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Rhin, bas sous les nuages...
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Observateur éphémère
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Dobson 300/1500 Taurus
C8
BORG 100/640
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Perl-Vixen Halley 70
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Autant en emporte ly vens"
François Villon
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Je suis OK aussi pour le 5.
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Oui, je confirme, mais il faut préciser de quoi on parle. En 1976, il existait déjà des engins sans pilote (cibles, missiles, avions télécommandés). En revanche, ce que l’on appelle aujourd’hui un “drone” au sens opérationnel moderne — avec navigation assistée par informatique embarquée, stabilisation numérique, fusion de capteurs et autonomie partielle de mission — n’existait pas encore sous cette forme en 1976. Donc : Oui, des engins sans pilote existaient bien avant 1976 ; Non, ils n’avaient et de très loin, pas les capacités des drones modernes utilisés aujourd’hui dans l’analyse des PAN. Quand on parle de "drone", dans le langage courant, on pense évidemment à cela. Mon point est que les cas comme celui de 1976 doivent être évalués avec les moyens techniques de l’époque, pas avec ceux d’aujourd’hui. Après on peut choisir de se jeter sur une date, comme la misère sur le pauvre monde, pour créer un point conflictuel et essayer de décridibiliser l'ensemble des faits. Non : ça n'est pas honnête.
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Oui enfin, ayons un minimum d'honnêteté intellectuelle si vous le voulez bien : la différence entre un “engin sans pilote” de 1914 (puisque vous citez cette date) et un drone moderne ne tient pas juste au fait qu’il est piloté à distance ou non. Elle tient surtout à ce que l’informatique embarquée permet en plus du pilotage : autonomie décisionnelle partielle, stabilité dynamique, fusion de capteurs et navigation au moins partiellement autonome. Allons.
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Pour compléter ma réponse : il me semble que vous mélangez ici deux sujets qui n’ont pas le même statut : Les récits de soit disant “corps non humains” que vous mentionnez relèvent à ce jour de déclarations non documentées publiquement par des rapports techniques vérifiables. Ils ne font partie d’aucune conclusion officielle d’organismes comme le All-domain Anomaly Resolution Office ou d’anciens programmes comme l’Advanced Aerospace Threat Identification Program. Ce sont des allégations sans fondements. En revanche, les données UAP analysées par les institutions concernées reposent sur des enregistrements de capteurs, des radars militaires et des observations multi-sources, y compris visuelles et menées par des observateurs formés à la guerre électronique. Ces cas ne sont pas traités comme des preuves d’une origine particulière, mais comme des phénomènes non résolus faute d’explication conventionnelle robuste. Par ailleurs, l’idée d’une désinformation destinée à pousser les États à investir inutilement ne correspond à aucun élément factuel établi dans les rapports publics. Les investissements en guerre électronique, capteurs et renseignement existent indépendamment du sujet UAP depuis des décennies. Donc soit on parle de données techniques observables et analysées, soit on parle d’hypothèses narratives. Les deux ne sont pas sur le même plan. Pour ma part je choisis de m'en tenir aux faits documentés.
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Ah mais je suis complètement d'accord. Restons factuels : je me base sur les données disponibles. Sources officielles. Le reste, ce sont des fariboles.
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Ah s'il n'y a que ça : le drone se caractérise par son autonomie. Sinon, c'est un engin radiocommandé. Avant l'informatique embarquée... c'est difficile, non ?
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Chacun jugera qui est désagréable ici. Quant à la supposée "impasse" personne ne la verra ici, je me cite : "Enfin, votre argument des drones ou des leurres, qu'il faut certes prendre en compte, atteint ses limites dans certains cas anciens documentés avant l’existence des drones."
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Pardon ? Une phrase fausse est une phrase fausse... Il est bien marqué et souligné que c'est avant l'existence des drones. Et donc c'est totalement faux. Point. Je ne comprends pas : j'ai écrit "atteint ses limites dans certains cas anciens documentés avant l’existence des drones." C'est bien moi qui écris.
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Mais complètement d'accord. Yep. Sur ces drones-ci, je ne vois ni tuyères d'échappement, ni voilure tournante, ni plans fixes... Voir à partir de 00:45s et jusqu'à la fin, multiples objets tournant autour d'un sous-marin : https://www.war.gov/UFO/?releaseDate=Release+02&search=DOW-UAP-PR067#DOW-UAP-PR067-Multiple-Spherical-UAP-USO-near-Sub-CALLSIGN-20220325-in-and-out-of-water Puis à partir de 02:34, les objets passent alternativement sous l'eau puis en ressortent, puis replongent, puis ressortent, et ainsi de suite. Il y aura en tout 4 ou 5 "drones", si je compte bien. Intéressant, tout de même ! Source et description (telle que donnée par la source) : - Pentagone - Date de prise de vues : 25-03-2022 - Video Duration: 00:04:50 - Video Description: 00:45-00:56: An area of contrast enters the field-of-view from the bottom left side of the screen and moves to the bottom right of the screen. The sensor pans to track the area of contrast. 00:57-01:10: A second area of contrast enters the field-of-view from the bottom right side of the screen. The sensor pans to keep both objects in its field-of-view, but the second object briefly leaves the field of view off the right side of the screen. The first area of contrast leaves the field-of-view off the right side of the frame, and the sensor pans to continue tracking the second object, which then appears from the middle of the left side of the frame. 01:11-01:35: The sensor continues to pan to track the second area of contrast. 01:36: The sensor zooms out, losing view of the second area of contrast. 02:11-03:05: An area of contrast enters the field-of-view from the lower right side of the screen, moves off the left side of the screen, and the sensor pans to track it. The area of contrast reenters the field-of-view from the lower right side of the screen and the sensor continues to pan to track it. 04:09-04:37: An area of contrast enters the field-of-view from the right side of the screen, crosses the field-of-view, and the sensor pans to track it.
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Tout cela est bien connu. Et pourtant… « Et pourtant, elle tourne ». Pour vous répondre de façon un peu plus circonstanciée : oui, les explications par guerre électronique, artefacts FLIR ou leurres plasma sont techniquement sérieuses et doivent être envisagées. Le problème est que de nombreux cas militaires documentés cumulent simultanément des confirmations indépendantes : observation visuelle, poursuite radar air-sol, acquisition radar embarquée, témoignages concordants de pilotes (entraînés et qualifiés pour la guerre électronique) et, souvent, données infrarouges (comme présentées plus haut). A ce stade, l’hypothèse du simple artefact devient plus difficile à soutenir de manière globale. Vous citez l’incident du Nimitz (2004) : très bien. Les opérateurs radar du croiseur USS Princeton détectaient depuis plusieurs jours des objets descendant brutalement de très haute altitude avant l’arrivée des pilotes. Lorsque le Commandant David Fravor et d’autres aviateurs de l’US Navy sont envoyés intercepter la cible, ils observent visuellement un objet blanc oblong sans ailes ni échappement apparent, pendant que les systèmes radar et infrarouges suivent la scène. Le point important n’est pas qu’un pilote ait “vu quelque chose”, mais que plusieurs systèmes indépendants et plusieurs observateurs humains très entraînés et qualifiés aient corrélé le même événement. Une saturation FLIR et d’hypothétiques leurres (mais pourquoi leurrer ses propres troupes…?) n’explique pas les acquisitions radar antérieures ni les témoignages convergents de plusieurs équipages formés et entraînés à détecter cela. Enfin, votre argument des drones ou des leurres, qu'il faut certes prendre en compte, atteint ses limites dans certains cas anciens documentés avant l’existence des drones. Par exemple, lors de l’incident de Téhéran de 1976, deux chasseurs F-4 iraniens ont subi des perturbations électroniques majeures (perte de tout le tableau de bord) lors de l’approche d’un objet lumineux observé également par la tour de contrôle et des témoins militaires au sol. L’événement a été jugé suffisamment sérieux pour faire l’objet d’un mémo officiel de la DIA américaine. Ce dossier demeure aujourd’hui encore étudié comme un cas militaire de haute crédibilité en raison de la qualité des témoins et des confirmations instrumentales. Autrement dit : il existe évidemment des faux positifs, des méprises et des programmes militaires secrets (sans complotisme). Mais certains dossiers officiels restent impossibles à réduire à une seule catégorie explicative simple, précisément parce qu’ils combinent plusieurs types de détection indépendants et des témoins entraînés, qualifiés à la guerre électronique, issus des armées et du contrôle aérien (un contrôleur aérien militaire non formé à la guerre électronique ne servirait à rien en cas de conflit). Ce qui rend les cas résiduels intéressants n’est donc pas leur nombre, mais leur résistance aux explications classiques (que vous rappelez à juste titre) malgré des données militaires multiples (y compris visuelles, par des observateurs entraînés). Enfin, ce qu'il faut considérer pour les publications récentes, c'est la source. En matière de communication, la source est évidemment capitale : il s'agit du Pentagone. Lorsque la source officielle, chargée de la sécurité nationale, dotée d'un budget de 1000 milliars de dollars par an, affirme : "nous ne savons pas". C'est peu rassurant. Cordialement.
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Nous en sommes encore très loin effectivement.
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Et cette illusion radar est 'achement bien foutue, je trouve :
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Quelle est la source ? ...Marchent quand même fort, ces boules de plasma...:
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Salut, Parfait, j'y serai !
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Pour moi les deux conviendront, avec une petite préférence le vendredi soir.
