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Romain_99

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  • Résidence
    Palaiseau (originaire de Nice)
  • Occupation
    Étudiant à SupOptique
  • Matériel
    Evostar 72ED -- EQM-35 Pro -- Canon 1000D défiltré Astrodon -- Dobson 250/1250

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  1. Le papier est disponible ici. D'ailleurs on y lit : Donc les chercheurs restent très prudents quant à la détection de signes de vie. Et de là on arrive à des titres comme celui de la vidéo mentionnée plus haut : "signs of extraterrestrial life found on venus" ; bref, comme d'hab... 😆
  2. Merci à vous tous. J'ai pris note, n'hésitez pas à partager lorsque vous partez faire de l'astro, si j'en ai le temps je viendrais avec plaisir ! 😉
  3. Suffit d'ouvrir un script et de supprimer les lignes concernant les flats et les offsets 😉 Je t'en joins une version. Bon et puis sinon ton image d'offset tu la gardes au chaud dans ton pc, et faire 3 flats ça prend 5 sec ; pas si dure la vie, si ? 😄 OSC_No_Flat.ssf
  4. Merci, je vais regarder ça 😉
  5. Bonjour ! J'en appelle aux habitants de l'Essonne pour découvrir un peu ce qu'il en est de l'activité astronomique dans le coin. Je viens de déménager à Palaiseau pour mes études, et j'aimerais connaître quelques endroits où se font des rassemblements astro, des lieux sympa, les clubs actifs (je pensais peut être à celui d'Antony ? c'est pas dans l'Essonne mais c'est pas loin de chez moi) ; bref, les bonnes adresses, quitte à faire un peu de voiture. Merci !
  6. Il y a plusieurs choses, et ça dépend du niveau aussi. Il y a du vrai dans la mesure où les outils que l'on va utiliser pour résoudre un problème sont souvent abstraits. Par exemple on va utiliser des nombres imaginaires pour résoudre des équations, remplir des matrices, etc. C'est tout le côté mathématique qui va devenir abstrait parce qu'on ne "sent pas" physiquement ce qu'il y a derrière, c'est du calcul, des considérations algébriques, appliquer des théorèmes. Mais tout ça c'est pour résoudre le problème. A la fin, on a une solution, sous forme mathématique, et là tout l'enjeu de ce qu'on a fait c'est de l'interpréter physiquement : tel terme va décrire tel phénomène physique, en faisant varier telle grandeur on met en évidence tel effet. Le sens physique intervient aussi dans les calculs, souvent pour les simplifier : on sait que dans la situation physique qu'on étudie, tel terme de l'équation est négligeable devant un autre parce que c'est la réalité des faits. Donc schématiquement : on a un problème qui fait appel à notre sens physique, qu'on utilise pour écrire mathématiquement notre situation. Ensuite, y'a une grosse part de résolution abstraite, de techniques mathématiques. A différents moments du raisonnement, on se rappelle qu'on est en physique et on néglige certains termes, on fait des approximations. On refait des maths et on interprète. Donc on mélange abstraction et sens physique. Après, à très haut niveau, je pourrai pas t'affirmer avec certitude qu'un chercheur en astrophysique théorique va tout le temps "sentir physiquement" ce qu'il fait. Faire des modèles théoriques sur le comportement des trous noirs ou étudier des cordes en 26 dimensions, je suis pas sûr que niveau représentation mentale ce soit très satisfaisant... Mais la physique reste avant tout une science de la matière : on fait des expériences, on tests nos modèles, on les affine en fonction de ce qu'on observe. Ça ne devient pas qu'une partie de calculs abstraits. Même si on fait des calculs abstraits, on les compare aux courbes qu'on obtient expérimentalement. On utilise toujours notre sens physique et on constate les résultats pratiques même s'il devient difficile de se représenter certains concepts. Par exemple, la physique quantique met en évidence des phénomènes difficiles à se représenter mentalement, la dualité onde-corpuscule de la lumière par exemple. N'empêche que c'est de loin la branche la plus prolifique de la physique : elle a permis de comprendre la structure de la matière, ses propriétés, de concevoir les lasers, les transistors, les circuits intégrés... tout ça avec des concepts qui peuvent paraître étrange du point de vue théorique. Donc on ne reste pas que dans l'abstraction. Même des objets comme les trous noirs, on les photographie maintenant 😉
  7. Les connaissances en maths/physique s'acquièrent petit à petit, non seulement parce que les notions sont parfois compliquées à assimiler mais aussi et surtout parce qu'il y a un lien d'interdépendance très fort entre tous les domaines. C'est ce qui fait que le projet de vouloir une compréhension détaillée (théorique donc, "soulever le capot" comme tu dis) va s'avérer assez fastidieux. C'est aussi ce qui explique que l'étude de la physique se fasse de manière généraliste au début : pour acquérir des connaissances de base dans plusieurs domaines. L'étude de l'espace, la cosmologie, l'astrophysique, ne peut se faire directement : on a besoin d'outils en mécanique pour les notions de référentiels par exemple, de la thermodynamique pour faire des bilans d'énergie, des maths pour la description de géométries, de géodésiques, etc. Je pense que ce sera déjà un bon morceau pas super facile à avaler quand le lycée remonte à 15ans avec une formation littéraire. Il faudra reprendre de zéro toute la base des maths : pour comprendre ce que sont les grandeurs physiques, il faut déjà savoir ce qu'est une fonction, tracer des graphes, des bases en analyse et en algèbre, le calcul intégral, etc. Et ce niveau de lycéen n'est vraiment qu'une base, à des années lumières du niveau que tu demandes. Donc il faut être conscient que c'est un projet qui va occuper plusieurs années, avec beaucoup d'études préliminaires aussi bien en maths et en physique dans des domaines qui, au départ, n'auront pas de lien avec la physique de l'espace. Ça va demander énormément de pratique, aussi bien calculatoire que conceptuelle, parce que tout cela demande du recul : par exemple avoir résolu suffisamment d'équations différentielles dans sa vie pour comprendre que celle-ci se résout de cette manière, comprendre que ce que l'on fait en physique est justifié parce qu'on est dans tel cadre mathématique, etc. Bref, les études en science ça va se construire petit à petit et il faudra prendre son mal en patience. Dans la formation de l'UMPC que tu mentionnes, si la physique de l'espace n'est étudiée qu'à partir du master 2, c'est parce qu'il faut tout le socle physique et mathématique qu'on va acquérir en licence. Maintenant ce que j'écris ce n'est pas pour te décourager, c'est pour tu saches dans quoi tu te lances, et c'est passionnant 😉 Mais je ne connais pas vraiment les formations à distance ou ce genre de trucs qui ne sont pas dans le cadre scolaire habituel.
  8. Bonjour @enkidu, je te donne ma vision des choses. Je suis étudiant, je viens de finir la prépa en j'entre en école d'ingé (SupOptique), donc les études de physique, je suis en plein dedans 😉. EDIT : mince j'ai publié trop tôt je continue plus bas...
  9. L'art de compliquer une conversation...😆 Ça c'est quand on empile des images, mais ça aurait bien de préciser que c'est le RSB des offsets qu'on améliore, pas celui de l'image finale. Même une fois empilées, les images offsets viennent rajouter leur bruit de lecture aux images auxquelles elles sont soustraites, même si le RSB du master offset est meilleur. Donc les offsets ne font rien de bien au RSB de l'image. Donc dit comme ça c'est ambigu vis à vis de ma remarque sur l'utilité de l'offset, qui n'a donc rien à voir avec une quelconque suppression du bruit de lecture 😉 Les anglophones utilisent le terme de bias pour désigner justement ce qu'on va retirer. Mais c'est pas le read noise. Si on commence à identifier read noise et bias, non seulement on mélange deux choses de natures différentes mais en plus on comprend plus rien. Parce que une fois que enlèves ce que tu veux appeler le read noise de ton image d'offset, comment tu appelles le bruit qu'il reste sur ton image ? Parce que c'est justement le bruit de lecture, qu'on a pas enlevé avec la soustraction du bias... Bref beaucoup de tergiversions je trouve, essayons de rester simple vis à vis de la question initiale 😉
  10. Quand le temps de lecture est court, la température n'a pas le temps d'avoir une influence sur le bias. Donc sur la plupart des caméras vidéo et les APN, pas d'influence de la température. En revanche, sur certaines CCD qui peuvent avoir un temps de lecture de plusieurs dizaines de secondes, là il faut tenir compte de la température sous peine de se retrouver avec des pixels chauds. Non 😉 ils servent à retirer le signal d'offset. Un bruit ne s'enlève pas.
  11. L’avantage du carbone est quand même à nuancer. Avec du carbone tu dégrades encore plus la mise en température du SC. Donc sur les tubes fermés c’est à réfléchir. Je ne sais pas quel est le gain sur la MAP avec du carbone sur un SC, mais faut voir si on est prêt à payer plus cher et à sacrifier davantage la mise en température pour une MAP qu’il faudra de toute façon refaire, même si c’est moins souvent. (D’ailleurs sur les lunettes, le carbone, a priori, pas beaucoup d’intérêts...)
  12. Beau déterrage de post @Jérémy L 😆 je te remercie mais ça fait un moment que j’ai solutionné tout ça, j’ai fait évoluer le setup depuis.
  13. Voilà ce que tu cherches : bague rotative pour evostar 72
  14. Salut, Ça veut dire que ton capteur doit être à 123mm du coulant. Avec le tirage interne du boitier et la bague canon tu as déjà effectivement 55mm de tirage si la bague fait 11mm, donc il faut mettre tout ça à 68mm du coulant. Autrement dit, oui il faut soustraire les 55mm parce que c'est bien le capteur qui doit être à 123mm du PO. Le tirage va influer sur le grandissement de la barlow. Voir ici pour les barlows Televue. Le tirage résiduel c'est le tirage qu'il reste pour être aux 58mm du correcteur. Avec les rondelles tu mets 3mm de tirage après le correcteur, il t'en reste 55 pour bague canon + APN. Effectivement, c'est 442mm Oui c'est en considérant la focale de la lunette. Elle est de 560mm donc on est bien aux 58mm indiqués.
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