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lyl

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    Bonnimontaine
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    Intes MN68 special
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    ingénieur en micro-électronique et transmission du signal. Mastère en sciences télécommunication.
    Expérience fabrication et tests de composants à base silicium et autres semi-conducteurs.
    Expérience en systèmes informatiques (2eme métier)

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  1. Merci @Terence Pelletier pour ta réponse. Qu'est que fout cette photo sur ce sujet alors ? Ca provoque des polémiques.
  2. Que les professionnels se tirent dans les pattes, je ne regarde même pas. La seule personne qui a un soucis potentiel ici, c'est le possesseur de l'instrument. Il y a de l'argent en jeu. A voir si il a la possibilité de faire arranger ça : mesure ou reprise. Garantie sur la qualité ? Fin de la polémique, ils s'arrangeront entre eux.
  3. Au fait, il vient d'où ce secondaire ? Et secondo, c'est ouvertement indiqué comme une mesure : c'est marqué sur la photo.
  4. Bah faut faire un djihad sur cette bouse à moins de ce contenter du champ profond. En plus on est en train de le regarder tilté à 45°, je veux même pas savoir la forme de surface. Je l'ai dis plus haut, il peut servir, mais pas pour du planétaire, faut voir à quoi sert l'instrument. Entre nous, un dobson 400 dont c'est le secondaire qui donne la limite, ça fait pas sérieux surtout à f/4, on peut faire pleins belles observations à ce diamètre, les correcteurs de coma marchent bien. Si le substrat est correct, je ferais reprendre ça.
  5. Tout arrive, tu pouvais marquer la tranche des lentilles pour l'angle si c'est pas déjà fait. Par contre effectivement, c'est pas simple de nettoyer l'entreverre si les cales sont restées en place depuis un long moment. C'est un peu touchy à remettre en place. J'ai recalé un doublet de 70mm moderne : rien ne vaut des cales en métal argenté. Ça prend bien la forme du bord de lentille et il ne faut pas que ça s'écrase outre mesure ou raye le verre. Avec l'argenture ça reste bien en place sur le verre si tu presses un peu avant de reformer le doublet, effet anti-glisse également quand on visse l'anneau de retenue. D'autre part : il y a une vraie raison à un espacement de 1/1000-1/2000 de la focale pour un Fraunhöfer ou autre en BK7-F2 classique. Un changement d'épaisseur de 0.1mm pour une 900mm de focale a changé l'aberration sphérique et le chromatisme et permis de monter le grossissement de 100x à 150x. => Fait avec la pellicule "aluminium médical" d'un cachet d'un médicament mais c'est pas idéal : le verre du dessus glisse quand on revisse, faut le bon coup de main
  6. Depuis mes problèmes de vision, j'en ai effectivement profité pour la conduite automobile de nuit mais la sur-correction de la myopie n'est pas recommandée donc bon, j'ai quand même des lunettes utiles. La prochaine fois je m'arrangerai autrement pour avoir une paire d'observation plus confortable. Comme je vois plutôt bien dans le noir, ça m'agaçait un peu de ne plus me promener comme je faisais avant.
  7. En éclairement faible (scotopique), Source Herbert Gross (Pr à l'université Friedriech Schiller, financée par Zeiss). L'oeil est naturellement contracté de nuit, pour pas que tu te prennes les pieds dans le tapis, ça correspond grosso-modo à une distance dont tu as besoin, plus le fait que la nuit, ce sont les bâtonnets qui fonctionnent plus vers le bleu-cyan). "Myope comme une taupe" http://www.astrosurf.com/topic/130694-vision-humaine-et-super-résolution/?do=findComment&comment=1730435 Oui, tu es près de toucher la bonnette ou tu l'écrases un peu. Suivant le diamètre de la bonnette, l'endroit ou elle touche ou non, tu as la surface d'oeil qui est en avant ou en arrière du plan du "guide" (la bonnette). Le morpheus avait une bonnette très molle à l'origine, ça ne s'est pas avéré un choix judicieux. A l'inverse les vieux Vixen LV ont une bonnette dure épaisse et contraignante du coup : pas très confortable et ça fait passer les vibrations de la tête de l'observateur dans l'instrument. L'écart interpupillaire n'est pas le relief perçu (la distance à la partie rigide) mais la distance de la lentille à la surface de l'oeil, dans l'axe optique. On crée des formes de cellule oculaire pour que ce soit utilisable. Un ortho 6mm par exemple à un e.i. de 4mm. On connait a peu près la physiologie de l'arcade sourcillière entre enfant, homme femme pour que le positionnement soit le mieux en terme de qualité d'image. Entre le 20mm (e.i.=6) et le 6mm (e.i. 4mm) ci-dessous le positionnement est géré par le diamètre du pourtour et le fait de relever ou non la lentille. Techniquement, il y a risque pour l'oeil ou difficulté à descendre sous un e.i. de moins de 2mm. Pour un ortho, le plus petit dont j'ai lu des commentaires, la focale est de 4mm. Et bien entendu su tu as des lunettes de vue, avec beaucoup d'astigmatisme à corriger sur ton oeil, ça devient encore plus restrictif vers un e.i de 13-15mm voire plus si tu as des lunettes "pare-balles". ----------------------- Un bon conseil, car il y a disparité dans la conformation du crâne des individus, je n'y échappe pas : je me fais avoir à chaque fois que je regarde dans un instrument dont la mise au point a été réalisée par une autre personne. Le bon relief, c'est souvent quand, oeil centré, immobile, tu perçois le champ de de l'oculaire. C'est assez facile en dessous de 70°, compliqué au delà. C'est un réglage personnel qui est indépendant de la hauteur de la bonnette, pour se caler sur cet invariant calculé par le concepteur : l'e.i. (écart interpupillaire) Sur les très grands champs, le positionnement sur la hauteur de l'axe est très souvent mal fait par un observateur non entrainé. De plus, ces oculaires nécessitent aussi parfois de "rouler la tête ou l’œil" pour voir l'ensemble du champ perceptible : comprendre comment se positionner devient une énigme. Cela entraine un changement de la correction générale de l'oculaire, en particulier si l'écart à l'optimal est énorme. On observe rarement à forte distance du guide, le cou bagotte d'avant en arrière, et en plus c'est fatiguant. Un aparté : à l'inverse en microscopie, il s'avère même que pour des raisons de rapidité au placement, on laisse "flotter" l'utilisateur bien au-dessus des surfaces grâce aux oculaires à long relief : les B chez Zeiss. C'est surtout valable pour du test technique de contrôle, pas pour de la recherche de détails inconnus : là on se positionne pour une longue observation, le plus confortablement possible. En bref, un long e.i favorise une meilleure qualité de correction. La marge au plan optimal est plus grande. Au-delà de cette marge de positionnement, l'ordre de constatation des aberrations est : - de la courbure de champ - de l'astigmatisme (piqué détruit au bord) - de la couleur latérale (et là ... c'est trop tard si l'oculaire a été conçu pour ne pas en avoir et l'objectif non plus) Pentax, dés le XL y a pensé pour l'astro, avec la bonnette rotative pour régler le relief. Televue l'a adopté pour le piqué du Radian, Thomas Back idem sur l'oculaire du plus bas prix ensuite, le planetary. Parfois l'astronomie est vraiment à la bourre pour le confort et la précision optique pour les observateurs. Ça a été longtemps en mode observation de 5mn max et le coup du matériel a été réduit au maximum. La bonnette chapeau du Clavé que j'ai reprise est très satisfaisante quand l'e.i est très élevé (ei ici 34mm) la marge de relief est suffisamment grande pour tout le monde. (finalisation du design : Skyméca)
  8. Pas l'optique, loin s'en faut, mais ça sera un début pour de l'initiation. Echelle de valeur : espérer un instrument de 70mm achromatique de qualité en dessous du prix d'un appareil photo reflex/bridge du bas de la gamme c'est hasardeux. La qualité ça se paie.
  9. Il y a 23mm depuis le centre de la surface de la lentille pour amener à l'image la plus nette, à la surface de l’œil dans les conditions d'utilisation de l'oculaire : il est plutôt à considérer mixte (champ profond/planétaire). C'est assez rare qu'en lumière du jour lunaire, lumière forte cette distance inter-pupillaire soit valable, plutôt de nuit. En focus dans l'obscurité, sur champ stellaire, ce n'est pas l'image à l'infini qui plait à l’œil mais plutôt autour d'une distance virtuelle de 1m. En évaluant, de nuit avec la bonnette relevée ça ne fait pas 20mm en effet, mais pas loin de 0mm pour aide au placement. Peux-tu expliquer ?
  10. C'est rigolo les photos des observateurs des deux dernières pages. - au ras du sol en pleine turbu - derrière la fenêtre. Comme quoi ça me rassure, il n'y a pas que moi qui fait n'importe quoi juste pour le plaisir de lorgner sur quelque chose. bah bah bah, il n'est pas moche mais il est bien courbe ce plan. Comme lu plus haut, il y a peu de techniques pour faire ça proprement. Perso j'ai abandonné mais c'est parce que j'ai perdu mon temps sur un substrat BF33 de .*bip*.
  11. Pour information : je fais rentrer deux objectifs un 80/900 et un 80/1200. Je prends le risque et je compte les tester et les faire tester. J'attends une réponse à ce sujet à mon contact pour l'interférométrie, c'est mes oignons comme on dit, histoire de vérification du niveau de qualité.
  12. Un premier test pour le transit de Mercure sur une Orion 80ED par zirkel2 (sur AstroSurf) à x48 L'oculaire est lourd : "Je confirme, l'oculaire est lourd et j'ai du soigner l'équilibrage de la 80 ED." Bon placement d’œil. Mais d'après ce que j'ai compris compliqué pour le smartphone : la photo a été prise avec un ES 14mm 82° Le ciel était moyen : ça diffusait un peu sur tous les oculaires (même un meade 5000 plössl) Derrière un filtre astrosolar ND 5 et une réduction de diamètre, je cite : "/.../, contraste et image piquée, Mercure bien ciselé sur fond du disque solaire. Pas vu de déformation géométrique mais sur du solaire ça ne parle pas trop, le champ est confortable." Pas grand chose donc pour le moment, sauf l'absence de commentaires concernant les aberrations. Seul point qui me semble important donc par son absence : pas de couleur latérale perçue => c'est plus facile à voir comme sur la Lune avec un tel niveau d'illumination. ... à suivre _________________ Il y a un avis sur CN en réponse à ce post identique. L'oculaire présente un bleu latéral sur le dernier quart du champ (du 62° à 84°) sur les étoiles de forte luminosité : il s'agit de la correction du bleu. https://www.cloudynights.com/topic/604899-apm-high-eyerelief-flat-wide-90-degree-125-mm-eyepiece/?p=9765082 C'est un examen précis de cloudypatio, ça prouve au moins qu'on voit tout le champ de 84° ! Son dob utilisé pendant 2 mois est à f5.3 avec le paracorr. Sur son petit newton à f/10 : c'est sur le bord extrême (3-5%) J'attends le retour de Zirkel2 là-dessus. Il faut savoir que pour s'apercevoir de ce phénomène c'est qu'on est en mode suivi et pas immersion avec le point d'observation au centre. C'était constaté au calcul : https://www.cloudynights.com/topic/657067-comparative-raytracing-from-huygenian-to-ethos-and-beyond/?p=9386980
  13. J'ai déjà posté là-dessus et je sais faire les conceptions. http://www.astrosurf.com/topic/127147-danjon-couder-les-achromats-en-1935/ ST-154-BAK2-LF5.len 51€ le kg pour les BAK2 et LF5, quand il en reste... + la découpe (main d'oeuvre au Japon + expédition). A l'unité c'est pas donné. Ça fait équivalent à f17,4 ou comme dirait Istar Optical : 154 F15 R16 Il faudra filtrer, c'est ric rac. ----------------------------- C'est limite, il faudrait allonger un peu le f/D pour faire sans filtre La raie F sort du critère de Sidgwick, le piqué est optimisé mais il va y avoir du bleu Ca donne une belle plage classique 520-614nm avec un strehl >.90 sur la Lune (vert-rouge) mais le bleu sort de la tolérance pour l’œil, ça se verra. => x310 normalement ça passe. En grand champ ç'est à la limite, le disque fait 2 fois Airy pour les couleurs les mieux perçues : bon à partir de 2mm de pupille. Le halo en violet sera apparent, la raie à 465nm monte à 80um, c'est un peu trop. Et en-dessus, le bleu F déborde un peu de 3x le disque d'Airy. Discret mais visible, encore plus avec de la turbu, il faut de la marge. C'est une façon classique de faire mais il faut assumer que ça bave un peu au-dessus de 130mm même à f15 et avec une meilleure combi de verres. 154.txt
  14. 160/2500 en replié comme faisait Dieter Lichtenknecker ! Bref, c'est pas trop Takahashi qui ordonne là. Ils surfent sur Scopetech. C'est pas idiot, mais il faudrait que le marché achro reparte et c'est pas gagné. La plupart des gens me parlent de l'Evostar 72ED et j'en vois passer dans les PA. Cette 72 f5.8 est bien courte pour un doublet, il faut qu'elle soit avec la bonne combi de verre et asphérique pour donner du grossissement : bien compliqué mais possible. J'ai bien lu une réponse d'un utilisateur qui dit faire du x210 sur la Lune avec : ça demande à être vérifié, bref... Une 160/2500 bien faite, c'est un instrument qui en a sous le coffre mais c'est un autre niveau pour la fabrication. De nos jours, on est limité par le matériau à 154mm environ à cause des commandes spéciales (un strip glass à prix raisonnable c'est 160mm chez quasiment tous les verriers). Potentiellement une 154 comme ça il l'a faudrait à f18 ou même plutôt 20 pour en tirer le maximum. (x3D) Un réducteur permettrait encore de faire un peu de grand champ.
  15. La barlow, les prismes, oculaires de base Or./Pl et Ke Le prisme est majoritairement métal pour le corps et sa taille est de bonne dimension (pas de vignetting) chemin optique de 63mm, ce qui laisse présager un prisme qui remplit les 28mm d'ouverture (2x28=56 plus marge de positionnement des coulants dont l'épaisseur de métal du boitier et l'arrêt de protection côté oeil 2x3mm+1mm). On voit bien que le coulant ne touche pas le bord. Ce n'est pas le haut de gamme avec anneau de compression mais c'est suffisament sérieux. Les renvoi coudé 1"1/4 sont rarement de qualité suffisante de nos jours et rarement à prisme, plutôt à miroir aux alouettes. Filetage amont pour filtre. La dernière image à droite est la version petit prisme, corps métal aussi, complètement noirci, probablement pas de pas de filtre. (observation planétaire : filtre sur l'oculaire) Je dois vérifier l'utilisation de la barlow (12cm, probablement -112mm de focale), il est possible qu'elle soit conçue à x2.5 (x2 ->x3) pour être utilisée à *2.5 en observation devant le petit prisme court qui a +58mm de tirant optique (comme la barlow Vixen). Et x2.55 devant le grand prisme. Tout ça à la fois pour mon réfracteur 70/900 actuel mais aussi pour tests / validation diverses sur réfracteur. J'ai de quoi comparer en arrivage : Tout d'abord mon historique : Burgess TMB 6mm original, Zeiss P25x (8) 10mm(CVD), Zeiss CZJ GFPW 15mm (CVD), Zeiss OPMI 25mm asphérique, RC miroir Adriano Lolli. Barlow Dakin (neutre) La correction CVD est un concept pre-1980 à déterrer. Et donc bon, au bout de plus d'un mois sans succès auprès d'Astronomics. Je repasse une commande chez Scopetown via un facilitateur au Japon. Or./Pl 6 9 14 mm, Ke 25mm, Prism Diagonal, Barlow longue *x (ressemble furieusement aux barlow Vixen) Tous made in Japan. Je n'ai pas pris de Huyghens Mittenzwei, c'est du archi connu décrit au-dessus et je ne fait pas de solaire (et peu de terrestre) Il faut que je valide la correction des Or./Pl et du Kellner Les deux modèles d'oculaire sont complémentaires. L'ortho devient obèse (et cher) à longue focale à cause du triplet collé. Je précise que les spots affichés sont des corrections complètes : toute la chaine optique de l'instrument. l'ajout d'un prisme va modifier légèrement la position couleur du meilleur piqué : amélioration vers le rouge idéale en planétaire. Les Kellners fournis pour la Starbase 80f10 sont prévus pour les Scopetech initialement : 80f12.5 et 80f15 Un exemple proche de comportement : champ corrigé bord à bord à f12.5. Le Kellner tient bien la pupille jusque 5mm : égal puis mieux que l'ortho à partir de 2 - 2.5mm. un champ très plat (confort), pas de distorsion, un peu plus de transparence. Dans l'autre sens, le relief d'oeil court ne le rend pas confortable à focale courte et il lui faut un f/D plus élevé pour atteindre le même piqué. Peut-être un peu moins à f/10 : ci-dessous sur un achromat un peu plus gros à f12.2, on est pas trop loin de la Tak. Le champ réel est un peu plus étendu, j'avais choisi .5° un peu arbitrairement, ça donne x44. Les orthos type duplet ne sont plus à vanter°, mais il ne faut pas trop pousser la pupille de sortie car le champ dérive (astigmatisme) et également systématiquement à partir de +/-19° de l'axe suivant le réglage du modèle (f/D optimum). Je dois vérifier qu'on a la version à 44-46° qui est bien à f/10 et +. Note : j'ai eu un Bausch & Lomb de 50°, à légère distorsion au bord et f/15 obligatoire. ° : dans la série des ortho de Nikon pour Vixen, les Ortho/Pl sont les plus courants.
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