jackbauer

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  1. Ah bin ! Alors PLATO ça avance ? Avant 2040 le lancement ? Si non avant de mourir j'aimerais une mission sur Titan, une sur Europe (c'est prévu pour la NASA) un interféromètre radio dans l'espace pour imager les TN Et bien d'autres choses...
  2. jackbauer

    récup' + redécollage d'étages SpaceX/Falcon/Dragon...

    Quelques photos du 2è lancement de la FH ; Prochain tir en juin :
  3. jackbauer

    La toute première image d'un trou noir: POWEHI

    Sur la 1ère image les 8 antennes ou réseaux d'antennes qui ont collectées les données de 2017 pour créer cette 1ère image d'un TN Sur la 2ème la répartition à la surface de la Terre pour constituer l'EHT ; On y voit aussi des observatoires supplémentaires qui vont s'ajouter à l'EHT Nouvelle campagne en avril 2020 : c'est le mois de l'année où M87 est visible par l'ensemble des antennes de l'EHT ; Et il faudra aussi que la météo soit clémente au même moment partout… Comme ce fut le cas en 2017
  4. jackbauer

    La toute première image d'un trou noir: POWEHI

    hola pas si vite ! pas si vite ! Les observations de M87* permettent de mettre pas mal de théories alternatives aux TN à la poubelle, mais il existe encore des objets théoriques, issus de l'imagination d'astrophysiciens pour qui l'idée d'une singularité est une hérésie, et qui tiennent encore (un petit peu) la route : les gravastars, les étoiles à bosons (!)... Un futur papier de l'équipe de l'EHT doit traiter de ces bestioles et comparer leur propriétés supposées avec les données recueillies par la manip Il en est déjà question dans leur papier n°5 : https://iopscience.iop.org/article/10.3847/2041-8213/ab0f43/meta First M87 Event Horizon Telescope Results. V. Physical Origin of the Asymmetric Ring 7.4. Alternatives to Kerr Black Holes Although our working hypothesis has been that M87 contains a Kerr black hole, it is interesting to consider whether or not the data is also consistent with alternative models for the central object. These alternatives can be grouped into three main categories: (i) black holes within general relativity that include additional fields; (ii) black hole solutions from alternative theories of gravity or incorporating quantum effects; (iii) black hole "mimickers," i.e., compact objects, both within general relativity or in alternative theories, whose properties could be fine-tuned to resemble those of black holes. The first category includes, for example, black holes in Einstein–Maxwell–dilaton-axion gravity (e.g., García et al. 1995; Mizuno et al. 2018), black holes with electromagnetic or Newman–Unti-Tamburino (NUT) charges (e.g., Grenzebach et al. 2014), regular black holes in nonlinear electrodynamics (e.g., Abdujabbarov et al. 2016), black hole metrics affected by a cosmological constant (e.g., Dymnikova 1992) or a dark matter halo (e.g., Hou et al. 2018), and black holes with scalar wigs (e.g., Barranco et al. 2017) or hair (e.g., Herdeiro & Radu 2014). While the shadows of this class of compact objects are expected to be similar to Kerr and therefore cannot be ruled out immediately by current observations (Mizuno et al. 2018), the most extreme examples of black holes surrounded by massive scalar field configurations should produce additional lobes in the shadow or disconnected dark regions (Cunha et al. 2015). As these features are not found in the EHT2017 image, these alternatives are not viable models for M87. The second category comprises black hole solutions with classical modifications to general relativity, as well as effects coming from approaches to quantum gravity (see, e.g., Moffat 2015; Dastan et al. 2016; Younsi et al. 2016; Amir et al. 2018; Eiroa & Sendra 2018; Giddings & Psaltis 2018). These alternatives have shadows that are qualitatively very similar to those of Kerr black holes and are not distinguishable with present EHT capabilities. However, higher-frequency observations, together with the degree of polarization of the emitted radiation or the variability of the accretion flow, can be used to assess their viability. Finally, the third category comprises compact objects such as spherically symmetric naked singularities (e.g., Joshi et al. 2014), superspinars (Kerr with , which are axisymmetric spacetime with naked singularities), and regular horizonless objects, either with or without a surface. Examples of regular surfaceless objects are: boson stars (Kaup 1968), traversable wormholes, and clumps of self-interacting dark matter (Saxton et al. 2016), while examples of black hole mimickers with a surface are gravastars (Mazur & Mottola 2004) and collapsed polymers (Brustein & Medved 2017), to cite only a few. Because the exotic genesis of these black hole mimickers is essentially unknown, their physical properties are essentially unconstrained, thus making the distinction from black holes rather challenging (see, however, Chirenti & Rezzolla 2007, 2016). Nevertheless, some conclusions can drawn already. For instance, the shadow of a superspinar is very different from that of a black hole (Bambi & Freese 2009), and the EHT2017 observations rule out any superspinar model for M87. Similarly, for certain parameter ranges, the shadows of spherically symmetric naked singularities have been found to consist of a filled disk with no dark region120 in the center (Shaikh et al. 2019); clearly, this class of models is ruled out. In the same vein, because the shadows of wormholes can exhibit large deviations from those of black holes (see, e.g., Bambi 2013; Nedkova et al. 2013; Shaikh 2018), a large portion of the corresponding space of parameters can be constrained with the present observations. A comparison of EHT2017 data with the boson star model, as a representative horizonless and surfaceless black hole mimicker, and a gravastar model as a representative horizonless black hole mimicker, will be presented in Olivares et al. (2019a). Both models produce images with ring-like features similar to those observed by EHT2017, which are consistent with the results of Broderick & Narayan (2006), who also consider black hole alternatives with a surface. The boson star generically requires masses that are substantially different from that expected for M87 (H. Olivares et al. 2019b, in preparation), while the gravastar has accretion variability that is considerably different from that onto a black hole. In summary, because each of the many exotic alternatives to Kerr black holes can span an enormous space of parameters that is only poorly constrained, the comparisons carried out here must be considered preliminary. Nevertheless, they show that the EHT2017 observations are not consistent with several of the alternatives to Kerr black holes, and that some of those models that produce similar images show rather different dynamics in the accretion flow and in its variability. Future observations and more detailed theoretical modeling, combined with multiwavelength campaigns and polarimetric measurements, will further constrain alternatives to Kerr black holes.
  5. jackbauer

    La toute première image d'un trou noir: POWEHI

    Oui, on peut même dire que beaucoup de scientifiques sont déçus : pas de surprise, donc pas de révolution en vue... Un peu comme pour les physiciens avec la découverte du Boson de Higgs au LHC ! Pour ceux qui cherchent un bon article en français qui résume toute l'affaire : http://www.ca-se-passe-la-haut.fr/2019/04/image-historique-du-trou-noir-de-m87.html
  6. jackbauer

    La toute première image d'un trou noir: POWEHI

    Une petite animation pour ceux qui ne saisissent pas l'exploit observationnel réalisé Le TN a beau être monstrueux (son horizon fait deux fois notre syst. solaire) il est situé à 53 millions d'a.l Vous avez tous vu des photos de Hubble : zoomez sur un pixel et plongez dedans :
  7. jackbauer

    Relativité et ondes gravitationnelles

    🙂 C'est reparti !! Après 19 mois d'arrêt, pendant lesquels les observatoires LIGO (USA) et VIRGO (Italie) ont bénéficié de grosses améliorations techniques, la chasse aux OG est repartie de plus belle le 1er avril pour une période d'un an. Les scientifiques évaluent à une détection par semaine les nouvelles capacités des trois sites (contre une par mois auparavant) Et hier soir… bingo ! Un premier candidat sérieux a été révélé : une fusion de TN à des milliards d'a.l
  8. jackbauer

    Hayabusa 2 /1999 ju3

    Il y a quelques heures s'est déroulé l'opération la plus spectaculaire de la mission : le bombardement de l'astéroïde afin de faire un cratère Une telle opération avait déjà été réalisée sur une comète (Tempel 1 mission Deep Impact) mais pas un astéroïde Dans quelques semaines la sonde ira prélever un échantillon à l'intérieur Résumé et photos sur le site de C&E https://www.cieletespace.fr/actualites/succes-du-tir-de-la-sonde-hayabusa-2-sur-l-asteroide-ryugu
  9. jackbauer

    Le jour de l'Apocalypse

    Cette annonce est très controversée, mais si (si) cela se vérifie c'est énorme... Un article sur le site de Futura-sciences : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/dinosaure-asteroide-tueur-dinosaures-on-trouve-victimes-jour-impact-75555/ extrait : Un instantané du jour de l'impact tueur de dinosaures Aujourd'hui, c'est le paléontologue Robert DePalma qui a son heure de gloire avec le site de Tanis dans l'actuel Dakota du Nord, qu'il a découvert en 2013, et dont il a entrepris l'étude initialement seul. Il y a 66 millions d'années, Tanis était en bordure d'un bassin orienté du sud au nord dans lequel l'eau d'une transgression marine s'était engouffrée, créant la fameuse mer de Niobraran, aussi connue sous le nom de voie maritime intérieure de l'Ouest (Western Interior Seaway). Il est représentatif de la formation de Hell Creek qui est formée de divers sédiments (des grès peu indurés, argileux et des mudstones) déposés dans un milieu d'eaux douce ou saumâtre associées à des cours d'eau et des deltas. Mais qu'ont donc découvert de si exceptionnel Robert DePalma et ses collègues depuis ces six dernières années sur le site de Tanis non loin de Bowman, dans le Dakota du Nord, et qui agitent aujourd'hui jusqu'aux médias, et avec la publication officielle d'un article dans les fameux Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) ? Tout simplement une couche d'un mètre et demi d'épaisseur déposée dans le lit d'une rivière contenant de nombreux poissons d'eau douce empilés les uns sur les autres mais mélangés avec des ammonites, des micro-organismes marins appelés dinoflagellés, des os de mosasaures, des troncs d'arbres brûlés, des branches de conifères, un fragment de hanche de Triceratops et les restes fossilisés d'un autre dinosaure de type hadrosaure si l'on en croit un communiqué de l'université de Berkeley (et même beaucoup plus selon un long article publié par The New Yorker) mais qu'un des paléontologues ayant lu l'article de PNAS avant sa sortie dément. Surtout, on y trouve des quantités impressionnantes de tectites, ces gouttelettes de roches fondues de la croûte terrestre produites par l'impact d'un corps céleste de grande taille, dont la datation est celle de la couche argileuse contenant de l'iridium surmontant celle où se trouve ce véritable cimetière, coïncident précisément avec la datation de l'impact de Chicxulub. Tanis n'est donc rien de moins qu'un instantané dans le temps livrant les restes fossilisés d'organismes tués le jour même de la chute du corps céleste marquant la fin de l'ère des dinosaures. Un autre article où il est fait mention des doutes des spécialistes : https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/fossiles-americains-racontent-jour-asteroide-change-Terre-2019-04-01-1301012856 "..."Je peux confirmer que nous avons des restes partiels d'un cératopsien", se réjouit-il aussi, en promettant au moins une dizaine d'articles scientifiques sur un tricératops, et d'autres découvertes spécifiques. Le fait que le premier article publié ne soit justement pas consacré au dinosaure retrouvé ni aux autres fossiles découverts et mentionnés dans des présentations depuis deux ans et dans des communiqués de presse ce week-end, suscite le scepticisme de certains spécialistes. "Tout le monde est perplexe face au grand nombre de choses inhabituelles annoncées... alors que la plupart n'apparaissent pas dans l'article", dit à l'AFP Kirk Johnson, directeur du muséum d'histoire naturelle Smithsonian à Washington…"
  10. jackbauer

    Programme TV

    Un long documentaire à ne pas rater jeudi 4 avril sur France 5 !!
  11. jackbauer

    Rover Mars 2020

    https://www.jpl.nasa.gov/news/news.php?release=2019-052 Le mini hélicoptère (1.8 kg) qui va escorter le rover est en phase d'essai (video en ligne) Traduction : À la fin du mois de janvier 2019, tous les éléments composant le modèle de vol de l'hélicoptère Mars Helicopter de la NASA ont été mis à l'épreuve. D'un poids maximal de 1,8 kg, l'hélicoptère est un projet de démonstration technologique qui fait actuellement l'objet d'un processus de vérification rigoureux le certifiant pour Mars. La majorité des tests effectués par le modèle de vol consistaient à démontrer son fonctionnement sur Mars, y compris son fonctionnement à des températures similaires à celles de Mars. L'hélicoptère peut-il survivre - et fonctionner - par temps froid, y compris par des nuits aussi basses que moins 130 degrés Fahrenheit (moins 90 degrés Celsius)? Tous ces tests sont orientés vers février 2021, lorsque l'hélicoptère atteindra la surface de la planète rouge, fermement niché sous le ventre du rover Mars 2020. Quelques mois plus tard, il sera déployé et les vols d'essai (d'une durée maximale de 90 secondes) commenceront, les premiers à partir de la surface d'un autre monde. "Pour notre premier vol sur Mars, nous avons enregistré plus de 75 minutes de temps de vol avec un modèle technique, ce qui représentait une approximation proche de notre hélicoptère", a déclaré MiMi Aung, chef de projet pour l'hélicoptère Mars au Jet Propulsion Laboratory de la NASA à Pasadena, Californie. "Mais ce test récent du modèle de vol était la vraie affaire. Il s'agit de notre hélicoptère à destination de Mars. Nous avions besoin de voir qu'il fonctionnait comme prévu." Tandis que voler sur des hélicoptères est chose courante ici sur Terre, voler sur des centaines de millions de kilomètres (kilomètres) dans la mince atmosphère martienne est tout autre chose. Et créer les bonnes conditions pour tester ici sur Terre présente ses propres défis. "L'atmosphère martienne ne représente qu'environ 1% de la densité de la Terre", a déclaré Aung. "Nos vols d'essai pourraient avoir une densité atmosphérique similaire ici sur Terre - si vous construisez votre aérodrome à 30 480 mètres d'altitude. Vous ne pouvez donc pas aller quelque part et trouver cela. Vous devez le faire." C'est exactement ce qu'a fait Aung et son équipe de Mars Helicopter dans le Space Simulator de JPL, une chambre à vide de 7,62 mètres de large. Tout d'abord, l'équipe a créé un vide qui aspire tout l'azote, l'oxygène et d'autres gaz de l'air à l'intérieur du cylindre de mammouth. À leur place, l’équipe a injecté du dioxyde de carbone, l’ingrédient principal de l’atmosphère de Mars. "Mettre notre hélicoptère dans une atmosphère extrêmement mince ne représente qu'une partie du défi", a déclaré Teddy Tzanetos, chef d'essai de l'hélicoptère Mars à JPL. "Pour véritablement simuler un vol sur Mars, nous devons éliminer les deux tiers de la gravité terrestre, car celle-ci est beaucoup plus faible." L'équipe y est parvenue avec un système de déchargement par gravité - une longe motorisée fixée au sommet de l'hélicoptère pour fournir un remorqueur ininterrompu équivalent aux deux tiers de la gravité terrestre. Bien que l’équipe se soit naturellement préoccupée de la situation de l’hélicoptère lors de son premier vol, elle s’inquiétait également de la performance du système de déchargement par gravité. "Le système de déchargement par gravité a parfaitement fonctionné, à l'image de notre hélicoptère", a déclaré Tzanetos. "Nous n'avions besoin que d'un survol de 2 pouces (5 centimètres) pour obtenir tous les ensembles de données nécessaires pour confirmer que notre hélicoptère Mars volait de manière autonome, comme prévu dans une atmosphère de type Mars; il n'était pas nécessaire d'aller plus haut. diable d'un premier vol. " Le premier vol de l'hélicoptère Mars a été suivi d'un deuxième dans la chambre à vide le lendemain. En enregistrant un total d’une minute de temps de vol à une altitude de 5 centimètres, plus de 1 500 pièces individuelles de fibres de carbone, d’aluminium de qualité aérodynamique, de silicium, de cuivre, de feuilles et de mousses ont prouvé qu’elles peuvent fonctionner ensemble. une unité cohésive. "La prochaine fois que nous volons, nous volons sur Mars", a déclaré Aung. "En regardant notre hélicoptère passer au crible dans la chambre, je ne pouvais pas m'empêcher de penser aux véhicules historiques qui y étaient dans le passé. La chambre a hébergé des missions des sondes Ranger Moon aux Voyagers jusqu'à Cassini, et chaque Mars Voir notre hélicoptère à l'intérieur m'a rappelé que nous sommes également en train de faire une petite partie de l'histoire de l'espace. " Le projet d'hélicoptère Mars au JPL de Pasadena, en Californie, gère le développement de l'hélicoptère pour la direction de la mission scientifique au siège de la NASA à Washington. L'hélicoptère Mars sera lancé comme démonstrateur technologique avec le rover Mars 2020 sur une fusée United Launch Alliance Atlas V en juillet 2020 depuis le Space Launch Complex 41 à la base aérienne de Cape Canaveral, en Floride. Il devrait atteindre Mars en février 2021.
  12. jackbauer

    Actualité exoplanétaire

    https://www.eso.org/public/france/news/eso1905/ L’instrument GRAVITY innove dans le domaine de l’imagerie exoplanétaire Grâce à l’interférométrie optique, un instrument de pointe installé sur le VLTI révèle les dégâts causés par une tempête à la surface d’une exoplanète L’instrument GRAVITY qui équipe l’Interféromètre du Very Large Telescope (VLTI) de l’ESO a effectué la première observation directe d’une exoplanète au moyen de l’interférométrie optique. Cette technique a révélé l’existence d’une atmosphère exoplanétaire complexe composée de nuages de fer et de silicates emportés dans une tempête à l’échelle planétaire. Cette technique offre des possibilités uniques de caractériser nombre d’exoplanètes connues à ce jour. Ce résultat a été annoncé ce jour par la collaboration GRAVITY [1] au travers de la publication d’une lettre au sein de la revue Astronomy and Astrophysics. Y sont présentées les observations de l’exoplanète HR8799e effectuées au moyen de l’interférométrie optique. Cette exoplanète fut découverte en 2010 en orbite autour de la jeune étoile HR8799 de la séquence principale, distante de quelque 129 années lumière de la Terre et nichée au coeur de la constellation de Pégase. (...) C’est la toute première fois que l’interférométrie optique est utilisée pour discerner les détails d’une exoplanète. Cette nouvelle technique a permis d’obtenir un spectre d’une qualité inégalée, dix fois plus détaillé que toutes les observations antérieures. Les mesures effectuées par l’équipe ont révélé la composition de l’atmosphère de HR 8799e – quelques surprises furent au rendez-vous. “Notre analyse a montré que HR8799e est dotée d’une atmosphère composée d’une quantité de monoxyde de carbone nettement supérieure à celle de méthane – ce qui surprend, connaissant la chimie d’équilibre”, explique Sylvestre Lacour, chercheur CNRS à l’Observatoire de Paris – PSL et à l’Institut Max Planck dédié à la Physique Extraterrestre, par ailleurs leader de l’équipe. “Ce résultat surprenant peut s’expliquer par la présence, au sein de l’atmosphère, de puissants vents verticaux qui empêchent le monoxyde de carbone de s’associer à l’hydrogène afin de donner du méthane.” L’équipe a découvert que l’atmosphère était également composée de nuages de poussière de fer et de silicates. Ce résultat, combiné à l’excès de monoxyde de carbone, laisse à penser que l’atmosphère de HR8799e subit actuellement une énorme tempête particulièrement violente. “Nos observations évoquent une boule de gaz illuminée de l’intérieur, des rayons de lumière chaude tourbillonnant au travers de zones orageuses constituées de nuages sombres” ajoute Lacour. “Des mouvement convectifs enserrent les nuages de particules de silicates et de fer, qui se disloquent et s’infiltrent en surface, sous la forme de pluies. En résulte l’image de l’atmosphère dynamique d’une jeune exoplanète géante, subissant de complexes processus physico-chimiques.”
  13. jackbauer

    OSIRIS REx ira-t-il croquer Bennu ?

    https://www.nasa.gov/press-release/nasa-mission-reveals-asteroid-has-big-surprises Grosse surprise à la NASA : Bennu perd de la matière !! extrait : Peu de temps après la découverte des panaches de particules le 6 janvier, l'équipe scientifique de la mission a augmenté la fréquence des observations et a par la suite détecté des panaches de particules supplémentaires au cours des deux mois suivants. Bien que de nombreuses particules aient été éjectées de Bennu, l’équipe a suivi certaines particules en orbite autour de Bennu avant de revenir à la surface de l’astéroïde. L’équipe OSIRIS-REx a tout d’abord repéré les panaches de particules en images alors que la sonde était en orbite autour de Bennu à une distance d’environ un mille (1,61 km). Après une évaluation de la sécurité, l’équipe de la mission a conclu que les particules ne présentaient pas de risque pour l’engin spatial. L'équipe continue d'analyser les panaches de particules et leurs causes possibles
  14. jackbauer

    INSIGHT : sonder l'intérieur de Mars

    https://www.cieletespace.fr/actualites/mission-insight-la-taupe-martienne-en-difficulte Un article de C&E sur les problèmes de forage de l'instrument HP3
  15. jackbauer

    [New Horizons] Objectif Pluton :P

    A quand un hors-série de C&E entièrement consacré à New Horizons ? Il y a de quoi faire !! - la genèse de la mission - description de la sonde - présentation de l'équipe technique et scientifique - le survol de Jupiter - la découverte de Pluton, Charon et les autres satellites - Ultima Thulé - au moins 50 pages sur les plus belles photos des mondes visités - résultats scientifiques - interview des principaux acteurs de l'aventure... On peut imaginer d'autres H.S dédiés à Rosetta, Voyager, Curiosity...