Jump to content

Dodgson

Membre
  • Content Count

    997
  • Joined

  • Last visited

About Dodgson

  • Rank
    Membre

Recent Profile Visitors

The recent visitors block is disabled and is not being shown to other users.

  1. J'avais oublié de début de l'article de futura-sciences : Des milliers de données écologiques, géochimiques et biophysiques, aussi bien marines que terrestres. Et quelques modèles statistiques. C'est ce dont les chercheurs auront eu besoin pour reconstruire les moyennes de températures sur Terre pendant l'Holocène. Leurs résultats suggèrent que les 150 dernières années de réchauffement climatique ont littéralement balayé 6.500 ans de refroidissement.
  2. Trouvé aujourd'hui sur futura-sciences : L'Holocène a commencé il y a environ 10.000 ans et des chercheurs de l’université de l’Arizona du nord(États-Unis) sont parvenus à reconstruire avec une précision inégalée, les variations de températuremoyenne que notre Terre a connues pendant cette époque géologique qui a succédé à la dernière période glaciaire. Ils révèlent un refroidissement global commencé il y a environ 6.500 ans. « Des travaux antérieurs avaient déjà montré que notre Planète s'était naturellement et lentement refroidie au moins 1.000 ans avant le milieu du XIXe siècle. Notre étude permet de remonter ce phénomène un peu plus long dans le temps », explique Darrell Kaufman, auteur principal, dans un communiqué. Le tout reposant sur les données paléoclimatiques marines et terrestres les plus récentes, issues d'enregistrements réalisés sur près de 700 sites dans le monde et sur des analyses statistiques poussées. Selon ces chercheurs, donc, il y a 6.500 ans, notre Terre connaissait un pic de chaleur avec des températures moyennes supérieures de 0,7 °C à celles enregistrées au milieu du XIXe siècle. Tous les 1.000 ans, elle a ensuite subi un refroidissement d'environ 0,1 °C. Un refroidissement que les paléoclimatologues attribuent aux cycles lents dans l'orbite de notre Planète qui ont réduit la quantité de soleil reçue par l'hémisphère Nord en été.
  3. Une équipe d’astronomes, nommée RedDots, a étudié la naine rouge Gliese 887 à l’aide du spectrographe HARPS de l’observatoire européen austral au Chili, et y a détecté un système de deux planètes. Les résultats viennent d’être publiés dans Science. Gliese 887 est l'une des étoiles les plus proches du Soleil, à environ 11 années-lumière. Elle est beaucoup plus sombre et environ la moitié de la taille de notre Soleil, ce qui signifie que la zone habitable est plus proche de Gliese 887 que la distance de la Terre au Soleil. RedDots a découvert deux autres faits intéressants sur Gliese 887, qui s'avèrent être de bonnes nouvelles non seulement pour les deux planètes nouvellement découvertes mais aussi pour les astronomes. La première est que cette naine rouge a très peu de taches stellaires, contrairement à notre Soleil. Si Gliese 887 était aussi actif que notre Soleil, il est probable qu’un fort vent stellaire - phénomène qui peut éroder l’atmosphère d’une planète - balaierait simplement les atmosphères de ces planètes. Cela signifie que les planètes nouvellement découvertes peuvent conserver leur atmosphère, ou avoir des atmosphères plus épaisses que la Terre, et potentiellement héberger la vie. L'autre caractéristique intéressante découverte par l'équipe est que la luminosité de Gliese 887 est presque constante. Par conséquent, il sera relativement facile de détecter les atmosphères des deux planètes, ce qui en fera des cibles de choix pour le télescope spatial James Webb, successeur du télescope Hubble. (traduit d'un texte en anglais)
  4. Même information aujourd'hui sur futura-sciences : Proxima b : existence confirmée Alors qu'au moment de la découverte de Proxima b, l'instrument Harps mesurait une variation de vitesse radiale d'un mètre par seconde, Espresso, lui, a su fournir aux astronomes une résolution quatre fois meilleure, de 30 cm/s. « Il était capital de confirmer l'existence de Proxima b, explique Jonay González Hernández, coauteur de l'étude, parue dans la revue Astronomy & Astrophysics. C'est l'une des planètes les plus intéressantes dans le voisinage de notre Soleil. Sa masse, similaire à celle de la Terre, le fait qu'elle pourrait abriter de la vie, et sa proximité, en font un candidat idéal dans la recherche de biomarqueurs avec la prochaine génération de télescopes ». Un second signal a été identifié par le spectrographe, dont la nature demeure encore à déterminer. S'il s'agit bien d'une planète, celle-ci pourrait avoir une masse 3 fois inférieure à celle de la Terre.
  5. Excellente analyse. Je ne suis pas tout à fait d'accord avec la dernière phrase "dans les deux cas les solutions sont connues et font consensus chez les scientifiques, sans qu'ils parviennent à l'imposer contre le pouvoir économique". Je me permets de quitter ces deux cas pour rappeler qu'une partie non négligeable des scientifiques peut se tromper lourdement dans son propre domaine. Comme exemple, je prends l'intrication en physique quantique. Je cite d'abord Nicolas Gisin : "Jusqu'à la première application, intrication et la non localité étaient largement ignorées, voire dénigrées, comme purement philosophiques par les physiciens. Pour s'y intéresser avant 1991, il fallait du courage, sinon de la témérité. Quasiment aucun poste académique n'était attribué à cet axe de recherche alors qu'aujourd'hui tout le monde s'y intéresse." Puis Alain Aspect : "Il est clair que la nature révolutionnaire de l'intrication entre plusieurs objets quantiques a mis très longtemps à être pleinement estimée à sa juste valeur." Vraisemblablement ce type de scientifiques doit exister aussi en dehors de la pure physique. Mes excuses pour ce (bref) détour...
  6. Trouvé dans le journal suisse "Le Temps" d'hier 11/01/2020 : Mars, de la glace d’eau facilement accessible dans une région vivable 11 janvier 2020 Pierre Brisson Non classé On sait depuis longtemps qu’il y a de la glace d’eau sur Mars. Ce que l’on apprend avec une nouvelle étude, dirigée par Sylvain Piqueux (CalTech) et publiée dans les « Geophysical Research Letters » en décembre 2019, c’est qu’il existe une vaste région de l’hémisphère Nord au climat acceptable, où cette eau est abondante et serait très facilement accessible. L’eau sur Mars n’existe pratiquement pas à l’état liquide en raison de la pression atmosphérique très basse, 6 millibars en moyenne, sur la journée et l’année, à l’altitude moyenne (« Datum ») qui correspond par ailleurs à la ligne de la dichotomie crustale qui sépare de façon très contrastée les hautes terres du Sud (jusqu’à 3 ou 4 km au-dessus du Datum), des basses terres du Nord (4 à 5 km en dessous du Datum en moyenne). Cette pression est aussi celle du point triple de l’eau (611 Pa) c’est-à-dire le point du diagramme de phase de l’eau pure où peuvent coexister ses phases liquides, solides et gazeuses. A cette pression la glace d’eau pure a tendance à se sublimer c’est-à-dire à passer directement de la phase solide à la phase gazeuse lorsque la température monte au-dessus de 0°C. Ceci dit la pression en dessous de cette altitude moyenne monte au-dessus de 6 millibars et dans ces conditions, compte tenu des très fortes dénivellations à la surface de Mars, on peut trouver un peu d’eau liquide dans les basses terres du Nord ou dans le Bassin d’Hellas au Sud (région la plus basse de Mars à – 8 km du Datum en moyenne, pression de 11 millibars maximum) mais les possibilités sont très limitées. Au mieux, dans ces régions privilégiées, elle bout à quelques tout petits degrés au-dessus de 0°C (2° ou 3°C ?) et elle gèle un peu en dessous de 0°C (-10 à -15°C ?) grâce à une très forte salinité (perchlorates). Le résultat de la sublimation quasi générale de l’eau de surface qui tendrait à évoluer en phase liquide à un moment ou un autre de la journée et /ou de l’année, est que Mars est partout aride, les endroits les plus humides étant comparables aux endroits les plus secs du Désert d’Atacama. Cependant on a pu observer la présence de glace d’eau un peu partout en surface de Mars. D’abord, même depuis la Terre, les deux calottes polaires (glace d’eau au Pôle Nord et au Pôle Sud, glace d’eau et glace carbonique en surface) offrent leurs surfaces réfléchissantes à tout observateur disposant d’un télescope de puissance moyenne. Dans les latitudes élevées, la sonde PHOENIX nous a aussi montré que là où elle s’était posée (68° Nord) la glace était immédiatement accessible (elle a été découverte sous quelques cm de régolithe sous la sonde, dégagée par la force de la rétropropulsion lors de l’atterrissage et la pelle de l’engin l’a mise à jour un peu plus loin, sans effort). Ensuite, avec les radars embarqués sur plusieurs orbiteurs (notamment MARSIS de Mars Express, de l’ESA, puis SHARAD – Shalow Radar – à bord de MRO – Mars Reconnaissance Orbiter, de la NASA, qui fonctionne à plus hautes fréquences) on a découvert plusieurs banquises enterrées, même en zone intertropicale (Medusa Fossae), et, en latitudes moyennes de l’hémisphère Nord, entre 40 et 50°, dans l’Ouest d’Utopia Planitia (près d’Isidis Planitia), une vaste région (quelques 375.000 km2) de buttes (« mesas ») à forte teneur en eau. En janvier 2018, une étude a mis en évidence l’existence de véritables falaises de glace a des latitudes assez élevées (55°) dans l’hémisphère Sud. Par ailleurs, de petits cratères d’impact créés aux altitudes moyennes dans les basses terres du Nord montrent, à l’occasion, de petites surfaces blanches qui disparaissent dans un temps relativement court ; il s’agit incontestablement de glace d’eau proche de la surface et qui se sublime une fois découverte, plus ou moins vite en fonction de l’importance du volume. Enfin l’analyse radar de SHARAD a révélé une diélectricité très faible se renforçant en profondeur, dans toute la région des basses terres du Nord (zone de basse altitude occupant environ 40% de l’hémisphère Nord et réceptacle probable d’un ancien Océan), ce qui indique la présence d’eau actuelle ou ancienne (porosité du sol après sublimation). Il y a donc beaucoup de glace d’eau sur Mars mais ce qui intéresse ceux qui y préparent l’installation de l’homme (en particulier certaines équipes de la NASA), ce sont les latitudes basses et moyennes de l’hémisphère Nord car ce n’est qu’à ces latitudes que l’on peut envisager d’utiliser le rayonnement solaire pour obtenir de l’énergie (ne serait-ce que complémentaire à l’énergie nucléaire) et éviter des hivers trop rudes et longs (sur une année de 630 jours, ils le sont aux latitudes élevées, surtout dans l’hémisphère Sud compte tenu de l’excentricité de l’orbite de la planète !). C’est dans l’hémisphère Nord également que l’on trouve les conditions les plus favorables pour l’atterrissage (vastes plaines lisses et plates d’altitudes basses à proximité de l’équateur et en latitude moyenne, qui impliquent plus de temps disponible pour le freinage, moins de risques de déstabilisation lors du contact au sol, moins de consommation d’énergie car moindre déviation de la trajectoire « naturelle » du vaisseau, qui se place au-dessus de l’équateur par attraction « naturelle » de la planète). L’étude de Sylvain Piqueux porte précisément sur ce type de « gisements » des latitudes moyennes de l’hémisphère Nord, qui sont cachés ou qui n’apparaissent qu’en cas d’impacts. Le chercheur a eu l’idée d’utiliser les données de température du sol, collectées par deux instruments embarqués à bord de l’orbiteur 2001 Mars Odyssey, le radiomètre infrarouge MCS (Mars Climate Sounder) et l’imageur THEMIS (Thermal Emission Imaging System) fonctionnant dans le visible et également dans l’infrarouge. Les données ont été accumulées sur une très longue période (plus de 13 ans) et donnent une bonne définition (précision de 3 ppd pour MCS et de 100 mètres par pixel pour THEMIS). La glace d’eau ayant une inertie thermique notablement haute comparée à celle du régolithe martien, l’intérêt est que ces données de température du sol indiquent clairement sa présence. Comme écrit dans l’étude, « la glace présente dans le sol influe de façon mesurable sur les tendances saisonnières de la température de surface et la profondeur de la couche d’eau s’exprime dans l’ampleur de l’effet ». En été la glace d’eau absorbe l’énergie du soleil et les températures du sol qui en contient sont donc plus basses que celles du sol qui n’en contient pas. En automne/hiver c’est le contraire, la chaleur est restituée et le sol qui contient de la glace d’eau est moins froid que celui qui n’en contient pas. La réactivité ou plutôt la différence de réactivité du sol est d’autant plus nette que la glace est proche du sol et qu’elle est abondante. Bien entendu le système ne peut fonctionner qu’à une latitude suffisante pour que les différences de température entre les saisons puissent être sensibles (au moins 35°). Selon ce principe le chercheur a pu dresser avec les données recueillies à deux saisons opposées sur la durée des treize années, une carte de l’hémisphère Nord montrant les zones où ce phénomène se manifestait le mieux. Il en est ressorti une région particulièrement « riche » qui descend jusqu’à 35° de latitude Nord dans le Sud d’Arcadia Planitia, entre les volcans Alba Patera et Elysium Mons. La glace d’eau y est abondante très près de la surface (à partir de seulement 3 cm). Comme le dit l’auteur (et comme la NASA l’a remarqué) cette région est particulièrement intéressante car dans ces conditions la glace pourrait être facilement extraite pour tous les besoins d’une implantation humaine et cela se combine avec un sol lisse et plat à basse altitude permettant un atterrissage moins difficile qu’ailleurs. Notez bien que cela ne veut pas dire que l’on ne pourrait pas extraire de la glace d’eau ailleurs à la surface de Mars. Cela veut simplement dire que dans cette région, cela serait particulièrement facile. Les esprits chagrins doivent s’inquiéter car je n’ai pas encore évoqué la protection planétaire ! Je le fais maintenant pour dire que j’espère que l’objection que les tenants de cette protection pourrait formuler ne sera pas retenue et que je pense qu’elle ne le sera pas. Je considère que la réglementation qui veut tenir l’homme éloigné de l’eau martienne est en contradiction totale avec nos intérêts qui sont d’une part de rechercher sur une autre planète une évolution vers la vie (et on ne trouvera d’éventuelles traces ou manifestations pré-biotiques récentes donc plus facilement observables, que dans les régions les plus humides) et d’autre part de pouvoir subvenir à nos besoins vitaux en eau sans avoir à l’importer de la Terre. Cette réglementation ne résistera pas aux nécessités qui s’imposeront dès que nos vaisseaux spatiaux seront en mesure d’atterrir sur Mars.
  7. Si je comprends bien, non seulement la Chine a résolu son problème démographique, mais elle reverdit notre planète : China’s outsized contribution to the global greening trend comes in large part (42%) from programs to conserve and expand forests. These were developed in an effort to reduce the effects of soil erosion, air pollution and climate change. Another 32% there – and 82% of the greening seen in India – comes from intensive cultivation of food crops. Les autres nations devraient toutes suivre son exemple...
  8. On pourrait discerner en cet inventaire l'âme d'un romancier en mal d'écriture.
  9. Dans cet article des échos, j'ai trouvé une excellente formule : Mais comme le disait un autre économiste, Kenneth Boulding, « Quiconque croit qu'une croissance exponentielle peut continuer pour toujours dans un monde fini est soit un fou soit un économiste. » Je crains d'ailleurs que les économistes ne soient pas seuls.
  10. Dodgson

    Hominisation

    Cela me fait penser à l'histoire peu commune (et peu connue ?) du Sinanthrope, ainsi racontée dans wikipedia : Le premier fossile humain, une dent isolée, fut découvert en 1921 par le paléontologue autrichien Otto Zdansky. Les premières fouilles de 1921 et de 1923 ont révélé la présence d’habitations humaines dans des couches datées ultérieurement de 780 000 à 300 000 ans avant le présent1,2. D’autres dents furent trouvées par la suite, qui furent décrites par le géologue et archéologue suédois Johan Gunnar Andersson en 1926. En 1927, le médecin anatomiste canadien Davidson Black définit sur la base de ces quelques dents la nouvelle espèce Sinanthropus pekinensis. La première calotte crânienne humaine fut découverte en 1929 par le paléoanthropologue chinois Pei Wenzhong. La grotte a été fouillée de 1927 à 1937, produisant 183 fossiles humains (représentant quelque 40 individus), attribués par la suite à l’espèce Homo erectus, plus de 10 000 grès, des couches de cendres indiquant une possible utilisation du feu par l’Homme, ainsi que des fossiles d’animaux de 200 espèces différentes. Davidson Black, décédé en 1934, fut remplacé sur le site par le médecin anatomiste allemand Franz Weidenreich, qui procéda à une description minutieuse de chaque fossile trouvé entre 1921 et 1937. En 1941, tous les ossements fossiles (14 crânes partiels, 11 mandibules, 147 dents et 11 restes postcrâniens) furent expédiés en train vers un port d’embarquement pour les États-Unis afin d’être protégés de l’avancée des troupes japonaises. Ils ne sont jamais arrivés à destination et nul ne sait ce qu’ils sont devenus.
  11. D'accord, mais ça vaut le coup d'essayer.
  12. Argument peut-être périmé si l'on en croit l'article de futura-sciences cité juste avant ton mail, article selon lequel on peut remplacer ces métaux précieux par du fer et du nickel.
  13. Trouvé aujourd'hui sur futura-sciences : Certains voient dans l'hydrogène une solution à bon nombre de nos problèmes énergétiques. Encore faut-il être en mesure de produire un hydrogène propre. Un hydrogène vert, par électrolyse de l’eau. Comprenez, par décomposition de l'eau en dioxygène et en dihydrogène. Le tout grâce à une électricité renouvelable. Jusqu'alors, le procédé restait cher et donc peu rentable. Mais des chercheurs, notamment de l'UNSW Sydney (Australie), montrent aujourd'hui que la réaction peut être accélérée en utilisant des métaux abondants et bon marché comme le fer et le nickel. En lieu et place du ruthénium, du platine ou de l'iridium actuellement utilisés comme catalyseurs et des milliers de fois plus chers. Pour produire de l’hydrogène à partir de l’électrolyse de l’eau, des chercheurs de l’UNSW Sydney (Australie) proposent de recourir à des catalyseurs sous forme de nanoparticules dites « Janus », des nanoparticules d’oxydes de fer et de nickel. © Bryan Suryanto, UNSW Sydney La magie du nanomonde En 2015 déjà, l'équipe avait songé au fer et au nickel car ils permettaient une génération d'oxygène record. Mais, pour doper la production d’hydrogène, il aura fallu joindre leurs forces. Et ce, à l'échelle nanométrique. « À cette échelle, les propriétés des matériaux sont complètement différentes. C'est là que la magie opère, remarque Chuan Zhao, chimiste à l'UNSW. Un catalyseur fer-nickel peut se montrer aussi efficace que le platine. Nous entendons parler de l'économie de l'hydrogène depuis des lustres. Cette fois, elle pourrait bien être mise sur les rails. » En effet, avec de nouveaux catalyseurs des milliers de fois moins chers que les anciens, il devient envisageable d'imaginer des stations de ravitaillement bon marché qui permettraient de faire le plein de voitures à hydrogène en quelques minutes seulement.
  14. Voir à ce sujet, entre autres, le livre de Roger Penrose "À la découverte des lois de l'Univers", Odile Jacob, 2007, 21.8 Les mystérieux "sauts quantiques" : Ce "saut" de l'état quantique - processus qui ne semble décrit par aucune évolution continue conforme à l'équation de Schrödinger - est responsable du fait que beaucoup de physiciens doutent que l'évolution du vecteur d'état mérite d'être considérée sérieusement comme une description valable de la réalité quantique. Erwin Schrödinger, lui même très gêné par ces "sauts quantiques", déclara, au cours d'une conversation avec Niels Bohr : 'Si toute cette histoire de saut quantique devait perdurer, alors j'en viendrai à regretter d'avoir contribué à la théorie quantique'.
  15. Sauf que Newton ne pouvait pas penser aux caractéristiques aléatoires et indéterministes de la physique quantique.
×
×
  • Create New...

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue.