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bb98

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  1. Bonsoir Le rapport F/D d'un instrument ne donne AUCUNE indication sur la qualité, ou l'absence de qualité, d'un instrument. Ce chiffre donne la "rapidité photographique". Cet instrument de 76 mm de diamètre peut être considéré comme de diamètre modeste; mais tout instrument donnera de belles observations si on a un bon ciel bien noir , si on est attentif et si on s'oblige à "bien observer" en faisant des dessins. Si on a de la pollution lumineuse ( si on demeure en ville) les galaxies sont quasi invisibles même avec un gros instrument, à l'exception, peut-être de M31, M81, M82 il faut ESSAYER ! On pourra lire ce site : http://60mm.free.fr/index.php?lang=fr pour comprendre ce que l'on peut faire avec un instrument même modeste. On pourra aussi tenter de trouver le livre de Gilis, en occasion seulement je crois hélas. Bon ciel
  2. Bonjour Le rapport F/D exprime le résultat de la division de la focale d'un instrument, ici 600 mm, par le diamètre du même instrument , ici 76 mm On a donc 600 / 76 = 7,9 environ Ce rapport a une grande importance en photographie : il exprime la "rapidité" photographique de l'instrument : plus le nombre est petit, plus l'instrument est "rapide" et exige donc des poses photographique courtes. En visuel, ce rapport a moins d'importance. Des instruments de focales très différentes ont simplement des oculaires différents. Bien sûr, attendre d'autres avis Bon ciel
  3. Bonjour Bravo pour la recherche , il faut garder espoir ! Attention, le travail d'un astronome n'a quasi rien à voir avec les activités d'un amateur. Un professionnel ne regarde jamais dans un télescope; 95% de son travail est un travail de bureau sur un ordinateur : traitement de données obtenues à partir d'instruments divers situés sur la planète et en dehors ;), élaboration de rapports et de publications, recherche de crédits pour le laboratoire, etc. Quasi tout le travail se fait en anglais...même le mode d'emploi de la machine à café... Un "travail de nuit" est rarissime: lors de mission, rares, sur un télescope au Chili, aux Canaries... Un "stage" de courte durée donnera l'occasion d'approcher les grandes fonctions communes à de nombreuses organisations : 35% du temps passé en réunions, 35% du temps passé à la machine à café, 35% du temps passé devant son écran d'ordi..oui je sais ça fait plus de 100% mais le "taux horaire" d'un chercheur, en France, est assez misérable : il faut "aimer" la recherche car être payé moins de 4000€ à bac+12, c'est assez difficile...Ceci dit, il y a des satisfactions ! Un stage dans un environnement "voisin", même dans une boutique style "nature et découvertes" permettra une approche de la "vraie vie" que le milieu scolaire ne montre pas. En tous cas, bonne chance pour la recherche d'un stage !
  4. Bonsoir Le "ciel profond" est un vaste répertoire d'un grand nombre d'objets du ciel de nature, de formen d'accès très divers. Il est toujours "accessible" avec un petit instrument. Il y a même quelques galaxies visibles à l'oeil nu sous un ciel parfait. On peut s'en faire une idée avec ce site : http://60mm.free.fr/fr/l60_deep_sky.php Ce que l'on verra, sera très dépendant de la qualité - ou de l'absence de qualité- de son ciel, du bon ou du mauvais réglage de l'instrument, de la compétence acquise -ou pas - par de nombreuses observations attentives... Si on est victime de la pollution lumineuse, les galaxies seront, en pratique, invisibles, quel que soit l'instrument. Pour mieux comprendre tout cela, il faut regarder les DESSINS et oublier les PHOTOS. Rester attentif aux moyens utilisés, au site d'observation, à l'âge de l'observateur Pour le débutant, les galaxies, sous un bon ciel, avec un bon instrument resteront de petites taches floues et grises. Des détails ne seront accessibles que lorsqu'on aura acquis de l'expérience, quelques "trucs", et passé de longues nuits d'hiver au froid et à l'humidité. Il pourrait être moins coûteux : de remettre en état l'instrument évoqué au début du fil ( avant de faire chauffer la carte bleue..), de rejoindre un club ou de trouver une soirée d'observation pour comprendre l'usage de nos petits instruments et , surtout, de comprendre ce que l'on peut voir ou ne PAS voir dans nos petits instruments. Toute "étude" des galaxies nécessite : un très bon ciel ( montagne), un instrument très bien réglé, une bonne pratique du dessin ( progrès sur plusieurs années). Je ne parle même pas de la photo astronomique qui est une pratique coûteuse (au delà des réalisation simples et amusantes sur les planètes) et nécessitant un apprentissage de logiciels de traitement d'images. Bon ciel
  5. Bonjour Beaucoup de choses dépendent du lieu habituel d'observation. Depuis un balcon en ville, ce n'est pas forcément un bon choix. Depuis un jardin à la campagne, loin de la pollution lumineuse, les capacités d'observations seront presque infinies Si on est en ville, il faudra examiner avec soin les possibilités de transport vers de meilleurs cieux : poids des éléments, taille du tube, etc Autrement, c'est toujours le diamètre qui déterminera la puissance de l'instrument, 150 mm peut être un bon instrument de début. Le dobson permet des observations visuelles agréables, et quelques essais de photos très simples en planétaire. Bon ciel
  6. Bonjour et bienvenue ! C'est toujours sympathique de pouvoir utiliser l'instrument "légué" par un parent, de lui donner à cet appareil, une nouvelle vie ! Un peu de poussière n'est pas bien grave : un coup de chiffon doux sur le tube, un petit coup de soufflette très PRUDENT ailleurs suffiront dans un premier temps. La puissance de tout instrument est liée à son diamètre : on parlera d'une lunette de 60 mm (de diamètre), d'une télescope de 200 mm (de diamètre). Ici on a donc 76 mm; c'est relativement peu mais cela permet une infinité de belles observations ... si on a un ciel bien noir, loin de la polluation lumineuse d'une grande ville. Comme le fait très bien remarquer notre ami "deep impact", le grossissement indiqué sur la boite est totalement illusoire ! Bien sûr, en théorie, en empilant la barlow ( c'est une lentille spéciale) et l'oculaire de plus courte focale, on pourrait obtenir un fort grossissement; mais l'image serait si médiocre qu'on ne verrait rien ! Le grossissement se calcule en divisant la focale de l'instrument ( 700 mm) par la focale de l'oculaire utilisé ( 15 mm par exemple) : on a alors 700 / 15 = 46 environ Les limites du grossissement sont parfaitement données par notre ami. Les " satellites galiléens " sont les 4 gros satellites de Jupiter. Ils sont visibles , quand la planète est visibles, avec le plus petit instrument. Il est très curieux de suivre les mouvements de ces "lunes" sur quelques heures : faire des dessins... A-t-on la notice ? Si oui, il faut la lire attentivement et s'exercer au montage de l'instrument de jour. Attention : ne JAMAIS JAMAIS pointer le Soleil : DANGER sérieux. Si on a pas la notice , on peut s'inspirer de l'une ou l'autre de celles proposées sur ce site sympa : https://www.astrofiles.net/astronomie-notices-et-manuels-dutilisation-de-telescopes Bon ciel !
  7. Bonjour et bienvenue On peut lire : http://www.astrophoto.fr/obstruction_fr.html page tirée du site de l'excellent Th. Legault On peut noter que les effets de l'obstruction, sur quelques points autour de 20 ou 25% sont vraiment peu sensibles; les effets d'une mauvaise collimation seront bien plus importants, et de la turbulence...n'en parlons pas Bonnes lectures et bon ciel
  8. Bonjour Voir des détails sur les surfaces planétaires est un beau programme ! Il faudra faire des dessins pour améliorer la perception qu'on en aura ! Cela dépendra aussi, beaucoup, des conditions du ciel ( absence de turbulence) , des réglages du télescope (collimation), de l'état de fatigue de l'observateur et, surtout, de son expérience : il y a une infinité de détails sur une petite image bien nette, que l'on perd très vite sur une grosse image floue; et cela s'apprend, comme pour le vélo Les "couleurs" sur Jupiter ( beaucoup moins sur Saturne) sont accessibles si le ciel est parfait, bien noir et avec un diamètre un peu supérieur si on est débutant ou si le ciel n'est pas parfait. Pour le choix d'un oculaire, le CLUB ou les Nuits des Etoiles sont les lieux parfaits d'échanges et d'essais : il y a un énorme effet personnel sur le ressenti en fonction de subtil qualités d'un oculaire ( relief d'oeil par exemple). Noter aussi qu'un grossissement supérieur à 2 fois le diamètre de l'instrument ( exprimé enn mm) est très rarement exploitable. Bien sûr, attendre d'autres avis Bon ciel
  9. Attention aussi, aux aspects "pratiques" ! La formule G=F/f pourrait laisser croire qu'il suffit de placer un oculaire de très petite focale ( très petit f) et d'ajouter une lentille de Barlow (qui multiplie G..) pour obtenir un grossissement ... énorme. On voit souvent, à Noël, dans les grandes surfaces, en vente une "lunette de 60 mm qui grossit 650x". Alors, oui, la théorie de la formule G = F/f permet ce résultat. Mais, NON. La pratique donne : le grossissement permis en pratique est G = 1,5xD où D est le diamètre de l'instrument en mm. Dans les meilleures circonstances aucune turbulence, ciel parfait, instrument bien réglé, observateur reposé on peut "pousser" à 2xD donc, avec votre instrument, 300x. Tout autre valeur est illusoire : image floue, sombre, sans aucun détail. Les anciens nous ont laissé un adage : "Mieux vaut une image petite et nette que grosse et floue" Il faudra ensuite apprendre à voir les détails sur cette petite image : c'est comme pour le vélo, ça s'apprend pas essais ... on évite les chutes Bons essais Bon ciel
  10. Bonjour et bienvenue ! Bravo pour ces sympathiques débuts. Un oculaire est une loupe perfectionné pour agrandir et observer l'image formée au foyer de l'instrument Il est caractérisé par quelques chiffres utiles à connaitre : - sa focale. On parlera d'un oculaire de 6 mm (de focale), d'un oculaire de 20 mm (de focale). Ce chiffre sert à déterminer le grossissement à l'aide de la formule : G = F/f ( la focale de l'instrument divisée par la focale de l'oculaire) -son diamètre de jupe : on parlera d'un oculaire de 31,7 mm ( on dit aussi "un pouce un quart"), d'un oculaire de 50,8 mm (on dit aussi 2 pouces). Attention sur du matériel ancien d'occasion on trouve parfois des diamètres très anciens (genre 21 mm, 24mm, 27mm) pour lesquels on ne trouvera, difficilement, des oculaires QUE en occasion. Il faut que le porte oculaire soit adapté; il existe des bagues pour placer des oculaires 31,7 mm dans un porte oculaire 2 pouces -son champ. on parlera d'un oculaire de 70° (de champ), d'un oculaire de 82°(de champ). Cela déterminera le champ de l'instrument sur le ciel en divisant ce champ (de l'oculaire) par le grossissement. Ainsi un ocualaire de 70° utilisé au grossissement de 140, aura, sur le ciel, un champ de 1/2° soit 30', soit la Lune en entier. Il y a quelques autres données comme le "relief d'oeil" donnée utile aux porteurs de lunettes de vue Comme la bien dit notre ami dans la réponse au dessus, les satellites de Jupiter doivent être vus comme des points ( comme des étoiles). Ce sera l'indication que la Mise Au Point est bien faite ( important !) Des détails doivent être vus sur le disque de la planète sauf si les conditions ( turbulence, brume) sont très mauvaises. On peut commence à distinguer un disque microscopique sur les satellites de Jupiter avec un diamètre de 250 mm environ et des conditions d'observations parfaites. Bien sûr, attendre d'autres avis Bon ciel
  11. Ahh, ces jeunes ... https://www.librairie-voyage.com/cartes-murales/i-g-n-carte-murale-du-ciel-plastifiee.html
  12. Ce genre de carte est indispensable à tout astronome amateur. On le trouve à 10 € environ. Bon ciel
  13. Bonjour Un exemple, parmi, sans doute, beaucoup d'autres : http://www.cosmovisions.com/constel.htm Bravo pour l'apprentissage envisagé ! Bon ciel
  14. Bonsoir On aura ... ce que l'on veut ! Tout dépend du système "de sortie" du signal. Par exemple, le soleil est "détectable" sur 10 GHz ( environ). On pourra dont "voir" le disque solaire sous la forme de : - une "bosse" signal de sortie de la tête HF, que l'on convertira en une trace en forme de bosse sur l'écran d'un oscilloscope -la même bosse sous la forme d'un son modulé si l'on envoie le signal vers un synthétiseur etc etc Voilà, par exemple, une "image" du soleil qu'on laisse "défiler" devant l'antenne.
  15. Bonjour Il y a un fil "spécial" en tête du sous-forum avec quelques liens, peut être plus très à jour...à vérifier On peut s'inspirer avec : http://www.radio-astronomie.com/rasimple.htm https://www.ias.u-psud.fr/dole/rameau/historique.php Avec des moyens simples, on peut détecter ... le soleil oui, mais même s'il y des nuages et s'il pleut ! Avec des moyens un peu plus sophistiqués, on peut détecter Jupiter. Une parabole , en fonction de son diamètre, est toujours "bonne". C'est essentiellement la sensibilité et la gamme de fréquences de la tête HF qui feront la différence. Bonnes manip !
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