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Dodgson

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  1. C'est le contraire. To bridle = s'offusquer. L'église catholique s'offusqua de la suggestion que la surpopulation était l'un des principaux problèmes de l'humanité.
  2. On doit pouvoir obtenir facilement, avec google, le texte qui commence ainsi : Collège de physique et de philosophie Séance du 10 décembre 2012 Bernard d’Espagnat. Je ne présente pas Nicolas Gisin, que tous les experts connaissent – et même au-delà, puisqu’il s’est fait connaître d’un public plus large de physiciens et de scientifiques lorsqu’il a conduit l’expérience qu’il va nous présenter aujourd’hui. Pour expérimenter la non-séparabilité, il a mis les photons d’Alain Aspect dans des fibres optiques pour les envoyer loin l’un de l’autre, à Bernex et Bellevue, deux villages distants d’une douzaine de kilomètres. Ce problème est alors sorti du cercle des initiés pour toucher un public plus vaste. Sans compter d’autres expériences très intéressantes, en particulier celle dite before-before. J’espère qu’il aura également l’occasion de nous en parler. En tout cas, Nicolas Gisin nous a fait le plaisir de venir nous présenter son expérience « non- localité quantique et relativité ». Nous lui en sommes très reconnaissants. Section I – Exposé par Nicolas GISIN 1. La non-localité quantique Je l'ai trouvé un peu par hasard il y a quelques heures. Il y a 33 pages, avec une bonne dizaine de figures. Un vrai petit livre. Bon courage.
  3. Bonjour bang*gib, Tu as raison ; cette phrase ne se trouve pas dans "L'impensable hasard". De plus, elle date d'avant la parution de ce livre. J'espère que je ne me suis pas aussi trompé sur le nom de l'auteur... B Bon, je n'ai pas encore retrouvé cette citation de Gisin, mais j'en ai trouvé une autre, pratiquement identique, datant de 2012 : « Nos résultats étayent l’idée selon laquelle les corrélations quantiques surgissent de l’extérieur de notre espace-temps, puisqu’aucune histoire dans le temps et dans l’espace ne peut les décrire », déclare Nicolas Gisin, professeur à l’UNIGE et membre de l’équipe de recherche. Cette citation se trouve dans : www.unige.ch/communication/communiques/2012/cdp121027 Les chercheurs vont au-delà du temps et de l'espace pour expliquer la mécanique quantique
  4. S'il n'y a pas d'arbitre, chaque observateur peut dire qu'il est le premier à avoir regardé, ou invoquer la causalité rétrograde... J'ai cru comprendre qu'il existe certaines expériences particulièrement vicieuses dans ce sens.
  5. Bonjour bang*gib, Tu as raison ; cette phrase ne se trouve pas dans "L'impensable hasard". De plus, elle date d'avant la parution de ce livre. J'espère que je ne me suis pas aussi trompé sur le nom de l'auteur... B
  6. C'est une des façons de décrire le phénomène. Nicolas Gisin, que l'on peut considérer comme l'Alain Aspect suisse, a écrit dans son livre "L'impensable hasard" (Odile Jacob, 2014) : "Pour le dire de façon crue : ces corrélations non locales semblent, en quelque sorte, surgir de l'extérieur de l'espace-temps !".
  7. Oui et non. L'humanité ne peut pas utiliser l'intrication pour transférer de l'information à une vitesse supérieure à celle de la lumière. Mais on peut dire, en simplifiant beaucoup, que les particules intriquées "communiquent" entre elles à une vitesse supérieure à celle de la lumière. Certains physiciens utilisent des formules encore plus audacieuses pour essayer de décrire ce phénomène.
  8. Jean-Louis Basdevant, 15 leçons de mécanique quantique, deboek, 2019 Chapitre 16 L’information quantique, fruit de l’intrication […] Le record absolu de distance, vivement relayé par la presse internationale, est celui de chercheurs chinois[1]. Depuis 2003 et avec la progression économique que l’on sait, la Chine connaît un essor considérable dans la recherche et le développement de technologies de pointe. Jian-Wei Pan à l’Université de Sciences et Technologie (USTC) à Shanghai, qui a effectué son travail de thèse ave A. Zeilinger à Innsbrück, et coopère avec ce dernier, a créé un groupe sur le plan de recherche QUESS (« Quantum Experiments at Space Scale », Expériences quantiques à l'échelle spatiale). Ces recherches ont effectué plusieurs percées dans le domaine de la téléportation quantique qui ont permis de créer de nouvelles perspectives pour les télécommunications quantiques à longue distance. Les chercheurs ont utilisé le satellite scientifique Mozi (nom d’un célèbre philosophe chinois) lancé en août 2016 depuis la base de Jiuquan, dans le désert de Gobi, sur une orbite héliosynchrone dont l’apogée est de 584 km et le périgée de 488 km. Puis, ils ont réalisé une téléportation quantique au sol depuis l’espace. En 2017, ce satellite a permis de faire faire un bond au record de portée de l’intrication quantique, le portant à 1203 km en effectuant la transmission d’une paire de photons intriqués vers les stations terrestres de Delingha, sur le plateau tibétain, et l’observatoire Gaomeigu à Lijiang, au nord du Yunnan. [1] Ji-Gang Ren, Ping Xu, Jian-Wei Pan et al., Ground-to-satellite quantum teleportation, Nature 549, 70 (2017) ; Juan Yin, Yuan Cao, Jian-Wei Pan et al., Satellite-based entanglement distribution over 1200 kilometers, Science, 356, Issue 6343, 1140 (2017
  9. Parmi les "contributions" des lecteurs à cet article du Monde, j'ai relevé les courriers suivants : Mam23/10/2019 - 13H45 Il y a probablement plusieurs facteurs, parfois cumulés : l'ignorance crasse corrélée à la méconnaissance de la méthode scientifique, la paresse intellectuelle, le refus idéologique d'accepter les limites du capitalisme productiviste hérité des siècles précédents, quelques intérêts personnels dans les industries les plus impliqués dans la production de gaz à effet de serre, la tentation complotiste, l'inaptitude à reconnaître ses erreurs... Tout cela est, en définitive, très humain. Obéron23/10/2019 - 13H33 Je pense comme vous qu’il s’agit de négationnisme et d’une attitude délibérée, y compris chez ceux qui s’efforcent d’étayer leur discours par des arguments scientifiques (pour la plupart, ce n’est même pas le cas, plutôt un réflexe pavlovien du style : “laissez-moi dormir et consommer à ma guise”). Leur influence collective sur les populations n’est nullement négligeable, les gens ne souhaitant le plus souvent que procrastiner, dormir et consommer eux aussi. Elle va se réduisant peu à peu, mais n’en est pas moins coupable. Ils ont d’abord nié effrontément, puis minimisé autant qu’ils le pouvaient, avant de s’attaquer aux personnes et de tenter à toutes forces de décourager les efforts, en flattant l’ignorance et la paresse, et en soulignant les seuls coûts des adaptations nécessaires.
  10. Ce qui prouve qu'il n'avait pas pensé à tout. Il ne doit pas être le seul, comme en témoigne cette discussion.
  11. Voilà une formule qui me rappelle le fameux rapport dû à un célèbre expert américain, dans les années 1970 je crois, selon lequel un choc avec un astéroïde était bien plus probable qu'un grave accident nucléaire. Quelques années plus tard, c'était Tchernobyl. P.S. : je viens de retrouver une référence : C'est à ce moment-là qu'incomba au groupe présidé par le professeur Rasmussen, la tâche ardue qui consistait à calculer la probabilité d'un accident de réacteur et dans ce cas d'en chiffrer les conséquences. Un rapport préliminaire fut publié en août 1974. Le rapport final date de fin 1975, juste avant le troisième débat parlementaire sur le " Price Anderson Act ", qui fut alors prorogé une nouvelle fois de 10 ans. Ce qui fit dire, bien sûr, à tous les contestataires que l'unique propos du rapport Rasmussen, était bel et bien de prouver que la probabilité d'accident était très faible : le risque évalué par ce rapport était d'un accident par million d'années pour un réacteur.
  12. C'est un argument valable (j'allais dire le premier...). Mais si on imagine une situation ou les réacteurs à neutrons rapides se répandent un peu partout, en tant que merveilleux producteurs d'énergie, il y a peu de chance que le plutonium produit en couverture fertile reste bien sagement sous un contrôle international strict. Il y aura ici ou là des scientifiques achetables, ou dévoués à la cause de leur nation (qui les protègera du contrôle), ou sous l'emprise d'une idéologie suicidaire, qui récupèreront du plutonium pour faire autre chose que de l'électricité.
  13. J'ai trouvé sur internet un document www.cea.fr/Documents/monographies/reacteurs-nucleaires-sodium-conception.pdf Page 44 il y a un schéma où l'on constate que, dans Phénix (page 44), la couverture fertile est constituée d'assemblages de section hexagonale géométriquement identiques aux assemblages du coeur fissile. Cette couverture enserre le coeur et son épaisseur est nettement plus faible que le rayon du coeur, ce qui me fait dire que l'on doit pouvoir déplacer/remplacer les assemblages de la couverture comme ceux du coeur fissile. Bien sûr, je peux me tromper, mais ça m'étonnerait. Je n'ai pas trouvé le schéma équivalent pour Superphénix. D'autre part, je ne pense pas que le plutonium soit nécessaire initialement. Typiquement, un surgénérateur utilise dans son coeur un mélange de 80% d'uranium (naturel je pense, donc à 99,3% d'uranium 238 si je me souviens bien) + 20% de plutonium. Mais il pourrait aussi bien utiliser de l'uranium enrichi à plus de 80% à la place du plutonium, ou peut-être remplacer le tout par un uranium enrichi à près de 20%, et se procurer autant de neutrons rapides. Quant à l'aberration économique, elle n'entraverait nullement les décisions d'un état jugeant nécessaire la possession de l'arme atomique ; exemples par ordre chronologique : Israel, Inde, Pakistan, Corée du Nord.
  14. C'est très intéressant. Je vais sans doute dire une bêtise, n'étant ni très intelligent ni économiste, mais je me pose une question sur le raisonnement de Jancovici en ce qui concerne les panneaux solaires fabriqués en Chine : il me semble que ce raisonnement est basé sur une industrie chinoise complètement ou très dépendante du charbon, sans évolution rapide vers un remplacement du charbon par les énergies renouvelables ou le nucléaire (je pense à leur réussite avec les EPR). Est-ce que je me trompe ? D'après les dernières nouvelles en ma possession, production de charbon en Chine : - 2,9 % en 2014, - 3,7 % en 2015, - 4,7 % en 2016. Je note par ailleurs que la prestation de Jancovici date de 2012.
  15. Je n'ai jamais dit qu'un surgénérateur avait un chargement/déchargement en marche. J'ai dit qu'il produisait un excellent plutonium militaire grâce à sa couverture, et qu'on pouvait le récupérer à l'arrêt. Prière de relire les très bonnes explications d'Albuquerque, et en particulier sa conclusion :
  16. Très bonne intervention. Je me permets de rajouter que, comme les autres réacteurs, les surgénérateurs ont en général des dispositifs de chargement/déchargement du combustible. Ci-dessous un extrait d'un rapport AIEA (probablement écrit par un Russe, et bien traduit) : AIEA BULLETIN-VOL.20, no 6 33 Dans tout surgénérateur rapide refroidi au sodium, il s'agit de réduire au minimum les temps d'arrêt nécessaires au rechargement en combustible du réacteur. Dans les deux types d'installations, on a souvent recours à un bouchon tournant fixé au couvercle au sommet de la cuve du réacteur. L'appareil d'alimentation en combustible est monté sur ce bouchon tournant, ainsi que les barres de commande que l'on débranche du coeur avant de mettre le bouchon en mouvement. On peut ainsi, au moyen de l'appareil d'alimentation, faire passer le combustible du coeur en n'importe quel point situé à l'intérieur du réacteur et inversement. Dans le modèle pool, le combustible épuisé est généralement placé dans un tambour de stockage provisoire situé à l'intérieur de la cuve du réacteur, où il reste pendant qu'on extrait des produits de fission la chaleur engendrée par la décroissance. L'appareil d'évacuation sert ensuite à faire passer le combustible épuisé à un système de stockage extérieur à la cuve, opération qui peut être effectuée pendant que le réacteur est en marche. Dans le modèle à boucle, le combustible épuisé est transféré directement du coeur aux installations de stockage extérieures au réacteur. Superphénix a d'ailleurs eu pas mal d'ennuis avec son barillet de chargement/déchargement.
  17. C'est curieux, car voici ce qu'on m'apprenait quand je travaillais dans le nucléaire : Dans un surgénérateur, le cœur du combustible est entouré d'une couverture fertile d'uranium pour que les neutrons rapides qui la traversent soient capturés par un noyau d'uranium-238, qui se transforme ultérieurement en plutonium-239, régénérant ainsi ce noyau fissile. Lors des arrêts, on décharge la couverture, ce qui permet de récupérer un plutonium à très haute teneur en isotope 239. Mais peut-être que la physique a subi une révolution depuis ce temps ?
  18. Peut-être parce qu'ils ont fini par comprendre ce qu'on leur demande : Le CEA est chargé de missions au service de la défense et de la sécurité dans différents domaines : les têtes nucléaires des composantes aéroportée et océanique de la dissuasion, les réacteurs et cœurs nucléaires pour la propulsion des sous-marins et porte-avions, ->->-> la lutte contre la prolifération nucléaire et le terrorisme.
  19. astrid serait la pire des choses, une filière de surgénérateurs à neutrons rapides permettrait de transformer en plutonium de qualité militaire les énormes quantités d'uranium238 provenant des réacteurs à neutrons lents (graphite-gaz, eau lourde et surtout réacteurs à eau pressurisée ou bouillante), d'où une fantastique prolifération nucléaire militaire (croire le contraire serait le comble du bisounoursisme), et inévitablement une guerre un jour ou l'autre, guerre qui pourrait en s'étendant conduire à la destruction de toute vie sur terre, pas seulement de l'espèce humaine.
  20. Astrid ou ASTRID (acronyme de l'anglais Advanced Sodium Technological Reactor for Industrial Demonstration) était un projet de prototype de réacteur nucléaire français de quatrième génération, de type réacteur rapide refroidi au sodium, porté par le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA)1 et qui aurait été construit sur le site nucléaire de Marcoule2. À la suite des réacteurs expérimentaux Rapsodie, Phénix (250 MWe) et Superphénix (1 240 MWe), le projet Astrid, prototype de puissance intermédiaire (600 MWe), avait pour objectif de démontrer la possibilité d'un passage au stade industriel de la filière des réacteurs à neutrons rapides au sodium. Le projet est « doté des meilleurs standards de sûreté du moment »3 et tire « de la ressource disponible cent fois plus d’énergie que ne le font les réacteurs actuellement déployés sur le parc nucléaire français », constitué essentiellement de réacteurs à eau pressurisée. Il utilise, pour ce faire, « comme matières premières, les énormes stocks d’uranium 238 constitués par l’exploitation du parc EDF durant des décennies, ainsi que le plutonium extrait des combustibles usés »3. La construction du réacteur Astrid, dont le coût pourrait dépasser 5 milliards d'euros, devait s'accompagner de la mise en service d'un nouvel atelier spécialisé de fabrication de combustible MOx à l'usine de La Hague. S'inscrivant, au-delà d'une perspective historique d’indépendance énergétique4, dans une perspective nouvelle de durabilité, Astrid visait à permettre non seulement d'économiser les ressources fissiles en valorisant l'uranium 238 et en multi-recyclant le plutonium, mais aussi à réduire la quantité de déchets nucléaires à vie longue en incinérant les actinides mineurs. La décision politique de cet investissement et la rentabilité économique du projet ont fait, comme pour tout projet de cette envergure, l'objet de controverses. À la suite de contraintes budgétaires, le CEA propose en 2018 une réduction de la puissance du réacteur à 100–200 MWe, puis abandonne le projet en 2019. Le CEA reconnaît que « le projet de construction d’un réacteur prototype n’est pas prévu à court ou moyen terme ». Il envisage plutôt de s’en occuper « dans la deuxième moitié du siècle ». (wikipedia)
  21. Superphénix ayant très peu fonctionné, et avec un facteur de charge très bas : (Wikipedia) La production électrique du réacteur à neutrons rapides français Superphénix est restée beaucoup plus faible que les prévisions théoriques des ingénieurs d'EDF. Si le réacteur avait fonctionné à la puissance maximale de 1240 MW toute l'année (pendant 8 760 heures), la production aurait été de 10 862 400 MWh, soit une production d'électricité théorique de 120 TWh sur la période 1985-1997. Or la production d'électricité totale sur toute la période de fonctionnement, de 1985 à 1996, a atteint 8,2 TWh selon Wise-Paris28, et 7,5 TWh selon l'AIEA29. Cela représente donc un facteur de charge moyen (sur la période 1985-1997) de 6,3 à 6,8 %. il n'est pas trop étonnant que l'on puisse tripoter un peu la cuve. Une centrale "standard" fonctionne 40 ans en moyenne, avec un facteur de charge bien plus élevé (je dirais de près d'un facteur 10)
  22. La dernière invention utile, c'est le kitesurf (1996). Malheureusement, j'étais trop vieux. J'ai juste eu le temps de faire de la planche à voile.
  23. J'aurais dû regarder plus attentivement tes dessins... En fait, corrige-moi si je me trompe, ton appareil, PAR SA PRECISION, permet par deux visées, une à 45° à gauche et une à 45° à droite, et leur confrontation à la visée centrale, de déceler la courbure de la terre. Je m'étais égaré sur une fausse piste : je croyais qu'il simulait la vision humaine... Toutes mes excuses.
  24. Certes, mais : Le "champ latéral global de 90° " que tu as cité jeudi dernier à 12h14 correspond-il aux 120° en vision binoculaire de ce diagramme ? Si oui, passer de 90° à 120° peut-il modifier de façon significative ton résultat ? (je ne le pense pas) Les deux zones de vision monoculaire peuvent-elles avoir une influence sur notre vision de l'horizon ? Les appareils photographiques doivent en être dépourvus, à moins que quelques photographes ou cinéastes de génie aient essayé d'en tenir compte en trafiquant leur matériel pour augmenter l'impression de réalisme (j'en doute fortement; je sais que Kubrick avait refusé tout éclairage artificiel pour Barry Lyndon, mais c'était bien sûr pour les couleurs, pas pour la vision de l'horizon).
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