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Fred_76

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Tout ce qui a été posté par Fred_76

  1. Voici tout ce que permet mon montage : - augmentation/reduction de la vitesse de suivi (lente/rapide) : 1 clic sur boutons 1 à 4 - marche/arrêt : double clic sur bouton 1 - changement d’hémisphère : double clic sur bouton 2 - changement de mode de suivi (sidéral/solaire/lunaire) : double clic sur bouton 3 - sauvegarde des réglages (vitesse de suivi/hemisphere : triple clic sur bouton 3, à confirmer par à nouveau la même séquence - reset : triple clic sur bouton 4 à confirmer par la même séquence. - arrêt auto si butée, il faut remettre en marche une fois le télescope remis à zéro et la cible réalignée : double clic sur bouton 1 Il me reste encore plein de combinaisons disponibles pour faire d’autres choses ! Les vitesses lunaire/solaire sont calculées à partir de la vitesse sidérale éventuellement ajustée. Le reset remet la vitesse sidérale théorique calculée à partir du nombre de pas du moteur, de ses micropas, du rapport du réducteur, du diamètre du galet et du diamètre du secteur VNS (j’ai déjà donné la formule je crois). Pour l’instant le diamètre du secteur VNS est juste estimé… j’ai oublié de le mesurer quand j’ai poncé le secteur et mon gabarit est démonté. Je le calculerai à partir de la vitesse ajustée quand j’aurai (enfin) reçu mon miroir. L’affichage donne aussi une indication sur le risque d’apparition de la rosée à partir du calcul de la différence entre la température ambiante et la température de rosée : 1 goutte si risque moyen (écart <6°C), 2 si risque élevé (écart <4°C), 3 gouttes si risque très élevé (écart <2°C). La télécommande BlueTooth Shelly fonctionne super bien, je ne regrette pas l’achat. Elle est suffisamment petite pour être discrète et assez grosse pour pouvoir la manipuler. En plus elle est facile à programmer…
  2. Oui c’était juste une idée en passant, je ne l’ai pas encore regardée. J’ai aussi retiré le petit capteur LiDAR VL53 qui pouvait me donner la durée restante avant la butée. Je verrais si je le rajoute plus tard car il complique sérieusement la gestion des délais.
  3. Bon, j’ai laissé tomber les logiciels et je me suis fait une grille pour tout placer dedans avec Word. J’ai ainsi fait chaque composant à la bonne échelle, avec toutes les broches correctement placées et identifiées, la Veroboard à la même échelle. Il ne restait plus qu’à placer tout ça en essayant de mettre les cavaliers et de couper les pistes de façons pratique. Ensuite je me suis lancé avec le fer à souder. Et tout fonctionne ! Comme quoi, les logiciels, c’est peut être bien pour ceux qui ont le temps de s’en servir, mais on peut très bien s’en passer ! C’est certain que ça n’est pas hyper optimisé, mais au moins ça marche. Il reste pas mal de place sur la carte pour ajouter d’autres fonctionnalités. En particulier une deuxième butée, pour gérer le retour rapide. Je peux faire tourner le moteur à 0.5 seconde par tour environ, à cette vitesse il remet la planche équatoriale en position en moins de 1 minute. Il faudra juste que je vérifie avec les 8 kg de matériel… quitte à passer à 4 ou 8 micropas/pas au lieu de 16 et sans interpolation à 256 par le TMC.
  4. Mouais, je ne suis pas d'accord sur "le plus dur". Je bloque sur l'implantation des composants sur un PCB. A chaque fois c'est pareil, ça marche sur la breadboard, mais quand il faut passer sur la carte... J'ai déjà eu un projet comme ça que j'ai du abandonner, celui ci est pourtant plus simple en apparence, mais c'est vraiment la grosse galère. Normalement un Veroboard à pistes de 80x100 mm suffit à tout mettre mais aucun logiciel (EasyEDA & co.) ne permet de placer ça, ou alors ils sont aussi abscons (VeroRoute) que PixInsight ! Et faire un PCB à graver, c'est mission impossible pour moi, j'y comprends encore moins... désespérant ! C'est dingue que les fabricants de cartes de développement n'arrivent pas à normaliser le sens des entrées et sorties + / -, ou la disposition des pattes VCC/GND/SDA/SCL des I2C. C'est quand même la base d'un travail intelligent ! L'écran OLED a 4 pattes GND/VIN/SCL/SDA, le VL53 c'est VIN/GND/SCL/SDA, le capteur de température c'est VIN/SDA/VCC/SCL : 3 composants, 3 organisations différentes ! Le USB‑C PD trigger a une sortie VCC à droite, GND à gauche et le buck qui converti le 9V en 5V c'est VCC IN à gauche et GND à droite, du coup il faut croiser les fils... Je pense que je vais continuer avec la Veroboard, mais à la mano, et il y aura autant de fouilli que sur la breadboard, avec des cavaliers dans tous les sens. Ca va faire hurler les geeks de l'électronique, mais je cherche juste à ce que ça fonctionne ! Avec un peu de chance, ça sera prêt avant l'automne ... 2027 !!!
  5. Ça fonctionne sur la breadboard ! Le bouton rouge c’est la butée. Ça arrête tout. Les trois gouttes en bas à droite (affichées pour la démo), c’est quand le risque de buée est important, c’est à dire quand la différence entre la température ambiante et le point de rosée est inférieur à 2°C. IMG_1707.mov
  6. La planche inférieure avance :
  7. J'ai retrouvé dans mon fouilli (et celui de mon fils) un composant Lidar VL53L0X qui permet de mesurer la distance (de 50 mm à environ 1500 mm). C'est pas mal, ça me permet de mesure l'avancement de la planche du haut par rapport à la planche du bas. C'est pas pour du pointage évidemment, la précision est assez faible. J'ai mesuré une fluctuation de +/-1.5 mm à une distance de 50-200 mm ce qui correspond à environ +/- 1 minute de suivi. C'est largement suffisant pour estimer et afficher sur mon petit écran OLED le temps restant avant d'arriver en butée, à quelques minutes près, et déclencher une petite alarme sonore avec un buzzer.
  8. C’est tout à fait normal. L’ouverture est une caractéristique propre à l’objectif (son diaphragme), donc sans objectif comment le boîtier peut deviner celle de votre télescope ??? Il existait des puces électroniques à coller dans les bagues d’adaptation pour anciens objectifs qui pouvaient être programmées pour envoyer quelques informations dans les Exifs. Mais j’ignore si ça fonctionne vraiment bien… en tous cas ça n’était pas pratique. Le fait d’avoir des photos noires n’a rien à voir avec l’absence d’info sur l’ouverture. C’est juste que vos paramètres de prise de vue (ISO et temps de pose) sont mal choisis ou que vous avez laissé votre bouchon !
  9. Fred_76

    Gîtes dans le Morvan

    Bonjour à tous, comme les vacances sont déjà engagées, je fais remonter ce sujet pour les retardataires ! N'oubliez pas non plus le Gresac 😉 (même s'il ne semble plus très bien mis à jour).
  10. Voici le schéma synthétique des câbles : ******************** *** Alimentation *** ******************** PowerTank USB-C PD | | USB-C PD Trigger 9V | | PD 9V | | | +--> +9V +------> GND ************************ *** Conversion 9V>5V *** ************************ PD 9V ---> In+ Buck ---> +5V GND -----> GND Buck ********************** *** Ecran OLED I2C *** ********************** ESP32 GPIO21 ---> SDA OLED ESP32 GPIO22 ---> SCL OLED ESP32 3V3-------> VCC OLED (vérifier si 5V ou 3.3V) GND ------------> GND OLED *********************************** *** DHT11 (capteur t° humidité) *** *********************************** ESP32 GPIO4 ----> DATA DHT11 ESP32 3V3 ------> VCC DHT11 (vérifier si 5V ou 3.3V) GND ------------> GND DHT11 ******************************** *** Fin de course (3 bornes) *** ******************************** ESP32 GPIO32 -+-> borne normalement fermée (NC) | 100 nF | GND ----------+-> commun *********************************** *** TMC2209 (contrôleur moteur) *** *********************************** ESP32 GPIO16 ---> PDN-UART ESP32 GPIO25 ---> STEP ESP32 GPIO26 ---> DIR ESP32 GPIO27 ---> EN ESP32 3V3 ------> VIO +9V ----------+-> VM | 470 µF | GND ----------+-> GND ************************************* *** Moteur pas à pas 17HM15-0904S *** ************************************* TMC2209 A1 -----> Bobine A+ (fil noir) TMC2209 A2 -----> Bobine A- (fil vert) TMC2209 B1 -----> Bobine B+ (fil rouge) TMC2209 B2 -----> Bobine B- (fil bleu) ************* *** ESP32 *** ************* ESP32 GPIO4 ----> DATA DHT11 ESP32 GPIO16 ---> TCM2209 PDN-UART ESP32 GPIO21 ---> SDA OLED ESP32 GPIO22 ---> SCL OLED ESP32 GPIO25 ---> TCM2209 STEP ESP32 GPIO26 ---> TCM2209 DIR ESP32 GPIO27 ---> TCM2209 EN ESP32 GPIO32 ---> fin de course NC ESP32 3V3 +-----> TCM2209 VIO +-----> DHT11 VCC +-----> OLED VCC ESP32 VIN <------ Buck +5V ESP32 GND <------ GND Le capteur T°/Humidité est très optionel, mais il était livré dans la boite avec l'ESP32, donc je ne vais pas m'en priver ! Pour le fin de course, j'en ai quelques uns mais ce sont des tous petits, qui seront donc trop fragiles pour être manipulés dans le noir... Il va falloir que j'en trouve des plus sérieux.
  11. Bonjour Je suis en train de fabriquer une planche équatoriale pour mon dobson. Elle est actionnée par un moteur pas à pas. N'aimant pas trop les commandes de vitesse à base de potentiomètre (pas précis et besoin de se déplacer pour l'actionner), j'ai opté pour une commande numérique. Je cherchais donc un moyen d'envoyer des ordres via une sorte de télécommande. Généralement on trouve des boitiers à base de led infra rouge, mais ça nécessite d'être bien en face du récepteur IR, et la liaison est souvent mauvaise s'il y a de la buée ou du givre sur le récepteur. Alors j'ai cherché des commandes radio style télécommande de porte de garage, mais elles nécessitent côté carte de contrôle (type Arduino, ESP32...) pas mal de câblage et un module spécialisé (à base de NRF24L01) pour la réception du signal. Je ne suis pas fan des circuits imprimé et des soudures - je privilégie donc des montages avec le moins de câblage et de soudures possible, sans faire de circuit imprimé, donc plutôt avec des cartes "prototype". Les cartes ESP32 incluent en natif le Bluetooth et le Wifi. Je me suis orienté vers la solution Bluetooth avec la petite télécommande Bluetooth Shelly BLU RC Button 4. C'est un boitier compact et relativement abordable (environ 20 €). Il est également très simple à interfacer avec un ESP32, Shelly fourni toute la documentation. Lien vers le produit : https://www.shelly.com/fr/products/shelly-blu-rc-button-4-zb La télécommande se présente sous la forme d’un petit boîtier blanc de 65 × 35 × 13 mm, équipé de quatre boutons identifiés par 1, 2, 3 et 4 points en relief, ce qui facilite leur repérage sans avoir à regarder. Le boîtier est fortement aimanté et peut être rangé dans le support fourni, que l’on peut fixer où l’on veut. C’est très pratique à l’usage, même s’il faut garder à l’esprit que son aimantation peut perturber une boussole lors d’une mise en station. L’alimentation est assurée par une pile bouton CR2032 standard. D’après Shelly, l’autonomie peut atteindre deux ans dans des conditions normales d’utilisation. Je pense que cette télécommande pourrait constituer une excellente base pour de nombreuses autres applications en astronomie (commande d'observatoire, de porte filtre, de mise au point, boite à flat, ventilateurs...) Chaque bouton peut être associé à sept types d’actions : appui simple ; double appui ; triple appui ; appui long simple* ; appui long double* ; appui long triple* ; appui maintenu**. * Les appuis longs sont assez capricieux et ne me semblent pas suffisamment fiables pour être utilisés dans des fonctions importantes. ** Lors d’un appui maintenu, la télécommande n’envoie pas de message lorsqu’on relâche le bouton. Cette action ne peut donc pas être utilisée pour un comportement du type : « continuer l’action tant que j’appuie ». En pratique, cela laisse trois actions réellement fiables par bouton (simple, double et triple appui), soit 12 commandes distinctes avec les quatre boutons. Il est également possible d’appuyer simultanément sur plusieurs boutons. Les combinaisons à deux touches (1+2, 1+3, 1+4, 2+3, 2+4 et 3+4) offrent ainsi six commandes supplémentaires. En revanche, gérer des combinaisons impliquant des appuis longs devient vite complexe. Attention également : si deux boutons restent enfoncés pendant plus de dix secondes, la télécommande bascule en mode appairage. Comme toujours, il faut trouver le bon équilibre entre richesse fonctionnelle et ergonomie. Sur le terrain, de nuit et par temps froid, devoir mémoriser trop de combinaisons devient vite pénalisant. Le plus simple reste souvent le plus efficace. Autre point intéressant : il n’est pas nécessaire d’appairer la télécommande pour l’utiliser. Les trames Bluetooth qu’elle émet peuvent être reçues et décodées directement par l’ESP32, ce qui simplifie considérablement l’intégration. Dans le cadre d’une application astronomique, où les enjeux de sécurité sont limités, cela ne pose généralement aucun problème. Pour les plus soucieux de la confidentialité, il est possible d’activer un mode chiffré nécessitant un appairage. Cela dit, le Bluetooth n’est pas la technologie la plus adaptée lorsqu’un niveau de sécurité élevé est recherché ; dans ce cas, une solution Zigbee sera généralement plus pertinente. L’appairage reste toutefois nécessaire pour modifier le délai utilisé pour distinguer des appuis successifs indépendants d’un double ou triple appui. Ce délai est réglable entre 50 et 800 ms, mais l’opération peut être effectuée depuis l’application Shelly Debug sur smartphone, sans nécessiter d'intervention côté ESP32. A+ Fred
  12. Je commence à recevoir progressivement tous les composants nécessaires autour de l’ESP32 pour la commande du moteur. Parmi eux, la petite télécommande Bluetooth Shelly BLU RC Button 4 ZB est un joli bijou. Compacte et relativement abordable (environ 20 €), elle est également très simple à interfacer avec un ESP32. Elle se présente sous la forme d’un petit boîtier blanc de 65 × 35 × 13 mm, équipé de quatre boutons identifiés par 1, 2, 3 et 4 points en relief, ce qui facilite leur repérage sans avoir à regarder. Le boîtier est fortement aimanté et peut être rangé dans le support fourni, que l’on peut fixer où l’on veut. C’est très pratique à l’usage, même s’il faut garder à l’esprit que son aimantation peut perturber une boussole lors d’une mise en station. L’alimentation est assurée par une pile bouton CR2032 standard. D’après Shelly, l’autonomie peut atteindre deux ans dans des conditions normales d’utilisation. Je pense que cette télécommande pourrait constituer une excellente base pour de nombreuses autres applications en astronomie. @astrolivier, cela pourrait peut-être t’intéresser ! Lien vers le produit : https://www.shelly.com/fr/products/shelly-blu-rc-button-4-zb Chaque bouton peut être associé à sept types d’actions : appui simple ; double appui ; triple appui ; appui long simple* ; appui long double* ; appui long triple* ; appui maintenu**. * Les appuis longs sont assez capricieux et ne me semblent pas suffisamment fiables pour être utilisés dans des fonctions importantes. ** Lors d’un appui maintenu, la télécommande n’envoie pas de message lorsqu’on relâche le bouton. Cette action ne peut donc pas être utilisée pour un comportement du type : « continuer l’action tant que j’appuie ». En pratique, cela laisse trois actions réellement fiables par bouton (simple, double et triple appui), soit 12 commandes distinctes avec les quatre boutons. Il est également possible d’appuyer simultanément sur plusieurs boutons. Les combinaisons à deux touches (1+2, 1+3, 1+4, 2+3, 2+4 et 3+4) offrent ainsi six commandes supplémentaires. En revanche, gérer des combinaisons impliquant des appuis longs devient vite complexe. Attention également : si deux boutons restent enfoncés pendant plus de dix secondes, la télécommande bascule en mode appairage. Comme toujours, il faut trouver le bon équilibre entre richesse fonctionnelle et ergonomie. Sur le terrain, de nuit et par temps froid, devoir mémoriser trop de combinaisons devient vite pénalisant. Le plus simple reste souvent le plus efficace. Autre point intéressant : il n’est pas nécessaire d’appairer la télécommande pour l’utiliser. Les trames Bluetooth qu’elle émet peuvent être reçues et décodées directement par l’ESP32, ce qui simplifie considérablement l’intégration. Dans le cadre d’une application astronomique, où les enjeux de sécurité sont limités, cela ne pose généralement aucun problème. Pour les plus soucieux de la confidentialité, il est possible d’activer un mode chiffré nécessitant un appairage. Cela dit, le Bluetooth n’est pas la technologie la plus adaptée lorsqu’un niveau de sécurité élevé est recherché ; dans ce cas, une solution Zigbee sera généralement plus pertinente. L’appairage reste toutefois nécessaire pour modifier le délai utilisé pour distinguer des appuis successifs indépendants d’un double ou triple appui. Ce délai est réglable entre 50 et 800 ms, mais l’opération peut être effectuée depuis l’application Shelly Debug sur smartphone, sans nécessiter d'intervention côté ESP32.
  13. finalement ça fait joli une fois que c’est poncé et egalisé ! Je garde ! La prochaine fois je ferais comme tu dis parce que c’est trop galère de faire comme j’ai fait !
  14. La suite. Le gabarit pour le ponçage : ici les bracons ne sont pas encore installés pour l’empêcher de se tordre. Au fait, j’ai cherché comment les utiliser, mais pas possible de faire le gabarit avec des gongs. Par contre ça marche très bien avec des gonds… 😉 Et voilà le travail après ponçage. J'ai du tailler des encoches sur le bord de la planche au niveau du secteur sud, ma ponceuse à bande ne permet pas d'avoir la bande à fleur de bord, donc il fallait bien qu'elle passe, d'où les encoches. Je peaufinerais ça pour que ça soit plus joli, peut être en ajoutant aussi un chaton mignon. J'ai commandé de la bande de chant à coller sur le bord du secteur sud, les roulements 608 risquent en effet de marquer le bois tendre (peuplier) dont est faite la planche, surtout en cas de choc. Avec le chant, normalement, plus rien à craindre. Côté nord, le contact se fait via des roues en élastomère. Le contact quasi ponctuel sur les secteurs VNS empéchera les problèmes de dérapage et l'amorce de patinage, c'est mécaniquement plus sain. Je ne pense pas qu'elles marquent le bois, surtout après un petit renfort à l'epoxy. Au pire je collerai dessus de la chambre à air.
  15. Voici la suite. Les pièces de la planche supérieure sont coupées, mais pas encore fixées ni poncées aux bons rayons. Je ne cherche plus à essayer de comprendre la géométrie de cette planche, je tourne en rond. Donc je fais comme sur les plans ! On verra si ça marche… Les secteurs sont vissés (pas encore collés, je n’ai plus d’époxy).
  16. Traçage de la planche supérieure sur un CTP 15 mm. C’est du peuplier, je n’ai pas trouvé mieux, mais il est très homogène cette fois ci.
  17. La télécommande "no name" utilise un protocole bluetooth que l'ESP32 ne peut pas lire. Je l'ai renvoyée. J'attend la télécommande Shelly qui elle normalement, doit être parfaitement comprise par l'ESP32. En plus elle est fournie avec un support aimanté qui permet de la fixer sur la planche équatoriale. https://www.shelly.com/products/shelly-blu-rc-button-4-zb Je viens de découvrir que l'infinie multitude de protocoles Bluetooth est pire que le nombre d'articles dans la loi française !!! J'ai aussi retrouvé des breadboards chez un de mes fils, donc celles que j'avais commandées retournent à l'envoyeur.
  18. Comme quoi, le bon sens…
  19. Voici ce que j'ai déjà acheté. J'ai retrouvé chez un de mes fils plein de bazar électronique, donc j'ai tout ce qu'il faut ou presque en résistances, leds, fils, condensateurs... dommage que j'ai retrouvé ça après avoir acheté le kit ESP32 (un clone du ESP Wroom 32), sinon je n'aurai acheté que l'ESP32 et j'aurais pris un ESP32-C3 ou S3 et je n'aurai pas acheté les breadboards... J'ai pris deux commandes Bluetooth, une simple "no name" type tourneur de page/commande appareil photo à 6 boutons (Bluetooth 4.0), une autre, de Shelly, plus cher et fiable, à 4 boutons, mais à priori plus facile à interfacer car bien documenté. Le tourneur de page pourra servir à d'autres usages ! La programmation sera au plus simple : - l'ESP32 fait tourner le moteur à la vitesse théorique de suivi en 1/32 pas, le TMC2209 interpole tout seul en 1/256 (il le permet sans effort, donc autant ne pas s'en priver) - la télécommande Bluetooth permet avec un bouton d'augmenter la fréquence et avec un autre bouton de la réduire pour corriger la vitesse de suivi. Plus tard, si j'ai le temps et l'envie, je m'amuserai à implémenter d'autres trucs, par exemple : - gérer l'avance ou le retour plus rapide en AD pour centrer un objet sans toucher au télescope - gérer les fins de course de la planche - régler la vitesse des ventilateurs à partir de la température du miroir et de la température extérieure - et pourquoi pas ajouter un moteur en DEC, on peut réver ! etc.
  20. C’est quand même 40-50€ la carte… et elle est un peu overkill pour cet usage.
  21. Je mettrais un secteur assez épais pour ne pas avoir de sortie de piste. Le soucis avec le tuyau en caoutchouc, en tous cas ceux que j’ai vu dans les magasins d’aquariophilie, c’est que les génératrices intérieures et extérieures ne sont pas concentriques. Ca se voit à l’œil nu donc on est sur du 2 à 3 10èmes de mm. Or avec un si petit diamètre, ça entraîne une grosse erreur périodique. Pour la gaine thermoretractable, ça peut marcher mais la encore le moindre écart d’épaisseur va entraîner de l’EP.
  22. Pour le moment je n'ai rien listé à part : - carte ESP 32 - module CH224K - module step down 12 V > 5 ou 3.3 V - module TMC2209 - fiche femelle USB-C PD à visser sur une boite - support CI à trous prépercés J'ai déjà (sur d'anciennes cartes électroniques industrielles) : - LEDs - résistances - condensateurs - contacteur fin de course - interrupteur - diodes J'avais du matos Arduino, mais impossible de remettre la main dessus... je l'ai peut etre refilé à quelqu'un, mais je ne me souviens plus. A+ Fred
  23. Bon, ça y est, je viens de commander : - Moteur pas à pas 17HM15-0904S Nema 17 0.9° - réducteur 100:1 MGL17-G100 Pas possible de prendre plus petit, aucun réducteur n'était disponible en Nema 11 ou 14 chez le même fournisseur (ou alors en Chine avec des frais de port exhorbitants). Au moins il pourra servir même avec plus de poids ! En ce qui concerne le couplage avec le secteur nord, il se fera via un arbre de 8 mm de diamètre et un coupleur souple 8-8 mm entre le réducteur et l'arbre. L'arbre entraine une roue en POM (le roulement sera bloqué à l'époxy !). La roue fait 32 mm de diamètre. Normalement, avec le profil en rond, ça doit bien frotter contre la surface en bois et éviter tous les problèmes de glissement même si le POM (aussi appelé Delrin) est assez glissant… au pire j’ajouterai une couche d’elastomere sur le secteur. La formule pour estimer la fréquence des micropas du moteur pas à pas est la suivante : Avec : f = fréquence des micropas (Hz) Npas = nombre de pas du moteur par tour (par exemple 400 pour le 17HM15-0904S 0,9°) μ = facteur de micropas (16 pour du 1/16, 32 pour du 1/32...) R = rapport de réduction (100) (par exemple pour le réducteur MGL17-G100) Dsecteur = diamètre du secteur (mm) - normalement 716 mm pour le design Magnitude78 Dgalet = diamètre du galet (mm) (pour moi 32 mm) Tsidéral = durée du jour sidéral = 86164 s (89317 s pour la Lune et 86400 s pour le Soleil) Avec mon matériel ça donne en 1/32 micropas : f=400*32*100*(716/32)/86164.09=332.4 Hz (320.7 Hz pour la Lune et 331.5 Hz pour le Soleil) Après il restera à ajuster la fréquence pour tenir compte des imperfections géométriques... Bon, yapuka mettre les mains dans la sciure ! A réception du matériel, je ferai les gabarits en carton pour commander le bois aux bonnes dimensions...
  24. Ce n'est pas l'Arduino & co qui me chagrine, c'est très facile à programmer, mais plutot les composants électroniques. Avant on pouvait les acheter à l'unité dans une boutique avec les conseils du vendeur, maintenant toutes les boutiques ont fermé et c'est par paquets de 100 qu'on doit les acheter sur un site internet. Ca fait beaucoup de gachis et plein de frais de port. Aussi, certains composants sont complétement inadaptés à tout usage, ça je n'ai jamais compris, par exemple les connecteurs USB... on ne les trouve qu'à souder sur carte, ce qui est ridiculement fragile, ou alors à visser en façade d'une boite, mais pour le coup ils sont horriblement chers (>10€ pièce, port compris). Ce que j'ai trouvé c'est un moteur PaP Nema 17 (17HM15-0904S) avec un réducteur planétaire 100:1 (MGL17). L'axe en sortie fait 5 mm de diamètre. En prenant le rayon de 716 mm pour le VNS et un galet d'entrainement de ~7 mm de diamètre en tube d'aquarium, ça me donne une fréquence moteur de ~700-800 Hz en 1/16 de pas, à ajuster à la bonne fréquence sur une étoile. Moteur controlé avec un TMC2209, alimenté par une Powerbank en activant le 9V de l'USB C PD avec un CH224K. La carte ESP32 sera alimentée par le Powertank 9V après un step-down 9V > 3.3V. Pourquoi un ESP32 ? A priori c'est parce qu'elle est équipée par défaut de bluetooth (aussi d'un quartz, 10x moins sensible aux variations de températures que les cartes Arduino de base/clones équipées de résonateurs céramiques, mais pour du visuel, on s'en fout un peu, mais bon, comme l'ESP32 est moins chère que l'Arduino avec bluetooth, pourquoi s'en priver). Il faudra que je puisse piloter l'ESP32 via une petite télécommande bluetooth pour ajuster la position de la cible sans devoir quitter l'oculaire. La télécommande permettra de : - calibration augmenter/réduire la vitesse de suivi (à voir de combien de % à chaque appui) - avancer/reculer à 5x la vitesse de suivi (tant que le bouton est pressé) - avancer/reculer à 10x la vitesse de suivi (tant que le bouton est pressé) - inverser le sens de rotation - démarrer/arrêter la rotation (et sauver les paramètres calibration/sens de rotation en mémoire flash quand on arrête) Avec un gamepad bluetooth, ça devrait le faire. Ajouter aussi une fin de course avec un buzzer... Pas besoin d'écran, juste une LED rouge pour savoir si le moteur tourne. A creuser !
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