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MKPanpan

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  1. C'est la première chose que je me suis dite. Une théorie révolutionnaire qui traite des trous noirs, il faut se dépêcher de publier, quelqu'un d'autre ici a dit qu'il devait déposer un papier sur ce sujet aussi récemment. Sinon, pour en revenir à cette théorie : - la moitié de la matière qui forme le trou noir se transforme en antimatière, et les 2 s'annihilent pour que toute masse disparaisse et qu'il ne subsiste que de l'énergie. Du coup, ça n'explique toujours pas l'absence visible d'antimatière dans le modèle CDM, alors que cette théorie est censée y répondre. - si la moitié de la matière se transforme en antimatière pour ensuite s'annihiler, l'énergie émise est donc E=mc^2, et non E=2mc^2. La masse n'a pas magiquement doublé. - si je suis la logique, chaque trou noir est en fait un Big Bang et la création d'un nouvel univers dans ce trou noir. Du coup, les Univers sont imbriqués les uns dans les autres ... Ça me rappelle quelque chose 😁 Si l'avant Big Bang pose problème à l'imagination, je suggère d'étudier la théorie de la gravitation quantique à boucles, au moins celle-ci est bien évoluée, même si elle n'a pas mieux réussi à être démontrée en laboratoire que les principales théories concurrentes, notamment la théorie des cordes.
  2. Merci pour la condescendance, mais je pense avoir bien compris ton message. Tu reformules ce que tu écris avec l'IA, donc c'est bien ce que je disais : tu ne maîtrises pas toi-même ton sujet. Tu dois connaître l'adage : ce qui se conçoit bien s'énonce clairement. Concernant ce deuxième pdf (mais on n'a toujours pas vu le principal), il est vide. Et, pour être condescendant aussi, un élève moyen rend une copie plus longue que ça au bac philo. Sans compter qu'il n'y a pas grand chose dedans, je ne vois aucune expérience décrite qui confirmerait ta théorie : chacune de ses mesures pourrait très bien confirmer un ou plusieurs modèles actuels existant sans pour autant donner de preuve à l'existence du tien. Le seul avantage c'est que c'est un peu mieux écrit que tes textes ici : Claude est passé par là ? Comme dit précédemment, avant de vouloir réfuter les modèles existants, il va falloir les étudier. Et ce n'est malheureusement pas avec quelques lectures de vulgarisation que l'on y arrive. Tout au plus, on obtient quelques clés de lecture, mais ça reste superficiel. Les études en physique et cosmologie sont très longues, ce n'est pas pour rien (pas quelques jours ...)
  3. Bonjour ! Ça vient d'où ? Il y a une question ? Merci !
  4. Je pense que c'était ironique 😉 Pour rappel : - une IA, en particulier une IA générative grand public va répondre à des questions en cherchant dans des bases de données, en particulier sur Internet. Autrement dit, elle ne peut pas développer une théorie qui n'existe pas encore, puisqu'elle n'a rien sur quoi se baser dans ce cas. Au mieux, elle pourra vérifier quelques calculs simples ou corriger l'orthographe de la présentation (et encore, voir le point suivant) - une IA commet des erreurs, soit par hallucination, soit pour abonder dans le sens de l'utilisateur (combien de fois lit-on "vous avez tout à fait raison,") soit parce la base de données sur laquelle elle s'appuie contient des erreurs, soit simplement car elles sont faillibles. Si on traite avec elle un sujet dont on n'est pas soi-même expert, on ne pourra pas voir ces erreurs. Essayez d'avoir une discussion avec une IA sur un domaine que vous maîtrisez, ou de demander des explications sur le pourquoi d'une de ses réponse, vous verrez qu'il y a énormément d'erreurs. Mais le profane passera à côté. - une IA est difficilement capable de suivre une conversation longue. Elle va anticiper la prochaine demande ("veux-tu ensuite que je t'aide à...") et ses réponses suivantes seront données comme si elle avait répondu à cette demande, même si on passe à autre chose. Par exemple, il m'est arrivé de lui demander de créer une page html sans se soucier de la forme (CSS) : au fur et à mesure des ajouts du contenu, elle m'a d'abord donner un code html brute, puis l'a modifié dans son style, puis est revenu au contenu brut en supprimant d'autres données, puis repartait sur une mise en page différente, ... Au final, je me suis retrouvé avec un code complètement non fonctionnel. Je finirais par dire que pour traiter un sujet complexe, il faut le travailler soi-même. Si on laisse une IA faire le travail, on n'aura aucun mérite puisqu'au fond, on ne maîtrise rien de ce sujet. Tous ceux ici qui ont fait des études qui ont nécessité la production d'un mémoire, d'une thèse, d'une conférence, d'un cours à destination d'étudiants ou d'un travail de ce genre seront d'accord pour dire que ce travail n'est pas limité au contenu de ce qui est présenté mais va plus loin que cela, au minimum pour pouvoir répondre aux questions du public visé. C'est entre autres pour cela qu'on dit que se reposer sur l'IA, c'est diminuer ses capacités cognitives. Il y a déjà eu des études (je pense à une qui a été faite sur des étudiants du MIT) qui montrent que le remplacement de la réflexion et du travail personnel par une production IA diminuait les capacités d'apprentissage, de réflexion, et de compréhension. La citation d'Einstein prend son sens ici : "Si vous ne pouvez expliquer quelque chose simplement, c'est que vous ne l'avez vous-même pas bien compris." Produisez un travail avec l'IA et essayez ensuite d'expliquer le cheminement ...
  5. La fusée New Glen est un des deux lanceurs bien parti pour permettre le retour de l'Homme sur la Lune. Le récent coup de pression de la NASA pour accélérer notamment le programme Starship a permis de relancer Blue Origin dans la course du premier atterrisseur lunaire. Pour rappel, la mission Artemis III qui consistera en une manœuvre de rendez-vous orbitale avec les atterrisseurs disponibles à ce moment-là permettra de sélectionner l'atterrisseur (et donc le lanceur) qui déposera les astronautes sur la Lune pour la mission Artemis 4. Si Blue Origin me semblait un peu plus avancé que SpaceX pour cela, notamment grâce à un programme un peu moins ambitieux que le Starship, et car ils ont déjà réalisé une mise sur orbite complète, ils risquent de prendre un grand retard suite au dernier test de tir statique que le lanceur a voulu réaliser : On craint notamment ici que le pas de tir soit inopérant pour un bon bout de temps.
  6. J'ajouterai une précision : La matière (et l'antimatière) telle qu'on la connaît est de la matière "réelle" au sens où elle est apparue par conversion de l'énergie (photons) en matière (E=mc2) Au début de l'univers, il n'y avait que de l'énergie (en plus du temps et de l'espace) qui était très élevée (température et densité très importantes) ce qui ne permettait pas à la matière de rester stable : les rencontres et les annihilations étaient trop fréquentes. Quand l'univers s'est suffisamment refroidi, la matière a pu être indépendante de l'énergie : c'est le découplage matière - énergie que l'on observe dans le fond diffus cosmologique (en raccourcissant un peu car il y a eu plusieurs étapes en fonction du type de particules.) Les particules virtuelles, quant à elles, se créent à partir de rien. Mais c'est justement la "dette" en énergie qui doit être remboursée rapidement qui fait que le couple de particules s'annihile presque aussitôt, d'où le nom de virtuel car réelles très peu de temps. Dans le vide quantique, la création/annihilation de particules virtuelles est constant et fréquent.
  7. Hello, Toujours de plus en plus satisfait de ton appli. J'ai noté une petite chose concernant le calendrier des évènements à venir : L'heure de l'éclipse solaire du 12/08 est affichée à 20h47. Or il me semble que quelque soit la région, à cette heure là en local, la phase totale sera terminée. Je ne sais pas d'où vient l'horaire et s'il est corrigé, mais il doit y avoir un problème de calcul. J'ai vérifié rapidement les horaires des phases lunaires et du solstice, elles sont correctes
  8. Résumé rapide : - décollage bien réalisé, on voit que les moteurs ont davantage de poussée puisque le Starship s'échappe du pas de tir plus rapidement que pour les versions précédentes - il semble que le nouveau pas de tir n'ait pas trop souffert, d'après les images prises juste après le lancement. Un peu de chaud et d'érosion sur les protections des arrivées d'ergols du Booster qui sont posées sur la table de lancement mais qui sont les seuls éléments non refroidis à l'eau Parcontre, des poussières ont dû être projetées violemment puisque le panneau "Gateway to Mars" à l'entrée de la Starbase a perdu la moitié de ses lettres - l'ascension s'est bien déroulée, malgré un des moteurs du Booster qui s'est coupé - la séparation à chaud a semblé un peu chaotique, du côté du Boost Back Burn (rallumage en vue de la trajectoire de retour) dont la séquence de rallumage était particulière, le Booster semble ne pas être parti du bon côté et semble avoir perdu son attitude jusqu'à ce que l'atmosphère soit suffisamment dense pour que les grid fins puissent corriger - le landing burn (rallumage en vue de l'atterrissage) a bien eu lieu, mais n'a semblé pas suffisant puisque le Booster a percuté l'océan trop rapidement. On ne sait pas si point visé a été respecté - le Ship a continué son ascension, malgré la perte rapide d'un de ses moteur Vacuum dans une explosion. A l'instar d'Apollo 13, la poussée a été plus longue pour compenser - le Ship a réussi à larguer ses 22 simulateurs de satellites, dont les 2 derniers ont permis d'éclairer et de filmer le Ship alors qu'il effectuait un retournement le long de son axe, nous offrant des images inédites - le rallumage d'un moteur dans le vide n'a pas été testé, probablement à cause de la perte du moteur Vacuum - la rentrée atmosphérique, bien qu'avec un angle d'attaque volontairement important, s'est parfaitement déroulée - le Ship a pu effectuer sa manœuvre spectaculaire de reverticalisation, filmée partiellement par un drone volant à proximité, et a parfaitement amerri de façon contrôlée, également filmé par une bouée, signe que la cible visée a été atteinte. - à l'occasion, la vue du Ship se couchant dans l'océan (avant d'exploser) par le drone volant a permis de constater que le blindage thermique semblait intact Un vol plutôt réussi à mon avis, même si l'étape de la séparation a semblé condamner un premier temps la réussite du vol. On attend l'inspection du pas de tir pour s'assurer que ce nouveau design permet d'encaisser la puissance de Booster et ceci à plusieurs reprises. SpaceX est confiant puisqu'à ce jour, 1 pad est fonctionnel (pad B,) 1 est en cours de modification (pad A,) 3 sont en construction au Kennedy Space Center (dont 1 bien avancé) et a priori 2 autres sont prévus en Arizona à moyen terme. Il faudra fiabiliser la manœuvre de séparation et de retournement du Booster, ce qui a probablement été à l'origine des difficultés de son retour. Pour information, l'anneau inter-étage largable de la V2 était équipé de plaques qui permettaient d'orienter la poussée du Ship. Ici, c'est le passage à une disposition asymétrique des grid fins et à une forme particulière de l'une d'entre elles qui permet d'orienter le Booster à ce moment. Concernant le Ship, hormis un moteur Raptor 3 qui a fait défaut, il semble être fiable, étant donné que les changements apportés par la V3 soient modestes par rapport à la V2. À noter que Jared Isaacman, directeur de la NASA, était invité avant le vol et qu'il a rappelé en fin d'interview qu'ils attendent le HLS en orbite terrestre fin 2027 à l'occasion d'Artemis 3 ... Petit coup de pression supplémentaire, bien que peu de personnes croient à cette échéance.
  9. Pas sûr que la chaîne Techniques Spatiales refasse un live ce soir, mais si vous voulez voir le replay de la tentative de cette nuit, il est disponible, avec en particulier une longue explication très technique du fonctionnement et du système d'allumage du moteur Raptor 3. Sur le lien de la vidéo que j'ai publié ici le 13/05, la partie consacrée à ce moteur débute vers 20 min et dure environ 45 min. Live de Techniques Spatiales pour la seconde fenêtre de tir 🤞
  10. La tentative de lancement a été reportée à samedi 23/05/2026 à 0h30 heure de Paris, après des anomalies qui n'ont pu être résolues pendant la fenêtre de tir cette nuit.
  11. MKPanpan

    La 5 eme ?

    Non, je ne dirais pas que le carburant est le problème, il peut en nécessiter très peu pour aller loin, mais au détriment de la durée de voyage. L'autre exemple est l'assistance gravitationnelle : on peut utiliser très peu de carburant pour se mettre en orbite autour de Jupiter (exemple de la sonde JUICE,) mais la durée de voyage (8 ans) est inenvisageable pour un humain. Il faut arbitrer entre une consommation et donc une quantité de carburant, et une durée de voyage. Reste à savoir comment des humains vivent un voyage très long, voire qui dure plusieurs générations.
  12. MKPanpan

    La 5 eme ?

    Intéressant l'idée d'utiliser l'évaporation du trou noir. Par contre, le trou noir lui-même n'émet pas de masse. En effet il en perd, mais uniquement par émission d'énergie, donc de photons. Ça serait un moteur photonique (très théorique bien sûr.) Mais vu la masse d'une unique particule, il y a certes une accélération, mais la proportion entre la masse éjectée et la masse du vaisseau est infinitésimale (vu que le vaisseau comprend déjà le trou noir lui-même.) Chaque émission entraîne une poussée d'un "pouillème." Je me prends au jeu et je m'aide de l'IA pour les calculs : Supposons que l'on "utilise" un trou noir d'une masse de l'ordre de 10^15 kg (un trou noir primordial dans ce cas.) Il perd en masse environ 105g par jour, et émet une énergie autour de 10^16 joules. Si on canalise la propulsion dans une direction fixe, on obtient un Delta-V quotidien de 3,15 x 10^-8 m/s. Ou autrement dit, il faut 24 millions d'années pour faire varier la vitesse de 1 km/h. Au bout d'un million d'années, on n'aurait pas encore atteint la position de Voyager. Mais on aurait assez de carburant pour voyager 10 milliards d'années. En diminuant la masse du trou noir d'un facteur 1000, on peut aller 1000 fois plus vite (1000 ans pour sortir de notre système solaire.) Mais un trou noir primordial de cette masse devrait aujourd'hui être en fin d'évaporation et risque d'exploser à tout moment et de détruire son vaisseau. C'est ce que je disais précédemment, une propulsion faible permet d'aller loin mais très lentement. J'aime l'histoire des déchets propulsés par le vaisseau de @QSO Mais si faut jeter beaucoup de masse, il faut donc pouvoir produire sur le vaisseau ? On risque d'arriver au même problème que sur Terre, pénurie de ressources et de carburant 😁
  13. MKPanpan

    La 5 eme ?

    Comment utiliser la gravité pour propulser un vaisseau ? Quel serait le principe ? En propulsion spatiale, il faut 2 éléments : de l'énergie, et de la masse éjectée (action/réaction.) Tous les modes de propulsion existants ou théoriques reposent sur ce principe. Actuellement, les propulseurs chimiques utilisent un carburant qui s'oxyde (brûle,) ce qui produit à la fois l'énergie et la masse à expulser : les gaz de la combustion. Le problème de ce système est que cela nécessite une grande quantité d'ergols pour propulser une masse moyenne, mais cela permet des accélérations importantes. Une propulsion ionique ou nucléaire nécessite moins de "carburant" embarqué, mais en général, l'accélération est plus douce. Cela permet d'aller loin, mais pas très vite. Sinon, si une civilisation est capable de maîtriser la gravité ou un trou noir, je crois que faire un vaisseau suffisamment grand pour créer un champ de pesanteur artificiel par rotation ne doit pas trop poser problème 😉
  14. En attendant le décollage, voici les nouveautés pour l'IFT-12. Si les évolutions étaient mineures entre la V1 et la V2 du Starship, en dehors du Ship qui avait subi de profondes modifications. Ici, l'ensemble des systèmes est modifié en profondeur. Voilà pourquoi on a du attendre autant de temps depuis le dernier lancement. Pour la version vidéo (3 épisodes) : Pas de tir - Pad B (v2) : - la table de lancement est beaucoup plus imposante que la précédente afin de répartir les contraintes - installée sur un double carneau pour canaliser les flammes et les gaz lors du lancement du Starship, et protéger la tour de lancement, les pieds de la table de lancement, les canalisations, et les installations au sol - le déviateur de flammes est refroidi à l'eau, grâce à132 tubes en acier, percés selon un schéma permettant de résister aux différentes intensités de chaleur reçue par les moteurs du Booster - une douche est également présente sur la partie supérieure de la table de lancement - le système de maintien du Booster (20 pinces rétractables) a été revu afin d'améliorer leur fiabilité et leur longévité. Elles devaient être régulièrement vérifiées et remplacées sur le Pad A - le système d'allumage des moteurs Raptor périphériques depuis la table de lancement a été supprimé et est maintenant intégré au Booster comme pour les Raptor intermédiaires et centraux - il y a maintenant 2 bras de ravitaillement distincts (un pour le méthane et un pour l'oxygène) pour le Booster - augmentation des capacités de remplissage en ergols, celui-ci demandant à présent à peine 30 minutes. Diminution également des pertes par évaporation des ergols lors du ravitaillement et du stockage - augmentation de la hauteur de la base de la Tour Mechazilla ainsi que de sa protection par panneaux d'acier afin de résister aux flammes lors du décollage et du rattrapage - les bras de rattrapage du Booster ou du Ship ont été raccourcis afin de diminuer l'inertie et les oscillations lors de la manœuvre de fermeture - changement du bras de ravitaillement du Ship Moteur Raptor V3 : - moteur très simplifié dans son design, ainsi que dans sa fabrication, notamment des éléments intégré directement dans la structure en impression 3D - 40% plus léger que le V2, 22% plus puissant, conçu pour être utilisé 100 fois - protection thermique intégrée, permettant de supprimer celle sur la base du Booster et du Ship pour le retour atmosphérique Booster Block 3 : - modification de la répartition des 33 moteurs afin de ne pas en avoir directement à l'aplomb du sommet du déviateur de flammes - disparition du bouclier thermique, du système anti-incendie et du système anti-explosion de la baie moteur du fait du passage au Raptor V3, avec un gain de masse à vide de 38 tonnes - les réservoirs de CO2 dédiés à la lutte anti-incendie ont été remplacés par des COPV dédiés à la pressurisation des réservoirs, dans les ailettes latérales du Booster (raceways qui contiennent également des circuits électroniques.) Ces ailettes ont également été déplacées - ajout de laine minérale thermique et de tuiles thermiques métalliques au plafond de la baie moteur, ainsi que d'une peinture thermique à la base du Booster - 2 panneaux de ravitaillement distincts pour les réservoirs d'ergols - modification des réservoirs : déplacement et augmentation de la taille du réservoir d'appoint d'oxygène (pour l'atterrissage,) agrandissement de la descente de méthane qui permet de faire office de réservoir d'appoint en méthane et offre également une structure interne rigide au Booster - passage de 4 à 3 grid fins, modification de leur disposition autour du Booster, abaissement de leur emplacement afin de les éloigner des moteurs du Ship lors de la séparation à chaud, agrandissement de chacune d'entre elle de 50%, changement du matériau de fabrication - suppression de l'anneau inter-étage largable, et modification du dôme avant afin d'intégrer la protection thermique dédiée à la séparation à chaud - modification des attaches du Ship sur le Booster Ship Block 3 : - modification de la baie moteur similaire à celle du Booster, avec suppression d'une partie du bouclier thermique et augmentation du réservoir d'oxygène - modification du panneau de ravitaillement en ergols - modification des raceways - ajout de 4 points d'amarrage qui permettront le transfert d'ergols en orbite. Il est probable que les structures installées jusqu'ici ne soient pas fonctionnelles mais servent juste à des tests de résistance - modification des points de rattrapage (qui n'étaient pas fonctionnels sur la version Block 2) - modification de la répartition des Starbrick, utilisation de 3 tailles différentes pour les tuiles standards, et de quelques tuiles sur mesure - système de bouclier thermique en couches : un feutre anti-feu (pyron,) une laine minérale, et les tuiles en céramique ou métalliques. Ce système permet de fixer les tuiles mécaniquement au fuselage et d'éviter de devoir les coller - modification de la motorisation des ailerons arrière - modification du système d'éjection des Starlink avec doublement de la cadence
  15. Non, le titre signifie que l'on a pris une vraie image et on a ajouté un Ovni avec IA. Enfin, c'est comme ça que je l'ai compris. C'était pour dire que l'image envoyée vient d'un post contenant ouvertement des images trafiquées
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