Dodgson

Membre
  • Content Count

    879
  • Joined

  • Last visited

About Dodgson

  • Rank
    Membre

Recent Profile Visitors

The recent visitors block is disabled and is not being shown to other users.

  1. Dodgson

    Hominisation

    Sur futura-sciences aujourd'hui, un article intitulé : "Un groupe humain inconnu découvert en Sibérie" Ce groupe, qui remonterait à 40 000 ans, a été appelé par ceux qui l'ont identifié ( des scientifiques de Cambridge si je ne me trompe pas) les "vieux Sibériens de nord". Dernier paragraphe : Un nouveau regard sur les migrations Ce peuple aurait joué un rôle important dans l'histoire de l'humanité. « Ces découvertes ont considérablement changé ce que nous pensions connaître de l'histoire des migrations humaines dans son ensemble », affirme Martin Sikora, chercheur à l'université de Copenhague. Ces vieux Sibériens du nord pourraient en effet constituer le « chaînon manquant » de la compréhension de la génétique de l'ascendance amérindienne. L'ADN d'un homme âgé de 10.000 ans, et découvert sur un site sibérien, semble en effet être le mélange de l'ADN de ces vieux Sibériens du nord avec ceux de peuples d'Asie de l'Est. Et il est très similaire à celui des Amérindiens. Ils constituent les premiers restes humains aussi étroitement liés aux populations amérindiennes découverts en dehors des États-Unis.
  2. Dodgson

    Hominisation

    "Les Amériques auraient été colonisées une première fois par des peuplements provenant de la Sibérie voici 15.000 ans. Cette migration se serait poursuivie jusqu'à l'extrême sud du continent (en jaune sur la figure). Deux autres vagues se seraient succédé après, mais les peuples n'auraient pas poussé l'aventure au-delà de l'Amérique du Nord" (futura-sciences, 15/07/2012). En général, on estime qu'il a fallu plus d'un millénaire à la première vague pour arriver à l'extrême sud de l'Amérique.
  3. Dodgson

    Hominisation

    Trouvé sur Le Figaro : La plus vieille empreinte humaine du continent américain date de 15.600 ans et a été découverte sur le site archéologique de Pilauco, au sud du Chili, ont annoncé des scientifiques à des médias locaux. Cette trace de pas, qui serait celle d'un homme de 70 kg environ, a été découverte en 2011. L'équipe scientifique essayait depuis de dater cette empreinte avec précision. «Il existe d'autres empreintes humaines sur le continent américain, mais aucune aussi ancienne. (La datation) a été possible grâce au matériel organique végétal (où elle a été trouvée) à l'aide du carbone 14», a déclaré le géologue Mario Pino au quotidien El Austral de Osorno.
  4. Sur futura-sciences aujourd'hui : Exobiologie : des organismes terrestres peuvent vivre sur Mars (toutes mes excuses pour la taille des caractères) [...] Il y a quelques jours, le Centre allemand pour l'aéronautique et l'astronautique allemand (DLR) a rendu publiques les conclusions de l'expérience Biomex (2014-2016) qui a consisté à exposer au vide spatial de nombreux organismes terrestres afin d'observer l'impact de cette exposition. Cette expérience, installée sur la plateforme Expose-R2 de l'ESA à l'extérieur de la Station spatiale internationale, a impliqué des échantillons de différents organismes : des bactéries, des algues, des lichens et des champignons, exposés au vide, ont été confrontés à un rayonnement ultraviolet intense et à des variations de température extrêmes à l'extérieur du complexe orbital pendant 533 jours. Certains d'entre eux ont également été exposés à des conditions semblables à celles de Mars. Parmi les résultats les plus impressionnants, il est à signaler la résistancedes archées, des micro-organismes unicellulaires qui existent sur Terre depuis plus de trois milliards et demi d'années et vivant dans l'eau de mer salée. Ils ont « montré une résistance très forte aux radiations dans l'espace et sont effectivement revenus sur Terre en tant que "survivants" de l'espace », explique l'astrobiologiste Jean-Pierre Paul de Vera, de l'Institut de recherche planétaire DLR de Berlin-Adlershof et responsable scientifique de Biomex. [...]
  5. Dodgson

    premiers peuplements humains en Amérique

    Dans ces cas je fais un copier coller du lien dans la bande recherche Google (je viens d'essayer et ça marche). Il y a sûrement plus astucieux mais je suis assez nul.
  6. Dodgson

    premiers peuplements humains en Amérique

    http://www.bbc.com/earth/story/20170328-the-first-people-who-populated-the-americas (désolé, c'est en anglais)
  7. Cela devient intéressant. J'ignorais qu'il y eut un tel désaccord entre Schwarzschild et Hilbert ; en tout cas il n'apparaît nullement dans la récente émission d'Arte sur les trous noirs, réalisée sous la direction d'une astrophysicienne : Origine : américain Realisateur : Rushmore DeNooyer <https://www.telerama.fr/personnalite/rushmore-denooyer,397860.php> Année : 2018 Synopsis En 2016, des scientifiques annonçaient détenir la preuve de la collision de deux trous noirs, il y a un milliard d'années. Des données qui ont fait progresser la connaissance des trous noirs. Pourtant, des questions demeurent irrésolues. Par exemple, de quoi sont-ils faits ? Et que devient la matière lorsqu'elle est avalée en leur centre ? Ces monstres gloutons aspirent en effet tout ce qui les approche, des particules à la poussière, du gaz aux planètes. En 1967, l'identification formelle de la mort d'une étoile géante a permis de comprendre que l'origine des trous noirs réside dans la supernova formée par l'explosion de ces énormes astres, au moins trois fois plus gros que le Soleil. On sait aussi qu'à l'approche d'un trou noir, le temps ralentit indéfiniment. L'astrophysicienne américaine Janna Levin fait le point de la question. Par ailleurs, Salvatore Antoci semble être un astrophysicien sérieux, cité dans des revues de qualité : Reinstating Schwarzschild's original manifold and its singularity Salvatore Antoci, Dierck-Ekkehard Liebscher (Submitted on 22 Jun 2004 (v1), last revised 29 Sep 2005 (this version, v2)) Comments: 38 pages, 4 figures. Misprints corrected. To appear in: "General Relativity Research Trends", Horizons in World Physics, vol. 249, Nova Science Publishers Subjects: General Relativity and Quantum Cosmology (gr-qc) Journal reference: "General Relativity Research Trends", Albert Reimer ed., pp. 177-213, Nova Science Publishers, New York (2006) Cite as: arXiv:gr-qc/0406090 (or arXiv:gr-qc/0406090v2 for this version) Submission history From: Salvatore Antoci [view email] [v1] Tue, 22 Jun 2004 13:34:22 GMT (47kb) [v2] Thu, 29 Sep 2005 13:05:24 GMT (47kb)
  8. L'expérience consiste à "refroidir" des atomes d'antihydrogène pour les mettre au repos, puis les déposer dans un vide pratiquement complet (donc sans collision avec de la matière habituelle), et voir s'ils descendent (comportement normal) ou montent sous l'effet de la gravitation. Voici la conclusion d'une présentation de l'expérience par un physicien de mes amis, spécialiste de l'antimatière et qui a pas mal travaillé au CERN (je dois préciser qu'il ne croit pas trop à cette montée) : " Les TPC et les scintillateurs entourent complètement l’enceinte à vide, à l’exception du tube d’entrée. Ils permettent donc une bonne efficacité de détection, tout en permettant d’éliminer le bruit de fond de faux événements (traces dues aux rayons cosmiques). Si « l’événement extraordinaire » se produisait – un mouvement de l’antimatière vers le haut et non vers le bas – les TPC situées en haut de l’enceinte le détecteraient. "
  9. Source : Futura Sciences, 28/03/2017 L'antimatière se comporte-t-elle comme la matière dans un champ de gravité ? Nous n'en sommes pas encore certains. Des expériences menées au Cern, comme celle appelée « GBAR », doivent le vérifier. Si tel n'est pas le cas et qu'il existe une « antigravité », il faudrait alors profondément modifier la physique que nous connaissons. Les 52e rencontres de Moriond, qui rassemblent les physiciens des hautes énergies pour faire le point sur les dernières découvertes en physique fondamentale, viennent de s'achever à La Thuile, en Italie. Le bilan est clair pour la communauté : toujours aucun signe de la prochaine découverte d'une nouvelle physique (en particulier de la supersymétrie) en provenance des expériences qui la chassent, notamment au LHC. Cela ne veut pas dire que nous n'avons rien appris sur ce que pourrait être cette nouvelle physique ; nous avons tout de même défriché une partie du territoire où elle pourrait se trouver avec des caractéristiques données. D'ailleurs, la quête continue et les chercheurs tentent toujours de résoudre l'énigme de l'antimatière en cosmologie (en parallèle, ils essayent aussi d'en savoir plus sur la nature de l'énergie noire et de la matière noire). Se pourrait-il, par exemple, que, lors du Big Bang, les quantités de matière et d'antimatière (qui auraient dû être produites en quantités égales, selon le modèle standard) se soient séparées en deux régions distinctes du fait de forces répulsives, c'est-à-dire, finalement, sous l'action d'une antigravité ? Le schéma de l'expérience GBAR menée au Cern (voir le texte ci-dessous pour plus d'explications). Si l'antigravité n'existe pas et que les antiatomes se comportent comme les atomes, alors les atomes d'antihydrogène devraient chuter d'une hauteur de 20 cm en 200 millisecondes. © CEA Le Cern, une usine à atomes d'antihydrogène Les physiciens du Cern sont sur la piste de cette antigravité grâce à plusieurs expériences comme Aegis, Alpha et maintenant GBAR(Gravitational Behaviour of Antihydrogen at Rest). En ce qui concerne cette dernière, qui est en cours d'installation, il s'agit de vérifier que des atomes d'antihydrogène tombent bien, ou pas, dans le champ de gravité de la Terre, comme le feraient des atomes d'hydrogène. Plus précisément, les chercheurs veulent savoir si ces antiatomes respectent le principe d'équivalence faible d'Einstein, c'est-à-dire si la trajectoire d'une particule test dans un champ gravitationnel est indépendante de sa composition et de sa structure interne. Pour ce faire, il faut, bien sûr, fabriquer ces atomes d'antihydrogène. Heureusement, c'est là une spécialité des chercheurs du Cern. La démarche est la suivante : ils commencent par produire des antiprotonsavec un faisceau de protons issu du synchrotron à protons (PS) qui frappe une cible métallique. Ces antiprotons à hautes énergies sont ensuite décélérés en cascade avec deux machines, dont Elena, un anneau de 30 m de circonférence. Puis, ces antiprotons sont « habillés » par des positrons issus d'un petit accélérateur linéaire de 1,2 m de long. On obtient finalement des ions d'antihydrogène (notés « Hbar+ » : voir le schéma ci-dessus), c'est-à-dire un antiproton chargé négativement avec deux positrons chargés positivement en orbite (il s'agit, bien sûr, d'un système quantique). Ces ions d'antihydrogène sont encore ralentis avec un faisceau laser et sont alors capturés et immobilisés dans un piège de Penning. On peut ensuite les dépouiller d'un positron avec un autre faisceau laser, ce qui leur permet de tomber dans le champ de gravitation de la Terre. Deux détecteurs pourront alors dire si l'antiatome chute ou, au contraire, s'il monte dans ce champ. Dans ce dernier cas, un effet d'antigravité sera alors clairement établi. On ne sait pas vraiment à quoi s'attendre car, jusqu'à maintenant, les théories et les interprétations des autres expériences menées sur le sujet divergent.
  10. Des expériences sont actuellement en cours pour éclaircir ce point, par exemple GBar (Gravitational Behaviour of Antihydrogen at Rest) au CERN.
  11. Juste pour ajouter de la confusion, voici ce que j'ai trouvé hier sur BBC news : Un mystérieux satellite russe affichant "un comportement très anormal" a déclenché une alarme aux Etats-Unis, selon un responsable du département d'Etat. "Nous ne savons pas avec certitude ce que c'est et il n'y a aucun moyen de le vérifier", a déclaré le secrétaire adjoint Yleem Poblete lors d'une conférence en Suisse le 14 août. Elle a exprimé ses craintes qu’il soit impossible de dire si l’objet était une arme. La Russie a rejeté ces commentaires comme des"accusations calomnieuses et infondées fondées sur des soupçons". Le satellite en question a été lancé en octobre dernier. "Le comportement en orbite des satellites était incompatible avec tout ce qui avait été observé auparavant lors des inspections sur orbite ou des capacités de connaissance de la situation spatiale, y compris d'autres activités de contrôle par satellite russe", a déclaré Mme Poblete à la conférence sur le désarmement en Suisse. "Les intentions russes à l'égard de ce satellite ne sont pas claires et constituent manifestement un développement très inquiétant", a-t-elle ajouté.
  12. Un autre cas ? https://www.news.com.au/world/air-force-silent-after-huge-meteor-hits-earth-near-us-military-base/news-story/e5c78414a6634d04f5309be949ef42f2
  13. Dodgson

    Hominisation

    Trouvé aujourd'hui sur futurs-sciences : Dmanisi. C'est un petit village de Géorgie dans lequel avaient été retrouvées les plus anciennes preuves de la présence d’hominidés en dehors de l'Afrique. Elles remontaient à quelque 1,85 million d'années. En Chine, elles étaient un peu plus jeunes. Entre 1,5 et 1,7 million d'années seulement. Mais c'était jusqu'à la découverte récente d'une équipe de chercheurs de l'Académie des sciences de Chine. À environ 1.200 kilomètres au sud-ouest de Pékin, à Shangchen, ces chercheurs viennent de mettre la main sur pas moins de 96 outils en pierre qui ont pu être utilisés par nos ancêtres pour tailler des os d'animaux ou pour en extraire la moelle. Des pièces dont ils ont estimé l'âge à l'aide de la datation paléomagnétique. Résultat, ces vestiges de notre passé ont entre 1,6 et 2,1 millions d'années. Des hominidés ont donc quitté l’Afrique pour l'Asie au moins un quart de million d'années plus tôt que prévu. Une équipe chinoise a creusé le site de Sangchen pendant 13 ans pour en extraire des outils de pierre laissés là par nos ancêtres hominidés. © Zhaoyu Zhu, Académie des sciences de Chine Homo erectus est-il né en Asie ? Les chercheurs ont également pu attester d'une présence longue sur le site, de quelque 850.000 ans. Une durée qui a contraint ces hominidés à s'adapter à des conditions climatiques changeantes. En effet, sur place et durant cette période, le climat est passé de chaud et humide à froid et sec. Ces nouvelles découvertes - même si elles manquent cruellement de restes humains - semblent vouloir venir accréditer l'hypothèse qu'homo erectus n'ait pas été le premier à quitter l'Afrique. Une espèce primitive a pu se déplacer vers l'Asie et donner naissance sur place à homo erectus. Car les dates avancées par les chercheurs chinois pourraient placer la présence d'homo erectus en Asie avant même sa supposée apparition en Afrique.
  14. Dodgson

    Hominisation

    Trouvé aujourd'hui sur le journal suisse "Le Temps" : Des Hominines pourraient avoir peuplé la Chine bien plus tôt que ce que l’on pensait La migration des premiers représentants du genre «Homo» hors d’Afrique pourrait dater de 2,1 millions d’années, avance une étude chinoise parue dans «Nature» le 11 juillet