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Dodgson

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  1. Géothermie : quelques nouvelles d'Alsace (DNA, aujourd'hui) Séismes à Strasbourg Au sommaire du dossier EnvironnementLe rapport qui accable Fonroche Géothermie Les conclusions du comité d’experts constitué par la préfecture du Bas-Rhin pour comprendre l’origine des séismes qui ont secoué le nord de Strasbourg entre 2019 et 2021 sont accablantes pour Fonroche géothermie. L’exploitant, concluent-ils, a manqué de prudence dans la conduite des opérations et sous-évalué le risque sismique. Par O.W. - 05 mai 2022 à 21:09 | mis à jour hier à 23:00 - Temps de lecture : 3 min | | Vu 4058 fois Les experts préconisent de continuer à surveiller le site de Vendenheim pendant les années qui viennent. Photo archives DNA /JEAN CHRISTOPHE DORN Les premiers travaux réalisés par les experts missionnés par la préfecture ne laissaient guère planer le doute. Le rapport présenté jeudi aux membres du comité de suivi le confirme : c’est bien la boucle géothermique mise en œuvre par Fonroche Géothermie dans sa centrale de Vendenheim qui est à l’origine des séismes qui se sont déclenchés entre 2019 et 2021 dans le nord de Strasbourg. L’étude, résultat d’un an d’analyses de données, montre que ce n’est pas la technologie qui est en cause. Les scientifiques pointent clairement la responsabilité de l’exploitant. Celui-ci, concluent-ils, aurait à la fois fait preuve de légèreté en amont et manqué de précaution dans la conduite des opérations. Connaissances insuffisantes sur le sous-sol Fonroche...
  2. Je me suis baigné à Dog's bay en 1983, c'est dans le Connemara, jolie plage mais pas très grande. Je n'ai pas remarqué les microfossiles.
  3. Serait-ce une allusion à l'anthrax ?
  4. Problèmes de géothermie (tremblements de terre). Selon les DNA (Dernières Nouvelles d'Alsace) d'aujourd'hui : Surprise, questions et doutes. Après le rejet du principe d’un arrêt définitif de géothermie profonde à Vendenheim par le tribunal administratif , élus locaux et associations restent mobilisés et vigilants sur les suites du dossier. « On est interpellé par ces décisions de justice qui vont à l’encontre de ce qu’espère la population », a réagi Georges Schuler, maire de Reichstett, qui rappelle à juste titre que les arrêtés contestés par le tribunal administratif (T.A.) le sont sur la « forme et non sur le fond ». En clair, sur le terrain, rien n’a changé, dans la mesure où les travaux de GéoRhin (anciennement Fonroche) sont aujourd’hui suspendus, les mesures de mise en sécurité du site en cours. Depuis l’événement de magnitude 3,59 du 4 décembre 2020 , l’industriel a arrêté progressivement la circulation d’eau dans le doublet, en raison d’un dysfonctionnement observé sur le puits numéro 2.
  5. Je ne sais pas où mettre ça, mais comme on parle ici de Space X, voici ce que je viens de trouver dans "Le Point" (poisson d'avril un peu prématuré ?) Crew Dragon : SpaceX stoppe sa production de capsules habitées Selon Reuters, la société SpaceX d’Elon Musk ne fabriquera pas de nouvelle capsule Crew Dragon et se contentera donc des quatre appareils en sa possession.
  6. Je ne sais pas si c'était genre puit canadien, mais je crois bien que les essais de géothermie viennent d'être interrompus, voire interdits, en Alsace dans la région de Strasbourg, en raison des mini tremblements de terre qu'ils provoquent (pas si mini que ça d'ailleurs selon mes sources sur place).
  7. J'ai essayé le rasoir électrique quand j'avais environ 35 ans. J'ai supporté pendant un an. Je suis revenu au Gillette. Puis j'ai essayé divers rasoirs à manche en plastique avec lame incrustée. Pas mal, sans plus. Mais récemment j'ai retrouvé mon (très) vieux rasoir Gillette avec un petit stock de lames en acier (Gillette aussi). C'est ce qu'il y a de mieux. Utiliser des blaireaux en poil de sanglier.
  8. Dodgson

    Hominisation

    Aujourd'hui dans Le Monde : L’homme de Kibish, ou Omo 1, est un fossile découvert en 1967 dans la vallée de l’Omo, dans le sud de l’Ethiopie, par une équipe dirigée par le paléontologue kényan Richard Leakey, décédé le 2 janvier. Omo 1, qui présente l’essentiel des caractéristiques anatomiques de notre espèce, Homo sapiens, avait initialement été daté de 130 000 ans. En 1995, l’analyse de sédiments l’entourant avait donné une date proche de 200 000 ans. Une étude publiée dans la revue Nature, le 13 janvier, le vieillit encore : ce sont cette fois des minéraux d’origine volcanique présents dans les couches recouvrant les fossiles qui suggèrent un âge minimal de 233 000 ans, avec une fourchette de plus ou moins 22 000 ans. Céline Vidal (université de Cambridge) et ses collègues ont établi que ces roches avaient pour origine le Shala, un volcan situé près de 400 kilomètres au nord-est de l’Omo. Ce vieillissement du fossile le rapproche temporellement de ceux de Djebel Irhoud, au Maroc, datés de 315 000 ans, parfois présentés comme les représentants les plus anciens connus de notre espèce, mais présentant quelques caractéristiques plus archaïques que celles d’Omo 1.
  9. Dodgson

    Hominisation

    C'est sans doute à cette découverte de Hublin que fait allusion l'expression "stades précoces de la lignée H. sapiens" de l'équipe qui vient de travailler dans le rift est-africain.
  10. Dodgson

    Hominisation

    Homo Sapiens aurait 230 000 ans (trouvé dans Futura-Sciences) (j'ai la mémoire qui flanche, mais il me semble qu'on avait trouvé des dates de ce calibre, voire même plus anciennes, quelque part en Afrique du nord - peut-être les "stades précoces de la lignée H. sapiens" évoqués dans l'article de Futura-Sciences"). Plus ancien que 230.000 ans La formation Omo Kibish est située dans la vallée du rift est-africain, qui est une zone ayant connu et connaissant encore une forte activité volcanique. Or, les auteurs expliquent que chaque éruption volcanique a une sorte d'empreinte digitale, ce qui rend son identité reconnaissable et unique. Les restes d'Omo I se trouvaient sous une épaisse couche de cendres volcaniques dont la datation était incertaine jusque-là car les cendres étaient trop fines pour qu'une datation absolue soit effectuée. La datation de strates permet de reconstituer l'histoire géologique d'un site. © Céline Vidal Or, les auteurs de l'étude ont utilisé des pierres ponces issues de cette même couche de cendres afin de réaliser une datation radiométrique. Ils ont ainsi pu déterminer que l'âge de la couche de cendres située au-dessus des restes d'Omo I a été produite par l'éruption du volcan Shala, localisé à 400 kilomètres du site, il y a 230.000 ans. Les auteurs indiquent par ailleurs que des fossiles plus anciens sont parfois attribués aux stades précoces de la lignée H. sapiens mais qu'Omo I constitue à ce jour le plus ancien fossile incontestable d'Homo sapiens en raison de caractéristiques anatomiques telles qu'une voûte crânienne haute et globulaire, ainsi qu'un menton. POUR EN SAVOIR PLUS
  11. L'article de futura-sciences paru hier, "Fusion nucléaire: record pour le tokamak chinois", peut-il s'intégrer dans votre intéressante discussion ? En Chine, il n'y a pas moins de six réacteurs à fusion nucléaire expérimentaux en état de fonctionnement. L'un d'eux, le tokamak supraconducteur expérimental avancé surnommé East, vient de battre un record en maintenant un plasma chauffé à plusieurs dizaines de millions de degrés pendant plus de dix-sept minutes ! Vous aimez nos Actualités ? Inscrivez-vous à la lettre d'information La quotidienne pour recevoir nos toutes dernières Actualités une fois par jour. Dans le contexte de réchauffement climatique, il devient urgent de trouver des alternatives aux énergies fossiles. Les énergies renouvelables sont de celles-ci. La fusion nucléaire pourrait en être, également, car elle promet de libérer une énergie colossale. Une énergie propre et pratiquement illimitée. Mais pour cela, il reste quelques verroustechnologiques à faire sauter. Parmi lesquels, de réussir à maintenir les plasmas créés au cœur des réacteurs non seulement à de très hautes températures, mais aussi pendant suffisamment longtemps. Fin mai 2021, le tokamak supraconducteur expérimental avancé chinois connu sous le nom d'East - pour Experimental Advanced Superconducting Tokamak - avait ainsi pu maintenir une température de quelque 120 millions de degrés Celsius pendant 100 secondes, et même 160 millions de degrés pendant 20 secondes. Et l'Académie des sciences chinoise lui avait fixé l'objectif de dépasser les 1.000 secondes avant la fin de l'année. #China's Experimental Advanced Superconducting Tokamak (#EAST), also known as the "Chinese artificial sun", has achieved a plasma temperature of 100 million degrees Celsius lasting for 1,056 seconds, hitting a new record, according to the Hefei Institutes of Physical. (1/2) pic.twitter.com/vMwQZ0gQBu — CGTN Global Business (@CGTNGlobalBiz) December 31, 2021 Un record sur la durée Il semblerait que ce soit désormais chose faite. Puisque le « Soleil artificiel » - surnommé ainsi, car il imite les réactions de fusion nucléaire qui se produisent au cœur de notre étoile - chinois est parvenu, le 30 décembre dernier, à maintenir une température de plasma d'environ 70 millions de degrés Celsius - près de trois fois la température qui règne au cœur de notre Soleil tout de même - pendant pas moins de 1.056 secondes, soit quelque 17 minutes et 36 secondes ! De quoi battre aussi le record de durée de confinement d'un plasma établi par le tokamak français Tore Supra en 2003 : 390 secondes. Ne nous y trompons pas. La route vers la fusion nucléaire sera encore longue. Mais les réalisations du tokamak chinois, notamment sur la durée de confinement des plasmas, constituent des avancées importantes. POUR EN SAVOIR PLUS
  12. Dodgson

    Hominisation

    (traduction partielle d'un article du National Geographic, 10 avril 2019) Une nouvelle branche du complexe arbre généalogique de l’humanité vient d'être dévoilée : des chercheurs aux Philippines ont annoncé hier avoir découvert une espèce humaine auparavant inconnue de la communauté scientifique. L'hominidé de petite taille, nommé Homo luzonensis, vivait sur l'île de Luçon il y a au moins 50 000 à 67 000 ans. L'hominidé - identifié sur un total de sept dents et six petits os - rassemble un patchwork de caractéristiques anciennes et plus avancées. La découverte historique, annoncée mercredi dans Nature, fait de Luzon la troisième île de l’Asie du Sud-Est à porter les traces d’une activité humaine insoupçonnée et mise au jour ces quinze dernières années. « Pendant longtemps, les Philippines ont été plus ou moins délaissées", explique le co-auteur de l'étude et chef du projet, Armand Mijares, archéologue à l'Université des Philippines Diliman et explorateur National Geographic. Mais Homo luzonensis participe à défier l’idée dépassée selon laquelle la lignée humaine a nettement progressé d’une espèce moins avancée à une autre plus avancée. « Cette nouvelle découverte me rend extatique », explique par email Yousuke Kaifu, un paléoanthropologue du Musée national de la nature et des sciences de Tokyo, qui n'a pas pris part à la nouvelle étude. « Elle met en évidence la diversité remarquable des hominidés archaïques (primitifs) une fois ceux-ci présents en Asie, d'une manière qui dépasse toutes mes attentes. » Aida Gómez-Robles, une paléoanthropologue de l'University College London qui a examiné l'étude avant sa publication, hésite à affirmer sans équivoque que la découverte est bien constitutive d'une nouvelle espèce humaine. Mais elle ajoute que les fossiles mis au jour sont très intrigants et laissent peu d'autres possibilités. « C’est l’une des découvertes les plus importantes [qui sera] publiée avant un certain nombre d’années », dit-elle.
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