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RIGEL33

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Tout ce qui a été posté par RIGEL33

  1. Mais qu'il est drôle le drôle !! J'ai corrigé le post pour indique un astrodessin solaire
  2. Sur le discord d'AG33, tu as "Discussions Adhérents" si tu veux que le sujet reste en interne... et "Discussions générales" si tu veux toucher une plus grande sphère
  3. En mai 2023, lors des Nuits Astronomiques de Touraine, grâce à une météo favorable, j’ai pu pointer quelques objets célestes. Un défaut apparaît comme un reflet rouge à côté des étoiles les plus brillantes. Je ne sais pas d’où ça vient mais c’est en cours de test. Au centre dans l’image ci-dessus, NGC 7129 est un amas d’étoiles ouvert associé à une nébuleuse par réflexion situé dans la constellation de Céphée (dans la mythologie époux de Cassiopée). Il a été découvert par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1794 L’amas contiendrait une dizaine d’étoiles seulement et se situe à environ 3.000 années-lumière de la Terre. Aussi appelé la nébuleuse du Petit Amas, il a reçu le surnom bien plus poétique du Bouton de Rose Cosmique. Un amas ouvert est un amas stellaire groupant jusqu’à environ 10 000 étoiles de même âge liées entre elles par la gravitation, Les nébuleuses par réflexion sont des nuages de poussières qui réfléchissent la lumière d'une ou plusieurs étoiles voisines. Ces étoiles ne sont pas assez chaudes pour causer l'ionisation des gaz, comme dans le cas des nébuleuses en émission, mais sont assez lumineuses pour permettre une dispersion suffisante pour rendre la poussière visible. En bas à droite de l’amas NGC 7129, se situe un autre amas d’étoiles ouvert catalogué NGC 7142. Cet amas très vieux, entre 3 et 4 milliards d’années, a aussi été découvert par William Herschel deux ans plus tard. Cet amas contient environ 550 étoiles et se situe à environ 7.000 années-lumière de nous. Photos prises le 19 mai 2023 à Tauxigny (37) – Canon 7D défiltré (avec correcteur de coma) au foyer d'une lunette 100ED sur monture Orion Sirius EQ-G motorisé (sans autoguidage ni goto). 106 poses de 90 s – ISO 3200 – 25 DOF – Traitement Siril (cliquez sur l’image pour voir la full)
  4. De l'astrodessin solaire... Et les photos nocturnes...
  5. J'allais faire le même rapprochement
  6. Avec grand plaisir
  7. Bel(le) épervier
  8. En mai 2023, lors des Nuits Astronomiques de Touraine, grâce à une météo favorable, j’ai pu pointer quelques objets célestes. Dans l’image ci-dessus, on peut voir la galaxie du Tournesol (M63 – NGC 5055) qui semble bien isolée dans ce coin du ciel nocturne, située dans la constellation des Chiens de Chasse. Elle est à 25 millions d’années-lumière de la Terre et accuse une taille d’environ 110.000 années-lumière. Découverte par Pierre Méchain, Charles Messier a pu la confirmer et la faire entrer dans son catalogue des objets qui ne sont pas des comètes). Mais en regardant l’image de plus près, on peut y voir une pléiades de galaxies plus ou moins grandes. Bien sûr, les autres galaxies sont à des distances bien plus importantes que M63 mais, en regardant l’image annotée, on a l’impression que ce Tournesol se situe au milieu d’un champ de galaxies. Cette galaxie fait toutefois partie du groupe galactique de M51 qui compte environ 10 membres. Et ce groupe de M51 fait lui aussi partie d’un amas de galaxies de M101 d’environ 120 membres. On peut vraiment dire que ce Tournesol est bien dans un champ galactique ! Photos prises les 16 et 17 mai 2023 à Tauxigny (37) – Canon 7D défiltré (avec correcteur de coma) au foyer d'une lunette 100ED sur monture Orion Sirius EQ-G motorisé (sans autoguidage ni goto). 253 poses de 60 s – ISO 3200 – 25 DOF – Traitement Siril (cliquez sur l’image pour voir la full) Version annotée (cliquez sur l’image pour voir la full)
  9. J'aurai bien voulu mais j'ai peur d'embrouiller celui ou celle qui se charge des inscriptions. Mais si le président y tient, je m'en charge de suite Dans tous les cas, elle viendra en mode furtif pour faire le ménage à la cantine après les repas Pas d'excuse cette fois, je dois y assister... au moins pour savoir comment ça marche
  10. Photo prise le dimanche 4 février 2024 en fin de journée à Ayguemorte-les-Graves (33). La cigogne s'est posé quelques minutes sur ce grand sapin à côté de la maison pour prendre un peu de repos. Elle a ensuite poursuivi son chemin vers le nord à la recherche de ses congénères. Mon chat, Mars, qu'on voit sur l'avatar, était en panique... il n'a jamais vu d'oiseau aussi gros.
  11. Merci pour vos retours sympas Vu que je suis une femme, j'ai le droit
  12. Des galaxies plein les cheveux ! Toujours en mars 2023, toujours à Allons dans le Lot-et-Garonne, me voilà à pointer en grand champ l’amas d’étoiles de la Chevelure de Bérénice, région riche en galaxies. Cette constellation est l'une des seules avec l'Écu de Sobiewski faisant référence à un personnage ayant existé : Bérénice II d'Égypte, femme de Ptolémée III. Vers 243 avant notre ère, le roi entreprit une expédition contre les Assyriens, accusés d'avoir assassiné sa sœur. Craignant pour la vie de son mari, la reine Bérénice se rendit au temple d'Aphrodite et fit la promesse de sacrifier sa chevelure si son mari revenait sain et sauf de la guerre. Quand Ptolémée revint, Bérénice coupa ses cheveux et les déposa sur l’autel d’Aphrodite. Dans la nuit qui suivit, sa chevelure disparut. Le roi fou de rage, boucla les portes de la ville et la fit fouiller, sans aucun résultat. Pour apaiser le roi et la reine, l'astronome de la cour, Conon de Samos, annonça que l'offrande avait tellement plu à la déesse qu'elle l'avait déplacée dans les cieux. En guise de preuve, il montra au couple royal un amas d'étoiles, nommé à cette époque le Toupet de la Queue du Lion (faisant partie de la constellation du Superlion chez les Ottomans), mais qui devint désormais la Chevelure de Bérénice. Dans la photo, on repère facilement les galaxies les plus grosses comme celle de l’Aiguille (NGC 4565 – C38) et la galaxie de la Carpe Koï (C36 - NGC 4559). Mais en regardant la version annotée, on pourra voir qu’il y en a vraiment beaucoup. J’ai pris soin de signaler les plus visibles. Photos prises le 21 mars 2023 à Allons (47) – Canon 40D défiltré partiel avec objectif 70-300, focale à 190 mm, ouvert à f/5.0 sur monture StarAdventurer (sans goto ni autoguidage). 88 poses de 120 s – ISO 800 – 25 DOF – Siril et Toshop. (cliquez sur l’image pour voir la full) Version annotée (cliquez sur l’image pour voir la full)
  13. Inscrite avec Denis et Chara
  14. Notre site d'observation habituelle est le Mémorial de la Ferme de Richemont situé sur la commune de Saucats. C'est un monument érigé en mémoire de la résistance du Sud-Ouest durant la seconde guerre mondiale (39-45) et en particulier à 13 jeunes résistants mort en ce lieu le 14 juillet 1944. Pour en savoir plus sur le monument : Wikipédia Aujourd'hui, c'est aussi le site d'observation de l'association AG33 et de beaucoup d'astrams du coin. Dans la nuit du 2 au 3 novembre 2023, plusieurs orages ont éclaté autour de Saucats. La foudre a percuté le monument de plein fouet occasionnant des dégâts à sa base. Joël a été sur place vendredi 3 novembre et a pris plusieurs clichés. Ces explications ci-dessous : Les photographies correspondent bien aux effets d'un foudroiement du Mémorial. L'obélisque de part sa structure ferraillée a capté la foudre laquelle a trouvée un chemin vers le sol en rencontrant sur son périmètre une zone gorgée d'eau. L'énergie de l'éclair a vaporisée instantanément l'eau contenu dans le sous-sol provoquant un éclatement des zones couvertes par les dalles. Cet événement a proximité de la porte maçonnée a pour son aspect explosif déstabilisé celle-ci. Le gravier présent sur certaines images vient bien du sous-sol. Il a été éjecté, comme les dalles, sous l'impulsion de la foudre. Sur la série suivant, on voit des morceaux de pierre qui ont été projetés tout autour, y compris sur le bitume.
  15. Escapade espagnole en vue de l’éclipse solaire de 2026 C’est le vendredi 9 juin, à 5h15 du matin, que nous décidons de prendre la route vers l’Espagne avec Denis, Joël, Chara et moi-même, afin de faire du repérage pour l’éclipse solaire totale de 2026. La zone de centralité allant d’ouest en est, d’Oviedo à Castello de la Plana, est visible sur la carte ci-dessous. L’éclipse totale se verra sur la zone entre les traits bleus, le maximum étant sur la ligne rouge. La préparation consiste à contacter tous les campings présents entre Burgos et Soria, lieux les plus proches de Bordeaux en terme de kilomètres routiers, en tentant de se rapprocher le plus possible de la ligne rouge. Le premier à nous répondre est le camping el Concurso près d'Abejar, à gauche de Soria. Les autres ont répondu un peu plus tard. Partis de Bordeaux en ligne directe par l'A63, il nous faut deux heures pour atteindre la frontière à Irun (Behobi) au Pays Basque. Une fois la frontière franchie, première pause à 7h15 pour un café et un changement de conducteur. Puis nous prenons la direction de San Sebastian car, ma première idée est d'aller à Burgos et de redescendre vers Soria. Cependant, le mail du camping d'Abejar me parut tellement sympathique que je décide qu'ils auraient la primeur de notre visite. On décide donc de dévier vers Logrono dans la région La Rioja. Puis direction Soria en Castillon-et-Leon avant de bifurquer juste avant vers la gauche en direction d'Abejar. A 9h45, nous faisons une halte dans une station service... la voiture a faim ! Puis nouvelle halte à 11h30 pour une pause café et casse-croûte. La région est très vallonnée, on a l'impression de monter et descendre en permanence. Denis est gêné car ses oreilles se bouchent. Nous passons je ne sais combien de tunnel dont le plus long fait 5 km de long. Nous montons jusqu'à une altitude de 1.700 mètres pour tomber sur des travaux de réfection assez importants sur des routes de stations de ski. Un ouvrier nous arrête et nous parle en espagnol. Il ne parle ni anglais, ni français. Je tente d'utiliser mon traducteur sur le téléphone, mais à cet endroit, pas d'internet. Notre premier contact avec un Espagnol et la barrière de la langue s'impose à nous brutalement. Mais l'ouvrier finit par nous faire comprendre avec des mots simples et des gestes, que la route était en travaux sur une sacré longueur et qu'il faut rouler doucement. Après l'avoir remercier, nous repartons tout doucement... impossible d'aller plus vite car, effectivement, la route est bien défoncée. De gros engins travaillent, parfois pour défoncer le bitume, parfois pour le refaire... et sur environ un kilomètre de distance. C'est avec soulagement que nous quittons cette zone bien chaotique et reprenons notre route. Peu de temps après, vers 12h30, nous arrivons au camping qui est assez simple à trouver. Pour moitié, il est rempli de mobilhomes et de caravanes qui stationnent à l'année. Certaines ont des auvents, la plupart des carports. Très peu sont occupés en ce début du mois de juin mais il y a quand même quelques vacanciers. L'autre moitié du camping se sépare en emplacement tentes et camping-car. Et puis, répartis ça et là, quelques bungalows en bois. Nous avançons vers l'accueil où une charmante jeune femme nous demande le but de notre visite. Joël, en utilisant la langue de Shakespeare, lui explique qu'on vient pour voir les logements que le camping peut nous proposer. Elle le comprenait mais on voit que son anglais est primitif. Je lui montre sur mon téléphone notre échange par courriel et elle semble nous remettre. Elle nous donne quelques papiers dont le plan du camping et nous montre deux rangées de bungalows tout au fond du site, du côté du camping appelé "le mirador". Elle désigne une dame qui va nous servir de guide pour aller les visiter. Nous grimpons alors en pente douce vers ce fameux mirador... quelques minutes de marche et voilà l'alignement des bungalows devant nous. Il y a en de plusieurs sortes mais ceux qui nous intéressent le plus, sont les 6 places. La dame ne parle ni anglais, ni français. Mais jusque là, nous n'avons pas beaucoup d'échanges verbaux, uniquement des gestes et des sourires. Elle nous fait visiter un bungalow qui nous convient parfaitement. Apparemment il y a en bien plus que ce dont nous avons besoin. Nous tentons de lui expliquer, via l'application de traduction, que nous souhaitons réserver pour dans 3 ans et lui en expliquons aussi la raison. Elle semble comprendre la démarche, nous dit que des observateurs d'étoiles viennent souvent chez eux car le ciel est très bon. La vue est imprenable ici, c'est vrai mais l'horizon ouest est bouché par de grands arbres. Alors elle nous montre un château d'eau au loin, plein sud, de l'autre côté de la route. Elle nous dit que c'est là que les observateurs des étoiles vont souvent. Puis un homme arrive en voiture. Il semble s'occuper de l'entretien. Mais en fait il s'agit du patron et, au miracle, il comprend un petit peu le français. Quand nous lui expliquons nous intention de réserver pour dans 3 ans, il nous demande de redescendre à l'accueil pour voir cela sur l'ordinateur. En quelques minutes, nous revoilà à l'accueil. Le patron nous explique en mi-français mi-espagnol qu'il peut faire la réservation. J'indique donc qu'il nous faut 7 bungalows de 6 personnes pour deux nuits, celle du mardi 11 et celle du mercredi 12 août 2026. Il faut répéter plusieurs fois, histoire de ne pas se tromper. Je lui tends une carte du club afin qu'il ait toutes les coordonnées. Il tente de nous expliquer que le prix indiqué aujourd'hui ne sera pas forcément le même dans 3 ans. Bien sûr on comprend. Il me tend alors un papier où notre réservation paraît en toutes lettres. Je l'avertis qu'il risque d'avoir d'autres demandes d'ici quelques mois pour la même raison. De ce fait, je souhaite payer un acompte et je dégaine la carte bleue. Mais il refuse. Il préfère attendre janvier 2026 pour ce genre de paiement. Par contre, il nous assure que les bungalows seront bien réservés pour notre groupe. Nous repartons rassurés concernant le logement. Maintenant il s'agit de voir où observer. Nous reprenons la voiture en direction de ce château d'eau. Il faut entrer dans le village d'Abejar et suivre le site touristique "Torre de Abejar". La route se transforme vite en chemin qui passe à travers un lotissement qui semble plutôt récent. On gare la voiture tout près du château d'eau. En allant vers l'ouest, nous constatons que la "Torre de Abejar" n'est plus que ruine éparse assez basse. L'image d'une ancienne tour se devine à peine. Par contre, de gros tas de bois sont entreposés de ci de là et quelques cabanons semblent être la demeure de meutes de chiens de chasses. Un homme arrive et commence à actionner la serrure d'un des cabanons. Avec Joël et Denis, nous l'approchons rapidement pour le questionner sur le lieu. Là encore, l'espagnol ne parle ni anglais ni français, alors nous dégainons l'application. Il est très accueillant et souriant, ce qui nous rassure sur la collaboration. On lui explique dans un premier temps ce que nous sommes venus faire ici. Nous lui demandons si le site est public ou privé. Il nous confirme que c'est bien un site public et touristique ouvert en permanence aux touristes, un peu comme le Mémorial de la Ferme de Richemont où nous observons habituellement. Après moultes remerciements, nous le saluons et il retourne aussitôt à ses occupations. De notre côté, nous faisons le tour du site et une fois derrière les tas de bois, on constate que l'horizon ouest est parfaitement dégagé. Quelques montagnes au loin mais rien de très haut ne seront pas gênantes. Avec l'application Stellarium qui s'adapte aussitôt au lieu, nous avançons le temps jusqu'au 12 août 2026 à 20h15. Nous sommes alors parfaitement rassurés... nous pourrons voir l'éclipse totale sur ce site. Nous continuons à explorer le plateau. Au nord, il y a le camping... on distingue bien les bungalows sous "le mirador". Ce site d'Abejar est l'idéal... nous n'avons pas besoin d'aller plus loin. A 14h15, nous commençons à avoir faim. Je vois sur Google Map qu'il y a une cafétéria juste en bas du village. Nous nous y installons à une table en terrasse car les chiens ne sont pas admis à l'intérieur. Joël et Denis entrent dans l'établissement pour faire leur choix. Puis, à mon tour, je vais passer commande. Au retour, quelques gouttes de pluie commencent à tomber. On se précipite alors avec nos couverts vers la terrasse couverte. A cette heure-ci, personne. Nous serons tranquilles. Nous prenons trois quarts heures pour nous restaurer tranquillement et refaire le point sur nos trouvailles en vu de l'observation de l'éclipse solaire. Un esquimau clôturera la pause. Nous repartons à 15h... nous avons 3h15 de route pour rejoindre la frontière française. Nous empruntons la nationale en direction de Soria, puis remontons au nord vers Pampelune. Nous quittons la Castille et traversons un petit bout de La Rioja où nous faisons la petite pause pour finir le thermo de café, donner la gamelle à Chara et changer de conducteur. Très vite, un panneau nous indique le changement de région... nous sommes en Navarre. Depuis quelques minutes, le paysage très vallonné a fait place à des étendues plutôt plates de terres cultivées entre blé et vigne. Au loin, des cumulo-nimbus gris nous montrent les voiles de pluie et des éclairs qui tranchent sur le fond sombre des nuages d'orage. Nous allons droit dessus, ce que nous confirment les voitures que nous croisons tous phares allumés. Et bien sûr, on n'y coupe pas. Très vite, nous nous retrouvons sous une pluie battante, éclairs et tonnerre se disputant la vedette. Nous réduisons la vitesse de 120 à presque 60 par moment... Cet épisode dure un petit moment, ce qui rallonge notre temps de route. Nous finissons par arriver à Pampelune et, très vite, tout proche de la frontière française à Behobi, un village "ventas" proche d'Irun. Il est presque 19h. Nous décidons de faire une pause repas. Mais avant, nous profitons des magasins encore ouverts pour acheter quelques spécialités du coin. Pour le dîner, nous allons chez Sergio, une petite brasserie que nous connaissons et où on mange bien et vite. A 20h15, nous voilà à nouveau en voiture... il nous reste deux heures de route qui seront faites d'une traite jusqu'à Bordeaux. Nous refaisons le plein de diesel au niveau de la Rocade et continuons sur l'A62 pour rejoindre la maison à quelques minutes. Joël y retrouve sa voiture et nous quitte avec la promesse de se revoir dès le lendemain pour une partie de pétanque et notre sortie astro. C'est donc bien fatigués que nous repensons à ce périple de plus de 1.000 km en Espagne, nous remémorant cette escapade espagnole en vue de l’éclipse solaire de 2026, avec en poche la promesse d'un logement et d'un site d'observation pour la quarantaine de membres de notre club AG33. Ci-dessous la vidéo résumant le voyage :
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