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Occaz vintage
lyl a répondu à un sujet de bosgi dans Discussions générales de L'astronomie vintage !
En effet, mais il y a quelques anomalies dans l'offre. Il manque la vis de soutien de l'axe de l'équatorial, le réglage de l'angle de latitude ne sera pas bon. Le plateau est monté à l'envers : le vendeur l'a monté vite fait, il n'a même pas enfiché le pare-buée. Pas de photo de l'objectif, essentiel sur ce genre d'instrument haut de gamme. Photo d'une R77 ici : http://debeerst.ning.com/profiles/blogs/interesting-royal-tokyo-r-77 -
Performances théoriques et mesurées de quelques réfracteurs de 100mm
lyl a répondu à un sujet de lyl dans Matériel général
Ce devrait être une information fournie par le constructeur. Le calcul est valable dans une certaine marge, comme je l'ai indiqué, sur les grandes marques, c'est précis et reproductible. Vu la cinquantaine de réfracteurs qui me sont passés entre les mains, les grandes marques assurent leur réglages correctement, je peux l'affirmer et l'afficher sinon je ne vois pas pourquoi les amateurs se lanceraient les yeux fermés dans des modèles Takahashi ou Vixen. -
Performances théoriques et mesurées de quelques réfracteurs de 100mm
lyl a répondu à un sujet de lyl dans Matériel général
Oui, c'est l'amplitude de la plage de focus pour rester diffraction limited = +/- déphasage de 90° = +/- 1/4 de tour => +/- lambda /4. Soit de -1/4 à +1/4 de lambda donc 1/2 lambda au total. Là c'est un écart dans un seul sens. -
Performances théoriques et mesurées de quelques réfracteurs de 100mm
lyl a répondu à un sujet de lyl dans Matériel général
Le spécialiste en visuel pour l'utilisation des filtres c'est @Algenib ici, pour la photographie, je pense qu'il est également compétent. Pour ma part, j'ai mes habitudes avec la 80-1200 (objectif Scopetech) mais je vais m'en séparer vu l'achat récent (une 100mm de la liste au-dessus) J'ai fait d'excellentes images lunaires et CP avec une Scopetech 80-1000 et @pancho61 avec sa Nikon 100-1200 en lunaire. Pour la Lune, la suppression du bleu avec le filtre Baader jaune 495nm et une caméra N&B fonctionne bien sur ces deux achromats qui maintiennent un piqué suffisant jusqu'à cette longueur d'onde. -
Performances théoriques et mesurées de quelques réfracteurs de 100mm
lyl a répondu à un sujet de lyl dans Matériel général
Le facteur de tolérance de fabrication entre en ligne de compte, au point que sur Tak et Vixen, ce n'est pas le verre communément considéré comme optimal qui est choisi. Vixen utilise un verre ZKx pour préserver un écart d'indice de réfraction et de nombre d'Abbe pour diminuer les aberrations d'ordre élevé, ça a été difficile de le trouver en faisant le rétro-engineering Takahashi a fait refaire un ancien verre spécialement pour la série des FC100D (je ne le donnerai pas, juste comme indice qu'il était élaboré dans les années 1980 et était potentiellement utilisé pour les Zeiss APQ). Là c'est épique pour trouver ça, ce n'est du qu'à ma connaissance historique sur les APQ, un ancien catalogue de verres qui ne sont plus fabriqués et un indice sur des bouts de blanks mis en soldes que j'ai pu retrouver ça... Ensuite, ils ont trouvé plus standard avec un verre lanthane pour la FC100DZ, au prix d'un allongement à f/D 8 -
Performances théoriques et mesurées de quelques réfracteurs de 100mm
lyl a répondu à un sujet de lyl dans Matériel général
Exact, la netteté sera appréciée particulièrement sur les raies vertes, jaunes, rouges, moins dans le vert haut (turquoise) et le bleu car l’œil y est nettement moins performant. Maintenant que c'est assimilé : Note : même échelle en mm, normalisation couleur : vert 546, bleu clair 499, rouge 656, bleu 486, violet 436, jaune 573, orange 589, blanc 420nm SkW 100ED, Vixen 103SD (modifié 22/02), Tak FC100D Commentaires : la SW écarte rouge et bleu pour améliorer le comportement de 486 à 436 (de bleu à bleu-violet, pour le halo) : effet semi-apo. Il y a une vraie recherche du stabilité du piqué et de tolérance de fabrication. C'est conçu dans l'état d'esprit d'un achromat nettement amélioré avec des verres modernes. Vixen fait de même avec une meilleure réussite (verre d'appariement nettement plus couteux) et laisse filer l'aberration sphérique à partir de 530nm environ (turquoise, bleu, bleu-violet) Takahashi fait plus précis et plus cher probablement sur le choix du verre qui fait paire, et a élevé un peu le niveau du croisement 77-78% qui est normalement à 71% pour l'optimum afin de bien contrôler l'ampleur du sphérochromatisme pour rester dans les critères de contraste (énoncé plus haut). La fluorite ayant un indice constant, une fois la forme régulière à la fabrication, c'est une constante sur les deux lentilles. La précision finale est meilleure. -
Performances théoriques et mesurées de quelques réfracteurs de 100mm
lyl a répondu à un sujet de lyl dans Matériel général
Oui, un test à obstruction de 33% fait partie des recommandations de Suiter comme tests standards du sphérochromatisme, à faire en particulier sur les achromats courts et de facto les apochromats. (il existe un sujet section réfracteurs sur Cloudy Nights) Exemple : lampe tungstène (lumière du jour) et trou de petite taille. Lorsque toutes les couleurs sont superposées : la résultante est blanche. Takahashi FC 100D, défocus de 0.6mm par rapport au focus raie D, le centre est violet (435-420nm), entouré d'une zone blanche (fusion de toutes les couleurs) puis d'un dégradé avec bord jaune, liseret rouge. Sphérochromatisme existant dés la raie F (ici bleu clair 420, bleu foncé 436, violet 420), il est normal que le rouge soit externe. Exemple 2 : Vixen 103SD, également 0.6mm au-delà du focus raie D, le centre est un petit point noir, entouré de violet (420-436nm) puis dégradé multi-colore, bord jaune clair. Sphérochromatisme comme la Takahashi avec, en plus un début sur H-alpha SkyWatcher 100ED, centre violet, bord jaune-vert Sphérochromatisme faible, démarrant assez haut bleu 436, violet 420 et aussi dans le rouge, quasi nul de 486 à 590nm. -
Performances théoriques et mesurées de quelques réfracteurs de 100mm
lyl a répondu à un sujet de lyl dans Matériel général
Bonjour, c'est le décalage du point focal entre le centre (p=0) et le bord de l'objectif (p=1), ramené en déformation en longueur d'onde. Exemple sur la TS Optics 102 f/11 , Δ ~ 0.235mm N=f/D, λ longueur d'onde, Δ écart entre f(p=0) et f(p=1) (en mm par exemple), W déphasage en fraction de λ Wmax = Δ / 16λN2 au meilleur focus, W se réduit en dessous ou égal à 1/4 de sa valeur maximale (Danjon et Couder ou manuel d'optique) Sur la TS102f11, raie rouge H-alpha : Wmax ~ 0.192 (~ lambda/5) (note PtV opd en focus H-alpha l/20, Rms opd l/70) Françon a donné un critère de contraste visuel pour les forts grossissements en fonction de cette valeur. Les plus petits contrastes perceptibles sont de 2 à 3% (variation de flux dans le flux total) Utilisation du critère et état de l'art constaté. -
Performances théoriques et mesurées de quelques réfracteurs de 100mm
lyl a répondu à un sujet de lyl dans Matériel général
Je précise : on ne parlera que des doublets de 100mm à 103mm, c'est le sujet. Les triplets ne sont pas concernés (sauf les huilés/collés/dédiés visuels) si vous en trouvez. Voici une mise à jour avec le doublet de 102mmf11 (en jaune, réglage probable), sans verre Schott N-ZK7 ni verre Ohara S-FPL51 car ce serait précisé et un sticker serait présent, mais avec la meilleure combinaison avec équivalent FPL51 chinois (constructeur Kunming United Optics) et "sonderglas" (verre spécial CGDM ~= ancien ZK5 un peu en dessous du N-ZK7) TS-Optics 102 mm f/11 ED Refraktor Le f/D long à f/11 : il améliore encore sensiblement l'aberration sphérique de façon globale et au-delà de 525nm comme pour les achromats, la 100ED, le filtrage amènera des améliorations notables de contraste en extrayant les flux non utiles à l'analyse peu importe qu'ils soient en focus ou non. Sur les réfracteurs plus courts indiqués (Tak, Vixen), le filtrage fonctionne, le refocus vers la longueur d'onde filtrée permet d'exploiter la bonne aberration sphérique, l'écrasement de la courbe de strehl à distance de la longueur d'onde de focus est normale. Dans l'absolu, l'aberration sphérique est quand même moins bonne sur ces deux modèles, sans que cela soit prohibitif comme les lunettes plus courtes. Mais la largeur de bande est un peu plus limitée (verre ED ancien ~ FPL51). Le réglage peut varier un peu pour la TS 102 f/11. Note 1 : c'est un peu une répétition. La plus haute mise au point de l’œil étant vers 500nm en condition de nuit, et pour les bâtonnets peu denses, l'utilité d'un strehl élevé (>0.82) au delà de 525nm n'est utile que pour la photographie ou une utilisation particulière. Note 2 : il faut se méfier des interprétations erronées des PtVs. en effet sur la raie e 546nm, réglage de la map au centre optique, les PtVs aberration sphérique totale) sont les suivants : Vixen lambda/5, Tak FC100D lambda/3 en best focus, ça n'a rien à voir. Néanmoins, quand le f/D est trop court, ces PtVs sont trop importants "in focus" ou "near focus". C'est le rôle du concepteur de ne pas privilégier la correction couleur (nécessaire en photo) avec le besoin de piqué par couleur nécessaire au visuel. -
Performances théoriques et mesurées de quelques réfracteurs de 100mm
lyl a répondu à un sujet de lyl dans Matériel général
Bonjour Algenib, tu n'as malheureusement par utilisé ces 3 réfracteurs, enfin si, la 150ED, conçue sur le même principe, et tu l'as conservée. J'ai volontairement exclu les apo courtes 100f/7 et autres de la comparaison car elles ne permettent pas l'utilisation correcte des filtres à cause du sphérochromatisme trop fort. Ces 3 modèles sont plus relaxés et le piqué des plages restreintes par les filtres peut être maximisé comme je l'ai montré sur deux possibilités de focus. C'est du aux choix des verres et au f/D un peu plus long. Ton test avec la TSA 102 est malheureusement un mauvais exemple qui t'a induit en erreur, elle a peu de marge de focus, la mise en température est plus lente et la turbulence l'affecte plus fort pour rester à haute performance. C'est avant tout un astrographe, un triplet, elle doit être exclusivement utilisée avec un renvoi coudé à miroir pour ne pas altérer le chromatisme. Le test avec la lunette 102f/11 (version S-FPL-51 ou la nouvelle en S-FPL53) est dans les mêmes paramètres que ces trois réfracteurs. ----------- je vais rajouter l'évaluation pour comparaison. -
Performances théoriques et mesurées de quelques réfracteurs de 100mm
un sujet a posté lyl dans Matériel général
De nos jours, on peut affirmer que le diamètre de 100mm est maitrisé par les fabricants d'optique, soit environ un saut de 20mm par rapport il y a une vingtaine d'années avec la sortie des réfracteurs de 80mm en verre SD : le FPL53. Ce dernier a permis les premiers doublets apochromats de ce diamètre avec un ratio f/D autour de 7.5. Je ne m'avancerais pas sur le pas suivant à 120mm vu le saut/gap de prix qui reste encore présent. Intéressée par un remplacement de mon achromat de 100mm court, j'ai récupéré des informations de ci de là pour m'aider à faire un choix. Egalement, je cherche à déterminer les critères optiques qui font qu'un instrument de ce diamètre est efficace. J'ai volontairement omis les instruments de chez United Optics (Kunming). Après des recherches basées sur les graphes constructeurs, des mesures glanées sur le net, des informations sur les matériaux, j'ai pu reconstituer de façon assez proche les formules de trois constructeurs. Egalement, j'ai pu constater une même utilisation de critères pour maximiser la performance visuelle. Explicitement pour Takahashi et Vixen, c'est la raie jaune-orange du sodium 589nm qui est toujours prise pour régler le "best focus" et avec surprise, c'est pareil pour Skywatcher. En dehors de cela, c'est assez compliqué à analyser si on prend le critère apochromatique moderne de Thomas Back et que l'on utilise un focus à 555nm. En fait TMB a donné une liste de critère sans préciser explicitement à quelle longueur d'onde de focus on doit se référer, ça laisse une marge tant que l'on respecte un strehl de 0.95 pour 555nm (ou Rms lambda/8). Il reste quand même très peu d'instrument qui respectent strictement le critère sur le bleu-violet à 435,8nm. La quasi-totalité se limite à faire mieux que 0.4 de strehl sur 450nm, une limite annoncée par Roland Christen pour le visuel. J'ai trois réfracteurs en comparaison : la Takahashi FC100D, récente 100/740 avec une lentille en fluorite, la SkyWatcher 100ED 100/900, montage aplanétique Steinheil (flint devant) plutôt espacée avec un anneau de 1mm d'épaisseur. la Vixen 103SD 103/795. ( N=f/D~=7.72 ), crown S-FPL53 en face avant, version 1 avec lame étain, titane ou argent mince (0.2mm) Voici un graphe commenté des courbes de strehls théoriques, c'est la concentration d'énergie par rapport au maximum possible dans le disque de diffraction : Quelques commentaires nécessaires. Historiquement, on considère que pour les instruments visuels une plage de 486nm à 656nm fournie par deux raies de l'hydrogène doivent servir à mettre au point la correction chromatique. Pour la sensibilité visuelle en haute lumière, on doit prendre en compte le maxima à 555nm (c'est dans la définition de TMB apo moderne) Pour le piqué de l’œil, c'est une plage minimale de la raie e (546) à la raie D (589) qui doit être équilibrée. Dans les faits, le critère physiologique à la base de cela est un peu plus complexe. Notre vision est mauvaise du côté de la couleur bleue (notre œil n'est pas un achromat) et la sensibilité à la luminosité est décalée par rapport à notre perception des contrastes Cela varie un peu suivant les individus. Il faut donc soigner la correction optique sur une plage qui va d'environ 540 à 620nm, centrée sur la couleur jaune (on appelle cela l'invariant Y vers 573nm) pour l'éclairement en lumière du jour. Ça baisse même un peu quand on observe les planètes. Mais également il ne faut pas négliger la plage bleue entre 450 et 486nm pour récupérer des nuances utiles de bleu. On a aussi un pic de sensibilité mineur pour la couleur violette assez haut dans le spectre (420) mais c'est négligeable pour le piqué lui-même. Variations et accessoires Pour la SkyWatcher 100ED qui reste un produit phare, je suis allée un peu plus loin. voici une comparaison avec des focii différents. Le tracé violet est en utilisant un renvoi coudé à miroir et un focus à 555nm Le tracé bleu avec un prisme et également un tracé à 555nm Ce qu'il faut savoir, c'est que le changement de focus fait glisser les courbes et les déforme. Le graphe est un indicateur des performances extrêmes. La 100ED est un peu court sur certains critères mais avec un changement de map ou de matériel on obtient plus de possibilités. Elle reste toutefois un poil court sur la plage 450-486 et ne réalise pas tout simultanément. Pour la Takahashi FC100D, ça reste facile et donc confortable. Pour la Vixen, on est dans les spécifications, avec un petit peu de marge pour les erreurs de fabrication. C'est vraiment la largeur de plage qui va impacter compte tenue de la mauvaise performance de l’œil dans le haut vert (525) et le bleu, ceci quand on est sur une observation à dominance sur la couleur, l’œil va se régler de préférence vers l'invariant Dernier graphe : en focus 555nm, pour le lunaire Tak et Vixen recentre côté bleu (on est très haut >0.95 en strehl/contraste à 525nm) mais moins efficace que la SkyW 100ED qui offre une meilleur blancheur grâce à son f/D plus long, cette concentration d'énergie est très utile en photo lunaire mais pas vraiment en observation visuelle. (l’œil va s'adapter vers le maximum de luminosité) Note : pour la SW100ED, ce n'est pas du verre N-BK7 contrairement aux indications des revendeurs, c'est un verre Schott quand le sticker est présent ou un équivalent chinois quand il n'y est pas, Le S-FPL53 est bien présent en verre arrière (confirmé par SkyWatcher USA dans une polémique récente) Pour le BK7, il serait tout simplement impossible d'obtenir ce piqué avec ce matériau. (Le BK7 est très adapté pour la correction couleur, il sert dans la TSA 120 mais en doublet, l'aberration sphérique est ravageuse du piqué : cf commentaires de Vladimir Saçek) -
Occaz vintage
lyl a répondu à un sujet de bosgi dans Discussions générales de L'astronomie vintage !
Stéphane, cette image, compte tenu de ce que l'on sait de la gamme, est suffisante. Le fait que le anneaux soient vite resserrés est indicatif d'un fort écart r2-r3, excellent indicateur de contraste pour l'entreverre. -------------- Je maintiens ce que je dis à propos des PA Astrosurf, le fait de pouvoir supprimer son annonce est anti-communautaire et facilite les "astrams" passe-plat qui font achats et reventes. -
Occaz vintage
lyl a répondu à un sujet de bosgi dans Discussions générales de L'astronomie vintage !
Je vais faire un commentaire concis. Instrument complet et intéressant, un peu plus récent que celle de @pancho61 qu'il avait fait testé et en avait sorti de images lunaires N&B impressionnantes. Je confirme que c'est un prix plancher pour ce lot. Celle que je connais avait un objectif fabriqué dans les règles de l'art pour une 100/1200. - aberration sphérique annulée près de la raie D. - calage chromatique médian 480-643 (type Zeiss F'C') - fabrication soignée : peu de résidu d'astigmatisme (<l/10, casquette/centrage) et de coma (centrage). Total < lambda/9. Stable et aucune retouche pertinente à faire dessus. Ce que l'on peut attendre de ce modèle : un star test et analyse RVB. Il n'y a que la version ED (une vendue récemment sur Jauce à prix astronomique) qui a un star test plus propre sur la partie bleue. Un star test ou une photo lunaire serait idéal pour la valoriser, interféro raie D encore mieux. Au premier abord, je ne suis pas intéressée uniquement parce que c'est un lot avec la monture et que l'annonce n'est pas ici dans les PA. Les annonces astrosurf, c'est un bordel immonde et non fiable. Normalement c'est un instrument que l'on conserve vu qu'il est encore potentiellement mobile. -
A relire les anciens, dans leur contexte technique de l'époque, on comprend mieux leurs choix, parfois alambiqués. La théorisation du chromatisme par AE Conrady. Cela se situe grosso-modo 25ans après la publication du recueil technique des ateliers allemands vers 1903 (publication dirigée par le Dr M von Rohr, avec participation de S.Czapski, A Konig, tout ça avec la bienveillance de C.Zeiss, O.Schott et E.Abbe) J'ai récupéré des informations historique provenant du livre d'A.E Conrady rédigée en 1929, rapportée par Rudolph Kingslake (Eastman Kodak) Voice une comparaison des dispersions chromatiques des achromats de la fin du 19eme siècle au début du 20eme siècle Le verre Hard Crown 1203 de la firme Chance (liée à la famille Feil-Mantois) a été réutilisé et recomposé chez Schott en Balk3, ce verre très célèbre est maintenant disparu. En rouge : Siegfried Czapski en a fait la fameuse formule Zeiss E littrow fabriquée par les ateliers berlinois et mise en tube chez Zeiss au début de la société. Une fameuse planétaire extrêment piquée car très facile à contrôler. (3 courbures identiques et face arrière plate : le rêve de l'opticien). Schott & Genossen existe mais n'est pas leader du marché des verres. (cité en dernier) Quand la formulation de la condition des sinus pu être découverte par Abbe on a pu en faire des aplanats FC. En bleu : la formulation en aplanat (pas de coma) combinaison différente avec le verre Dense Flint de la maison Chance. (D332 chez Parra-Mantois et F13 chez Schott). C'est un équivalent de Balk3+F13 chez Schott, plus cher. En vert : après la guerre ce verre n'est pas présent au Japon, les objectifs sont réalisés avec la combinaison de verre la moins couteuse : équivalente au BK7-F2. Les achromats perdent 10% en dispersion bleu-rouge après la guerre de 1940-45. --------------- Sur la neutralité couleur du calage des instruments. Voici également un partie du texte que Danjon et Couder reprendra, expliquera et complètera dans Lunettes & Téléscopes en 1935. Conrady fit allusion à l'épaisseur des verres des grand instruments de plus de 50cm qui filtrent un peu de violet et de bleu. Il est bien fait référence à ce que le pouvoir résolvant peu être impacté par la présence de couleur parasite (côté bleu comme côté rouge) Un autre fondamental, la provenance du CA-Ratio, qui date l'époque de John Dollond plus d'un siècle avant. -> Le critère de Conrady que l'on considère suffisant pour exploiter au maximum un instrument, à l'époque ou il l'a formulée. Comme on le constate, il n'est pas basé sur l'association F2-BK7 qui est 100% germanique en 1929 et encore en 1935 (D&C) mais sur la référence des verres astronomiques de l'époque. Le borosilicate est un second choix. Je dois dire que c'est une demi-surprise pour moi de constater qu'en 1935, ce n'était pas les allemands qui était leader sur les instruments astronomiques. La sortie du Zeiss AS par August Sonnenfeld en remplacement de l'objectif A (après l'abandon du verre BALK3-BALK2 pour le BK7) se situe vers 1926. Ce sont des dates pivots sur l'essor de l'optique allemande. L'objectif pivot représentant la norme de l'achromatisme est l'achromat de 3" f15 (76mm/1143mm) en 1203 Hard Crown + 360 Dense Flint de chez Chance, souvent décliné en 76/1200 au début des lunettes japonaises, sans doute pour raison de marge technique pour le calage et de moins bonne qualité de la combinaison optique. (Résidu chromatique un peu moins bon : 2.7 au lieu de 2.35 pour une 80-1200) Ca plaisantait pas à l'époque ! AE Conrady place le résidu chromatique proche de 2.3 pour la parfaite correction avec la référence d'une 3", mais on gratte peut-être un peu trop sur les chiffres... vu qu'une 130mm f15 ça laisse une impression très légère de chromatisme, on est presque au double. AE Conrady explique aussi un subterfuge pour masquer le violet et le bleu dans sa formule de calcul algébrique des petits instruments : Pour les instruments terrestres, on aboutira à la généralisation du calcul et l'utilisation d'une autre méthode de contrôle quelques années plus tard chez Zeiss : les raies cadmium 480 et 644nm plutôt que les raies hydrogène. Dans le paragraphe du livre, il expose et synthétise l'état de l'art expérimental des réglages de microscopie, d'objectif de recherche, d'astronomie... Ci-dessous Conrady expose sa méthode de correction supplémentaire qui prend en compte la plage g'f (434-486nm), dite "bleue" et début du violet. Sa méthode translate la correction vers les couleurs chaudes (surcorrection) ou vers le bleu (sous-correction) Danjon et Couder reprendrons cet exemple de surcorrection (sans donner de méthode de calcul plutôt indigeste) pour l'astronomie §37 page 108 et §38 page 111 de lunettes & télescopes : Danjon Couder P107-114.pdf En résumant, meilleure est la tenue dans le bleu : plus on peut caler bas. Il faudrait que je le fasse pour montrer le décalage de surcorrection par rapport à 0.5555 um mais on verra plus tard si les questions se présentent. (voir plus bas) ---------------------------- Des commentaires de 1914 par Stanley sur les verres optiques, pas très gentil pour Schott en page 17. -------------------- Annexe après calculs selon l'équation de Conrady, le réglage optimal du minima focal, pour une restitution de la blancheur de l'image, pour des petits réfracteurs (<<50cm) réalisé en N-BK7-F2 se fait avec ces valeurs : vNBK7-535=65.383 , vF2-535=36.595. On l'obtient à 548.5nm, soit une sous-correction qui correspond (à l'épaisseur du trait) au réglage Zeiss F'C' "on foot" pour l'utilisation terrestre. Il y a des variations mineures suivant les verres mais grosso modo, Schott fourni de nos jours un des meilleurs verres F2. Attention, ce n'est pas le N-F2 qui est la version modernisée pour d'autres usages. Pour la dispersion, Hikari et Ohara propose des variantes qui ont des propriétés intéressantes pour l'équivalent du N-BK7. La vieille version du BK7 citée par UWE Laux "U_BK7" ou alors le O_BK7-O semble un peu mieux adaptée au F2/O_PBM2 : Schott et Ohara (O_PBM2Y) l'ont conservé. A propos des instruments : les Zeiss E ont leur réglage bien plus bas vers 563.5nm (+15nm), donc explicitement planétaire. Le focus de la raie e et au même niveau que la raie d pour optimiser le(s) piqué(s) visuels dans le jaune-vert, jaune et jaune-orange.
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Il semble après plusieurs achats que cette forme soit standard sur les 80-90-102mm au moulage d'adaptation au tube près. Celui de la 80 et de la 90 sont identiques. C'est le barillet de la 90mm qui est plus long et plus gros pour faire un piège à lumière et que ça ne vignette pas dans le tube standard. Le tube standard Vixen pour les 80 et 90 fait 86.4mm (3.4") de diamètre interne : les 0.4mm m'ont déjà causé quelques déboires. Tout d'abord la crémaillère et le pignon : c'est un 14 dents, le plus petit que j'ai jamais vu. Il faut un très bon tour pour usiner cela. La course est de ~21.5mm par tour. Pour les manoeuvres à 1/64°° par tour ça fait +/- 1/3 mm, c'est bien pour f/12° ou plus mais ça manque de précision à f/11 et moins sauf si on règle bien la tension pour faire façon "toucher de plume" C'est la raison de ce démontage. ° la sensibilité au défocus est de +/- 0.227mm pour f/10 et varie au carré du rapport d'ouverture N=f/D °° je pense que tout le monde à la sensibilité dans les doigts pour tourner la molette à la précision de l'aiguille des minutes sur un cadran de montre ou d'horloge. J'ai pas vérifié mais cela doit être à l'échelle du crantage de la molette, ça devrait parler à la plupart des utilisateurs. Donc là, je parle de pouvoir régler un peu en-dessous de ce niveau de précision. Pour information sur une molette de 4cm de diamètre : 12.56cm de circonférence, ça fait 2mm de mouvement sur la circonférence. On est démultiplié par ~1/6 en linéaire. A retenir PO Vixen : 1mm sur la circonférence <-> 0.17mm sur la crémaillère ~ 0.28 lambda à f/11.1, ou passer de piqué max à 0.75 de strehl et de piqué max à 0.91 strehl à f/D15. C'est important d'avoir du doigté à fort grossissement : dés x1.6D à f/15 et même x1D à f/11.1. Le guidage et le glissement sont bien gérés par une association bi-métal acier chromé sur aluminium (alpax) dans le tube moulé. On notera l'allègement poussé que l'on peut faire en moulage de fonte d'aluminium : cf l'épaisseur un peu plus poussée pour la visserie. Le mouvement par le dessous nécessite que le pignon soit bien positionné. Dans mon cas il manquait des rondelles pour réduire l'appui des 4 vis qui tiennent fermement la plaque qui pousse l'axe. J'ai compensé avec deux épaisseurs de rondelles, probablement 1mm (quand même). L'axe grippait sur cette plaque et poussait le pignon sur la crémaillère au point de repousser le tube. Il y avait du tilt que je me suis expliqué plus tard. Probablement un entretien raté : les rondelles d'ajustement sont nécessaires. Le précédent propriétaire avait également un peu trop dégraissé. Sur les crémaillères, une graisse épaisse est nécessaire pour diminuer les backslash du jeu nécessaire entre les dents, même si c'est un hélicoïdal. Bref, dégraissage complet des parties durcies de la graisse avec de l'alcool : on enlève tout ce qui est crado. Ce n'est pas de la graisse noire mais un agglomérat inefficace avec le temps. Ensuite on ajuste en laissant un petit jeu à la précision voulue : ici moins de 1/10eme de mm. Une crémaillère hélicoïdale peut faire bien mieux. Et pour finir, on remplit tout l'engrenage à la graisse d'étanchéité silicone. (grade 3-4 ngli). Il semble que ce soit le standard sur les PO japonais que j'ai croisé : une graisse normalement transparente très collante et thixotropique (freine au démarrage du mouvement puis devient fluide). Ca ne cliquette plus et ça devient vide doux en réchauffant la graisse en quelques mouvements. Ensuite, le serrage. c'est un patin bi-matière type papier imprégné comme dans les joints de lavabo, sur lequel est collé un morceau de plastique flexible. C'est une feuille possédant des rainures (5-6) qui peut s'écraser sur quelques dixièmes de mm. La tension vient principalement de l'écrasement de cette partie qui freine le tube dans son mouvement. La crémaillère, elle, n'oppose quasiment pas de résistance au glissement. Deux réglages de tension par vis 6 pans creux sont présents devant la molette plus imposante de blocage de la course du PO. Egalement ça tient la partie papier en place : les pointes des vis rentre dans la masse brun-orange pour éviter qu'elle change de place. Ce n'est pas fixé par collage. Attention c'est fondamental pour un bon fonctionnement. Le réglage se fait à votre goût, néanmoins, celle la plus en avant doit être préférablement amenée juste à contact pour commencer. On maintient le tube contre les glissoirs et on visse jusqu'à rencontrer de la résistance. On procède idem pour la vis du milieu. La position la plus lâche, force d'appui minimale : le po ne doit pas tilter. Dans ce réglage il bouge tout seul avec un faible effort si on le pousse ou tire manuellement. Ça ne convient pas pour des oculaires au-delà de quelques grammes et la MAP tiendra difficilement à la moindre vibration. Serrez par étape de 1/4 de tour sur les deux vis jusqu'à ce que vous soyez satisfait. La goutte de vernis à ongles transparent peut la aussi servir, mais ne "bloquer" pas avant une session d'observation. Qualité opto-mécanique : une bonne surprise. Le tube fait 20.5cm de long et il est blaffé 3 fois en entrée côté tube. Deux baffles de 34mm je pense et un première un peu plus large de 35mm je pense située à 1.5, 5.5 et 10.5cm du bord. Le filetage est un M43 femelle sur 1cm de profondeur. Il existe un adaptateur assez cher chez Baader M43/T2 et particulièrement mal ajusté par rapport au M43-M36.4 livré avec la lunette. C'est le deuxième que je commande et il grippait tous les deux, j'ai du limer l'adaptateur : la rectification du filetage n'a pas été faite sur les pointes. On peut donc compter sur un champ pleine lumière un peu plus gros qu'avec le coulant 24.5 qui se limite à 18mm sur le plan focal. Probablement entre 27 et 29mm. La baisse de luminosité n'est pas censée être sensible sur l'erflé 32mm qui est donné à 65° donc l'Ortho & Kellner 40 passent également. J'ai un petit doute sur le champ du Kellner 50 mais c'est rarissime alors... edit : je rajoute que je ne me souviens pas du bafflage sur le PO de ma 102M, je ne sais pas si il a été enlevé ou si c'est natif. Quoi qu'il en soit ça monte le diamètre à ~42mm et probablement le champ PL à 32/34mm. Je me souviens de ce chiffre pour avoir monté un erflé Edmund Scientific qui ne donnait pas d'impression de vignettage. Donc dans l'ensemble un PO conçu pour les 80/910, 90/1000 et f/D 11 et plus long. Il faut l'entretenir de temps à autre si il devient dur, probablement du à de la perte de graisse. J'en ai trouvé facilement à Bricomarché. Du bon matériel bien conçu, ça tient bien 700g, peut-être 1kg sans broncher, au-delà faut prendre le modèle en M60 du R200SS (le newton astrographe). Largement suffisant pour mettre mon RC 2" avec l'adaptateur M43/T2, un coulant T2-2" le RC 2" et mon hypérion 36mm. Ca fera peut-être pas le champ non vignetté au bord mais sur une 90/1000, ça fait l'accès sympa au grand champ (1°40' d'arc avec pleine lumière, peut-être 2° ou plus avec un peu de perte)
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J'ai été fort occupée avec l'Astro et surtout la Mizar 60/900 qui a trouvé un utilisateur. Je peux enfin m'occuper de moi. Le 1er Novembre ... j'ai posté ça en MP. "ce soir ma proprio. qui passe au moment où je suis en train de viser Vénus en croissant avec la 90mm que je viens de caler. Elle se relève et elle me dit : "mais elle est où la Lune ? elle s'est caché derrière l'église ?" *ptdr* ... "Non c'est Vénus qui est un peu plus loin." 😊 Ensuite pointage Saturne (anneaux et bandes) 🙄 ... *** sans voix *** (son chien tourne la tête, se demandant ce qui se passe) Et Jupiter : "le manège enchanté : oh il y a du rose et du bleu autour du jaune 💗 "Mwarf", le chien qui se met à aboyer en concert avec l'excitation de sa maitresse. (son chien ressemble à Pollux du manège enchanté) John Dobson serait fier de ça lui qui sortait à L.A. avec son scope peinturluré. 5mn de plus c'était l'émeute avec mon voisin qui fermait les volets prêt à descendre vérifier tout ça." Elle est plus imposante que ce que la photo laisse penser, c'est un scope solide, très bien bafflé. Je n'ai pas pu encore l'exploiter avec le temps pourri ou la fatigue depuis 10 jours. Elle me console de la TAL 100RS que j'ai du vendre à cause d'une tuile sur mon véhicule alors que je me récupérais à peine de mon déménagement. Je dirais que j'en attends beaucoup, elle est très bien corrigée, un cran au-dessus d'une Meade FH 90/1000. J'avoue que Vixen a eu tord de laisser tomber ce modèle ou de le négliger, ça fait quand même 3 objectifs Vixen nettement sous-corrigé que je recale (un vieux 60/910, 80M, 90M). C'est pas énorme comme défaut mais par rapport à l'astro M80, ça mérite de passer une à deux heures dessus, ça fait plaisir d'atteindre le niveau excellent. On sent que la concurrence chinoise a cassé la baraque dans les années 1990-2010. +0.4mm de cales étain à ce diamètre c'est non négligeable, ça a fait sortir du bleu et amélioré la saturation des couleurs. Une bande équatoriale de Jupiter qui passe de brune à rose saumon caractéristique de ce que la Telemator C63/840 me montrait un jour de super ciel : c'est de la bonne séparation des couleurs. La voisine totalement inexpérimentée qui me sort ça au premier coup d'oeil, ça fait immensément plaisir : je ne touche plus à cet objectif ! Reste à trouver l'occasion de la sortir du centre ville pour aprécier ça.
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Matériel Astro 1970's-80
un sujet a posté lyl dans Restauration de matériels anciens de L'astronomie vintage !
J'ai reçu une M80 à restaurer de la part d' @pancho61 Ca impressionne... -------------------------------------------------------------------------------------------- Déballage du tube : 3,4" intérieur, comme Vixen mais ... plus épais. 3 baffles rien que le tube, le dernier est petit : ~40mm clairement pour du planétaire. Le focuser est monstrueux (tube >50mm) et il est bafflé à demi-diamètre au premier tiers (comme les Scopectech apparemment) La cellule est un modèle d'anthologie, à refaire. La lumière lambertienne (diffusion du fond de ciel) est bien piégée. Il y a juste un petit démarrage de champis à enlever dans l'entreverre, j'ai pu enlever rapidement ceux qui sont sur la face intérieure, c'est typique des flints au plomb d'avant la réforme éco. C'est donc un PBM2Y/F2HT à grande homogénéité et dispersion améliorée au lieu du F2/N-F2 standard. Je ne pensais pas voir ça pour un objectif de 80mm. Je n'ai pas de repère de caractérisation pour le crown, il est juste impeccable. Le traitement Mgf2 est visiblement adapté à chaque verre et ça filtre un peu : le doublet semble rendre un peu "café" la lumière de la lampe du plafond. Pour faire peur : la cellule fait 13cm, le pare-buée est immense. Tout est surdimensionné comme pour un objectif de 100mm sur les instruments plus récents. Malheureusement le pignon du PO est cassé net (choc), je vais devoir le faire refaire ou le réparer. -
3 grands réfracteurs célèbres étalés sur 100 ans de fabrication 1) Le 243mm f18 de Josef Fraunhöfer, planétaire, calé sur la raie D jaune-orange du sodium, installée à Dorpat achetée en 1824, fabriquée par Utzschneider and Fraunhöfer, Munich A Postdam, observatoire royal en 1878 2) Le 298mm f18 de Schröder & Repsold (même fabricant que l'observatoire de Strasbourg : Merz Optical Shop Germany), calée grand champ ~530nm, pour la photographie du projet carte du Ciel (plage raie D à Oiii) 3) Le 207mm f15 "moderne" de Thomas et Howard Grubb, calée jaune-vert 550nm On notera les calages chromatiques complètement différents. source, annuaire du Bureau des longitudes, 1915 par G.Bigourdan (lui-même) Howard Grubb (le fils en 1928): L'observatoire royal de POTSDAM : -------------------------------------------------------- La lunette de Fraunhöfer en détail à Dorpat : réfracteur âgé de près de 200 ans ! Le modèle de la monture équatoriale allemande : les EQ Ce réfracteur était utilisé pour l'observation de Mars pour lequel il est très adapté. fraunhofer_great_dorpat_refractor.pdf FH_great_dorpat_refractor.pdf
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Pour les amateurs de bricolage ou ceux qui veulent restaurer des achromats anciens et les équiper, je suis en train d'établir un contact, un pont avec nos lointains japonais qui ont remis en route les machines à polir des années 80. Je ne suis pas commerçante pour le moment, il s'agit de s'approvisionner en commande groupée. Nous avons un facilitateur de luxe, l'ancien directeur de Magellan Science, retraité, mais qui comprends notre envie et a toujours la fibre astro. J'ai rédigé un article complet sur le concept de "système optique" de ces réfracteurs de ces années là car Takahashi nous a fait une grosse surprise cet automne. Ils viennent de relancer le concept d'achromat et ses accessoires avec la Starbase 80 qui n'est pas en vente en Europe pour le moment. C'est une chaîne complète, il faut s'y connaitre un minimum pour comprendre que l'instrument est lié à ses accessoires. Je vous mets un lien vers le forum d'à côté ou j'ai écris plus de détails. http://www.astrosurf.com/topic/130147-takahashi-starbase/ A noter que je ne souhaite pas mettre les pieds dans le pré carré de Takahashi et sa 80/800 qui est une lunette azimutale d'initation de qualité. Je peux le faire mais ayant une expérience en optique, je préfère proposer sur ce créneau du 80mm classique. Un instrument pérenne et bien équilibré au dessus en robustesse optique dans notre France bien turbulente et au ciel quelque peu pollué. A suivre un test sur une commande d'oculaires, barlow, renvoi coudé sélectionné qui va être conclue dans les jours qui viennent. N'hésitez pas a poser des questions d'ordre général ici ou par MP.
