Aller au contenu

Manu Fonfon

Membre
  • Compteur de contenus

    270
  • Inscription

  • Dernière visite

Visiteurs récents du profil

Le bloc de visiteurs récents est désactivé et il n’est pas visible pour les autres utilisateurs.

Manu Fonfon's Achievements

  1. Bonjour à toutes et tous Je suis allé livrer l’autre jour ma Henri Peter et une autre lunette ancienne chez un collectionneur. Les voies du hasard étant impénétrables, voilà ce que cette personne m’a donné, ne sachant pas quoi faire de cette pièce massive. C’est une tête de monture Bardou qui colle parfaitement à ma Bardou orpheline de monture! Reste plus qu’à fabriquer le trepied haut dans l’esprit de l’époque!
  2. Merci de ton passage, Pascal Oh, mais les Cave Astrola étaient bien plus aboutis! J’ai restauré un Cassegrain de 200 et c’était un splendide instrument très massif. Je ne l’ai pas gardé car je n’en avais pas l’usage et j’ai préféré lui trouvé une gentille famille d’accueil. Non, le Meade était certes sympathique mais beaucoup plus basique. Mais il ne marchait pas mal du tout! Bons cieux à vous Emmanuel
  3. Ce télescope vintage m'a finalement bien occupé... Après rénovation (nettoyage, peinture intérieure/extérieure, changement du miroir secondaire dont l'aluminure était bien ternie, changement du porte oculaire, ajout d'un cercle de coordonnées en DEC, dénichage d'un cercle de coordonnées d'origine, construction de colliers pour monter l'engin sur une monture moderne, vérification de la qualité - bonne au demeurant - du miroir primaire), c'est la motorisation qui m'a lâché. En fait le système de diode infrarouge et son capteur qui permettent de réguler la vitesse du moteur à courant continu. Après contacts et conseils sur le groupe FB Vintage, Cloudy Nights, etc... impossible de réparer le système! J'ai donc remplacé le motoréducteur DC Meade par un motoréducteur pas à pas Skywatcher EQ5 (identique au Vixen qui équipe les GP/GPD, GPDX...) que j'ai facilement adapté. Peu de temps après, j'ai vendu ce digne engin à un étudiant en master d'astrophysique à Marseille qui souhaitait savoir ce que l'on pouvait observer avec un instrument d'amateur. Peuchère, il n'avait observé qu'au travers des instruments de l'OHP! Il était ravi et moi encore plus d'avoir pu lui donner satisfaction et d'avoir trouvé une famille d'accueil à cet engin si attachant! Dommage que je n'ai pas pris le temps de prendre plus de photos des diverses modifications apportées à cet instrument, notamment l'adaptation de la motorisation EQ5 sur la vénérable monture… Bons cieux à vous
  4. Bonjour à toutes et tous Après restauration cosmétique et optique, j'ai finalement vendu cette longue vue à un amateur d'antiquités de marine habitant en Bretagne. Je suis bien content que cet instrument ait trouvé une gentille famille d'accueil qui saura la bichonner... La piètre qualité des images provenait d'un diaphragme baladeur. Et j'en ai rajouté un second pour être sûr. Bingo! Bons cieux à vous
  5. Bonjour Brume Tres chouette travail. Un bon dosage entre garder l’engin dans son jus et lui redonner un peu de peps Bons cieux à toutes et tous Emmanuel
  6. Bonjour Clotarius Tu as là un instrument magnifique dans un excellent état de conservation. Il est quand même (très très) rare d'avoir un tel engin aussi complet, avec coffre d'origine, oculaires terrestre et céleste (même s'il n'y en a qu'un, mais un, c'est déjà beaucoup!), dispositif de projection solaire, cache objectif. Objectif qui a l'air très propre! Franchement, tu as du bol! Pour les vis manquantes, franchement, ça n'est rien! Si tu veux quelque chose d'impeccable, il te faudra les usiner ou les faire usiner, et là, ça risque de coûter cher. Pour le chercheur, si tu acceptes de faire à l'économie, il existe toutes sortes de vis moletées en laiton sur Ebay, AliExpress ou autre. Tu n'auras probablement pas le bon pas mais un petit coup de taraud (ouh le vilain) et le tour est joué! Pareil pour les autres. Ces petites vis avaient des pas parfois étranges et pas standard donc, à part l'usinage, les trouver au bon pas serait un immense coup de bol. Généralement, qu'il en manque une ou deux ne nuit pas à l'assemblage. Il m'est déjà arrivé de coller juste une tête de vis avec une colle réversible (poisson par exemple). Certains vont crier au scandale mais c'est bien ce que l'on fait parfois en ébénisterie pour restaurer du placage ou de la marqueterie abimés : greffe et maquillage avec des ocres et de la gomme laque. Donc ça n'est pas un crime de transposer aux lunettes anciennes ce que l'on fait pour des meubles anciens, non?! Pour le système de mise au point, je n'ai pas compris ce qui clochait mais c'est du classique : c'est souvent coincé. Toutes les lunettes de cette époque étaient fichues de la même manière. Il faut dévisser les petites vis de fixation de la culasse arrière et taper gentiment au marteau sur une calle en bois qui vient s'appuyer sur le bourrelet de la culasse. Faut y aller mollo mais aucun démontage ne m'a résisté pour l'instant et je n'ai jamais abimé quoique ce soit. Après faut démonter et nettoyer tout ça et c'est difficile de te guider à ce stade. J'en ai démonté une hier et c'était la sorte de velours ou tissus de calage entre la culasse et le tube alonge fixé au système de mise au point qui coinçait tout Maintenant, je laisse la parole aux autres Bons cieux
  7. Alors le Zapon serait apparu à cette époque. Je confirme que le pinceau est inadapté pour des pièces de la taille de nos lunettes. Ca sèche trop vite. Il existe en aérosol je crois mais je n'ai jamais essayé. Malgré tout, j'ai un doute sur l'utilisation de ce vernis par les Manent et Secrétan. J'avais verni au Zapon une lunette Peter du début 20e que j'ai finalement enlevé car mal appliqué (au pinceau) ; c'est facilement parti à l'acétone. Tandis que sur mes Manent, ça ne marche pas. Par contre, mes Ingénieur Chevallier, sur la plus grande en tout cas, le vernis a été appliqué au pinceau. On voit très clairement des traces d'excès de vernis à l'extrémité cachée par le barillet de l'objectif, ce qui laisse penser que le pinceau a été appliqué de la partie supérieure vers la partie inférieure. Une supposition, aucune certitude de ma part. Génial, je vais essayer Oui, effectivement, je connais le Copal. On l'utilise en ébénisterie pour vernir dans les coins où le tampon traditionnel nimbibé de gomme laque et alcool ne peut pas ou mal accéder. Je n'avais pas eu idée de l'essayer
  8. Merci de ton passage Tyler On est d'accord pour la gomme laque. C'est fragile. Mais au moins, c'est facile à mettre en oeuvre. Le vernis Zapon est assez connu pour le vernissage du laiton. Il me semble que c'est un vernis cellulosique qui existe depuis la fin du 19e début 20e. Je ne suis pas totalement sûr, possible que je raconte une ânerie. Donc les vernis de mes Chevallier sont constitués d'autre chose car le Zapon semble apparaitre après cette période. Pour mes deux Manent qui datent des années 20/30, ça pourrait être ça. Mais ça me semble moins costaud que les vernis d'origine. Je n'en sais malheureusement pas davantage à ce stade
  9. Bonjour à toutes et tous Je déterre ce post pour vous faire part d'un certain nombre d'avancées que j'ai fait depuis, au travers de diverses recherches, essais et l'école d'ébénisterie que j'ai faite l'an dernier. Mais aussi aller à la pêche à d'éventuelles nouvelles de votre côté car ces histoires de vernis à l'ancienne restent toujours pour moi un peu (très) mystérieuses. Pour commencer, je tiens à rendre justice à Lyl qui s'est approchée de la vérité avec sa proposition de Paraloid B72. C'est effectivement un produit cellulosique utilisé par les restaurateurs et les ébénistes depuis longtemps. Compte tenu de sa vitesse de séchage très rapide, il est utilisé sur les pièces de petites dimensions : pièces de monnaie, quincailleries de meubles, etc... Pour l'instant, je n'ai pas trouvé le moyen de le mettre en oeuvre sur de grandes surfaces comme nos lunettes. Les lunettes en laiton étaient parfois vernies, mais pas toutes. Mes deux "Ingénieur Chevallier" l'étaient, les Manent aussi, pour les parties en laiton en tous cas. Pas les Bardou ni même ma Henri Peter. Celles-ci semblaient donc prévues pour se patiner gentiment. Donc ça dépend. Les vernis des pièces en laiton protégées sont terriblement résistants, même ceux appliqués au début du 19e siècle. C'est hallucinant. Oubliez les recettes de Grand Mère sauf à y passer des heures. Faut frotter, soit avec des éponges de carrossier, soit avec de la laine d'acier quintuple 0 (la triple 0 que l'on trouve chez Castoche est trop agressive). Pour les solutions identifiées (dans l'esprit des instruments de l'époque - j'oublie donc les vernis modernes): * La cire d'ébéniste type encaustique assure une certaine protection (c'est comme ça que l'on protégeait les quincailleries en laiton à l'école), mais c'est franchement mal adapté et pas très durable * La gomme laque d'ébénisterie, utilisée depuis des siècles, marche bien, ça fait un film très fin après séchage, mais la résistance n'est pas top ; en tout cas pas aussi bonne que ce que j'ai rencontré sur mes engins. A appliquer au pinceau ou au tampon pour ceux qui savent faire (et c'est pas facile...) * Le vernis Zapon marche bien mais pas commode à mettre en oeuvre compte tenu de sa vitesse de séchage. Pinceau obligatoire donc. Le tampon va coller. Encore une fois, c'est moins résistant que ce que j'ai rencontré sur mes engins. Typiquement, ça ne tient pas lorsqu'un tube laiton coulisse dans un autre Voilà où j'en suis! J'espère que ces quelques éléments vous aideront et déclencheront des réactions qui permettront de percer les mystères de vernis à l'ancienne! Bons cieux à vous Emmanuel
  10. Merci mille fois HasBeen! Quelles ressources! Quelle mine d'or! Mais où dénichez vous tout ça?! Attention, car j'ai d'autres mystères en attente concernant une Bardou que j'ai également... Bons cieux à toi
  11. Merci beaucoup HasBeen! Bingo dans le mille! Le pire est que je connaissais ce fil mais avant le moment où ce catalogue est ressorti... Reste plus qu'à dénicher la version complète de ce catalogue. En plus de celui assez connu des exportations vers les US, j'en ai déniché un de 1899 mais il lui manque la moitié des pages et mon modèle n'y est pas! Il semble que ces lunettes sur tripodes pouvaient être montées sur trépied haut en ne conservant que la colonne. Je serais curieux de voir la tête d'un tel trépied pour le reproduire Merci encore Emmanuel
  12. Bonjour à toutes et tous Je vous présente ma nouvelle Bardou de 108mm dont j'ai fait l'acquisition il y a quelques mois. C'est juste ma troisième! C'est que je cherche le graal et ne l'ai pas encore trouvé. Celle-ci m'est arrivée en bon état mais sans objectif! Et comme d'habitude, sans oculaire. J'ai un objectif Secrétan de 108mm qui va lui aller comme un gant. Quant aux oculaires, on va se débrouiller. Je l'ai achetée pour le tube et la monture tripode bibliothèque avec le système de mouvements fins en altitude et azimut, en super état, sauf quelques petites pièces manquantes qu'il sera facile d'usiner. J'ai donc une énigme à vous soumettre, à laquelle je doute que vous puissiez répondre mais on ne sait jamais, et une question plus facile. L'énigme tout d'abord. Cet instrument est le quatrième de ce gabarit que je connais qui est équipé d'un chercheur monté sur un tripode bibliothèque et non pas sur un trépied haut. Ces modèles sont absents des deux catalogues Bardou qui semblent disponibles sur la toile. Les Bardou de 108mm équipés d'un chercheur étaient des instruments importants et devraient être montées sur un trépied haut et non pas un tripode. Mes quatre connaissances sont donc hors catalogue toutes les quatre! Mais quel est ce mystère?! La question à présent. Cet instrument possède une jolie patine que je souhaite garder en l'état. Je sais que le débat des patines fait souvent rage. N'en déplaise, j'ai tendance à ne pas garder ces patines que l'on confond souvent avec de l'oxydation disgracieuse ou un marron tellement foncé que l'on ne reconnait même plus le laiton et la signature de l'instrument . Mais là, ben la patine est pour une fois assez claire et homogène et je vais la garder. Par contre, elle présente, au delà de sa couleur brune habituelle, des traces noires, d'oxyde de je ne sais quoi. Savez-vous s'il est possible d'enlever ces traces noires et n'opérer un nettoyage de tout ça, sans attaquer la patine? Et si oui, comment procédez-vous? Merci de votre visite et de vos avis éventuels Emmanuel
  13. Oui, un joli Dobson équatorial! belle acquisition Tu aurais une petite photo de la monture? Bons cieux à tous Emmanuel
  14. Merci de ton avis J’ai déjà mis une annonce un peu partout il y a quelques semaines ou mois, Webastro, Astrosurf, FB… Sans succès. Il est vrai que la majorité des gens, et c’est typiquement mon cas, regardent les offres de vente et beaucoup moins d'achat. je pense, je n’en suis pas sûr. Malgré tout, par ce canal, j’ai déjà eu du bol avec un objectif que j’ai « juste » fait déborder par la suite. C’est en voyant les échanges récents de Brume et Lyl que je me suis dit qu’un tel objectif avait des caractéristiques très Vintage, typiquement les lunettes Vixen ou SYW, un peu anciennes. Et j’ai tenté ma chance! Bons cieux à toi
×
×
  • Créer...

Information importante

Nous avons placé des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer ce site. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer.