La powerbox est plus petite pour limiter son poids. Les 2 powerbox distribuent le 12V avec fusibles + une sortie 5V pour les accessoires qui en ont besoin (le hub du pied par exemple, ou encore mon telrad modifié qui n'a plus de piles et a un désembuage de vitre, prévus pour pouvoir s'alimenter sur une powerbank usb, donc 5v). Une autre vue de la filasserie. Vue d'en dessous avec contre-plongée sur ce magnifique ciel à bosser ses post-traitements Plan sur la lunette guide. J'ai vu ici l'idée de la mettre à coulisser sur un rail, j'aime bien. On se fait beaucoup moins suer pour équilibrer à la promener, qu'à déserrer le sabot de la monture ou les colliers. Vu qu'il fait pas beau, le quattro a décidé de se rentrer. Et au dodo Je sais, mon sac de transport est magnifique. Y'a encore du boulot de ce côté. 😄
  10. J'ai repris M51 pour le tester avec un fond moins noir, mais je dois avoir un problème avec mes flats. Un donut de poussière récalcitrant qui n'aurait pas du arriver jusque sur le résultat stacké. Du coup dès que j'éclaircis un peu le fond, il me nargue. Il faut que je trouve la bonne valeur d'ADU pour la ASI294, j'ai mis 32k après une recherche rapide, mais ça ne doit pas être ça.
  11. C'est ce que je pensais faire pour voir les différences côte à côte. Et les nuages sont revenus. Ce réglage là est assez facile, il faudra que je joue dessus pour voir ce qui rend mieux. On s'en fout si l'étoile guide n'est pas bien au point ?
  12. Je me doutais bien qu'il y avait une raison pour le nom ! 😄 Et que clairement mes poses étaient trop courtes pour ce genre d'objet. Plus qu'à apprendre à utiliser le guidage maintenant que j'en ai un. C'était pour la lunette guide que le filtre UV+IR cut me semble nécessaire. Quand je l'ai testée sur la lune impossible d'avoir l'image totalement nette alors que je voyais bien en tournant le focuser que je passais par le point "net". Pour le newton, avec le correcteur de coma c'est sans doute mieux mais moins indispensable car j'ai déjà eu des images correctes sans. Je confirme que le résultat est bien amélioré.
  13. Nonoche

    Caillou observatoire

    En effet, on appelle ça un copier/merder. Un peu assisté en l'occurence par le forum qui tirait dur, ça devait être l'heure de pointe et l'hébergement a du mal à suivre.
  14. Habituellement, pour faire on poteau fixe d'observatoire il faut une bonne fondation. On a eu tellement de rochers qui nous ont emm*és à la maison, pas un chantier de terrassement où on n'ait pas cassé du matériel ou du modifier les plans à cause de ces ### de "gravillons" comme le terrassier a appelé un petit caillou de 2 tonnes extrait du sol d'une grange pour y faire une dalle. Ce n'est pas un mal qu'un d'eux puisse se rendre utile. Quelques trous au perfo pour retrouver la position du trépied Et là, un copain me trouve le disque de frein de Golf 5 qu'il me fallait Un petit ferraillage façon bunker allemand Coffrage prêt Coulage et mise en place de la platine Décoffré Mince, maintenant je me prends les pieds dans le rocher la nuit... faudrait une plateforme à hauteur Oui les poteaux sont bourrin en section mais il me restait 2m40 de tube de coffrage après la colonne. Il m'a manqué une aiguille à vibrer pour bien les mouler, mais vu ce qu'ils auront à soutenir je crois que ça ira quand même. Et ça permettra de poser la terrasse, puis une éventuelle ossature bois si la terrasse devenait insuffisante. On dirait que c'est l'escalade 🙂
  15. Salut à tous quand j'ai commencé à m'équiper pour la photo j'ai pu voir assez vite le temps nécessaire à assembler tout ce bazar, et comment ça pouvait jouer sur la motivation à sortir ou non un setup mobile. Ce qui admettons peut être assez dommageable à la pratique et est certainement à l'origine de pas mal d'annonces en occasion "par manque de temps...". J'ai donc mis à profit ce bel hiver de m* que mère nature nous a si généreusement offert, pour réduire la mise en place de mon setup à l'assemblage d'un minimum d'ensembles déjà préparés : OTA avec tout ce qui peut rester dessus sans risque de casse au transport, donc hormis le guidage, chercheurs, correcteur et caméra... ça laisse tout le câblage, hub usb, powerbox et son faisceau. powerbox et hub du pied également prêts à l'emploi faisceau alim + usb d'un seul tenant vers l'ordi et la batterie et enfin, gros gain de temps : une mallette avec batterie et ordi + écran/clavier/souris prêts à l'emploi Voilà ce que j'ai fait, pour partager idées et suggestions avec les autres bricoleurs. Ne jamais démarrer une session sans son outillage, Ryobi c'est les meilleurs ! Surprise ! La connectique externe vers le reste du setup ça permet de refermer la mallette par les nuits fraîches, quand on a pas besoin de manipuler, et d'éviter le dépôt d'humidité (fermée, elle s'auto-chauffe 🙂 ) De l'autre côté c'est pour le chargeur Et le meilleur pour la fin : le bordel à l'intérieur Ah ben oui, pas de miracle. C'est comme sous le capot des voitures récentes, fallait que ça rentre ! Et c'est rentré. J'ai donc un pack batterie qui stocke environ 500Wh. De quoi assurer sur une session de quelques heures avec monture, ordi, caméra refroidie. Le pack est assemblé maison avec une soudeuse par points pas chère, mais qui a en juger le mal que j'ai eu à démonter ses soudures, fait le job. La BMS est une JKBMS, choisie car ce fabricant offre un équilibrage actif pendant la charge ET la décharge. Le bluetooth et l'appli smartphone permet de configurer et voir l'état. Pour l'histoire les cellules viennent d'une tentative de restauration de ma gyroroue, dont la BMS est à équilibrage passif, pas génial pour la gyroroue qui a des pics de courant importants, et accessoirement, suite à cette tentative, morte. Me voilà donc avec 40 cellules 18650 neuves. Pour une fabrication neuve j'aurais plutôt choisi des cellules prismatiques qui éviteraient l'assemblage par soudure par points, seraient faciles à remplacer et ne nécessiteraient pas les assemblages parallèles dont l'équilibrage est un peu "incha' Allah, il n'y a pas de différence de résistance d'assemblage" contrairement à l'équilibrage série qui est géré par la BMS. La batterie est en 5S 8P, le rail interne va donc de 21V pleine charge à 15V en fin de décharge. Ca a réclamé un régulateur 12V avec un faible delta V, pas facile à trouver et pas donné. Le reste est classique avec une boîte à fusibles auto et de la filasse. L'ordi est un RPi 5 avec 8Go de ram et 500Go de SSD. Un 4Go ferait l'affaire à posteriori, mais je l'ai acheté en avance en septembre 2025 avant que les opérateurs IA ne mettent le feu aux prix des ram et ssd donc ça n'a pas piqué outre mesure. Aujourd'hui la bestiole a doublé de prix sans parler du SSD. Il est dans un boîtier Argon Neo 5 qui embarque le hat SSD et un bon refroidissement mais a 2 inconvénients : - C'est une cage de faraday, donc le wifi embarqué on l'oublie sauf à plaquer l'AP dessus. Idem pour le BT du RPi pour le joystick. - La nappe du hat SSD bloque le port microSD. Embêtant quand on veut réinstaller l'OS sur le SSD, j'ai du changer la priorité de boot pour utiliser une clé USB pour ça. L'alim du RPi est un module Geekworm qu'on trouve sur amazon et convertit de 10 à 25V, avec une sortie USB-C. J'avais tenté l'alim par le GPIO et un régulateur 5V 8A, en théorie ça subvenait largement aux besoins mais quand on alimente un RPi5 autrement qu'en USB-C PD 5V 5A, il est grognon et on doit faire des bidouilles sales pour le faire taire. Cette alim marche bien mais son ventilateur d'origine est un moustique guyanais. Je l'ai remplacé par un sunon de bonne qualité qui me permet d'entendre de nouveau les bruits de la nuit. Le WiFi est donc en module USB externe TP-Link, choisi avec antenne détachable sur connecteur RP-SMA. Moyennant une rallonge M/F il est déporté vers l'extérieur, ce qui permet le fonctionnement fermé de la mallette pour limiter le dépôt d'humidité quand il tourne tout seul en acquisition. Et enfin un module GPS de récup, mais n'importe quel module USB reconnu par gpsd fait l'affaire. Plus besoin de donner la position et l'heure. Et un contrôleur de jeu Logitech F710. Bien mais portée un peu juste, ça fait des blagues quand le récepteur continue d'envoyer des appuis alors que j'ai lâché et que la monture part en slew incontrôlable. Côté logiciel, RPi OS sur lequel j'ai installé KStars avec le flatpak. Installé et configuré gpsd, ensuite INDI le reconnaît. J'ai aussi compilé INDI et les drivers à part, car ceux du flatpak plantaient avec le joystick. Donc je lance mon serveur INDI en dehors de kstars. C'est une manip supplémentaire mais pas la fin des haricots. Restera les autres si besoin, comme PHD2 ou autres. J'ai listé ce qu'il y avait sur la distrib astroberry, et j'ajouterai au fil des besoins. Le reste : partage de bureau VNC, désactivé le WiFi et BT internes inutilisables à cause de la cage de Faraday. Client Samba pour pouvoir balancer mes images sur le NAS quand je suis à la maison, je stacke et je traite sur le macbook m2 qui en a un peu plus sous le capot qu'un RPi. Voilà. J'ajouterai quelques photos de l'assemblage du pied et du tube à l'occasion, je n'en ai pas sous la main pour le moment.
  16. Version GraXpert background + denoise, puis veralux mixés au process habituel
  17. J'ai essayé veralux sur mon NGC896 en starless. Je fais davantage ressortir l'objet mais en se penchant plus près sur les pixels (aïe ! pas si près !) je vois pas mal de bruit de fond. Et la poussière sur la vitre de la cam (désolé pas de flats pour cette série). Quel que soit le mode de traitement j'ai plutôt sur l'impression que les acquisitions mériteraient plus de temps cumulé, et tester avec un gain différent, car au final j'arrive toujours au même souci : rapport signal/bruit insuffisant pour produire une image contrastée sans faire ressortir le bruit. Ah si seulement on avait des algos comme dans la série "les experts" où ils lisaient un microfilm sur un extrait de 3x16 pixels d'une caméra de vidéosurveillance ! 🤣 Bon si c'était le cas, on aurait déjà imagé tout l'univers visible avec une lunette achro de 60mm et une cam 1mpix sous le ciel breton des mauvais jours, et on n'aurait plus rien à faire que binger des vidéos de chatons créées par IA. Bon en attendant, même si je fais ça sur des brutes qui ne feront pas de miracle, ça fait découvrir des outils intéressants et ça démystifie un peu certains trucs qui font peur au débutant.
  18. Merci pour les réponses. De ce que j'ai vu dans les specs, un gain élevé dégrade la dynamique (full well capacity) mais diminue le bruit de lecture (ce que j'ai trouvé contre-intuitif, mais c'est bien écrit à plusieurs endroits). Donc j'imagine que sur un sujet sombre je vais rechercher à garder ma dynamique avec un gain faible faute de quoi les étoiles vont déborder sur les pixels voisins compte tenu de la pose requise pour l'objet, mais autrement j'aurais intérêt à pousser le gain pour diminuer le bruit de fond ? J'ai testé rapidement sur M51 et M81, ça me donne un fond est très bruité, mais je n'ai pas pu ajuster non plus. Une fois autostretch sélectionné il ne me laisse plus ajuster les curseurs, je rate quelque chose ? Je teste prochainement J'ai ajouté un filtre L2 depuis quelques jours (premier avec, M51, je les ai mis dans l'ordre chrono). Effectivement j'ai lu un topic sur les filtres multibandes mais ça va être intéressant pour les nébuleuses en émission, tous les autres objets émettent sur un peu tout le spectre. Il y a les filtres à bandes plus large type Antlia Triband RVB Ultra II, mais c'est difficile d'évaluer le bénéfice sans faire une série d'acquisitions avec/sans toutes autres conditions inchangées. Et les faire en étant un peu plus sûr de son paramétrage d'acquisition, ce qui n'est pas encore mon cas. Autrement ça fait une dépense conséquente pour potentiellement pas le bon outil. Je vais attendre et rester sur les luminance pour l'instant, je pense. Pour l'histoire je n'avais pas réalisé à quel point l'IR/UV pouvaient mettre le bazar avant d'avoir la lunette guide et la tester avec mon ASI662. D'abord le tirage était incorrect. 2 allonges plus tard j'arrive à faire la MAP sur la lune et... mince, impossible de l'avoir nette. Si je ne me trompe pas : petite lunette guide achromatique + caméra sensible dans l'UV & IR + un sujet qui renvoie pas mal dans ces spectres = astigmatisme massif. J'ai bon ? L'aberration chromatique est moins forte sur un newton pur, mais le correcteur de coma doit en réintroduire. Il demande un peu de tuning, on dirait. Mes premiers essais sur M81 rendent moins bien que ma version asinh au feeling; il me reste toujours du bruit de fond. Je vais regarder la video. C'est bien celui-ci dont on parle (je suppose que c'est LE livre sur le sujet) ?
  19. Hello voilà quelques semaines que j'ai pu me lancer dans des sessions photo à proprement parler, après la phase apprentissage du matériel et du logiciel. Il faut dire que la météo a été capricieuse et le moins qu'on puisse dire c'est que j'ai eu le temps de peaufiner l'installation, câblage etc. pour que la mise en place soit plus rapide et avoir moins de tentation de "oh oui mais le temps n'a pas l'air top, ça prend du temps à installer/ramasser". Ce qui me permet de, bien énervé, passer de l'état "coffre de break" à l'état "mis en station" en 15-20'. Plus court il faut se poudrer le nez et pas sûr que les stimulants soient bons pour la vision nocturne. Il faudra que je fasse un post là-dessus dans le coin bricole, moyennant un peu de temps pour regrouper infos et photos. Ma bestiole : SW 200/800 sur EQ6R-Pro, ASI294MC Pro, EAF. Côté soft je suis sur INDI/KStars+Ekos sur un RPi5. Pour le traitement j'utilise Siril. J'ai pu pour le moment faire quelques sessions début avril, fin avril et une mi mai. Donc je suis encore assez vert sur tout ce qui est choix d'exposition, traitement etc... Dans l'ensemble la plupart des brutes sont prises à 120..180s, -10°C, et sauf mention contraire : gain à 50 il n'y a que des darks pour le stacking, je n'ai eu l'écran à flats que dernièrement. Et je ne suis pas encore sûr du réglage d'exposition / ADU vu qu'il y a des restes de donuts de poussières présentes sur la caméra pas de filtre luminance, ça peut être pertinent sachant que la cam réagit aux proches IR et UV Pas (encore) de guidage, alignement polaire au VP sauf sur celles à partir de mi-mai où j'ai testé le module alignement polaire de Ekos et réduit l'erreur. Et les photos Nébuleuse de la tête de poisson (NGC896), 19 avril, 10 x 120s Je dirais que je manque de temps de pose pour faire quelque chose sur cet objet. A voir quand je maîtriserai avec le guidage. Triplet du Lion, 20 avril, 10 x 120s, gain = 280 Le gain, ouch. Je testais, j'ai regardé les courbes de caractéristiques de la caméra après et compris que sauf cas très spéciaux ce n'est peut-être pas le mieux à faire pour la dynamique. Sans doute la raison pour laquelle je n'ai pas pu avoir le fond stellaire noir ET les galaxies. Bode (M81), 23 avril, 10 x 120s Pour la petite histoire j'ai 2 séries quasi identiques de M81 hormis une petite rotation, car j'ai refait cette série après avoir (les boules) accidentellement foutu par terre mon tube. Une décollimaton traumatique et redressement d'araignée plus tard, il semble qu'il n'y ait que la peinture qui ait pris. Le Sombrero (M104), 24 avril, 10 x 120s Un peu crassou avec du bruit dans les dégradés Un bout de la nébuleuse Amérique du Nord dans le cygne, 16 mai, 20 x 180s C'est la première qui a profité de l'alignement polaire avec le module Ekos. Gagnerait certainement à un allongement du temps de pose. Nébuleuse du Voile Est dans le Cygne, 16 mai, 20 x 180s Là c'est plus dur pour le post-traitement, avec cette luminosité de fond. Peut-être pas un objet de débutant... Galaxie du Tourbillon (M51) le 24 mai, 20 x 180s avec flats mais probablement inutiles car je n'avais pas trouvé le mode auto, j'ai réglé comme je pouvais avec l'histo de FITS viewer... Amas d'Hercule (M13), 26 mai, 20 x 120s Premier avec les flats bien réglés et une déconvolution pas simplement "blind"; peut-être trop longue exposition pour ce type d'objet, à expérimenter pour avoir des résultats à comparer. Dans les traitements sur l'image stackée sur Siril gradient (background extraction) plate solver et calibration photométrique d'après le résultat deconvolution : blind sur toutes sauf M13 où j'ai suivi un tuto de deep space astro sur youtube stretch : c'est là que je galère; pour le moment je n'arrive pas à me servir d'autre chose que le asinh. Il faut que je creuse sur les autres. C'est quand qu'il pleut ??? puis un coup de green noise et réglage de saturation, là c'est un peu les goûts et les couleurs (sans jeu de mots ou presque) Pour l'instant je vais essayer de ne pas trop me disperser sur les objets pour avoir des bases de comparaison. Reste à avancer sur l'automatisation, un élément clé quand on doit faire des heures d'acquisition. La partie flats est clairement un point à arranger, ça fait une intervention manuelle en pleine session. Les écrans dustcap motorisés existent mais argh, le prix ! Je vais sans doute étudier les versions DIY avec un protocole supporté par INDI. Voilà mes clichés pour l'instant, affaire à suivre et bonnes observations à tous !
  20. J'ai aussi cherché s'il existait des normes pour la polarité des connecteurs aviation (GX16 & GX12). Ça aurait pu, dans l'aviation au hasard puisque ces connecteurs sont ainsi nommés. Mais je n'en ai pas trouvé. J'ai donc inventé les miennes : GX16 2 broches pour le rail 12V 10A en sortie de batterie GX12 2 broches pour du 12V, en reprenant la polarité du connecteur EQ6R-Pro pour éviter tout accident GX12 3 broches pour délivrer 5 + 12V Apparté sur l'alimentation des RPi5 : j'ai trouvé ce module https://www.amazon.fr/dp/B0FSL5SBQ4 Il marche bien, il a 2 réglages de tension avec une option +0.2V si câble long. Perso je préfère mettre un câble court et le réglage le plus bas pour éviter que ça monte hors specs quand le RPi consomme peu. Seul souci, le ventilateur d'origine est croisé avec un moustique. Je l'ai remplacé par un 30x30x10 https://www.gotronic.fr/art-mf30101v2-28970.htm malheureusement en 12V au lieu de 5 mais ça passe. Autre avantage de ce régulateur, sa large plage de tension d'entrée, davantage compatible avec ma batterie qui est une fait maison Li-Ion 5S donc 15 à 21V selon l'état de charge. Il peut donc être directement dessus sans charger le régulateur qui fournit le 12V au reste du setup. Enfin, c'est pour ceux qui ont déjà un RPi5 dans leur setup 😄 Ils étaient déjà un poil chers mais ça pouvait s'entendre vu leur qualité d'intégration et de support (le SBC ARM zéro emm...) mais avec le taquet que leur a mis l'inflation de la RAM ça commence à faire réfléchir... j'ai acheté les miens moins de 100€ le 8GB en sept. 25, ils sont rendus à plus de 200...
  21. Je tombe sur ce post en farfouillant. J'ai fait ça, résistance 6W 18 ohms. P = U2 / R Donc là sur 5V mes 18 ohms font 1,38W. Je n'ai pas de pare-buée, mais ça suffit largement à tenir la vitre claire par quelques degrés et nuit humide alors que toutes les autres surfaces sont bien humides. La résistance est collée à la patafix (technologie spaciale brevetée), les fils au ruban kapton et la prise sur le côté avec une goutte de cyanolite. Le cordon USB est optionel, il permet de brancher sur un powerbank quand je l'utilise sur un scope sans besoin énergie. Sur le 200/800 avec sa monture et le bazar de caméra/focuser ça va direct sur le rail 5V de la powerbox du tube. Je me tâte pour alimenter le réticule à partir de là aussi et virer les piles, il faudrait juste que j'ajoute un inter pour le chauffage (mode été/hiver). Un petit régulateur 3v et hop.
  22. Pour cette fonction, as-tu prévu de bookmarker un nombre arbitraire de positions que ce soit la position gps ou une saisie manuelle ? Ce sertait l'idéal. Et si tu trouves une API pour virer les nuages, tu peux faire de son intégration une fonctionnalité prioritaire 😄
  23. Alors même ça, c'est pas toujours vrai. J'ai installé l'appli mais j'attends la fenêtre météo qui permettra de comparer ses indications avec les autres. Pour l'instant elle me dit ce que je sais déjà : temps de ****, regarde le ciel sur stellarium ou vas bricoler 😁
  24. Nonoche

    KSTARS version flatpak

    Merci pour la confirmation. J'ai commencé à construire une base Rpi5 avec rpios trixie, il me semblait avoir noté que kstars proposait le flatpak. Cool de savoir que ça marche, ça fait un composant de plus dont l'install est simplifiée et agnostique. J'essaie de me construire une config facilement reproductible, l'install de tout cet écosystème ayant l'air assez complexe. La météo ne laissant pas beaucoup d'occasions pour observer ou shooter, c'est le moment pour bricoler... Pour l'instant j'ai commencé la partie indi framework que j'ai compilé, mais à vue de nez ça pourrait se faire en image docker en privilégié. Des images docker indi existent mais n'ont plus l'air maintenues. Mais je commence juste, je n'ai sans doute pas encore identifié tous les projets en cours et leur niveau de vivacité.
  25. Nonoche

    De retour

    Salutations, terrien(ne)s, et aux autres aussi. De retour, non pas sur ce forum car il n'existait pas du temps jadis où je m'y étais intéressé, mais retour à l'astro. Les présentations de la nuit des étoiles - merci au boulot des assos - et un copain qui s'y met, m'ont fait retrouver le ciel qui était pourtant toujours bien là (enfin oui, parfois derrière les nuages). Je m'y remets donc, avec jumelles et un petit newton d'occasion pour commencer, en attendant d'y voir un peu plus clair (mais pas trop pour le ciel profond) pour me lancer un peu plus sérieusement dans l'astrophoto. Un domaine qui certes était possible à l'époque de mes premières armes, mais galère avec l'argentique, sa sensibilité limitée et le développement (oui oui, le truc où il fallait attendre pour savoir qu'on avait foiré ses clichés). Pour le moment je bidouille avec ma planchette équatoriale motorisée maison et mon reflex, histoire d'apprendre le stacking et comment exploiter ses prises de vue avec le matos que j'ai sous la main. Et pendant que le reflex shoote, je sors les jumelles et le newton pour m'occuper sur du visuel. A de prochaines discussions.
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