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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/01/23 dans Messages

  1. Bonjour à toutes et à tous La magnitude, la magnitude surfacique, les formules de grossissement, de champ, de pouvoir séparateur, la résolution... combien de termes utilisés par nous, les astrams, qui déboussolent le débutant. Afin de les aider dans leur quête du savoir, voici un article intitulé: Les formules importantes pour l'observation avec un instrument d'astronomie On y trouve les formules, bien sur, mais surtout des explications permettant de les comprendre et de bien les utiliser. Dans le fichier fourni sur le lien ci dessous se trouve aussi un outil excel permettant d'utiliser les formules de l'article à son propre instrument. Bonne lecture et bon amusement Tout commentaire pour améliorer l'article est le bienvenu. Le lien: <<<<< cliquez ici: https://1drv.ms/u/s!AqwChwwyH2y1nxBcaDKTGZrOIMAV >>>>> Pour info, le sommaire: 1 Notions de dimensions angulaires en observation 1.1 La théorie 1.2 La pratique 1.3 Une planète, c’est grand comment dans un télescope ? 2 Caractéristiques des instruments astronomiques 2.1 Le "tube" 2.1.1 Le diamètre de l’instrument 2.1.2 La focale de l’instrument 2.1.3 Le rapport Focale/Diamètre : F/D 2.1.4 Le diamètre du porte oculaire 2.1.5 L’obstruction 2.2 L’oculaire 2.2.1 Qu’est-ce qu’un oculaire 2.2.2 N’oubliez pas la mise au point ! 2.2.3 La focale de l’oculaire et le grossissement obtenu 2.2.4 Le champ apparent de l’oculaire et le champ réel 2.2.5 La pupille de sortie 2.2.6 La lentille de sortie d’un oculaire 2.2.7 Le tirage d’anneau ou eye relief d’un oculaire 2.3 La lentille de barlow 3 Les magnitudes 3.1 Magnitude apparente (ou magnitude) 3.2 Magnitude absolue 3.3 Magnitude surfacique 4 Les limites d’un instrument 4.1 Grossissement maximal 4.2 Grossissement résolvant 4.3 Grossissement équipupillaire 4.4 Les limites en magnitude 4.5 Clarté de l’instrument 4.6 Le pouvoir séparateur 4.7 Résolution de l’instrument 4.8 Résumé sur les limites 5 Résumé des formules utilisées
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  2. Bonjour à tous et toutes! J'ai un peu hésité pour savoir où insérer ce post, dans observation visuelle, ou section débutants, dans la mesure où j'observe le ciel seulement depuis un peu plus d'un an ,quoi que de façon très régulière. J'ai très vite compris, suite à mes premières recherches d'objets du ciel profond, qu'en dehors des amas ouverts les plus brillants, des globulaires et nébuleuses planétaires, qu'un ciel de campagne péri urbain ( proche Bruxelles....) allait être assez limité. J'ai pris donc l'habitude, pour mes séances de ciel profond, de me déplacer à une quarantaine de km au sud de Bruxelles, à une bonne demi-heure de voiture . J'y trouve un ciel que je qualifierais de " correct" , depuis l'extinction de l'éclairage public, et quand la transparence est bonne, cela doit correspondre à Bortle 5 ? J'y vois tout de même un peu de voie lactée, et je suis tout de même satisfaite d'avoir réussi à y observer plus de 80 Messier et une bonne vingtaine de NGC. Ma dernière observation de M51 remonte à la fin du mois de mai dernier : après avoir péniblement deviné un vague " frémissement blanchâtre" en vision décalée dans mon ciel péri urbain, la vision de la galaxie dans mon ciel de campagne s'est avérée nettement plus plaisante : j'ai pu grossir un peu , et observer les deux noyaux. Je n'ai guère cherché à la revoir ultérieurement, la grande Ourse étant alors trop basse sur l'horizon. Les conditions météo peu printanières m'ont incité à profiter un maximum de 2 nuits d'observations consécutives vers la mi-avril ; j'avais surtout prévu de passer du temps sur les galaxies de la Vierge : bien beau de les voir, mais être sûre de bien les identifier ! (Ok pour une dizaine de Messier.) Mon début de nuit était de bien confirmer les emplacements de M100, M98 et M99. Un peu lasse de la traque " aux tachouilles" me vient l'envie de revoir un " classique"...comme " récréation".. Vers 1h du matin, la grande Ourse est bien haute dans le ciel . Comme la nuit passée, un très léger petit vent m'encourage à orienter la lunette durablement au zénith sans craindre la buée. Visée facile de Alkaid ; une image plaisante au chercheur d'un ciel noir piqueté d'étoiles...je trouve vite mon petit triangle repère et vise au milieu. A 37x avec le 24 mm, je suis surprise par la luminosité de la galaxie, et décidé de passer le Baader Morpheus 12,5mm, avec 72x de grossissement. Je pressent des bonnes conditions d'observation, et décide, pour une fois, de passer un peu de temps à l'oculaire ...( J'ai tendance à parfois " zapper" un peu vite les nouvelles cibles de mon " tableau de chasse") La position n'est pas très confortable...ma lunette est longue...( pas encore testé ma colonne d'extension.. ) A genoux devant M51 !!!🙏 Autour de chaque noyau, un halo blanchâtre ; je met mes mains " en coquille" autour de l'oculaire, et avec mon petit coussin mousse sous les genoux...😉 ,Je prend mon temps et use de la vision décalée.. J' observe...en tentant de capter le moindre photon de cette lueur qui vient de si loin...et voilà soudain que je discerne une forme de " roulade" sur la gauche, en forme " d'arobase" : @ .... Je ne prétend pas " voir les bras"!!...mais vraiment je distingue bien cette forme , avec la vision décalée, à ma droite à l'oculaire, j'identifie la plus petite galaxie. Je m'excuse pour ses repères peu scientifiques... j'ai un peu de mal avec l'inversion droite gauche du renvoi coudé...😉 J'ai " imprimé" cette image dans ma tête et me suis empressée de faire un petit croquis une fois rentrée chez moi : présenté devant un miroir, je retrouve tout à fait la forme de la galaxie que je vois régulièrement en ce moment sur les photos . J'ai toujours le souci d'une certaine forme d'honnêteté, de ce que l'on pense voir à l'oculaire...surtout si on évolue vers l'astrodessin... Et je m'interroge sur la véracité de mon observation...dont la retranscription vous semblera peut être un peu naïve...mais qui me laisse une belle émotion ! autant que la première fois où j'ai été vraiment sûre de voir la GTR et de discerner sa couleur orange pâle... En vous remerciant de m'avoir lu ! Bon ciel à vous!
    1 point
  3. Hier soir il y avait une conjonction incroyablement rare : un ciel correct et du temps libre 😄J'ai décidé de ne pas la laisser passer même si je suis présentement bien malade : une petite soirée sur la terrasse s'impose ! En tout début de soirée, vers 19h, tandis qu'il fait encore bien jour mais que le soleil a disparu derrière la colline voisine, j'installe le maksutov sur la terrasse : monture grossièrement au nord, à peu près de niveau, ça suffira. Je tente de repérer Vénus avec mes jumelles, elle n'est pas encore visible à l’œil nu (le fond de ciel est encore trop clair) ... Après quelques minutes et en m'aidant bien de Stellarium mobile, j'y parviens, puis après encore quelques minutes de tâtonnement je la fais enfin apparaître dans le chercheur. L'exercice n'est tout de même pas facile sans aucun repère. Dès 140x de grossissement, la planète apparaît bien gibbeuse et sa phase nettement visible. Je passe rapidement à 270x et l'image danse un peu : normal, la planète est assez basse et la chaleur de l'après-midi ne s'est probablement pas encore totalement dissipée. Néanmoins, l'image est belle et je m'attendais à bien pire. Après quelques minutes à l'observer telle quelle, je passe un filtre violet n°47, comme conseillé dans le livre "Astronomie Planétaire". La perte de luminosité est considérable, mais vu la magnitude de Vénus ce n'est pas gênant. Par contre, l'image se stabilise bien (un peu comme l'utilisation du filtre orange sur Mars) et l'observation n'en est que plus agréable. Je reste un bon moment à l’oculaire et perçois des différences de contraste : la couleur de la planète n’est pas uniforme et je vois assez distinctement une bande plus sombre, quasi perpendiculaire au terminateur dans le tiers ou quart inférieur de la planète, chose qui semble totalement invisible sans le filtre violet. Je ne sais pas pourquoi, je m'attendais à quelque chose de riquiqui en pensant à l'observation de cette planète mais en fait c'est d'une taille à l'oculaire tout à fait appréciable. L’Autorité Suprême m’appelle par la fenêtre, il est temps de passer à table. Je laisse tout le bazar installé et prévois un petit tour dans le Cocher pour le dessert… Le dessert donc 😁. Je range les oculaires planétaires et sort directement le gros caillou, à savoir le 38mm/70°. Je pointe rapidement M44, l’amas de la Ruche dans le Cancer et ma foi je le trouve moins impressionnant qu’aux jumelles (Cf. ce CROA). Les 1,5° de champ de mon mak sont là un peu courts et avoir le double ne serait pas du luxe. Je l’abandonne donc rapidement et file vers le Cocher avant que celui-ci ne soit trop bas. Je trouve rapidement une nébulosité dans le chercheur et vérification faite à l’oculaire il s’agit de M36. L’amas ouvert est sympathique à observer mais je n’y décèle rien de particulièrement remarquable. Au bout de quelques minutes je cherche et trouve rapidement son voisin M37, et là le spectacle est tout autre ! Des milliers d’étoiles me sautent aux yeux, dont certaines très peu brillantes qui semblent former une trame autour et entre les étoiles de plus faible magnitude. C’est assez spectaculaire et me rappelle presque plus un amas globulaire qu’un amas ouvert. Je reste de longues minutes à le détailler, tantôt à 47x de grossissement, tantôt à 70x et c’est dans les deux cas un très chouette spectacle. Avant de ranger et d’aller retrouver mon lit, j’aimerais répondre à une question que je me pose depuis un certain temps : peut-on voir le Triplet du Lion avec petit télescope de 150 de diamètre ? Le Lion est alors bien levé mais les conditions sont loin d’être optimales : l’éclairage public ne s’éteindra que dans une bonne heure et demie, mes voisins ont toutes les pièces (donnant sur ma terrasse) allumées et un léger voile commence à faire son apparition. Tant pis, je tente quand même. Un rapide tour sur Stallarium pour me rappeler où se situe le Triplet (je savais que c’était au niveau d’une patte, mais je ne savais plus laquelle 😇), je pointe le chercheur et tombe pile dessus. Je distingue directement M65 et M66, qui m’apparaissent comme deux tâches floues oblongues typiques d’une galaxie dans un petit télescope. Par contre, ne trouve pas leur voisine, NGC3628. Je vérifie encore une fois sur l’appli à quel endroit elle est censée se trouver, repère ledit endroit à l’oculaire mais ne parviens pas à la voir. Ce n’est qu’au bout de quelques minutes que j’arrive à la percevoir en vision décalée, fine tranche se détachant à peine du fond du ciel. Avec sa magnitude surfacique de 12,79 je ne dois pas être loin de la limite de ce qu'il est possible de voir avec un diamètre 150 de toute façon. Malgré tout, vu les conditions d’observation assez médiocres, je suis satisfait et c’est (très) encourageant pour les sorties sous bon ciel qui ne vont pas tarder à commencer !!
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