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Tout ce qui a été posté par Forest69
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Joyeux Halloween ! Pour l’occasion, j’ai voulu voir ce que le JWST cache dans la nébuleuse de la Patte de Chat (NGC 6334), dans la constellation du Scorpion, à environ 5 500 années-lumière. Dans cette version volontairement sombre, le blanc glacé des hydrocarbures aromatiques (PAH) dessine des filaments fantomatiques, tandis que le rouge sang de la poussière s’infiltre dans les moindres replis. Au centre, un tourbillon rosé qui ressemble étrangement à un œil qui nous observe… Une image qui n’a pas eu besoin d’effets spéciaux : tout est bien réel, et c’est la nature qui fait le travail. Données : JWST / NIRCam (programme 6778), fichiers récupérés sur MAST Traitement : PixInsight, palette HSS, version Halloween
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Au cœur de la nébuleuse du Homard. Au cœur de NGC 6357, l’amas Pismis 24 abrite certaines des étoiles les plus massives connues. Leur rayonnement érode le nuage moléculaire et sculpte ces falaises, ces pics et ces voiles de gaz. Cette image est un retraitement des données publiques NIRCam du James Webb Telescope (programme 6783), à partir de 4 filtres, réalisé sous PixInsight et Photoshop : Préparation : recalage des 4 filtres sur une même grille, correction du fond et du bruit, puis BlurXTerminator pour révéler les filaments les plus fins. Étoiles : séparation avec StarXTerminator pour traiter la nébuleuse indépendamment. Le JWST produit de très grosses étoiles entourées de spicules de diffraction, peu esthétiques ici : j’ai choisi de supprimer les plus brillantes pour laisser la matière au premier plan. Une seule étoile brillante a été volontairement conservée au cœur de la cavité, comme point d’ancrage de l’image. Dynamique : étirement progressif (GHS), puis HDRMT et masques pour tenir à la fois le pic central lumineux et les zones sombres. Couleur : F090W en bleu, F200W en vert, et un mélange de F335M et F444W en rouge. Cette association donne des oranges riches dans les falaises et des bleus froids sur les zones denses. Le résultat : un paysage de montagnes de gaz et de poussière, modelé par la lumière des jeunes étoiles avec des pics acérés et des vallées profondes, comme enveloppées de brume. Ces montagnes apparaissent dans différentes nuances d'orange, de jaune et de brun. Au-dessus de leurs flèches élancées se trouve un nuage blanc vaporeux et éthéré qui s'étend horizontalement à travers la scène. De la vapeur semble s'élever des sommets et se mêler à ce nuage. Données : NASA / ESA / CSA / STScI (programme 6783). Traitement : Christian Bertincourt.
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NGC 7822 / Ced 214 et Sh2-170 – Le point d’interrogation de Céphée À environ 3 000 années-lumière, aux confins de la constellation de Céphée, NGC 7822 est l’un des complexes de gaz et de poussières les plus spectaculaires du ciel boréal. Ce vaste champ vertical en dévoile toute l’ampleur, sur plusieurs degrés. Au sommet, une immense voûte lumineuse enserre une cavité sombre, creusée par le rayonnement et les vents stellaires des jeunes étoiles massives de l’association Cepheus OB4. Plus bas, au cœur du complexe, la nébuleuse s’embrase d’un foyer doré, parsemé de nœuds de poussières, de filaments et de piliers noirs : ce sont les zones les plus denses, là où de nouvelles étoiles sont en train de naître. Tout autour, des volutes bleu-gris rappellent l’étendue des nuages ionisés qui baignent la région. En bas du cadre, comme le point final d’une question posée au ciel, brille Sh2-170, une petite nébuleuse ronde au cœur rougeoyant et à la coque bleutée, entourée de fins filaments. Avec la courbe de NGC 7822, elle dessine un gigantesque point d’interrogation. Acquisition : HOS-RGB Altair 3 nm Ha : 57×300 s Altair 3 nm OIII : 27×300 s Altair 3 nm SII : 14×300 s Altair R : 15x120s Altair V : 15x120s Altair B : 15x120s Temps d'intégration total : 09h40 Télescope : Askar FRA600 avec réducteur 0,7× Caméra principale : ZWO ASI6200MM Pro refroidie à -10 °C Contrôle : ZWO ASIAIR Plus Roue à filtres : ZWO EFW 7 × 2" Rotateur : ZWO CAA Guidage : Omegon 50mm+ ZWO ASI290mm Mise au point : ZWO EAF Monture : Iopron Gem45 Lieu : région lyonnaise, Bortle 5.8 du 14 au 16/10/2026 Traitement : Siril / PixInsight / Adobe Photoshop L'image en full résolution : https://telescopius.com/.../ngc-7822-ced.../by-christian-btc
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VdB 152, le “Fantôme” de Céphée Première lumière pour mon setup monochrome, et quel terrain de jeu pour l’inaugurer ! Au cœur de l’image, la petite nébuleuse par réflexion VdB 152 (Ced 201), dont la tête bleutée éclaire la longue traînée de poussière qui s’étire comme un spectre dans le champ. Tout autour, un réseau de cirrus galactiques aux teintes sable, ces nuages de poussière interstellaire à peine éclairés par la lumière diffuse de la Voie lactée. En contrepoint, de fins filaments d’hydrogène alpha zèbrent le champ d’un rouge intense, et une zone sombre en bas à gauche complète la composition. Je ne vais pas vous cacher que le traitement n’a pas été une partie de plaisir. Venant de la couleur, j’avais mes habitudes et mes réflexes, et le mono oblige à tout réapprendre : gérer chaque canal séparément, construire la luminance, assembler les données Ha, L, R, V et B, doser chacune pour obtenir des couleurs justes et un rendu cohérent. Il a fallu repenser tout mon workflow dans PixInsight, avec beaucoup d’essais, d’erreurs et de reprises. Mais la rigueur du mono a un vrai bénéfice : les filtres isolent mieux les structures et permettent de faire ressortir ces cirrus fragiles, même sous mon ciel de Bortle 5.8. Cette première image n’est qu’un début, et je sens que j’ai encore beaucoup à apprendre. Ça me motive d’autant plus ! Acquisition : Ha + LRVB Altair 3 nm Ha : 30×300 s Altair L : 42×180 s Altair R : 33x180s Altair V : 33x180s Altair B : 37x180s Temps d'intégration total : 09h45 Télescope : Askar FRA600 avec réducteur 0,7× Caméra principale : ZWO ASI6200MM Pro refroidie à -10 °C Contrôle : ZWO ASIAIR Plus Roue à filtres : ZWO EFW 7 × 2" Rotateur : ZWO CAA Guidage : Omegon 50mm+ ZWO ASI290mm Mise au point : ZWO EAF Monture : Iopron Gem45 Lieu : région lyonnaise, Bortle 5.8 Traitement : Siril / PixInsight / Adobe Photoshop L'image en full résolution : https://telescopius.com/.../lbn-528/vdb152/by-christian-btc
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IC1318 – La nébuleuse du Papillon (région de Sadr, Cygne) en SHO. Un vrai plaisir de retrouver IC1318 en Hubble Palette après des années en OSC. La transition vers le monochrome change vraiment la donne en résolution et en contrôle du signal, filtre par filtre. Petite anecdote technique : ma roue à filtres actuelle bloque sur la position OIII , le temps de recevoir une nouvelle RAF, j'ai réutilisé mes données OIII de 2024 acquises avec mon ancienne caméra couleur pour boucler ce composite. Un bon rappel que la persévérance (et un bon inventaire de données d'archive !) fait toujours avancer un projet. On y retrouve la nébuleuse du Croissant (NGC 6888) en bonus dans le coin, avec ses volutes bleutées caractéristiques. il y a une petite bulle circulaire pâle, faible, presque grisâtre, en dessous du Croissant, légèrement à gauche de son axe vertical (dans ma capture, elle apparaît nettement). C'est très probablement la Soap Bubble Nebula (aussi appelée PN G75.5+1.7, ou "Jurasevich's Bubble"), une nébuleuse planétaire très faible découverte en 2008 par l'astrophotographe amateur Dave Jurasevich. Données d'acquisition : Temps d'intégration total : 14h30 Altair 3 nm SII : 49 × 300 s Antlia 5 nm OIII : 40 × 300 s Altair 3 nm Ha : 85 × 300 s Équipement utilisé : Télescope : Askar FRA600 avec réducteur 0,7× Caméra principale : ZWO ASI6200MM Pro refroidie à -10 °C Contrôle : ZWO ASIAIR Plus Roue à filtres : ZWO EFW 7 × 2" Rotateur : ZWO CAA Guidage : Omegon 50mm+ ZWO ASI290mm Mise au point : ZWO EAF Monture : Iopron Gem45 Traitement Siril / PixInsight / Adobe Photoshop La version full : https://telescopius.com/.../deep_sky/ic1318/by-christian-btc
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220P/McNaught a été découverte par Robert McNaught à Siding Spring en mai 2004, sur une orbite de 5,5 ans qui la ramène régulièrement frôler le Soleil sans jamais vraiment se faire remarquer, jusqu'à cette année. Passée au périhélie le 14 juin 2026 à 1,6 UA, elle a connu un premier sursaut spectaculaire fin mai/début juin, avec un gain de luminosité estimé à près de 8000 fois. Un second sursaut, plus modeste (facteur ~600), a suivi début août. De simple tache de magnitude 17 à objet accessible aux jumelles à magnitude 7, l'écart est vertigineux pour un noyau qui ne mesure que quelques kilomètres. C'est dans cette phase post-sursaut, encore instable et changeante, que je l'ai imagée cette nuit du 18 août avec 45 x 120s en RVB. La chevelure verdâtre trahit la fluorescence du carbone diatomique (C2) excité par le rayonnement UV solaire, tandis que la queue de poussière s'étire nettement vers l'est, syntaxiquement conforme à ce qu'on attend d'un fragment récemment libéré. Une comète mineure devenue, l'espace de quelques semaines, l'un des objets les plus suivis du ciel d'été. Setup : Askar FRA600 (421mm f/3.9) + ASI6200MC + Antlia Ultra RGB Env yon 45×120s en RVB La version full : https://telescopius.com/.../la-comete.../by-christian-btc
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Un chant hors du temps - Dent de Rez, Ardèche Le 12 août dernier, en fin de journée, la Lune a commencé à mordre le disque solaire au-dessus du Bas-Vivarais. Pas d'éclipse totale ici, seulement une part du Soleil masquée à 95%, une lumière à peine changée, presque normale. Et pourtant, quelque chose dans l'air a suffi à tromper ce coq, qui s'est mis à chanter comme à l'aube, en plein cœur de cette fin d'après-midi pas tout à fait comme les autres. Un rappel que même une éclipse discrète peut perturber le vivant, à sa façon Dent de Rez (719m), Ardèche (Image composite artistique de 2 photos) premierr plan - Coq à 19h30 - iso 100 - f/9 - 5s second plan - Soleil à 19h38 - iso 100 - f/9 -1/100s
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M8 & M20 — Le Sablier et le Trident du Sagittaire Dans les vapeurs rouges du Sagittaire, deux nébuleuses se répondent : en bas, la Lagune (M8), immense pouponnière d'étoiles où le gaz s'embrase autour d'amas naissants, en son cœur, la région du Sablier, sculptée par le vent stellaire de jeunes étoiles massives. Un peu plus haut, le Trifide (M20) déploie ses trois pétales de poussière sombre, mêlant à l'émission rose de l'hydrogène le bleu délicat d'une nébuleuse par réflexion. Toujours fascinant de voir cohabiter dans un même objet ces deux mécanismes de lumière si différents. Entre les deux, des filaments de poussière tissent la trame de la Voie Lactée, comme un rideau qui laisse deviner ce qui se cache derrière. Capturé sur plusieurs nuits, sous le ciel bien noir du Causse Noir dans les Cévennes, le genre d'endroit où l'on redécouvre à quel point le ciel peut être dense en détails. Plus de 11h de pose cumulées en HOO et RVB, avec un vrai casse-tête au traitement pour dompter l'éclat du cœur de la Lagune sans en perdre la texture, mais je suis content du résultat final. Setup : Askar FRA600 (421mm f/3.9) + ASI6200MC + filtre duo-bande Antlia ALP-T + Ultra RGB Causse Noir, Cévennes ~11h de pose : 20×60s + 36×120s + 97×300s en HOO, 45×120s en RVB La version full : https://telescopius.com/.../ngc-6506/m8-m20/by-christian-btc
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Cygnus Loop Capturée durant les Nuits du Causse Noir, sous un ciel Bortle 2.6, avec 22h de pose cumulées en multi sessions HDR, HOO-RGB. Ce que vous voyez ici n'est qu'un fragment d'un ensemble bien plus vaste : les Dentelles du Cygne, vestiges d'une supernova survenue il y a environ 10 000 à 20 000 ans dans la constellation du Cygne. L'étoile qui a explosé était probablement 20 fois plus massive que le Soleil, et l'onde de choc qu'elle a générée continue aujourd'hui de percuter et d'ioniser le gaz interstellaire environnant, à des vitesses de plusieurs centaines de km/s. L'ensemble complet, appelé Boucle du Cygne (Cygnus Loop), forme un anneau qui s'étend sur près de 3° dans le ciel, l'équivalent de 6 pleines Lunes côte à côte. Il se décompose traditionnellement en plusieurs morceaux qui portent chacun leur propre identité : - NGC 6960, le Balai de Sorcière (ou "Witch's Broom"), photographié ici, qui traverse l'étoile 52 Cygni - NGC 6992-6995, la partie orientale, souvent appelée les Dentelles de l'Est, plus riche et plus étendue visuellement - Pickering's Triangle (NGC 6979), un pont de filaments plus diffus entre les deux arcs principaux Et une nébulosité périphérique bien plus ténue qui referme l'anneau tout autour, rarement visible sauf sous un ciel très pur Les filaments que l'on distingue ici, si fins et délicats en apparence, sont en réalité des fronts de choc où le gaz est comprimé sur une épaisseur de seulement quelques années-lumière, une feuille de tissu cosmique vue presque par la tranche. Le turquoise vient de l'oxygène doublement ionisé (OIII), les voiles rouge-orangé de l'hydrogène alpha (Hα), signature du gaz encore excité par le passage du choc. Setup : Askar FRA600 (421mm f/3.9) + ASI6200MC + filtre duo-bande Antlia ALP-T + Ultra RGB 22h d'intégration Bortle 2.6 — Cévennes Traitement Siril - PixInsight - Photoshop La version full : https://telescopius.com/.../les.../by-christian-btc
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Après de nombreux essais et réglages, cette image est le résultat de la combinaison de données prises à plusieurs mois d’intervalle. Les poses Ha/OIII réalisées en octobre sont venues compléter un jeu plus récent en SII/Hβ, afin d’exploiter au mieux le signal disponible. La météo capricieuse de fin d’année ne laissant guère d’alternatives, il a fallu composer avec ces données pour finalement donner naissance à cette version finale en HSO-Hβ qui me convient parfaitement NGC 1499 – La nébuleuse de la Californie Située dans la constellation de Persée, NGC 1499 est une vaste nébuleuse d’émission distante d’environ 1 000 années-lumière. Sa forme allongée rappelle étonnamment la côte ouest des États-Unis, d’où son surnom de California Nebula. Elle est principalement illuminée par l’étoile chaude Xi Persei, dont le rayonnement ionise le gaz environnant et révèle de fines structures de poussières et de filaments. Très étendue mais relativement faible, NGC 1499 est une cible idéale pour l’imagerie en bande étroite, permettant de mettre en évidence la complexité et la profondeur de cette immense région de formation stellaire. La version full pour les détails https://app.astrobin.com/i/zsy3n4
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Slt, je ne rencontre aucun pb de suivi avec cette monture. Avec ma lunette de 11kg dessus, j'ai entre 0,36" au mieux et 1' d'arc au pire.
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Oui tout à fait, SH2-136 est extrait de cette image. Pour les couleurs, tu sais ce que l'on dit...Moi, j'aime bien lorsqu'elle ressemble à de la fumée de cigarette 😁 pour certaines. Oui effectivement, la zone n'est pas facile à extraire et il faut vraiment un très bon ciel.
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Oui, paracerque ma roue à filtre est pleine 😁, mais j'aurais pu tenter le filtre UV IR/Cut. Faudra que je teste sur des IFN 😉 Merci pour l'info, je ne connaissait pas cette nébuleuse de Gyulbudaghian. Très intéressante !
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Merci, oui l'effet lissé est voulu pour cette version Halloween 😁
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L’Iris, suspendue dans la nuit. Au cœur d’un champ de poussières ténues, la lumière d’une étoile éclaire délicatement les volutes du nuage qui l’entoure. Ces voiles pâles invisibles à l’œil nu révèlent la matière la plus fine de notre Galaxie, les IFN, ces nuages interstellaires qui captent la moindre lueur. Il m’aura fallu beaucoup de patience pour trouver l’équilibre entre contraste et douceur, entre la brillance du cœur et la subtilité des nuances sombres. J'ai dû en quelque sorte, laisser la lumière respirer sans effacer la nuit. Une image que j’ai voulu fidèle à la sensation d’un ciel profond et silencieux. : Filtre Antlia Ultra RVB : 151x300s + 150x60s : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro à -10° : iOptron GEM45 : Siril - PixInsight - Photoshop : Barret de Lioure (26) / Env Lyon : Bortle 2.8 / 6 : 16,17 et 28/10/2025 La version full https://app.astrobin.com/i/0ymj7i
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Le Fantôme des Cieux – Sh2-136 C’est au cœur d’une nuit d’automne, dans le silence profond de la Drôme, que j’ai croisé un fantôme. Non pas un spectre errant entre les arbres, mais une présence plus ancienne, tapie dans les replis de la constellation de Céphée : la nébuleuse Sh2-136, surnommée The Ghost Nebula. Dans ces volutes sombres où la lumière hésite à pénétrer, le Fantôme de Céphée étend ses bras translucides. On dit qu’il abrite des étoiles en gestation où des âmes nouvelles sont prêtes à s’allumer au cœur des ténèbres. Sh2-136, le fantôme des cieux, s’est invité sur mon capteur à l’approche d’Halloween. Et si les légendes terriennes parlent d’esprits qui hantent la nuit, le ciel, lui aussi, a ses revenants. : Filtre Antlia Ultra RVB : 151x300s : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro à -10° : iOptron GEM45 : Siril - PixInsight - Photoshop : Montagne de Bergiès (Barret de Lioure) (26) : Bortle 2.8 : 17/10/2025 La version full https://app.astrobin.com/i/iqqynt
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Sous le ciel du Cosmodrome de Barret-de-Lioure – Rencontre avec la comète C/2025 Lemmon. Deux nuits passées au Cosmodrome de Barret-de-Lioure, dans ce havre de noirceur et de silence, face à un ciel d’une pureté rare. L’objectif de l’expédition : capturer la comète C/2025 A6, qui traverse actuellement nos ciels d’automne. C’est dans une ambiance quasi irréelle que la session a débuté. Après quelques réglages précis et une mise en station soignée, mon setup s’est mise au travail, accumulant les poses de 120 secondes en RVB. Le Cosmodrome, fidèle à sa réputation, a offert un ciel parfaitement stable et transparent. Entre les rafales de vent des crêtes et le froid mordant du petit matin, la comète a lentement glissé sur le capteur, laissant apparaître sa chevelure et sa fine queue poussiéreuse. Au fil des acquisitions, une émotion familière : celle d’assister à la danse lente d’un visiteur venu des confins du système solaire. Deux nuits d’immersion totale, entre technique et contemplation, où chaque pose semblait prolonger un peu la magie du moment. Une aventure astro comme on les aime : de la route, du froid, des étoiles… et au bout, une comète figée dans la lumière d’un ciel parfait. : Filtre Antlia Ultra RVB : 30x120s : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro à -10° : iOptron GEM45 : Siril - PixInsight - Photoshop : Montagne de Bergiès (Barret de Lioure) (26) : Bortle 2.8 : 17/10/2025 La version full https://app.astrobin.com/i/xjkzrm
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Oui, il a fallu assombrir le FDC à cause de la PL mais cela met bien en valeur la nébuleuse 😁 Tu a raison, dans cette version j'ai supprimé la couche OIII qui était vraiment dégeu à cause de la PL...
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NGC 1499 – La Nébuleuse de la Californie En attendant de pouvoir pointer la comète C/2025 A6 dans de bonnes conditions, j’ai cherché une cible suffisamment lumineuse et contrastée pour résister à la clarté de la pleine Lune. Sous mon ciel Bortle 6, la tâche n’était pas simple… mais mon filtre Antlia ALP-T Ha/HOO m’a permis de relever le défi. J’ai donc choisi la fameuse Nébuleuse de Californie, une immense région d’hydrogène ionisé nichée dans la constellation de Persée. Illuminée par l’étoile Menkib, elle étend ses volutes rouges sur plusieurs degrés du ciel, un champ parfait pour ma focale. Au total, 183 poses de 180 secondes ont été accumulées sur deux nuits. Malgré la Lune éclatante, le résultat s’en sort étonnamment bien : les détails du Ha ressortent puissamment, et quelques nuances d’OIII viennent apporter de la profondeur à l’ensemble. : Filtre Antlia ALP-T Ha/OIII : 183x180s : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro à -10° : iOptron GEM45 : Siril - PixInsight - Photoshop : Env. Lyon : Bortle 5.9 : 07 - 08102025
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Merci infiniment 🙏
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J'y ai passé pas mal de temps effectivement mais ça valait le coup et c'est vraiment formateur 😊
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Oui, il faut vraiment y mettre un paquet d'heure en OIII pour la sortir 🤨
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Merci, a vrai dire j'ai traité le Hoo dans le même flux car mon objectif n'était pas de faire sortir le OIII mais d'avoir du détail sur le disque et les bras. Merci bcp 🙏
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M31 – La galaxie d’Andromède Voici ma dernière réalisation : la grande galaxie d’Andromède, notre voisine située à 2,5 millions d’années-lumière. J’y ai consacré près de 23 heures de pose cumulées sur plusieurs nuits, afin de révéler un maximum de détails dans son disque, ses bras spiraux et ses nuages de poussières. 70 poses de 300s (HOO) pour la profondeur et le signal dans les nébulosités. 120 poses de 60s (HOO) pour préserver les détails du bulbe sans saturation. 180 poses de 180s (RGB) pour la galaxie et les étoiles. 194 poses de 120s (RGB) pour renforcer la finesse des couleurs et réduire le bruit. Ce projet m’a permis de produire une image détaillée et artistique de M31, en équilibrant la profondeur du signal et la fidélité des couleurs. Même sous un ciel pollué (Bortle 6), la patience et le cumul de poses permettent de révéler la richesse incroyable de notre voisine galactique. : Filtre Antlia ALP-T Ha/OIII Antlia Ultra RVB : 70x300s, 120x60s / 173x180s, 194x120s : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro à -10° : iOptron GEM45 : Siril - PixInsight - Photoshop : Env Lyon : Bortle 5.9 : 10/2024 - 28, 29, 30/09/2025 La version full https://app.astrobin.com/i/20k8gy
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