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Fred_76

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  1. Ça doit être un bout de plastique imprimé avec les coordonnées, pour faire un cercle... Quoiqu’il y a une sorte de boîtier relié à un fil. Peut être une batterie pour éclairer le chercheur ou les cercles de coordonnées.
  2. Il est toujours à vendre et le type n’aime pas du tout qu’on lui dise que c’est un peu cher...
  3. Attention à l’orthographe, tu as malencontreusement inversé les 2 s, une faute très commune mais impardonnable...
  4. Sinon la femme qui a touché un salaire astronomique, ça pourrait être Taylor Swift avec 185 millions de dollars...
  5. Alors c’était Caroline Herschel qui a obtenu une pension annuelle de £50 de la part du roi George 3, pour son travail avec Bill, son frangin.
  6. J'avais posté cela au début du sujet : J'ai essayé de déterminer combien de satellites seraient au dessus de l'horizon pour un observateur lambda à un instant T. On arrive à un nombre de l'ordre de 4000 à 5000 satellites potentiellement visibles dans le ciel à tout moment pour un observateur. Ils ne seront pas tous visibles de la même façon, selon l'orientation de leurs surfaces planes par rapport au Soleil et le traitement anti-réflechissant, mais sur la quantité, beaucoup laisseront des traces visibles sur les photos. Ce sont tous sont des satellites en orbite basse (350-1500 km), et ils se déplacent rapidement. Les photos du ciel de nuit en pose longue seront donc quadrillées de plein de traces. Avant les constellations, on pouvait potentiellement observer à un instant T un nombre de l'ordre d'une centaine de satellites dans le ciel. On en aura donc 40 à 50 fois plus ! Et ce n'est pas fini car le projet Starlink prévoit d'en envoyer 30000 de plus, ce qui doublera le nombre de satellites visibles dans le ciel à tout instant. Astrophoto Il ne sera pas difficile d'éliminer ces traces en multipliant les poses et en les empilant avec une réjection de type médiane ou sigma. On le fait déjà. Ce sont les chasseurs d'astéroïdes et de comètes qui seront les plus embarrassés car il faudra qu'ils fassent le tri pour débusquer le truc qui bouge mais qui n'est pas un des 4000+ satellites. Paysages de nuit On distingue trois grandes familles de paysages de nuit, les filés d'étoiles, les poses longues sans suivi et les poses longues avec suivi. Les poses longues avec suivi se rapprochent des astrophotos. On empile de nombreuses images donc les traces de satellites seront pas/peu visibles. Le problème sera lorsqu'on ne fait qu'une pose unique... Les poses longues sans suivi sont effectuées en pose unique (en suivant la règle NPF). On ne peut donc pas éliminer facilement les traces, il faut le faire à la main (ce qu'on fait pour les avions et flares de satellites). Autant c'est possible avec quelques avions/satellites, autant ça deviendra très difficile avec 4000+ satellites ! Les filés d'étoiles sont des empilements de poses longues sans suivi et on ne peut pas éliminer les traces d'avions et satellites autrement qu'à la main, image par image avant d'empiler les images sans rejection (sinon on virerait les étoiles !). On commence généralement à imager à la fin de l'heure bleue pour avoir un paysage légèrement éclairé, donc on est en plein dans la période où tous ces satellites sont encore très visibles. C'est le mode de photo de paysage de nuit qui sera le plus affecté par les constellations de satellites, et elles seront illisibles avec ces 4000+ traces ! Timelapses Les timelapses seront eux aussi impactés puisque similaires dans le mode de prise de vue aux filés d'étoiles. L'élimination des traces ne peut se faire qu'à la main, image par image... Taille des satellites Ceux qui défendent les constellations de satellites argumentent souvent sur la petite taille des satellites (moins de 1 m de côté), en expliquant qu'une si petite taille ne peut pas causer autant de dommages. Ils se trompent : les Starlink ne sont pas si petits. Ils font environ 2 m x 1 m, avec un panneau solaire de 2 m x 10 m environ, Le panneau solaire n'est pas responsable des reflets car il est dirigé vers le Soleil. Par contre la plaque qui supporte le matériel est toujours orientée vers le sol. Elle fait environ 2 m x 1 m, soit deux fois plus que l'antenne réflechissante des satellites Iridium première génération responsable de leurs fameux flares ! Cela dit, si les antennes Iridium étaient réfléchissantes comme des miroirs, les Starlink le sont heureusement bien moins, mais pas encore assez. SpaceX teste un traitement visant à réduire l'albédo de leurs engins, un parmi les 60 lancés en novembre 2019 a ce traitement (#1330), mais aucun papier ne montre à ce jour l'effet de ce traitement. A titre de comparaison, une surface réfléchissante de 2x1 m à 550 km d'altitude renvoi autant de lumière à un observateur au sol qu'une surface de 65x130 m en orbite géostationnaire !
  7. Tu as parfaitement raison pour la théorie. Ca fonctionne comme ça pour les appareils de labo ou usinés de façon hyper précise pour une utilisation scientifique pro. Ce n'est plus du tout le cas avec nos machines réalisées en série pour des amateurs. C'est pourquoi je préfère utiliser le diamètre et non le rayon de la tâche d'Airy, et je précisais bien qu'en dessous de 2x cette valeur, une variation de détail "sera peu discernable". Et encore, le développement de l'image (débayérisation, antimoiré) et les diverses dégradations optiques (coma, astigmatisme, sphéricité...) sans oublier les dérives de mise au point et de guidage vont étaler encore plus l'image. Pour la valeur de référence Nyquist, suréchantillonner x2 ou x3 sur la résolution théorique du télescope est effectivement inutile avec nos engins industriels. Suréchantillonner x2 sur le seeing est déjà plus réaliste. Il serait à mon avis encore plus raisonnable de suréchantillonner x2 sur le plus grand chiffre entre le seeing et 2x le diamètre de la tâche d'Airy. Mais encore une fois, inutile de se prendre le chou avec tous ces chiffres, on fait avec le matériel qu'on a, et c'est très bien comme ça ! Le diable est dans les détails.
  8. Il est préférable d'avoir deux bons oculaires que d'empiler un bon oculaire derrière une Barlow. Surtout qu'une bonne Barlow coûtera aussi cher qu'un oculaire. Vérifie mais il y a 99 chances sur 100 que le tube que tu indiques soit déjà parti dans les soldes d'OU...
  9. Le 200/1000 sera aussi simple à équilibrer que le 150/750. Il pèse juste plus lourd. Mais l'EQ6 les portera sans problème tous les deux. Pour avoir eu les 2, vu que tu commences l'astrophoto, à ta place je commencerais avec le 150/750 : - il est plus léger et bien moins encombrant - il est facile à installer, transporter et ranger - il est moins cher - il se revend très facilement - il procure de très bonnes images pour débuter Ses 750 mm de focale le rendent plus tolérant aux problèmes d'autoguidage. Et son champ te permet d'observer des objets plus larges (1.7° en largeur avec un APS-C contre 1.3° pour le 200). En ce qui concerne le microfocuser, c'est un plus indéniable. On peut sans problème convertir un PO sans µfocus avec le kit Lacerta qui s'adapte sur la plupart des PO Crayford de chez Synta. C'est 80€ à ajouter à la facture mais le jeu en vaut la chandelle : https://www.teleskop-express.de/shop/product_info.php/language/en/info/p2625_1-10-micro-transmission-for-retrofitment-of-Crayford-focusers.html Pour l'autoguidage, tu auras de très bons résultats sur le 750 mm en installant une caméra sur le chercheur. Avec le 200/1000 il est préférable de faire de l'autoguidage hors axe (OAG), (les 200 mm permettent d'avoir une étoile quasiment tout le temps), le chercheur sera trop juste. Pour adapter une camera sur le chercheur 9x50 Synta : https://www.teleskop-express.de/shop/product_info.php/info/p4520_T2-Parfocal-Adapter-for-autoguiders-to-Skywatcher-9x50-finder-scopes.html Tu pourras plus tard remplacer l'entrainement par roues dentées de l'EQ6 par un entrainement à poulies et courroies, ce qui améliorera radicalement le guidage : http://www.rowanastronomy.com/productsa2.htm Si tu avais juste voulu faire de l'observation, mais pas de photo, ton choix aurait du se porter sur un Dobson. Pour le prix de l'EQ6, du télescope et du matériel à ajouter (caméra, appareil photo...), tu aurais pu avoir un 300 mm neuf, voire peut-être un 350 mm d'occasion. Pour les oculaires, ne compte pas sur ceux fournis avec le télescope. Prends en d'occasion, par exemple les Baader Hypérion (ou équivalents) qui ne sont pas trop chers et fournissent de très bonnes images. Le zoom Omegon 7-21 mm semble lui aussi un investissement rentable, même si cette marque est très controversée.
  10. Un bon trépied permet de rendre acceptables la plupart des lunettes médiocres. A contrario, un mauvais trépied rendra médiocre n'importe quelle excellente lunette. On trouve des bons trépieds d'occasion, par exemple sur LBC, chercher les trépieds "vidéo" qui sont faits pour porter du matériel lourd, les trépieds photo sont en général trop légers. Muni de la référence, faire une recherche sur Gogol pour récupérer les retours d'expérience et valider ou non le choix.
  11. Parce que c'est ce qu'on observe aujourd'hui, et qu'aujourd'hui il n'est plus à 13 Gal mais à 46 Gal de nous.
  12. Aujourd’hui ton premier observatoire aurait une surface de 7 m2 et non de 4 dm2... et s’il faisait plus de 1.80 sous plafond, tu aurais été assujéti a la taxe.
  13. Attention les bagues de serrage annulaire, comme le Baader Click-Lock, supportent mal les oculaires ou autres equipements dont la jupe a un retrait. Dans certains cas, le serrage se fait sur une petite zone du retrait et il n'est pas du tout efficace. J'avais ce problème avec le serrage annulaire du PO de ma Williams Optics avec le réducteur 0.8.
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