Albuquerque

Membre
  • Compteur de contenus

    1 302
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de Albuquerque

  • Rang
    Membre

Visiteurs récents du profil

Le bloc de visiteurs récents est désactivé et il n’est pas visible pour les autres utilisateurs.

  1. Albuquerque

    question sur l'integrité d'une planete

    Archimède à qui ne manquait qu'un point d'appui pour soulever la terre avec un levier avait-il prévu pour l'insertion de celui-ci dans la terre un point renforcé comme il y a sous les voitures pour les soulever au cric ?
  2. Albuquerque

    Densité des trous noirs

    Attention à tout ce langage ambigu. Parler de la densité d'un TN est abusif puisque toute la masse est au centre. Cette collection centrale aurait la densité de Planck (article Wikipédia) de 5 x 10^96 kg/m3. Evidemment le centre alors n'est pas gros puisque le masse de l'univers observable (article Wk) de 2,8 x 10^54 kg tiendrait dans une boule de 10^-14 mètre de diamètre, dix fois celui d'un proton. (on oublie l'idée de singularité)
  3. Albuquerque

    Densité des trous noirs

    Le trou noir est une région, pas un objet. Si la matière s'y accumule en singularité centrale ponctuelle, c'est là l' "objet".
  4. Albuquerque

    Question

    D'autre part même une galaxie proche comme Andromède peut montrer un décalage vers le violet, parce qu'aux courtes distances (à l'échelle de l'univers !) la vitesse propre de la galaxie peut rester supérieure (et de sens opposé) à la vitesse d'expansion.
  5. Albuquerque

    La dilatation du temps

    Voici un excellent texte sur les trous noirs, rédigé par un ancien contributeur de Webastro : http://ruthenium.eklablog.com/exposes-sur-l-astronomie-c18131525 Il y est naturellement question du temps.
  6. Albuquerque

    Voitures électriques contre centrales fermées

    . Patrick60, J'ai tenté vainement d'obtenir de mon père de 91 ans qu'il écrive sur les époques anciennes qu'il a vécues toutes ces petites choses de la vie quotidienne qui une fois morts leurs témoins, disparaîtront définitivement puisque les historiens faute de documents feront des suppositions politiquement correctes telles que : "Il eût été déplacé de laisser cette pièce en circulation". Quand l'année dernière un procureur s'est vu saisi parce qu'un postier a trouvé dans le courrier une lettre timbrée à l'effigie de Pétain, la télé en plus en a fait tout un scandale au plan national. Cela, c'est notre époque. Moi, j'ai parlé des temps plus proches de la guerre que du nôtre. Il faut bien le dire : on se souciait surtout de reconstruire et de faire remonter le niveau de vie, et on pensait moins à des choses regardées alors comme de moindre importance comme éliminer les pièces qui ne portaient en fait que la francisque, probablement jugée moins criarde qu'un profil de Pétain. Dès l'été 1944 les timbres Pétain furent dans un premier temps surchargés "RF" puis interdits peu de mois après, remplacés par des vignettes républicaines. Il n'en a pas été de même pour les monnaies, qui ne se changent pas si aisément et notamment en temps de pénurie. En 2002 on a changé toutes les pièces d'un coup parce que la monnaie changeait complètement, et non plus dans un rapport 100 comme en 1960. Au XIXe siècle, époque plus pauvre, on ne changeait pas les pièces à chaque changement de régime, même lorsque le régime précédent était officiellement honni : Louis XVIII à la Restauration a frappé ses propres monnaies qui s'ajoutèrent simplement à celles de Napoléon, et plus tard la République maintenait l'usage des "napoléons" en or de 20 francs jusqu'en 1914 (retrait de l'or de la circulation monétaire en août 1914), qu'ils portassent l'effigie de Napoléon I ou III et des trois derniers rois. La monnaie d'aluminium de Pétain frappée de la francisque comportait une pièce de 50 centimes, une d'un franc et une de deux francs. A la Libération elles furent non point remplacées mais complétées par des modules identiques de même métal, le type Morlon, qui à la longue devint majoritaire ; par souvenir personnel je dirais dans un rapport de 2 ou 3 à 1. L'inflation fit disparaître les 50 centimes ; né en 1953 je n'ai aucun souvenir de les avoir employées ni même vues circuler. Restèrent les quatre pièces Pétain et Morlon de 1 et 2 francs. En 1960 l'apparition du Nouveau Franc changea ces quatre pièces en pièces de centimes du franc lourd. En effet la frappe des piécettes d'acier nickelé de 1 centime du Nouveau Franc ne fut jamais que faible en regard des besoins : elle coûtait beaucoup plus cher à fabriquer que sa valeur faciale. C'est plus simple pour la pièce de 2 centimes projetée qui ne fut jamais mise en circulation. Je suis absolument formel sur la circulation continue des Pétain d'un et deux francs tout au long des années 60. Indépendamment de tout texte elles étaient pratiques et employées à ce titre. Mon dernier souvenir positif d'en avoir tenu remonte à 1971 ou 1972, temps où la cellule des jeunes communistes du lycée râlait sur leur existence et en tirait la preuve que le régime de Pompidou était fasciste ! Cela faisait sourire, en un temps où la guerre derrière soi on ne soupçonnait pas les exigences mémorielles qui se feraient jour plus tard. Dans les faits, c'est l'inflation qui a rendu inutiles les pièces d'un et deux centimes, même marquées 1 ou 2 (anciens) francs. Les pompistes ne voulaient plus s'embêter avec les centimes affichés et arrondissaient à 5 ou 0. Résumé : - la bienséance n'a rien eu à voir avec la disparition des pièces 1 et 2 F Pétain, qui survécurent plus de 25 ans à la guerre. - l'introduction en 1960 du Nouveau Franc ne s'est pas accompagnée d'une quantité de pièces nouvelles d'un centime (et aucune 2 centimes) permettant de se passer des Pétain et Morlon de 1 et 2 francs anciens, qui durèrent encore plus de dix ans. Précision : on peut oublier les pièces de 1 F Graziani que tu cites : il en a été frappé en tout 21 600, peanuts. Les 1 F Pétain et Morlon (républicaine) en aluminium ont été frappées en tout à 1,3 milliard. La 1 centime de nouveau franc en acier nickelé destiné à les remplacer a été frappée à 0 exemplaire en 1960, 3500 essais en 1961, 35 millions en 1962, 17 millions en 1963, 23 millions en 1964... Il a donc bien fallu conserver les Pétain et Morlon après l'introduction du nouveau franc en 1960.
  7. Albuquerque

    Voitures électriques contre centrales fermées

    Le billet d'avion Paris-Londres pouvait être pris dès 1919, cher et surtout subventionné à 75 ou 80%. Avec la prime à la reconversion écologique ma nouvelle diesel n'est subventionnée qu'à moins de 25%. Tout fout l'camp...
  8. Albuquerque

    Voitures électriques contre centrales fermées

    Je viens de trouver le prix de l'électricité domestique en 1893 (Leçons sur l'Electricité par Eric Gérard, Gauthier-Villard). Avec des prix libres variant selon les compagnies, le kWh est vendu jusqu'à 1 franc. Selon le site France-Inflation les prix ont été multipliés par 2 600 depuis 1901, et l'indice moyen des prix de 1893 ou 1901, c'est pareil. Donc 1 franc de 1893 a le pouvoir d'achat 2018 de 2 600 anciens francs (la petite pièce d'aluminium avec la francisque de Pétain dessus, qui est restée en circulation jusqu'au début des années 1970) soit 4 euros. Ou encore trois heures de manœuvre en 1893. Je pense donc qu'entre notre kWh à 17 centimes et le kWh de nos bisaïeux à 4 euros, nous n'avons vraiment pas à nous plaindre même si des énergies nouvelles en doublent ou triplent le prix.
  9. Albuquerque

    Voitures électriques contre centrales fermées

    Ayé, j'ai signé pour mon utilitaire diesel neuf qui en comprenant la prime à la reconversion m'est vendu avec 51,4% de rabais. Je me demande qui achète du neuf au prix catalogue ?! Comme je ne roule plus beaucoup j'aurais pu prendre un véhicule à essence, mais devant la rage anti-diesel générale...
  10. Albuquerque

    Voitures électriques contre centrales fermées

    On déplace un combustible vers un usage moins taxé ; j'approuve l'écologie d'optimisation fiscale.
  11. Albuquerque

    Voitures électriques contre centrales fermées

    Non, non, ce n'est pas Dacia, que je croyais roumain, mais c'est peut-être construit en Bulgarie aussi. C'est pour remplacer une 106 diesel achetée en 1996 et de 501 000 km. Avant, ma Fiat Uno diesel n'avait tenu que dix ans. Tu as raison, la 106 est toujours en état de marche, mais depuis le nouveau contrôle technique du 20 mai dernier être en état de marche ne suffit plus. Si tu veux accabler ce nouveau CT qui ne gagne plus aucune vie mais force simplement à la consommation, j'approuverai. C'est marrant ton obsession des déchets jetés par la portière. Je ne le fais jamais. Je ne jette pas non plus l'huile de vidange dans le fossé.
  12. Albuquerque

    Voitures électriques contre centrales fermées

    Bonne nouvelle : le concessionnaire me fait une offre canon pour un petit utilitaire diesel neuf au prix d'une occasion. Je signe demain et je déduis la prime à la reconversion. Utilitaire tôlé, parce qu'il me servira de camping-car lorsque je sillonne l'Europe. Avec l'avenir sombre qui se dessine, le neuf au prix du neuf ne me tentait pas. Ecologistes soyez joyeux : j'ai la prime à la reconversion parce que le nouveau véhicule est à moins de 130 grammes d'anhydride carbonique aux cent kilomètres.
  13. Albuquerque

    Voitures électriques contre centrales fermées

    Je ne suis pas très sûr que tu sois de bonne foi en feignant de prendre au sérieux un raisonnement satyrique mais visiblement absurde.
  14. Albuquerque

    Voitures électriques contre centrales fermées

    La connaissance est un désastre : celui qui ne sait pas que forniquer est un péché mortel et a forniqué n'ira pas en enfer ; celui qui le savait et a forniqué quand même ira. Quand la connaissance de la nocivité d'une chose conduit à éliminer cette chose si infime qu'en soit la nocivité, on se retrouve à coup sûr avec à la place d'autres choses qui seront autant ou souvent plus nocives mais admises par l'habitude de leur emploi déjà ancien, ou avec des choses nouvelles moins nocives mais tellement plus chères que les moyens à y mettre entravent le développement et le progrès par ailleurs, induisant d'autres risques vitaux ou freinant le progrès de la réduction des autres risques. Tant que "l'éthique" ne comprend pas cela, elle n'est qu'une philosophie creuse. (mais attention aux juges qui préfèrent une philosophie creuse à un risque intelligemment calculé !)
  15. Albuquerque

    Voitures électriques contre centrales fermées

    On a présenté l'amiante comme inoffensif. Et c'était faux. Donc le reste est toxique. J'aime le raisonnement scientifique ; me voilà régalé.