Bonjour à toutes et à tous,
Après plusieurs années de pure observation visuelle, l'envie de me lancer sérieusement dans l'astrophotographie me démange de plus en plus !
Je poste aujourd'hui pour solliciter vos précieux conseils. Je ne suis pas un débutant total en astronomie, je possède déjà un télescope depuis un bon moment, un "planète killer" qui m'a offert des vues magnifiques de Jupiter et Saturne. Malheureusement, sa monture n'est absolument pas adaptée pour la photo, et son poids le rend peu nomade.
Je cherche donc à acquérir un nouveau setup, dédié cette fois à la photo, en respectant un cahier des charges assez précis :
Objectif principal : Astrophotographie (ciel profond pour commencer, mais je ne dis pas non au planétaire).
Budget : Environ 450€ pour le télescope/la monture.
Contraintes : Doit être motorisé (GoTo si possible) et facilement transportable pour m'échapper de la pollution lumineuse.
Matériel que je possède déjà : Un appareil photo reflex Canon 450D
Après pas mal de recherches, j'ai identifié deux candidats principaux qui représentent deux philosophies totalement différentes, et c'est là que j'ai besoin de vos lumières :
Option 1 : Le Seestar S30 - La solution "plug & play" Sur le papier, c'est très séduisant : pas de prise de tête, on pose, ça marche, et les résultats sur le ciel profond semblent assez bluffants grâce au live stacking. C'est le top du nomade. Cependant, c'est un système complètement fermé et le capteur est minuscule. Est-ce que la simplicité vaut ce sacrifice en polyvalence et en apprentissage ?
Option 2 : Le Sky-Watcher Virtuoso GTi 150P - La solution polyvalente Celui-ci me plaît pour son diamètre de 150 mm, sa grande polyvalence (visuel + photo) et le fait que je pourrais y monter mon reflex (avec une bague T2, bien sûr). Le gros point noir qui me fait hésiter, c'est sa monture alt-azimutale. J'ai lu partout que la rotation de champ est un problème majeur pour les poses longues en ciel profond. La question est : à quel point est-ce limitant en pratique ? Peut-on quand même obtenir des résultats sympas sur les objets les plus brillants avec des poses très courtes (genre 20-30s max) ?
La troisième voie ? Je me demande aussi si la meilleure option ne serait pas d'oublier le télescope pour l'instant et d'investir dans une simple monture nomade (type Star Adventurer) pour mon 450D et mes objectifs. Cela semble idéal pour le grand champ, mais adieu le planétaire et les galaxies lointaines.
Bref, vous l'aurez compris, je suis un peu perdu. Que feriez-vous à ma place avec ce budget et ces envies ? Est-ce que la rotation de champ sur le Virtuoso est un "tue-l'amour" rédhibitoire ou un obstacle surmontable pour un débutant ? Ou y a-t-il une autre piste que je n'ai pas explorée ?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience et vos conseils avisés !
Bons ciels à tous.