Daube-sonne

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    Vincent

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  1. Daube-sonne

    Nouveau filtre Optolong L-eNhance

    Oui enfin plutôt le HO en une seule passe. Manque le Soufre. Je vois l'intérêt d'économiser les prises de vue OIII, elles sont faites en même temps que le Halpha, et cadrées strictement à l'identique Restera à faire le SII; Du coup je verrais bien un autre filtre double bandes OIII + SII histoire de récupérer encore des poses OIII. Enfin ça ne peut intéresser que les capteurs couleurs...
  2. Daube-sonne

    Quel autoguidage?

    Bonsoir, Pour l'APN et sa matrice de Bayer la taille considéré d'un pixel dans la formule de l'échantillonnage est un peu faussée. En réalité sur le canal rouge comme sur le bleu, en terme de résolution on peut considérer une taille doublée des photosites, soit 9,4µ. Bien entendu en terme de sensibilité ça sera la quart par rapport à des vraies photosites de 9,4µ. Pour le canal vert faut utiliser un coef. autour de 1,5, soit des photosites de 7µ. Les canaux rouge et bleu s'améliorent si on considère l'interpolation lors du dématriçage (si on filtre Halpha il n'y aura pas d'interpolation). Pour l'ensemble en approximation on peut garder le facteur 1,5x et considérer le photosites comme des 7µ. Du coup avec le réducteur 0,63x l'échantillonnage est pas mal. Amicalement, Vincent
  3. Daube-sonne

    A7s retour d'expérience en CP

    Il me semble bien que le bruit thermique comme photonique ne dépend pas du temps de la pose unitaire. En gros sur 2h de poses cumulées, quelque soit la manière 240x30s ou 24x5min on se paye exactement le même bruit thermique et photonique. Y a bien que celui de lecture qui changera... Donc pourquoi pas refroidir et stabiliser un A7S ? Après si on considère l’échauffement de l’électronique (en plus de la T° locale), on peut supposer qu'en multipliant les poses on laisse mieux "ventiler/réguler" avec la T° ambiante. Mais est-ce suffisant, voire même est-ce une réalité ? Sur mon Canon on voit une nette différence entre T° locale et T° du capteur après quelques minutes d'utilisation ; en gros il chauffe. Est-ce que le Sony chauffe moins du coup ? Amicalement, Vincent
  4. Daube-sonne

    APN ou Zwo pour ciel profond

    Ça ne sera pas du tout pareil... ça sera beaucoup mieux ! Pour le CP évidemment. En fait ça n'a simplement rien à voir en terme de format : la caméra zwo est toute petite, le champ cadré est riquiqui à côté de celui de l'APN. En terme de performances c'est pareil. Rien qui puisse radicalement changer la donne. La ZWO c'est le petit rectangle vert ! Quand tu feras rentrer la grande Nébuleuse d'Orion ou Andromède en entier dans le champ du format APS-c tu n'auras qu'un petit bout avec la ZWO... Le seul intérêt des caméras en astro, que l'on surpaye, ce sont les versions noir et blanc refroidies. Les caméra couleurs restent intéressantes pour le planétaire grâce à leur cadence. Ce n'est pas du tout le même usage. A la limite si tu achetais une petite zwo, elle serait très bien pour le planétaire, mais crois moi que tu aurais vite envie de défiltrer quand même ton 500D pour le CP. La ZWO peut aussi servir pour l'autoguidage... Te faut les deux j'ai l'impression ;D Par contre comme déjà évoqué faudra acheter un réducteur/correcteur pour mettre entre ta lunette et l'APN, sinon les étoiles ne seront pas jolies en s'éloignant du centre de l'image. Amicalement, Vincent
  5. Daube-sonne

    APN ou Zwo pour ciel profond

    Pas la peine de mettre de filtre, lors du défiltrage partiel du 500D, on laisse le premier filtre qui a "exactement" la même courbe que les Baader et Astrodon... Je sais que sur certains Canon on ne peut pas laisser ce premier filtre donc faut en mettre un autre. Attention par contre une fois défiltré l'apn n'est plus trop pratique en utilisation diurne. Même si il est toujours utilisable on perd pas mal en automatisme. Avec la lunette TS80 ça sera parfait pour le CP. Vincent
  6. Daube-sonne

    APN ou Zwo pour ciel profond

    Salut, Si tu as déjà la ZWO ASI 120MC, c'est bien pour du planétaire. Ça sera sans doute aussi valable en ciel profond mais très limité en champ. Qu'as-tu comme focale ? Ici il s'agit de voir ce qui collerait le mieux en terme d'échantillonnage. A savoir le Canon à des pixels de 4,7µ, l'ASI 120 c'est 3,75µ. Correcteur ou pas ? La taille du capteur APN oblige à utiliser un correcteur quelque-soit l'instrument ce qui alourdie la facture... J'ai justement un 500D que j'ai défiltré moi-même et j'en suis ravi. La prochaine étape pour moi reste quand même la caméra n&b refroidie... Je n'échangerais pas mon Canon contre une cam couleur, ou une n&b non refroidie ou encore un capteur trop riquiqui. Bon en réalité j'ai l'impression qu'il te faut les deux, l'ASI 120 pour le planétaire, le Canon pour le CP Bon courage !
  7. Impec ton montage !
  8. Bonjour, Il s'agit de montrer en images ce que j'explique souvent à propos de la collimation au laser et qui va à l'encontre d'a priori sur le sujet. J'ai proposé de faire un petit tuto et comme on me l'a demandé, le voici ! La technique classique La méthode classique décrite par les manuels ou les forums, demande d'installer son laser dans le porte oculaire (PO) soigneusement, de l'allumer, puis, en manipulant les vis du miroir secondaire, de centrer le point rouge dans l'œillet central du miroir primaire. Une fois bien au centre on règle le retour du laser sur le petit écran du laser incliné à 45°, avec les vis de collimation du miroir primaire. C'est une méthode très acceptable, confortable et qui permet de réaliser une bonne collimation. Je lis très souvent qu'il faut régler son laser, c'est à dire le collimater lui-même. Pourquoi pas mais il faut savoir que même un laser "faussé" (légèrement décollimaté) permettra une aussi bonne collimation. En gros régler son laser ne sert à rien pour la qualité. Sauf s'il est exagérément déréglé, mais je n'en ai jamais vu de tel. Par contre ça simplifiera les manip. Il ne peut y avoir, comme seul défaut dû au "mauvais laser", qu'un déréglage du miroir secondaire qui n'influe pas sur la qualité de l'image, sauf cas extrême (lire les tolérances ici). Le miroir primaire sera bien réglé et c'est cela qui compte. Si on rajoute les difficultés à positionner correctement le laser dans un PO, on arrive très souvent à dérégler le miroir secondaire, même avec un outil laser bien collimaté. Et cela d'autant plus qu'on répète l'opération à chaque collimation. Il est important pour comprendre que la collimation d'un télescope à deux étapes bien distinctes : le réglage du secondaire et celui du primaire. L'influence respective de ces deux réglages est très différente. - Le réglage du secondaire ne concerne pas la qualité de l'image mais son illumination (càd le centrage du champ de pleine lumière sur le centre optique). Et faut vraiment qu'un secondaire soit bien déréglé pour le sentir à l'oculaire. - Le réglage du primaire, lui, est crucial pour la qualité, il doit impérativement être contrôlé à chaque sortie d'instrument. Comprenant cela, en utilisant cette première méthode "classique", on accepte de dérégler son secondaire ; la manipulation du secondaire en faisant confiance à l'outil laser qui peut être légèrement faussé, avec un montage et serrage du laser dans le PO qui possède obligatoirement un jeu, conduit toujours à le dérégler plus ou moins. Mais répétons le : ce n'est pas si important, c'est très acceptable. Sauf pour celui qui désire conserver son réglage du secondaire pour lequel il a passé du temps. Ou encore pour l'astrophotographe qui doit conserver un champ de pleine lumière bien centré sur le centre optique. Ou enfin pour l'amateur de grand champ extrême qui risque d'être plus sensible à ce champ de pleine lumière... Une alternative intéressante Alors il existe une procédure toute simple qui consiste à ne pas toucher au miroir secondaire, qui sera réglé une fois pour toute avec un simple œilleton. L'avantage est simplement d'éviter de le dérégler à chaque collimation, c'est tout, rien d'autre. Cette variante ne fait pas mieux pour la qualité de l'image mais permet de s'affranchir de tout défaut du laser, du porte oculaire et du montage du laser dans le porte oculaire. Alors la voici... Tout d'abord régler son secondaire. Les cercles bleu et rose doivent être bien concentrique (vis centrale du secondaire). Puis avec les 3 vis de réglage du secondaire (jouent sur l'orientation) faire en sorte de voir les pattes de retenue du miroir primaire dans les mêmes proportions. On s'arrête là les cercle rouges et jaune ne nous intéressent pas ici. Ce réglage du secondaire ne doit plus être touché (on serre bien les vis). La collimation du primaire peut commencer et doit se faire (se contrôler du moins) à chaque sortie d'instrument. On commence par placer son laser dans le PO sans précaution particulière. Puis on l'allume. Il ne "tombe" pas nécessairement au centre de l'œillet. Sans toucher au vis du secondaire on va titiller le laser dans le PO pour que ce point rouge aille bien au centre de l'œillet. De là faut s'assurer que le laser ne bouge plus, reste le classique réglage du retour par les vis du primaire. Le point rouge doit retourner dans son trou de départ. Voilà avec un peu d'entrainement on est aussi rapide en titillant manuellement qu'en utilisant les vis du secondaire et on évite de dérégler ce dernier. Ici un laser bien réglé apportera du confort dans les manipulations mais rien sur la qualité finale du réglage. Pour rendre un peu caoutchouteux le mouvement du laser, on peut utiliser un peu de scotch sur le coulant du laser, ça aide à ce qu'il tienne sa position une fois titillé. Le laser barlowté L'idée c'est de ne plus avoir à viser le centre de l'œillet. On gagne encore donc en tranquillité en supprimant toute incertitude / petite erreur de centrage dans l'œillet. Surtout qu'ici ça concerne le réglage du primaire donc la qualité de l'image. Mais on gagne encore plus en confort si on considère l'alternative qui consistait à titiller manuellement le laser car c'était sa seule et unique tracasserie. Quand le laser est monté sur une barlow son faisceau s'étale et vient éclairer l'œillet sur une large zone. On ne cherchera pas à centrer cette zone sur l'œillet. Ici ça ne sert strictement à rien. Voici mon laser monté sur une Celestron 2x : Et voici ce que donne l'étalement du faisceau au niveau de l'oeillet : Tout mon œillet triangulaire est éclairé. On peut commencer à comprendre que seule la lumière tombant sur la partie réfléchissante du miroir sera renvoyée (le triangle percé apparaîtra comme une ombre). On ne voit pas toujours bien cette ombre d'œillet sur le petit écran à 45° du laser. Il est préférable de faire une première collimation sans barlow ; en effet la zone centrale est zoomée, ça sera plus simple pour se situer ensuite dans ce que l'on voit avec la barlow. Également de faire ça dans un endroit un peu sombre. En touchant les vis du primaire on fait défiler l'ombre de l’œillet sur l'écran à 45° du laser, suffit de centrer cette ombre et c'est gagné. De façon pédagogique on peut construire un outil ; une cible percé d'un trou, pour laisser passer le faisceau allant vers le primaire. J'ai fait ça en 2min sous Word et l'ai imprimé sur du papier photo pour son côté résistant. Il faut alors le placer (en le tenant à la main) à l'entrée du PO ; ce qui est peu pratique avec un tube fermé. Mais peut devenir très intéressant si installé dans un passe-filtre sur un gros dobson serrurier ; on peut être au cul du télescope et manipuler les vis du primaire tout en contrôlant cette écran maintenu par un passe-filtre. Voilà ce que ça donne : Il suffit ensuite de régler avec les vis du primaire le centrage de l'ombre de l'œillet sur le trou de l'écran. (Les cercles concentriques imprimés aident à la tache). Chez moi l'œillet est un triangle ça ne change pas l'affaire ; ici on voit que la collimation n'est pas au top : un sommet du triangle dépasse plus que les autres des cercles concentriques imprimés. Pour placer cet écran c'est assez simple car si on se trompe, le trou n'est plus centré dans le PO et le faisceau laser est bloqué par l'écran puisqu'il ne tombe plus dans le trou. Aussi vous n'avez le retour de l'ombre de l'œillet que si vous êtes bien positionné ; c'est auto-contrôlé ! Mais enfin en pratique ça ne pourra intéresser que certains d'entre nous qui n'ont pas de tube plein et qui bricoleront un système pour fixer cet écran à l'entrée du PO lors des collimation. Cet outil est très pédagogique, je recommande de l'essayer même à ceux qui ne l'utiliseront pas. Changeons de barlow... Le laser powermaté L'idée c'est de ne pas trop étaler le faisceau du laser pour avoir un retour bien lumineux et visible sur l'écran à 45° du laser. Ce que l'on obtient avec la Powermate 4x. La 2,5x ne donne pas de bons résultats sur mon tube court (300 f/4) mais fonctionne bien sur une focale plus longue (type 400 f/4,5). Au final faut tester, peut-être d'autres barlows fonctionneront mieux. Ça dépend de votre focale instrumentale puisque plus le faisceau parcourt de distance plus il sera étalé. Le montage rien d'extraordinaire : Ce que donne l'étalement du faisceau : Notez que la zone couverte est bien plus petite qu'avec la Celestron 2x. De même on ne se tracasse pas pour centrer la lumière, même si ici il m'arrive de titiller un peu le laser pour plus ou moins centrer l'éclairage... Mais sans avoir besoin de s'appliquer. Voici ce que l'on récupère sur le petit écran du laser : Il s'agit en réalité uniquement de la partie centrale de l'œillet qui est réfléchie. Le reste étant en-dehors du champ de l'écran. Pensez donc à faire une première collimation "classique" et rapide si votre instrument est à l'ouest, car là on est zoomé sur le centre de l’œillet en quelque sorte. On peut arriver à faire défiler l'ombre de l'œillet (mon triangle) sur l'écran avec les vis de collimation. Bon mais le but du jeu c'est de centrer les anneaux d'interférence dû au petit trou central de l’œillet (heureusement qu'ils sont là, c'est une aide précieuse). Alors voila avec un chouia de tour sur une vis du primaire : Au final ici la collimation est une partie de plaisir, plus aucune erreur possible, toute incertitude, approximation est éliminée (surtout celle sur le centrage du spot dans l'œillet puisqu'elle touche à la collimation du primaire) seule reste* le retour du faisceau à centrer et c'est encore plus précis avec des anneaux concentriques sur une zone grossie (4~5x chez moi) correspondant au centre de l’œillet ! Espérant avoir apporté des pistes, des idées et surtout combattu les a priori sur les lasers faussés... Bon réglages... * reste également à s'assurer du centrage parfait de l’œillet sur le miroir primaire ; car tout dépend de lui ! N'hésitez pas à démonter le primaire, prendre une règle graduée et vérifier très précisément ce centrage. Vincent
  9. Merci Olivier pour tes explications ! Intéressant ce que tu dis pour le prétraitement Ha avec les 3 couches.
  10. Salut Olivier, Tu aurais les temps de pose et les conditions de prise de vue de tes images SHO à l'apn. Ca reste intéressant pour se familiariser avec le traitement, la technique. Amicalement, Vincent
  11. C'est ce que j'utilise en ce moment sur des nébuleuses. Le CLS seul est pas mal aussi. Et quand tu es sous un bon ciel (SQM 21 et +) aucun filtre sur certains objets (nebuleuses par reflection et galaxies).
  12. L'OWB en astro n'a pas vraiment d'intérêt. L'UHC est un "équivalent" du CLS, il va enlever encore plus de pollution lumineuse, par contre il sera vraiment très difficile d'obtenir une image avec des couleurs "normales". Chose qu'on arrive a peu près à faire avec un CLS. L'UHC est plutôt à réserver à l'observation visuel. Après on peut imaginer que tu fasses une luminance avec un UHC et une couche couleur avec rien (si bon ciel) ou CLS. Ça pourrait être un poil mieux surtout sur des sujets Ha + OIII (dentelles classiquement mais y en a plein ; toutes les nébuleuses par émissives). L'OIII ou le SII sur un réflex c'est assez moyen. Faut comprendre qu'en utilisant un filtre à bande étroite, seuls les pixels d'une couleur seront utilisables. Avec la matrice de Bayer, en Ha ou SII seuls les pixels rouges y voient. En gros ça revient à avoir des pixels 2x plus grands (donc perte en résolution sur le ciel) mais 4 fois moins sensibles. Prenons un reflex avec des pixels de 4µ, tu mets un filtre Ha devant, tu te retrouves avec l'équivalent de pixels de 8µ qui ne prendraient que 25% du signal... En général on fait la luminance en Ha donc perdre sur l'échantillonnage (à moins de l'avoir prévu au départ comme ça) ce n'est déjà pas très intéressant, mais en plus faudra poser 4 fois plus longtemps... Bon, mais il se trouve que ça marche pas mal pour l'Halpha car en milieu pollué la raie est bien isolée et faut dire que le signal ne manque pas dans les nébuleuses. Pour l'OIII, avec la matrice de Bayer on aurait qu'une perte de 50% du signal, mais en milieu pollué, l'OIII n'est pas bien isolé, aussi le rapport signal/bruit n'est pas terrible. Pour le SII le signal est bien plus faible que l'Halpha, difficile d'obtenir un bon rapport sb ; faut poser très longtemps... Le but des ces 3 filtres c'est de sortir des images en palette de Hubble SHO. Avec un APN à cause de ces faiblesses, si ce n'est pas impossible ça ne vaut pas l'investissement (les filtres coutent chers). Il n'y a que le Halpha, utilisé pour la luminance, qui permet un net gain surtout du fait de diminuer très fortement les étoiles ce qui permet de rehausser violemment les nébulosités au moment du traitement. Mais bien entendu sur les nébuleuses. Mais perso moi qui ai prévu un échantillonnage autour de 1,5"/pix (assez idéal pour des conditions standards) me retrouver à 3"/pix ça ne le fait plus vraiment. Donc je continue encore un peu comme ça mais j'envisage fortement de passer en caméra n&b refroidie d'ici un an ou deux... L'Halpha sur APN a ses limites... Amicalement Vincent
  13. Daube-sonne

    Quelle motorisation de PO ?

    Ok, je testerai ça à l'occase. Je ne fais pas au Bahtinov, j'utilise les fonctionnalité d'EOS Backyard en mode 5x, cumul de 5 ou 6 poses rapide du liveview et fonction edge.
  14. Daube-sonne

    Quelle motorisation de PO ?

    Ma lunette est un doublet (115mm f8), je n'ai aucune idée des effet de la température. Mais c'est vrai qu'en gros j'ai souvent une variation d'1" sur la fwhm indiquée par DDS sur l'ensemble de mes poses. Je n'ai jamais essayé de voir si c'était lié à la T° donc à l'heure de capture. Je pensais que c'était des aléas du ciel, de mon suivi...etc
  15. Daube-sonne

    Quelle motorisation de PO ?

    Ok impec ! Merci