lyl

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  • Date de naissance 14/02/1967

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  1. K11 et F4 : nd=1,500 et nd=1,607 surface avant air-K11 ~ r=1 - ((1,5-1)/(1,5+1))2= 4% surface arrière F4-air ~ r=1 - ((1,607-1)/(1,607+1))2= 5,4% résiduelTotal = 9,2% résiduelMgF2 ~= 2,6% gain de 6,6% résiduel4couches ~= .4% gain de 8,8% J'ai évalué initialement avec BK7(1,516)-F2(1,62) et ça monte à ~9,7% (4,1% et 5,6%) La raie d est favorable à la transmission en planétaire, c'est moins bien de 0,1 à 0,2% en champ profond/vision de nuit vers 507nm et encore plus efficace en 4 couches pour cette longueur d'onde. (transmission en bosses de chameau)
  2. lyl

    Photo de grattage

    Un bon additif : oxyde de chrome Cr203, ou Pigment Green 17, celui des billet de banque américain. Il fut utilisé par Clavé comme "poudre microcristalline". C'est également un abrasif de polissage utilisé pour le fer. Ultra-dur (Mohs 8.5) mais peu efficace sur le verre car peu actif chimiquement (12 fois moins que l'alumine et 16 fois moins que le ceria) Il se disperse bien et a un diamètre de grain certes peu uniforme. Il se fractionne peu à cause de la dureté et la resistance à l'écrasement. Il est très colorant, on voit bien la répartition dans le mélange et il en faut très peu pour uniformiser l'épaisseur du film liquide. Vu le ratio d'abrasion, il s'avère utile pour limiter les accidents de types rayures et éclats de l'abrasif efficace associé. Une sorte d'effet de micro-bille quasi-inerte qui maintien l'écartement des surfaces. Celui que j'ai est de taille moyenne d10%=0,7um, d50%=2um d90%=11um et il s'est avéré extrêmement utile pour accélérer le doucissage avec du 15um et 9um (migrogrit alumine). Je pense qu'il va rester utile à 5um. On en met très peu : un grain de sel gros pour 40mm de diamètre : <25% de la quantité d'abrasif. (trompeur sur l'image !) Ressenti : le film d'eau et de glycérine prend rapidement une fine épaisseur et la sensation de polissage, bien que plus ferme et ralentie (force d'opposition) est très uniforme. Le résultat réduit fiablement les incidents de surface en terme de gravité et nombre. Ci-dessous : ancien miroir diagonal plan chanfreiné utilisé comme outil. Attention quand même : c'est un irritant qui traverse la peau, éviter le contact de la poudre sèche et également humidifiée. https://www.mon-droguiste.com/oxyde-de-chrome-iii,fr,4,OXYCHR15018DSN.cfm
  3. lyl

    Oculaires pour lunette 90×900

    Je connais ce modèle, on peut la pousser à >x200 sur la Lune quand elle est bien réglée. J'ai utilisé un Meade 4000 12.4mm dessus (j'ai toujours) et je suis en train de faire tester un widescan III 12,5mm car je n'ai plus la lulu J'ai un TV plössl 8 qui passait bien dessus.
  4. Un petit prétexte pour les astronomes qui sont de la région d'Annecy pour une rencontre sans prétention avec les membres du club de Tycho-Brahé ou entre-eux.
  5. lyl

    Photo de grattage

    De mon côté, *cogite* : 1h par face là à pH ~5. J'attends du rouge pour mettre avec mon Zirconium pour finir la face plate. Pour le rouge (oxyde de fer) c'est Ph 4 recommandé mais ça pique de trop. ------------- Je me suis arrêtée à temps avec le cérium 2um, j'ai des fines rayures qui sont apparues sur la partie polie côté flat. Le SF10 se fait labourer par le Cérium en milieu acide. Dissolution, pressage : ça limite mais il faut changer l'abrasif sur ce verre là. J'ai passé 2 séchées au ZrO2 1um hier après avoir raboté la poix, c'est déjà amélioré. Il faut se méfier des mélanges mal combinés : si ça échoue en Zr02 + rouge, je testerai Zr02 tout seul en milieu un peu basique (une goutte de soude ou d'ammoniaque)
  6. lyl

    Photo de grattage

    Ca fonctionne bien en effet. Après l'alumine à 3um c'est redoutable à partir de 70mm sur de la lentille d'objectif, tu reprends en poix quand les défauts ne sont plus visibles. Mais j'ai déjà essayé, spécifiquement sur ces petites tailles et fortes courbures (presque 1cm de flèche) ça n'améliore pas la situation en manuel. Je n'ai pas voulu me casser la tête avec un moule et le PU. pour l'instant j'ai trouvé un compromis avec la poix un peu plus dure.
  7. lyl

    Photo de grattage

    Pour l'oculaire, la transparence revient, la face arrière plane est faite, il reste des défauts réguliers. Le poli apparait petit à petit sur les faces courbes, je vais les finir individuellement : l'outil doit être pressé individuellement plus longuement maintenant et la soupe diluée à l'avance je pense.
  8. lyl

    Choix de miroir

    "Pyrex" est devenu un terme générique sur les borosilicates à faible CTE. D'autre part, il y a une propriété plus importante que le CTE qui joue, c'est la conductivité thermique. Le BF33 qui est le plus courant en ce moment est similaire à l'ancien pyrex. Le BK7 chinois, meilleur en thermique que le BK7 Schott est néanmoins un bas de gamme et un peu plus lourd CTE 7,6 . 10-6 °C , TC ~ 1,21 >/mK et plus dense : 2.51 (chaleur spécifique un poil plus élevée qui va avec : emmagasine plus de calories...) Un petit mot (pour la mémoire collectivue) sur le suprax 8488, que l'on n'utilise plus (fin dispo 2006) en ce moment est, certes moins performant sur le CTE mais : - plus rigide, un peu moins mou pour le polissage (accident moins important au doucissage°) - meilleure conductivité thermique - meilleure résistance environnementale - plus homogène° car composition plus élaborée pour le grain et moulé -> moins de contrainte dans la masse que le BF33 laminé - prix anciennement très bas Pour un dobson plutôt dédié CP sans trop de prétentions en planétaire que l'on demanderait en formule Cassegrain, je trouve son ratio qualité/prix avantageux pour les miroirs de taille 300 à 500mm. Sinon, le BF33 ou le Supremax33 aurait besoin d'un recuit avant polissage pour ces grosses tailles. Pour la haute précision des newtons en tube pour monture équatoriale, je prendrai plutôt dans ce cas de la silice fondue (silica) ou question financière ou grande taille des céramiques (Zerodur, ULE, Clearceram) dont le prix a bien baissé. Note : même si c'est une opération pour du "do it yourself", le suprax peut être moulé en nid d'abeille, je viens d'en avoir le retour d'un fabricant de ciment de moulage.
  9. lyl

    Choix de miroir

    Un 400 entrée de gamme, c'est très bien en champ profond. Notre club a choisi un dob ES406 suffisamment bon marché. Un des rares points que je n’apprécie pas pour cet instrument dédié visuel c'est la mise en température du miroir lui-même. Un pyrex me semble indispensable pour éviter le temps de mise en température même en champ profond.
  10. lyl

    Photo de grattage

    Je viens à l'origine de la micro-électronique, j'ai appris les bases de la cristallographie, de la physique quantique et de bonne connaissance pratique dans la chimie qui va avec l'industrie des semi-conducteurs. (techno PVD et micro-lithogravure). C'est connexe à cette connaissance : j'ai utilisé pas mal d'optique, gel photographique et d'acides dans cette activité. L'idée pour l'amateur est autant de : - limiter les aléas de doucissage, faciliter le choix de la transition de taille d'abrasif - accélérer le polissage et en faciliter le contrôle - bien cadrer une combinaison pour atteindre le superpoli. Ce n'est pas nouveau, c'est vraiment basé sur les recettes de Clavé ! Texereau utilisait encore du rouge à l'époque parce qu'on pouvait le faire soit-même. Le cérium est un peu plus stable et efficace, il a atteint un prix raisonnable avec la production industrielle et également les nouvelles recettes de poix de polissage (Gugolz de Statisloh) Clavé a mis en évidence les 3 points forts : les effets chimiques combinés aux effets mécaniques et la notion de polissage fluide (le mode d'hydroplanage) ou appelé également polissage à 3 corps. Charles Rydel a ressorti le brevet Clavé : http://www.astrosurf.com/astroptics/les_soupes_de_polissage.html regarde la n°1 , la 3 et la 4 Le grain d'oxyde de fer ou de cérium produit le même effet à l'échelle atomique. Le plus que j'ai combiné : Le cérium a été démontré plus efficace que le rouge "quand le groupe hydroxyl est présent", cela a été préssenti mais pas identifié par Clavé dans la formule III, l'oxyde de cobalt et de chrome qui s'y trouve sert de " poudres microcristallines destinées à faciliter les mouvements de glissement entre la pièce et l'outil " mais il n'y a pas de groupe hydroxyl de décrit. Mais, je suppose que Clavé devait utiliser ça en additif par intuition. Groupe hydroxyl et quelques unes des possibilités. C'est "un bout de la molécule d'eau" avec des propriétés chimiques versatiles quand c'est en solution dans l'eau et des acides ou bases. http://oer2go.org/mods/fr-wikipedia_for_schools/wp/a/Alcohol.htm J'ai trouvé une explication de l'activité bénéfique de la glycérine (glycérol) mais je ne l'ai pas expliquée avant, elle sert à la fois pour sa viscosité en maintenant un fluide entre les surfaces et en tamponnant la solution avec l'acide faible : maintenir un niveau de disponibilité plus faible mais constant. Un peu de rappel sur ce qui se passe dans l'eau, l'équilibre acide/base : https://www.cnrs.fr/cnrs-images/chimieaulycee/THEMES/acidite/ph.htm une équation vraie pour toute solution aqueuse : [H3O].[HO¯] = 10-14 = Ke. Ke est appelé produit ionique de l’eau, il est sans unité et toujours égal à 10-14 à 25 °C. Phase 0 L'oxyde de cérium a une structure cristalline en équilibre qui dépend aussi du pH, le taux de Ce3+ s'éteint complètement à pH 9,2 (à confirmer). Il est à noter qu'à pH 7 l'activité chimique du Cérium existe mais elle est faible ! Autre propriété : quand le grain de d'oxyde de cérium diminue de taille durant l'abrasion, le taux de Ce3+ augmente° (effet statistique de la stabilité cristalline). On arrive toujours à obtenir une activité chimique mais ... en fin de polissage, du coup la vitesse de polissage fin est lente. Cette structure en fait un piège oxydoréducteur, par re-capture d'ion oxygène dépendant du taux de Ce3+, ceci afin de rééquilibrer sa structure cristalline. ° : c'est contesté par une étude récente. Phase 1 Les OH du glycérol est une fonction alcoolique (un groupe hydroxyl) qui peut à la fois passer pour une base ou un acide suivant le contexte initial de pH. Avec l'acide phosphorique, ça commence par capturer des H+ dans la solution : ça baisse l'activité chimique "acide" au début. On positionne le pH dans la zone intéressante (mais pas trop fort sinon ça pique les doigts . Entre Ph 5 et 6 la pente d'activation est très forte. Tamponnage en milieu acide : => Phase 2 Le tamponnage (cf équation des solutions aqueuses, produit ionique) rend plus d'OH- disponibles qui A) se lient faiblement à la surface du verre (liaison ionique faible), sans le briser. Lorsqu'on sèche le verre il partira avec l'évaporation. Le glycérol protoné (ou multi-protoné !) ou les H3O+ disponibles (H+ est naturellement lié de façon ionique faible à l'oxygène d'une molécule d'eau) entre en contact avec l'oxyde de Cérium qui B ) qui capte facilement l' H+ via liaison ionique plus forte à l'oxygène de la molécule de Cérium (déséquilibre barycentrique) Phase 3 Lorsque la particule d'abrasif rencontre la surface avec apport d'énergie, la molécule d'eau a tendance à se reconstituer et l'ion Si accroché est arraché car la liaison Ce-O-Si est plus forte et plus courte que la la liaison Si-O-Si ! La molécule d'abrasif est consommé en même temps que l'ion silicium de surface. Il passe en solution ou finit accroché au surfactant (autre équation chimique) J'ai eu la confirmation que c'est une combinaison connue dans des références de la nouvelle évolution des polissages : l'EMP (électro-chimique et mécanique) => ajout d'une différence de potentiel pour accélérer. ---------------------------------------- Plus détails sur l'activité chimique de la terre rare Cérium ont été mis aussi en évidence en médecine. La configuration électronique du cérium lui permet d'être à la fois réducteur et oxydant. La versatilité de l'oxyde de cérium "nano-particule" est expliqué page 2 http://atom.lylver.org/AstroSurf/PDF/Polissage-Verres/CMP/CeONP-am201388.pdf Il a des propriétés similaires au Fe III et Fer IV, avec plus de facilité Dans de l'oxyde de Cérium, plus le grain CeONP est petit plus le cristal est instable et active des possibilités de liaison ionique. A contrario, quand sa taille augmente, c'est qu'il a capturé des ions oxygène pour se stabiliser. En optique, il faut toutefois se méfier de cette propriété de grossissement des grains de CeO2, une activité chimique trop rapide peut causer des dégats par grossissement de grains abrasifs durs ! Certains verres flints lourds, en milieu acide ont de sérieux problèmes avec l'oxyde de cérium. La chimie peut jouer des tours au polisseur... En rouge, super-poli impossible, et pas seulement avec le cérium. C'est aussi la raison pour laquelle, on n'utilise plus le corindon de petite taille (alumine) pour le polissage final d'amateur à la poix sur des miroirs borosilicates comme le BF33, le nouveau pyrex cousin du BK7... car l'amateur va tourner autour de pH 7 (à l'eau...) en général. Le grain risque de grossir même pris dans la poix. https://www.telescope-optics.net/fabrication.htm test de risque en polissage prolongé de 4h (on croit ne pas aller jusque là ! mais les résidus non nettoyés entre deux séchées...) En cas d'incompatibilité du substrat avec le cérium, l'association de 80% d'oxyde de zirconium et de 20% d'oxyde de fer (le rouge) donne des résultats similaires voire meilleurs, mais plus lentement. La raison est la neutralité relative du zirconium (pas d'effet chimique) et la dureté plus faible de l'oxyde de fer qui agit principalement chimiquement. C'est utilisé pour des optiques laser, dans le cas ou le verre optique rencontre le problème d'inclusion résiduelle de cérium ou lanthane. Note : obligatoire pour moi sur la lentille en verre SF10 (face plate) du Clavé.
  11. J'utilise un paracorr I sur un 150/750, il est parfait pour le backfocus que j'avais positionné à minima, ne rentre pas dans le champ (c'est pile à 10mm près) et ça rend bien en photo. D'après les specs : le paracorr II est mieux corrigé sur un diamètre full frame. L'espacement des lentilles est plus grand : attention à ton backfocus. Mon 150 est dédié grand champ. Pour du planétaire, particulièrement lunaire, il plafonne plus vite avec le paracorr et je préfère l'enlever quand je dépasse 0,7D en grossissement, j'y gagne un peu en contraste.
  12. lyl

    Photo de grattage

    Etape polissage, j'ai repris ces lentilles déjà deux fois : rayures et un éclat du à du stress sous-jacent. Une soupe Clavé : elle fonctionne très bien avec tous les abrasifs, ça limite énormément le beurrage. Je suis passée au polissage avec un abrasif intermédiaire que j'ai commandé : 4 fois plus gros, du Cérium 2um de chez LamPlan (74 près d'Annemasse) C'est nécessaire pour les petites lentilles sous 100mm car la pression est moindre et ça présente un avantage pour le contrôle optique au microscope. En dessous, l'effet ne se voit que difficilement ou par diffusion. Il faut faire un outil adapté à la taille de la lentille Trop gros et trop mou : gugolz standard c'est trop mou en appartement (je suis à plus de 21° 🙄). En mettant ça en place le soir avant le film, j'ai eu la surprise de voir les lentilles complètement enfoncées dans la poix... flûte. A droite Gugolz 64, ça convient bien mais il faut réchauffer un peu avant de presser : un peu de glycérine pour éviter l'adhérence. Un drame qui m'a mis le moral à zéro après tant de temps passé et je me suis enfoncé des échardes de verre en voulant rattraper. Le beaume du Canada est parti subitement, et la partie concave s'est fait la malle. j'ai pas eu le temps d'attraper, juste de me prendre les éclats quand ça a percuté ; heureusement j'avais des lunettes. Bref, je continue, Fred me dit que le verre pourra être refait (c'est du F2 avec face plate, il reste la courbe de l'autre) Etat à mi-polissage, microscope à x100 gauche : face plate ciel, complètement refaite depuis carbo 400, milieu l'autre face convexe qui a été trop traitée au nitrique. A droite, la face courbe de la lentille bi-convexe qui s'est décollée, pareil elle avait été sur-traité à l'acide. Une fois le gris enlevé, il restera à superpolir au 1um Zr02 et .5um Ce02. ----------------------------------- Pour mémoire : l'outillage a) eau + surfactant (paix citron, très peu 1mm au fond avant ajout d'eau) en vaporisateur (vapo pour de l'huile de cuisine fait un brouillard fin). Une pression de vapo côté lentille et côté outil. b) glycérine : à étaler ensuite sur la surface de la lentille ou du miroir, très finement. Sert à protéger des premiers passages de l'abrasif si il est mal dissous. Une à deux gouttes pour une lentille de 40-42mm c) abrasif : ici cérium blanc dans sa salière à trous fins. A peine quelques grains, on ne recouvre pas la surface, c'est comme du lait très dilué. Deux fois moins que sur la photo de droite qui est celle d'un mode verre/verre là, ça correspond à la première dose à étaler pour pressage de la poix. A mettre sur l'outil. d) acide : pipette compte-goutte pour l'acide phosphorique (E338) : deux à 3 gouttes pour des lentilles de 40-42mm. Active la glycérine et le cérium pour le polissage chimique (anti-beurrage). A mettre sur l'outil, ça doit diluer l'abrasif en sandwich avec l'eau vaporisée sur la surface. *** Ne jamais déposer de l'abrasif de polissage sur une surface sèche *** e) outil en gugolz 64 (un peu plus dur) : il est déjà bien chargé en cérium là, donc dédié à cet abrasif. Même si les particules diminue en taille avec les séchées, je pense que je vais gratter la surface ou la refaire. f) le tour de potier, toujours pratique pour faire tourner l'ensemble.
  13. Comme dit Popov, la courbure de champ de +648mm (positive de ~1,5m-1) de ton newton sera divisée par la barlow interne du pentax XW (qui est fait à l'origine pour du spotting scope mais s'adapte bien aux newtons). La courbure légèrement négative du Pentax XW 3.5 reste faible : sous 3 dioptries Ce qui résultera en un confort d'accomodation car l'oeil d'adulte supporte en général cette marge. La série de 14mm à 40mm, elle, contient une faible barlow ou pas du tout => moins adaptée. Le Delos (et Delite, Ethos), lui est conçu d'abord pour des newtons avec probablement une légère coma négative non significative (le Nagler, en particulier le design de 1988 lui est carrément typé comme le Panoptic) Vixen SSW, j'aurais tendance à dire : généraliste mais plutôt calé lunette et catadioptre comme le pentax.
  14. lyl

    Creation d'un miroir primaire 600mm

    Le 1m de Kris ? impossible à soulever. La masse augmente vite. Je reste à distance... Apparté : J'ai regardé à corriger ce monstre pour Kris à sa demande, c'est très compliqué quasi impossible avec un f/D natif à 1.02, j'ai créé un simili- Couder (Gregory aplanétique mais "exotique", pas dans la norme de calcul...) à f/4.2 avec un secondaire de 40cm. J'espère qu'ils arriveront à faire quelque chose du monstre. Il faudrait retoucher la conique du primaire pour ça ... autrement dit quasi impossible, il y a très peu de polisseurs disponibles pour ça et pour contrôler 1m de diamètre ... pas grand monde. En visuel, on arriverait à avoir un champ de 1/4 de degré corrigé et +380mm de courbure. Il y a des solutions en Gregory standard mais c'est pas terrible sauf avec un Wynne, et toujours pas la correction de courbure... et très peu de backfocus, en visuel ça ce fait mais c'est un peu court avec 29mm de backfocus. Et pourquoi pas en Cassegrain ? : la conique du secondaire est élevée, compliquée à passer au contrôle en mode convexe. A moins peut-être de le faire en zerodur (m~4.68) avec la méthode exposée par Charles Rydel. Ca donneraitentre f/4.7-4.8 Plus dans le sujet, 600mm ça peut se faire à la façon de John Dobson, tu fais de la correction comme lui sur un reflet spéculaire mais ça sera pour de la luminosité, faut pas espérer en faire un instrument destiner à grossir beaucoup mais plutôt un grand collecteur de lumière.
  15. lyl

    Creation d'un miroir primaire 600mm

    @ABDEL1982 aucun rapport avec mon propos 13kg d'un 400 ni 30-35kg d'un 600 ne serait un problème pour moi, j'en soulève 90 à l'arrachée et j'ai déjà broyé les côtes flottantes d'un collègue. Je ne parle pas des grands disques, mais des petits et des personnes "normales". J'ai vu la vidéo comme tout le monde. Le diamètre entre 200 et 400 est absolument gérable avec peu de risques de faire des bêtises en douci et polissage. Au-delà ...