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bb98

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  1. Bonjour et bienvenue Bravo pour ce sympathique projet A Paris, on peut citer l'IAP ( Institut d'Astrophysique de Paris) qui offre quelques places -pour des centaines de demandes ... - aux collégiens. On peut aussi citer deux célèbres boutiques de vente d'instruments dédiés aux aamateurs : l'une rue de Rivoli, l'autre boulevard Beaumarchais. Bonne chance
  2. Bonjour Pierre Bourge né le 21 août 1921, disparu le 21 juin 2013, aurait eu 100 ans. Il fut un grand vulgarisateur en astronomie populaire Son ouvrage célèbre "A l'affut des étoiles" reste un ouvrage utile. Bon ciel
  3. Bonjour Les jumelles de bonne facture disposent presque toujours d'un dispositif pour les fixer sur un pied photo, assez souvent il faut dévisser un cache pour accéder à un trou taraudé standard. Rien n'empêche d'utiliser ce moyen pour fixer les jumelles sur une autre "monture". De "mon temps" on bricolait avec des ficelles et des élastiques...bon, c'était moins grâcieux et moins classieux.. Bon ciel
  4. Bonjour Pour avoir une idée de ce que l'on voit dans un instrument, il faut oublier les photos ! Il faut regarder les DESSINS réalisés avec un instrument similaire en étant attentif à ! - le site d'observation ( on aura pas les mêmes résultats en ville et au milieu du désert de Namibie..) - l'âge de l'observateur ( un débutant ne verra absolument pas les mêmes détails qu'un observateur chevronné..) - les circonstances de l'observation ( turbulence, etc, bien notées le plus souvent par les bons observateurs) Attention : bien noter que T1000 signifie bien "télescope de 1 mètre de diamètre.. Bon ciel
  5. Bonjour Comme le dit bien notre ami en #2, il faut faire des essais pour trouver le meilleur emplacement qui dépend, souvent, des matériaux du tube, de la puissance fournie par la résistance, du sens du vent etc... Attention, généralement, ces dispositifs ne permettent pas d'enlever une buée en place mais retardent le dépôt qui, généralement aussi, finit toujours par se faire si les conditions d'humidité et de température le permettent. Il m'est arrivé trop souvent de devoir remballer. Là aussi, attention, ne pas remettre les bouchons si tout est bien "mouillé" en fin de session ! Laisser sécher doucement à l'air libre, à la maison ! Bon ciel
  6. bb98

    stages?

    Bonjour et bienvenue ! A Paris, on peut citer l'IAP (Institut d'Astrophysique de Paris) qui offre des stages aux collégiens. Attention, beaucoup de demandes et peu de places ! Faire un bon dossier ! Bonne chance
  7. Bonjour Tout le monde a commencé un soir et a été confronté aux mêmes petites difficultés. Il faut persévérer ! 🙂 Un système que beaucoup trouvent pratique pour viser est le "point rouge" ( Telrad ou autre, peu importe) ; il permet de garder les yeux ouverts et de placer le télescope "juste entre ces deux étoiles". Ensuite, l'objet cherché sera dans le chercheur ( pas forcément au centre...on recentre au chercheur..), ou dans un oculaire de faible grossissement ( pas forcément au centre..on recentre ) Le grossissement de 25X est faible : M57, si on l'a bien centrée, sera "vue" comme un étoile floue, très petite ! On commencera à distinguer le "rond de fumée" à partir de 150x. Mais il FAUT être attentif, de nombreux amateurs "passent" sur l'astre sans le remarquer, sans le voir ! ( Ah ? c'est ça M57 ? après 1/2h de recherches ) La constellation de la Lyre est relativement petite, mais, à 25x, on ne verra qu'une de ses étoiles, à la fois, dans le champ de l'oculaire. Oublier toutes les belles images et photos vues sur Internet : Regarder les DESSINS en étant attentif aux moyens utilisés. Voici un exemple, avec les cercles du Telrad qui sont "projetés" en rouge sur le ciel exactement comme le viseur tête haute sur le Rafale.. si si
  8. Bonjour Né le 9 juillet 1921, Albert Ducrocq aurait eu 100 ans. Il fut un grand vulgarisateur en astronautique essentiellement dans les années 1960 à 1990 Beaucoup de nos amis se souviennent peut-être de ses chroniques à la radio ( Europe 1) très chaleureuses, instructives et passionnanates.
  9. Bonjour Ce qui se passe en entreprise est extraordinairement divers ! Si 10 de nos amis donnent ici quelques lueurs sur leur parcours, aucun jugement général ne pourra, à mon sens, en être tiré. Comment fonctionnent une PME de 5 informaticiens de pointe, une entreprise moyenne de 100 personne dans la mécanique de précision, un grand groupe diversifié de 10 000 personnes avec des filiales à Singapour et au Mexique...n'ont rigoureusement aucun point commun même pas, sans doute, le service de paie. Il faut faire des stages ( si la période s'améliore cet été) et chaque été, dans divers entreprises et même tenter d'aller voir à l'étranger ( voir si Erasmus fonctionne à nouveau..) De nombreux ingénieurs commencent leur travail en entreprise par des tâches un peu "barbantes" style : "Mettez moi à jour ces 500 pages Web et les 250 pages de notice d'emploi de cet équipement. Vous avez 3 jours" Au bout d'un temps variable, les tâches confiées n'ont plus qu'un lointain rapport avec l'intitulé du diplôme : "Maintenant vous gérez le budget de ces 15 équipes et vous trouvez les financements pour ces 10 projets auprès des militaires, du CEA, de l'ANR...débrouillez vous pour récupérer 500 M€" Le "boulot" se situe partout sur la planète et même parfois en dehors ( je dois encore avoir un module à moi sur une sonde spatiale et un autre sur un satcom..chouette Une journée type fait 72h , c'est à peu près tout ce que l'on peut en dire Bien sûr, attender d'autres avis Un choix très important et sérieux pour un lycéen est celui entre études "courtes" ( DUT, BTS..) et études "longues" ( LMD, ingénieur) à financer, à vivre... Bonne chance
  10. Bonjour A partir du bac, ou d'un niveau équivalent, un choix important est celui entre "études courtes" et "études longues" Des études relativement courtes peuvent être celles de BTS, DUT/BUT, licence pro, etc, elles peuvent conduire à des emplois, nombreux et variés, de techniciens On peut citer aussi le Master à la fac ( durée moyenne 🙂 ) Des études relativement longues peuvent être celles d'ingénieur avec ou sans les trop fameuses CPGE; comme déjà dit ces écoles sont très diverses et, hors les 4 ou 5 dites "prestigieuses" toutes se valent après 5 ou 6 ans de "bon" travail dans 2 entreprises Bien sûr, les étudiants issus des ces "écoles prestigieuses" obtiendront, généralement, des emplois de direction plus rapidement, mais on ne recherche pas forcément des emplois de directeur....surtout quand on souhaite contribuer à étudier et réaliser le bras robot qui déposera un sismomètre sur Titan... 🙂 On peut regarder les sites web des grandes entreprises du domaine comme Airbus ( oui, celle de l'A320 aussi 😉 qui travaille dans le domaine spatial. Toutes ces grandes entreprises donnent une liste d'emplois proposés. Cela donne une idée sur le nombre de postes, les niveaux recherchés; y a t'il, par exemple, des emplois pour des débutants sans expérience ?... Lire des revues sur le domaine qui intéresse, en anglais 😉 chercher, quand la période sera plus favorable, des stages... Bon courage
  11. Bonjour Tout le monde a commencé, un soir, les observations visuelle, de divers objets célestes : lune, planètes, amas d'étoiles, nébuleuses diverses... Puis, souvent, on est attiré par la photographie. Le but de la photographie est de reproduire, voir d'améliorer, par des performances supérieures, les observations visuelles. Sur ces images, présentées ici , la Mise Au Point ( on lit parfois MAP dans notre jargon ) n'est PAS faite. On voit un gros rond blanc, image totalement défocalisée de l'astre visé ( quelque qu'il soit) et , au milieu, un petit rond noir qui est l'ombre du miroir secondaire de l'instrument, ainsi que les branches de l'araignée qui tient ce petit miroir. Dans TOUTES les images données par nos petits instruments, tant en visuel qu'en photo, les étoiles SONT vues comme des POINTS ( de très minuscules ronds blancs en toute rigueur, cela étant lié aux lois de l'optique) On DOIT regarder les images, les dessins, les photos réalisées par nos amis plus anciens, pour se faire une idée de ce que l'on doit obtenir. Ici : faire la mise au point ( pas toujours évident si on a pas une fonction "temps réel" sur l'appareil photo) faire en sorte que les images des étoiles soient les plus fines possibles : des "points", c'est comme cela que l'on saura que la fameuse "mise au point" est le mieux faite. Bien sûr, attendre d'autres avis ! Bon courage Bon ciel
  12. Bonjour Bravo pour ce sympathique projet ! Il faudrait ajouter le niveau d'étude actuel : on ne donnerait, me semble-t-il, pas les mêmes indications à un collégien ou à un étudiant en classes préparatoires ou au début d'un cursus universitaire... On doit comprendre que l'étude et la réalisation d'un satellite, d'une sonde spatiale, d'un rover jupitérien 🙂 🙂 rassemblent des dizaines, voir plus de cent, ingénieurs, techniciens, ouvriers très spécialisés. Le système de télécommunications rassemblera des spécialistes pour les antennes ( très diverses), pour les éléments de puissances, pour les filtres et les coupleurs ( il peut y avoir des ingénieurs qui ne regarderont que les problèmes liés à la séparation des sens émission et réception des télécommunications de la sonde...) Le système d'énergie sera, de même, séparé en de nombreux sous-ensembles, étudiés et réalisés par d'autres équipes... Un bras manipulateur doit être étudié par des spécialistes de 5 ou 6 disciplines différentes, et, peut-être par 3 ou 4 entreprises ou laboratoires différents. La plus grande difficulté des ces projets est la coordination entre toutes ces équipes, tous ces spécialistes qui sont parfois dans différents laboratoires, différentes entreprises sous-traitantes... Une autre difficulté est la gestion des budgets. N'importe quel ingénieur informaticien, mécanicien, électronicien, spécialiste en énergie, en télécommunication etc etc etc peut trouver sa place dans cet immense édifice. Il faut lire des revues comme Air & Cosmos ou Aviation Week, être très bon en anglais , en informatique... Obtenir un baccalauréat scientifique dans de bonnes conditions Continuer au delà par une école d'ingénieur ( il y en a de très nombreuses , de grandes, de moyennes, de petites, peu importe) , ou par la faculté au moins jusqu'au doctorat. Tout cela amène à 6 à 8 ans d'études après le bac. Des emplois de techniciens ou d'ouvriers très spécialisés existent avec un accès plus rapide pour des études plus courtes. Bien sûr, attendre d'autres avis Bonne chance
  13. Bonjour Rien n'empêche personne de postuler au recrutement proposé par l'ESA ( ou d'autres agences similaires) https://www.esa.int/Newsroom/Press_Releases/Envoyez_des_maintenant_votre_candidature_pour_devenir_un_ou_une_astronaute_de_l_ESA Il faut aussi étudier les critères de choix et être bien conscient que le "besoin" doit être de l'ordre d'une personne tous les 2 ans. Ce ne peut donc pas être un "projet de vie", mais un "plus" pour un ancien pilote, un ancien militaire, un ancien sportif de haut niveau, un scientifique ayant une spécialité intéressant l'ESA pile au moment du recrutement.... voilà beaucoup d'aléas. Commencez l'apprentissage approfondie du russe, soyez parfaitement bilingue en anglais, la connaissance du chinois sera un bon plus... Mais qui ne tente rien, n' a rien... Tenez nous au courant du résultat, pour vous, de recrutement ESA ! Bonne chance
  14. Bonjour et bienvenue ! Bravo pour ce sympathique projet ! En complément de ce qui a déjà été dit par nos amis, on peut regarder les sites des industriels du domaine. Par exemple, un des "gros" du domaine spatial en Europe est la société Airbus ( oui, celle des A340, aussi ) https://www.airbus.com/space.html Les sites web de ces sociétés présentent les emplois proposés , cela peut donner une bonne indication. Ensuite, pour préciser un peu les choses, "ingénieur" est bien un métier, me semble-t-il, sinon, mes beaux diplômes accrochés au mur auront été obtenus bizarrement mais ce sont les "spécialités" de ces ingénieurs qui sont extraordinairement variées, comme le dit bien un de nos amis au dessus. Un satellite de télécommunication, une sonde spatiale, un engin en astronautique, sont étudiés, développés, réalisés industriellement, etc, par des équipes multi disciplinaires de plus de 100 ingénieurs, techniciens, ouvriers très spécialisés. La titre d'ingénieur s'obtient, généralement, par un diplôme donné par une école plus ou moins spécialisée. On doit noter que l'emploi qu'on aura 5 ou 10 ans après la sortie de l'école, peut n'avoir quasi aucun rapport avec le nom de l'école ou le titre marqué sur le diplôme... Généralement, en France, on accède à l'une de ces écoles après un bac scientifique ( ou au moins avec maths et physique et anglais obligatoires !). Souvent on fait deux années de classes préparatoires ( en CPGE ou en "prépa intégrée (à l'école elle- même), puis on passe un CONCOURS ( souvent assez sélectif) pour rentrer dans l'école. Ensuite l'école se fait en 3 ans généralement. On a donc son diplôme 5 ans après le baccalauréat. On peut se renseigner au CDI du collège ou du lycée; il y a de très nombreuses écoles d'ingénieurs, des "grandes", des "moyennes" des "petites" plus ou moins difficiles d'accès par la sélection qui se fait par le concours d'entrée. Ces écoles ont , parfois, une spécialité (école de mécanique, école d'électricité, école d'aviation...) mais il faut noter que tout ingénieur sorti de ces écoles fera un métier plus diversifié....s'il le souhaite et selon les emplois qu'il trouvera assez facilement. Etre très bon en anglais, informatique, français ... Bien sûr , attendre d'autres avis, et en faire la synthèse : ) Bonne chance
  15. Bonsoir Si on n'y connait vraiment rien, il faudrait pouvoir se faire accompagner par un connaisseur avant l'achat. Ou convenir d'un rendu si les résultats "sur le ciel" sont mauvais. Sauf si le télescope a été très mal utilisé, laissé sans protection au bord de la mer, les aluminures de nos jours "tiennent" convenablement. Encore une fois, un peu de poussière même sur les miroirs n'est pas catastrophique. Des rayures ou pire encore, des éclats, prouveraient un très mauvais usage et nuieraient aux observations. Mais cela reste assez difficile à bien vérifier sans démonter. Si on a les factures, si l'appareil n'est pas trop ancien ( moins de 5 ans, par exemple), si il n'y a aucun coup ou rayures sur le tube, si tous les boutons donnent des mouvements doux et sans points durs, si tous les accessoires sont présentés avec les boites, leurs bouchons ( c'est un bon test du bon entretien)... on peut avoir une certaine confiance.... Après, c'est le choix de l'occasion que l'on peut discuter à l'infini.. Bon ciel
  16. Bonjour La présentation des factures ...., la présence des boites des accessoires ( preuves de soin du précédant propriétaire..), bien préciser la configuration proposée : quels accessoires, quels oculaires ? un peu de poussière n'est pas très grave , les boutons (mise au point, déplacements de la monture...) doivent donner des mouvements doux, sans points durs, ... Seul un essai SUR LE CIEL sera le "juge de paix" sur l'état optique : bon positionnement des miroirs ( images des étoiles fines et rondes, aigrettes bien fines et droites), finesse des images planétaires ( bon état global de forme et de surface des miroirs) Bien sûr, attendre d'autres avis Bon ciel
  17. Bonjour On doit pouvoir étudier des pistes comme : http://www.dgdr.cnrs.fr/drhita/concoursita/Guide-candidat-IT_2020.pdf Je ne connais pas précisément le nombre de postes proposés en 2021, à étudier aussi. Bonne chance
  18. Bonsoir Non, une filière "géomètre" ne conduit pas naturellement vers la recherche pure qu'est l'astronomie. Mais on peut travailler "pour" l'astronomie comme on l'a déjà suggéré : les énormes instruments en cours de développement, comme ELT et les suivants, sont des équipements de plusieurs milliers de tonnes, mobiles avec une très haute précision; ils comportent des sous ensembles à positionner à la fraction de millimètre : un expert topographe pourrait y trouver sa place. Les fondations de ELT, à voir sur le site, représentent déjà un exploit et faire de l'excellent béton à 3000 m d'altitude, avec toujours, une très haute précision dimensionnelle, un exploit encore Plein de mesures de haute précision : relevés laser, GPS différentiel, etc Il y a très peu de places en recherche pure sauf, peut-être, aux USA, en Chine... L'astronomie n'a jamais représenté un grand nombre de chercheurs et seuls les passionnés, les plus tenaces, finissent par obtenir un poste. En France par exemple, celui qui suit le cursus en faculté réalise après le baccalauréat, une licence (de maths généralement), un master (on peut commencer à se spécialiser), un doctorat ( qui se conclut par une thèse généralement réalisée au sein d'un laboratoire), puis l'aspirant chercheur doit faire quelques "post doc" qui sont des genres de CDD, généralement dans d'autres laboratoires à l'étranger....Il faut pouvoir vivre et financer tout ce parcours...ce n'est, hélas, pas possible pour beaucoup, même si la thèse est financée et donc l'aspirant chercheur payé, un peu, pour son travail. Dans les temps anciens, le ciel était bien étrange pour nos pères. Pour se rassurer face aux grands mystères (phénomènes étranges, parfois terrifiants quand on en connait pas l'origine) nos anciens se sont persuadés que, par exemple, l'emplacement des planètes à l'instant de la naissance, avait une influence sur la vie d'un homme. On a abandonné cette vision quand on a mieux compris la nature des astres que l'on observe sur la voûte céleste, que l'on a séparé les étoiles, les planètes, les nébuleuses, que l'on a mieux compris les distances immenses qui séparent ces astres Il est toujours bien de connaitre l'histoire d'une science ou d'une technique que l'on souhaite maîtriser, de connaître par où sont passés nos anciens, le cheminement au fil des ans de la pensée, fait partie de la connaissance , de la science elle-même. Si on ne connait rien de l'histoire je pense que l'on maîtrise mal la connaissance. Je laisse la parole à d'autres amis pour ne point monopoliser les réponses Bonne chance pour les études
  19. Bonjour Oui, un astronome ( au sens de "chercheur") est compétent en mathématiques et informatique. Son parcours pour les études l'oblige à ces connaissances; comme être excellent en anglais, par exemple : tous les échanges entre experts, au niveau mondial dans la recherche se font en anglais. Non, ce chercheur n'a pas à "maîtriser" IA ou informatique quantique mais il doit avoir suffisamment de connaissances pour discuter avec des experts de ces domaines, demander les programmes dont il peut avoir besoin pour ses recherches, éventuellement réaliser rapidement un petit bout de code pour se dépanner.... Quelques lectures possibles ici : https://lastronomieafrique.com/ Bonne chance pour les études
  20. Bonjour et bienvenue ! Bravo pour ce sympathique projet. L'astronomie - on parle aussi souvent d'astrophysique , mais c'est la même science - est bien dans un domaine de pointe de la recherche pure. On peut citer les instruments eux-mêmes avec les télescopes géants en cours de construction, les programmes informatiques énormes aussi pour traiter des quantités de données monstrueuses, les appareils de mesure associés aux télescopes, la mécanique de ces engins énormes, etc etc Il y a, aussi, un grand nombre de "métiers" associés : le "chercheur" a , le plus souvent , fait des études très longues ( 10 ans après le baccalauréat du système français n'est pas rare...) , mais il y a aussi des techniciens, des ouvriers, des administratifs tant dans les laboratoires que dans les entreprises qui développent tous ces appareils. On peut lire pour commencer à se documenter : http://www.obs-hp.fr/visites/carriere-astro.shtml https://www-n.oca.eu/cdrom-SPMG/questions/06/06_04.html https://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/astrophysicien-astrophysicienne Attention, ces pages ne sont pas toujours très récentes mais elles donneront des pistes à explorer. Attention aussi : le métier d'astronome (chercheur ou technicien) n' a rien à voir avec les activités d'un astronome amateur : le chercheur ne regarde jamais, pour son travail, dans l'oculaire d'un télescope: pour l'essentiel, il traite des données sur son ordinateur... On peut aussi lire les quelques revues comme Pour la Science ou L'Astronomie qui donnent des articles bien vulgarisés sur l'état de la recherche. Les grands observatoires ( regarder les pages sur le futur ELT et autres ), les grands instruments qui y seront placés représentent des constructions très complexes sur lesquelles des mesures de positionnement et dimensionnelles très précises seront nécessaires ( ceci pour faire un lien avec la situation actuelle décrite pour les études ) Attention : les emplois de chercheurs se comptent sur les doigts d'une ou deux mains en France. Les emplois d'ingénieurs, de techniciens sont beaucoup plus nombreux et d'accés infiniment plus facile. Bien sûr, attendre d'autres avis ! Bonne chance
  21. Bonjour et bienvenue ! Tout le monde a commencé à observer un soir et a été confronté aux mêmes petits soucis. Il faut persévérer ! Il faut bien identifier TOUS les axes d'une monture équatoriale : axes azimut et latitude axes ascension droite et déclinaison ne pas les confondre et les utiliser à bon escient ! On peut regarder quelques tuto comme : Bien sûr, attendre d'autres avis ! Bon ciel
  22. et alors, le porte oculaire "qui va bien" : http://www.clementfocuser.com/ Bon ciel
  23. Bonjour Tout le monde a commencé un soir et a été confronté à de petites difficultés. Il faut :) persévérer ! Pour le chercheur, il peut y avoir un "gros" bout, à tourner vers le ciel et un "petit" bout où l'on regardera. Assez souvent sur ce type de petit chercheur ( 5x30 par exemple, qui signifie 30 mm de diamètre pour la grande lentille vers le ciel, et 5 fois de grossissement) le réglage de mise au point, s'il peut se faire, se fait en dévissant ou en revissant le barillet qui contient la grosse lentille à l'avant. Il peut y avoir un bague qui bloque, ou débloque, la possibilité de ce mouvement, Une photo de ce chercheur pourrait aider à préciser ces manoeuvres ! Bon ciel
  24. Bonjour et bienvenue Il existe, par exemple : https://formationpro.univ-lille.fr/formations/formation-thematique/cu-les-bases-de-lastronomie https://formationpro.univ-lille.fr/formations/formation-thematique/cu-astronomie-et-societe Bonne chance
  25. Bonjour et bienvenue ! Bravo pour ce sympathique projet ! On peut séparer un peu les "métiers" : - "astronome" est un métier de la recherche pure. Il y a très peu de places et cette fonction nécessite de très longues études , le plus souvent par la fac : licence, master, doctorat, post doc...qui amènent souvent à bac + 10 ( 10 années d'études après le baccalauréat, sans garantie d'obtenir un emploi stable...) - "ingénieur" est un tout autre métier, où les places sont nombreuses et variées. On obtient, le plus souvent, ce titre après 5 années d'études après le bac : 2 années préparatoires ( les "fameuses CPGE) , puis 3 années d'école d'ingénieur Il faut chercher des stages( quand la période sera redevenue plus propice), se renseigner auprès du CDI du collège ou du lycée, auprès de ses professeurs, de ses relations... Etre très bon en anglais, en informatique .. Il y a des nombreuses écoles d'ingénieurs ( on les classe souvent en "grandes" ou "petites", mais après 5 ans de travail en entreprise, ce classement n'a plus guère de sens, si on travaille bien ) Un exemple : https://www.isae-supaero.fr/fr/ Bien sûr, attendre d'autres avis ! Bonne chance
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