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french_7

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Tout ce qui a été posté par french_7

  1. Ah super, et merci pour l'info ! Le souvenir que j'en ai en 2022 n'est pas exceptionnel, j'avais trouvé le fond de ciel assez lumineux, et moins sombre que parfois vers chez moi. Mais ça dépend des soirs, j'imagine.
  2. Bonjour, je n'avais jamais nettoyé le miroir de mon dob 250, c'est chose faite. Reportage. Il était plus sale que je ne le pensais, poussiéreux, avec pas mal d'insectes collés et des tâches suspectes. Voici une image avant nettoyage et démontage. Le démontage sur ce SkyWatcher Classic est assez simple : il faut retirer les 6 vis qui maintiennent le barillet, le sortir du tube, puis dévisser les 2 vis de chacune des 6 brides. Les vis sont de mauvaise qualité, j'en ai sévèrement arrondi 2 sans même trop forcer. Certaines étaient plus dures que d'autres, voire anormalement dures. J'ai bien transpiré de crainte que le tournevis ne ripe sur le miroir 😬 😬 😬 Il faut aussi faire attention à la limaille de fer que ces vis produisent quand on les abîme, qu'elle ne vienne pas chatouiller la surface... A l'occasion d'un autre démontage, je pense les remplacer par des vis correctes. J'en profite pour passer un coup de propre sur le tube en lui-même, il était bien poussiéreux, ça ne donnait pas envie de s'en servir. Voici une image une fois sorti du tube, les brides encore en place. Il est plein de buée ici. Le nettoyage s'est déroulé de cette manière : immersion dans mon évier rempli d'eau tiède avec du liquide vaisselle, trempage pendant environ 20', lavage au robinet, sans exagérer sur la pression, pour décoller le plus gros, puis, sur toute la surface, frottage très doux avec deux doigts imbibés de produit vaisselle. Sans cette étape il restait une pellicule grasse, la différence avant/après est nette. Ensuite le rinçage : re-lavage abondant au robinet, rinçage à l'eau déminéralisée, absolument obligatoire chez moi, l'eau est composée à 95% de calcaire 😄 séchage calé presque verticalement, et absorbtion des gouttes au PQ : mauvaise idée ! ça a laissé quelques filaments, j'ai dû re-rincer à l'eau déminéralisée derrière. Le résultat : Il reste quelques toutes petites petites traces, et rapidement quelques poussières sont venus se coller, c'est tentant d'essayer de les retirer car un miroir impeccable est satisfaisant mais le mieux est l'ennemi du bien, on ne touche pas. Le voilà prêt à être monté : Ensuite re-montage et collimation : j'ai laissé un tout petit espace entre le miroir et les brides (la feuille de papier), peut être un peu trop car je l'entends légèrement bouger quand je déplace le tube. Puis test ce soir sur quelques étoiles, la Lune et Jupiter. Des turbulences de malade, la figure d'Airy semble centrée mais le ciel est trop instable pour être sûr. La Lune tremblotte, vu les températures ce n'est pas étonnant qu'elle ait froid ! Une belle GTR malgré un ciel vraiment pas coopératif, je pense que le téléscope est reparti pour un tour Reste à attendre des conditions plus clémentes. Émile
  3. Salut, le club d'astro que je fréquentais quand j'étais assidu faisait un weekend par an au Mont Beuvray, à côté de Bibracte. C'est en hauteur (point culminant du Morvan), la vue est dégagée, et on avait un gîte vraiment pas loin (je crois que c'est le "Gite du Mont Beuvrey" à Glux-en-Glenne). Je me souviens que le président du club est resté complètement scotché à l'oculaire du 500 sur Mars pendant bien 1h 😄 Je me rappelle aussi avoir observé le Mont Blanc dans mon 250 depuis un point haut derrière le gîte.
  4. french_7

    CROA de reprise

    Effectivement ce tube m'a toujours étonné par la tenue de sa collimation. Quand je l'utilisais intensivement avec pas mal de déplacements en voiture, ça ne bougeait pas. Je n'ai peut-être pas l'oeil suffisamment affuté pour voir que ça bougeait, mais ça me convenait très bien pour observer tout ce que j'avais à observer. Après c'est un tube plein, qui n'a pas subi de choc, toujours confortablement installé sur la banquette arrière de ma voiture, etc. Je l'ai toujours manipulé avec grande douceur lors de la mise en station, ça aide aussi. Pour le 300, je réfléchis encore. Je crains que ma motivation à sortir soit rapidement dépassée par ma motivation à dormir (les 2 très jeunes enfants n'aident pas), et j'essaie d'avoir un sommeil stable. D'un autre côté, passer à un diamètre plus gros me fera tout redécouvrir sous un nouvel angle et c'est très motivant, même si le gain en lumière est effectivement modéré. Un peu comme l'acquisition d'un nouvel oculaire : mes derniers grands champs m'ont fait vraiment aprécier le ciel profond différemment. C'est aussi l'occasion de continuer à partager l'astro avec des néophytes et curieux, ce que j'ai toujours aimé faire : c'est plus facile pour eux de prendre du plaisir à observer plutôt que deviner, donc plus le miroir est gros mieux c'est.
  5. french_7

    CROA de reprise

    Absolument, j'ai complètement oublié de considérer la Lune lors de la préparation. Merci pour ton retour. Je pense que c'est un effet de la photo, de mémoire il n'y a que de la poussière. Je nettoie tout ça bientôt Ah oui, j'en ai un bon souvenir, je note ça ! Il est surtout à -33% en fait, d'où le prix. 350 mm ça serait le pied, mais complètement hors budget actuellement pour le coup, et difficilement transportable (si ça existe en tube fixe). Ou alors en FlexTube, mais je crains vraiment que la collimation bouge beaucoup plus. Si je prends le 300 à ce prix et que j'en prends soin, je me dis que je pourrai le revendre sans trop de moins-value le jour où je passe vraiment à plus gros. D'ailleurs je ne sais pas à quel prix je peux revendre ce 250, en très bon état malgré la poussière
  6. french_7

    CROA de reprise

    Bonjour, après environ 2 ans de remisage j'ai ressorti mon Dobson 250 vendredi dernier 😊 Ma toute première sortie, à 50 m de chez moi, dans un coin sombre du village avec pas grand chose à voir sinon Orion et les Pléïades, mais c'est déjà très bien. Je pointe au pif la "grosse étoile au dessus" pour regarder si ma collimation a tenu : oh, c'est Jupiter ! La collimation semble bonne, à confirmer. Mon seul but était M42, qui ne m'a pas déçu : du contraste, de belles formes. Pas de couleur, mais je ne suis pas habitué à l'obscurité et les lampadaires ne sont pas loin. Quelques voisins rentrant d'un banquet légèrement émechés, une bouteille de liqueur de coin maison à la main, passent jeter un oeil alors je reste un peu plus longtemps que prévu, alternant Jupiter (Jupiler selon mon voisin), M42 et la liqueur. L'idée de refaire une "nuit des étoiles du village" comme en 2022 m'est régulièrement proposée. Je bottais en touche car ne pratiquais plus et je savais qu'il allait falloir remettre en état le téléscope, mais c'est tentant, et il y a toujours de bonnes bouteilles 🤭. Le lendemain je prépare ma prochaine séance, et ne peux pas m'empêcher de regarder les 300 mm ou plus. Je n'ai pas du tout les moyens actuellement, mais il semble qu'un 300/1500 passerait sur les sièges arrières de la C5 🤭 D'ailleurs celui-ci vaut-il le coup ? Je ne trouve ça bizarrement pas cher, pour un 300. Je suis donc ressorti hier avec une longue liste au programme compatible avec la saison, issue de mes listes persos principalement piochées dans le Top200 et le Catalogue Wahou de Bruno. J'ai divisé les objets en 3 catégories : zone Orion d'abord, qui commence à être basse donc à faire au plus vite, puis zone Cassiopée qui est haute toute la soirée, puis zone Grande Ourse / Vierge / Lion, qui se lève un peu plus tard. Pour avoir accès rapidement aux objets sur le terrain, je commence par faire mes groupes : je liste les objets avec des numéros (1, 2, 3, ...), je les place sur une grille simplement composée des 8 tranches du Pocket Sky Atlas pour voir qui est à côté de qui. Puis dans chaque groupe, je détaille sur un papier : nom de l'objet, constellation, page du PSA, type d'objet. J'entoure au crayon de papier l'objet sur la page du PSA pour le retrouver plus vite, utile pour les zones très riches. Sur place pour trouver l'objet soit je pointe la zone et je le vois dans mon chercheur, soit je fais un cheminement d'étoile (on prolonge cette ligne, on s'arrête à l'intersection de celle-la, on reporte cette distance, ...), soit je compte les degrés avec mon oculaire qui a un champ d'1". Avec le chercheur j'ouvre les deux yeux. La toute première observation s'est faite depuis mon jardin, ciel encore bien bleu : j'ai voulu montrer le croissant de Lune à ma fille de 3 ans pour la première fois, à x70 😀 Une fois l'obscurité installée je charge le téléscope et monte à mon spot, à 5' de chez moi, 400 m d'altitude, ciel Bortle 4. J'aprécie toujours autant la mise en place quasi instantanée des Dobson. En 30 secondes tout est prêt, c'est un bonheur. Le ciel n'est pas terrible : encore une grosse tâche de PL à l'ouest, il est tôt, et de l'autre côté la Lune éclaire beaucoup. Je vois peu d'étoiles à l'oeil nu, c'est décevant. Par beau ciel je peux voir la VL sous les lampadaires, là je suis isolé et je ne vois pas grand chose. Je teste ma collimation sur Sirius : je pense que l'atmosphère était très instable car elle clignotait dans tous les sens de 1000 couleurs. Quand je défocalise tout semble bien aligné : araignée au centre, 3 branches égales et brides du miroir toutes bien visibles. J'ai pointé une étoile au zénith pour avoir moins de turbulences, ça bouge moins, j'observe bien une figure d'Airy mais pas très ronde (forme de patate), avec des tâches floues qui se promènent. A creuser, je pense que je peux gandement améliorer mon piqué en réglant ça, mais il est possible que l'atmosphère ait été vraiment turbulent. Aussi mon miroir n'est pas propre, j'envisage un nettoyage cette semaine, ça sera l'occasion de tout re-régler : On commence par M42, peut-être un peu moins de détails qu'avant-hier. Je grossis (x110), ce n'est pas top, les étoiles du trapèze ne sont pas archi ponctuelles. Ensuite Uranus : j'avais bien fait le repérage avant donc je la trouve très vite, d'abord ressemblant à une étoile, puis à un petit disque bleuté. Très jolie. Je finis la zone avec NGC 2392, la nébuleuse de l'Esquimo. Je la trouve plutôt vite, grâce au PSA. C'est très joli, elle me rappelle la boule de neige bleue. Zone suivante : on monte vers Cassiopée. La Lune éclaire beaucoup, je distingue à peine la constellation d'Andromède. Je pense voir malgré tout le Double Amas de Persée en vision décalée à l'oeil nu, confirmé par son pointage. Je passe ensuite sur µ Cephei (l'étoile Grenat) et NGC 457 l'amas ouvert du Hibou ou de E.T. que j'aime beaucoup. J'ai beaucoup de mal à voir Cephée à l'oeil nu : mauvais ciel et basse. Encore une fois mon chercheur m'aide à trouver les objets facilement grâce à son excellente luminosité. Je tente ensuite la galaxie NGC 891 : je ne vois rien, à tenter plus tard, la Lune est trop gênante. Le dernier bloc commence par M81/M82 : je cherche longtemps, je distingue des trucs flous puis fini par tomber sur la paire. Je les ai reconnues car je les ai déjà vu mais c'est plutôt moche. En fait c'est de pire en pire : je comprendre un peu après que la buée arrive à grande vitesse sur mes oculaires, donc le tour des galaxies va rapidement arriver à son terme dans ces conditions. Je tente M51 : rien, normalement je la décèle au chercheur. L'amas M3, j'abandonne, la zone est dans la PL. L'humidité est trop présente, je vais remballer. J'avais prévu de finir sur : Triade du Lion, NGC 4931/4889, NGC 4565, M84/86, M61, ce n'est que partie remise dans de meilleures conditions. Je remballe tout, le tube est trempé, la buée commence à geler. 🥶
  7. Salut à tous, Ca fait 2 ans quasi jour pour jour que j'ai mon dobson. Voici un petit compte-rendu sans prétention de ce matériel. Déjà, un peu de contexte. C'est mon 3ème instrument et 2ème télescope. Je suis passé par une petite lunette (60mm je pense) quand j'étais très jeune, optique plutôt bonne mais monture déglinguée, et par un Meade 130/1000 GoTo quand j'avais 13 ans, en 2008. Le tout avec les oculaires de base (un Plössl 10 et 25 dans le cas du télescope, pour la lunette je ne sais plus). La lunette était correcte mais le Meade vraiment bof : incapable de se mettre en station tout seul correctement, optique pas très bonne (la barlow intégrée y étant pour quelque chose), je n'utilisais même plus le moteur et me contentais de pointer sans chercheur (le point rouge n'a jamais fonctionné correctement). Je me souviens aussi avoir été bluffé par les GSO 200 et 250 de mon club d'astro : le champ était large, lumineux, le tube très facile à manier. Ca m'avait fait réaliser que mon Meade GoTo n'était pas un bon choix, et que j'aurais dû m'orienter vers un Dobson. Mais bon, à 13 ans et malgré les conseils de mon club d'astro, j'étais parti là dessus. Mes loisirs fonctionnant par cycle et le Meade m'ayant un peu dégouté, j'ai fait une longue pause astronomique. Jusqu'à Neowise. Là, regain d'intérêt pour la discipline, je me rends compte que j'ai encore des connaissances, que l'astrophysique est toujours aussi passionnante, que je sais toujours pointer pas trop mal, et je me retrouve vite limité avec mon matériel. J'ai envie d'aller plus loin, et je savais qu'un Dobson répondrait à mes attentes : du visuel aucunement assisté, du diamètre, et de la simplicité d'utilisation. Mon choix s'est arrêté sur le Sky-Watcher Classic 250P (254/1200) : Il est dans mon budget Le diamètre permet des observation correctes du ciel profond La marque est plutôt reconnue L'encombrement et la transportabilité sont acceptables Matériel commandé en juillet 2020 sur Optique Unterlinden. Par rapport à mon Meade c'est le jour et la nuit : les oculaires de base sont de bonne qualité, le champ est riche. Et puis bon, voilà quoi, la taille ça compte quand même 😄 Il est livré avec : Un Super Plössl 10mm et un 25mm 2 bagues pour passer en 1,25" un chercheur 9x50 La base fait 12,5kg, le tube 15kg. La seule modification que j'y ai apporté est le collage d'un patin en bas du tube pour éviter qu'il ne cogne trop fort contre la base au zénith (cf. photos plus bas). Comme ça c'est amorti, le miroir ne subit pas de choc en cas de mauvaise manip. En 2 ans je l'ai relativement couramment utilisé, avec une longue pause suite à mon déménagement à la campagne (et tout ce que cela implique). Alors, le test ! Déjà, vu le peu d'instruments que j'ai touché, mon avis est extrêmement subjectif et ce "test" pas du tout rigoureux. Mais au bout de 2 ans, j'ai pu identifier les points positifs et négatifs qui bénéficient ou nuisent à mes observations personnelles. Les plus : Le rapport qualité/prix : acheté 575€ neuf (les prix ont bien montés depuis), y'a rien à dire. Les oculaires livrés avec sont bons, il est solide, facile à régler, stable. La collimation est très stable. J'ai déjà lu et entendu des avis contraires, mais le mien n'a que faire des déménagement, des balades en voiture dans les chemins de forêt où les racines et pierres raclent le châssis de ma voiture quand mon GPS fait n'importe quoi, ça reste aligné. Bon par contre je suis très soigneux avec, les petits chocs sont rares. J'ai juste failli me vautrer avec le tube dans les bras à l'une de ses premières sorties 😱 Fichu trottoir. L'encombrement est correct : la base prend de la place, mais elle tient dans le coffre de ma 207. Le tube quant à lui tient tout juste sur ma banquette arrière. Je n'ai plus qu'à l'attacher avec 2 ceintures de sécurité et on est partis (voir photos). La simplicité de montage et d'utilisation. Bon c'est un Dobson, tout est dit. En prenant mon temps pour être précautionneux, je le monte en 2' tout compris : je sors la base du coffre, je la pose, je sors le tube je le pose dessus, je vis les 2 manettes de serrage, je fixe le chercheur, ma bague 2"-1,25" et voilà. Les manettes de serrage sont pratiques à utiliser (roulement à bille), la petite "boule" sous le tube pour le guider aussi. Le chercheur, 9x50 réticulé, est dingue. Beaucoup ne jurent que par le Telrad, mais quand on sait manier ce chercheur on peut être vraiment efficace. Il est super lumineux. Pour donner une idée par bon ciel j'y aperçois M51. Au niveau du champ, il est un tout petit peu plus grand que l'écartement entre Beta Lyr et Gamma Lyr, les 2 étoiles qui entourent M57. Il est entièrement démontable ce qui permet d'évacuer l'humidité en fin de séance (sans le déregler d'ailleurs). J'utilise une technique consistant à ouvrir les 2 yeux pour voir à la fois où je pointe dans le ciel et à la fois une version zoomée (mais inversée) de la zone. C'est pas du tout intuitif pour un débutant mais quand on est habitué c'est efficace. Par contre par ciel très sombre la réticule est difficile à distinguer. Après, un Telrad serait un très bon complément, c'est un achat que j'envisage. Le chercheur, une fois réglé avec 2 vis, ne bouge pas. Je le démonte systématiquement à la fin de la séance, la fois d'après je le remonte, il est toujours parfaitement réglé. Je le transporte dans une caisse à mousse. La collimation du primaire est facile avec le système de double vis : une pour verrouiller et une pour pousser/tirer le miroir. Les moins : Il supporte mal les oculaires très lourds. L'ES de 40mm de @bpollet, qui fait 1,2kg, est un poil trop lourd pour la monture. Il faut serrer les manettes au maximum et c'est pas stable. Le PO est assez mauvais : il existe une vis pour verrouiller le mouvement à coulisse, mais très compliquée à doser : trop serrée ça tourne dans le vide, trop lâche il descend tout seul à la moindre pression. Avec un oculaire lourd, il s'enfonce tout seul. Il y a peut-être un réglage à faire avec un tournevis. Je vais changer pour un crayford démultiplié. Les mouvements sur l'axe vertical sont doux grâce aux patins au niveau de l'axe et à la manette à roulement à billes, mais les mouvements sur l'axe horizontal sont beaucoup plus durs. On peut jouer sur une vis et un écrou (faut retourner la base c'est pas faisable en live), mais ça reste moins doux que les GSO que j'avais testé, qui lui était limite trop "glissant". Ca demande une certaine habitude pour être à l'aise. La collimation du secondaire est moins simple, il faut une clé Allen, on ne peut pas regarder dans l'oculaire et régler les 3 vis facilement. Le rack porte oculaire sur le côté de la base est difficile à fixer car le bois est très dur. En l'absence de visseuse électrique je n'ai pas pu le visser correctement. La hauteur du PO. Il n'existe aucune position convenable. Je suis systématiquement cassé en deux, ce qui rend mes séances plus qu'inconfortables. De plus, je ne suis pas très grand (1m70), j'imagine pas la galère pour les gens plus grands. Je vois 2 solutions : une chaise capable de monter et descendre, ou une base de 30 ou 50cm pour poser le socle. Mais bon, je pense que c'est un défaut que connaissent tous les Dobson... Quelques exemples d'observations "classiques" : M42 : superbe, sous ciel pollué il m'a semblé voir de la couleur, pas sûr. M57 : on peut zoomer sévèrement (x250) sans perdre de qualité. Les nébuleuses du Sagittaire sont bien brillantes, on voit du détail. M27 est très lumineuse. Toutes les planètes sont accessibles. M13 supporte très bien le grossissement (x250 là encore), c'est splendide. Quelques exemples d'observations "extrêmes" sous bon ciel : La double-double de la Lyre, sans aucun souci si bien collimaté, à x250 La naine blanche de M27 L'enroulement des bras de M51 Les dentelles du Cygne sans filtre, très ténues La bande de poussière de M31 Éclipse d'un satellite sur Jupiter Par un air très stable, des détails de fou sur Saturne à x500. En résumé, ce Sky-Watcher est de mon point de vue un excellent télescope pour se mettre un peu plus sérieusement au ciel profond. Évidemment ça reste de la grande série avec ses défauts et son miroir qui n'est pas artisanal, mais pour le prix c'est pas déconnant. Avant d'arriver au bout de ses capacité, on peut passer une sacrée poignées d'heures derrière l'oculaire. Le nombre de nébuleuses, d'amas et surtout de galaxies accessibles est dingue. Quand ma panoplie d'oculaires et de filtres sera complète, je ne serai pas prêt d'avoir fait le tour du ciel profond. 😁 2 CROA : Et quelques photos. Ici dans une C5 sur la route des vacances : Les bagues : Le chercheur : La manette de guidage : Le petit pare-choc rajouté à la base du tube : Le rack porte-oculaire : Une manette de serrage : Émile
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