lyl

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  1. Lunette triplet cimenté

    Oui, il y a une méthode pour améliorer le chromatisme avec 3 verres. La méthode de Herzberger.
  2. Lunette triplet cimenté

    j'ai bien écrit doublet. Un triplet air-spaced c'est deux surfaces de correction en plus, même si tu peux fignoler un peu sur le triplet huilé, la marge de courbure pour des surfaces huilées est très faible.
  3. Lunette triplet cimenté

    Oui et non mais il fut un temps ou tu ne pouvais pas faire autrement avec certains matériaux. Cetains dont la fluorite normale ou synthétique supportait mal les traitements anti-reflets car la température montait vers 500° dans les étuves en déposition de vapeur. C'était galère avec ses verres fragiles. Ils ne passaient qu'au polissage et on les assemblait ainsi, sans traitement pour éviter les reflets entre lentilles. Le bénéfice également, c'est d'éviter certaines aggressions athmosphériques sur des verres qui n'aime pas l'humidité, l'acidité ... Et aussi, une bonne collimation entre lentilles, pour le collé en particulier. Mais huilé et collé ce n'est pas une solution pour se passer d'effort à faire. Pour rester dans ta question initiale : oui un triplet cémenté c'est un potentiellement un cran au-dessus d'un doublet air-spaced. J'en ai mis un ici avec des verres à priori pas coûteux. Il pourrait être en collé. http://atom.lylver.org/AstroSurf/Design Optique/RF/75a80-1000ou1200/huile/
  4. Lunette triplet cimenté

    Ca dépend de la formule optique, en général on ne dépasse pas 10cm sauf si les verres ont un coefficient de dilatation similaire. Il y a des colles modernes qui permettent plus de jeu mais ce n'est jamais aussi bon que du huilé au-dela de ce diamètre. Tu peux avoir des formules "killer" en collé. Je dois en avoir posté une de plus de 100mm
  5. Oculaire Meade 4000 SWA 18mm

    Deux images à gauches à 10mn d'écart un 15mm 51° et un 18mm 67°. Tout à droite, 15,6mm 59° ce matin. Intrument : objectif de Telemator. (coubure de champ de 3,3 dioptries. Dans l'ordre : Baader Eudiascopique 15mm, Meade SWA 18mm, Zeiss CZJ GFPW 16x/16 Petit aléa pour prendre au smartphone, je précise : les Baader eudiascopiques sont excellents d'après les revues et leur état optique (j'ai vérifié : parfait) Le SWA n'aime pas la courbure de la Telemator, ça commence un peu à se voir au bord, la distorsion vient aussi du smartphone qui n'en peu plus Comme d'habitube, quand c'est Zeiss, c'est "textbook" comme disent les anglais. (mais bon ... pleine lumière de face, c'est un peu de la triche) Je n'ai pas retouché la luminosité des photos. Le SWA est le plus mal loti car beaucoup de ciel clair dans le champ. ------------------------------ Histogramme normalisé gamma 0.75, difficile de se faire une impression sur le contraste vu que les horaires et l'ambiance lumineuse varie.
  6. Contraste d'un oculaire

    Ah Fred pour aller dans ton sens j'oubliais un détail : on gagne une magnitude dans le cyan jusqu'au vert avec les bâtonnets. (et pas les cônes comme j'ai dis plus haut) et c'est aussi pour ça que le vert/bleu bouteille est la première couleur sur laquelle on tombe car on est attiré par la vision décalée et que l'on est souvent aux limites de sensitivité des cônes M. (devant les cônes L plus nombreux mais légèrement moins efficace)
  7. Contraste d'un oculaire

    La vision décalée ou "averted vision" est la vision des cônes bâtonnets (scotopique), si tu atteins 1/10e de la résolution (à gauche, acuité) et 1/20e en contraste c'est déjà pas mal. C'est un objet de taille restreinte très lumineux malgré la distance 5 ou 6 fois plus lointaine qu'Andromède, en plein boum de naissance d'étoiles, avec l'équivalent de 2 magnitudes d'écart au 500mm vs en 200mm tu as très intérêt à grossir, c'est plus facile que sur M31. (elle est dans un rapport de 1 à 16 de taille vs M31 pour un éloignement de 5 à 6 fois, c'est ++ brillant) M66 du trio du Lion est également intéressante (plutôt grosse), plus lointaine certes mais aussi avec des étoiles en formation. Excellent pour le 6.5mm, mais revendu pour question de poids et battu par un Clavé 6mm. Le 4.5mm est considéré excellent également. Le dernier sorti qui s'est fait attendre pour cause de correction : le 17,5mm est également plébiscité en utilisation binoculaire. Les moyennes focales ont un peu de "défaut" de courbure de champ. Mais c'est aussi parce qu'il s'agit d'un compromis de compatibilité, ça leur a coûté assez cher en réputation face au Delos qui est plus gros pour compenser ça. Bill Paolini les a jugé meilleur que le XW
  8. Perl Vixen JPM 115/900 de 1977

    Seb, je l'ai retrouvé dans un carton. Il a un peu pris la poussière depuis 10 mois mais il est en bon état, nettoyé intérieur et regraissé. Dommage que j'ai pas retrouvé la bague M42-T2 mais ça se trouve. (j'ai du la passer avec un autre instrument) Il faudra ajuster peut-être la coubure à la pince pour ajuster le support qui est pour un 160 de diamètre. J'espère que les trous sont là ou il faut. Il va de 10cm replié à 11,6cm à fond de course par rapport à l'extérieur du tube. J'espère que ça ne te fera pas trop de boulot à aligner.
  9. Dobson 10" : quels accessoires ?

    Pas de courbure de champ et astigmatisme non excessif. J'avais testé un SWA sur mon f5 mais j'avais de la courbure car sa focale est plus courte et que moi aussi je fais un peu de presbytie. Je pense que les Meade SWA et les ES 68° ont une courbure toute plate ou légèrement négative pour passer aussi sur les réfracteurs, je ne m'étends pas ici, j'ai du déjà le mettre dans un post pour le 4000 SWA ------------------------------------------------------- Superview (vu sur le site de la maison de l'astronomie)
  10. Dobson 10" : quels accessoires ?

    Uniquement à propos des oculaires, ce qui a été dit précédemment est prioritaire. Non c'est un erflé poussé qui a de grosses limites à f/5 revue totalement impartiale : Commentaire : j'irais plutôt chercher les 5mm de pupille de sortie que les 6mm, moins de chance de voir l'ombre du secondaire et moins de risques d'aberration de l'oeil (dépend de l'âge). Un oculaire mieux corrigé permettrait d'avoir 60° agréable voire plus. Ceci dit ça serait quand même agréable de passer en 2". (gaffe au poids du bestiau) Le 9mm plössl : ça ne va pas être très confortable à regarder dedans et tu n'as pas non plus le grossissement résolvant pour la Lune et les planètes. Normalement, on équipe avec un 4 ou 5mm moderne quand on est expérimenté, gaffe au suivi au delà de x200. Le SWA meade devrait passer bord à bord.
  11. Contraste d'un oculaire

    C'est mon cas, le concept n'est pas simple. Plusieurs instruments me sont passés entre les mains et ce n'est forcément le plus cher oculaire ou le plus grand champ le plus adapté à tel instrument. Le contraste dépend de plusieurs facteurs. L'observateur et la pupille de sortie, l'objet observé, l'instrument utilisé, l'oculaire utilisé. Certaines combinaisons donnent d'excellents résultats. Un exemple spécifique : TMB paragon 30mm est excellent sur réfracteur à f/D à partir de 7. J'ai réussi à le faire fonctionner sur un newton f/5 + paracorr, réglage spécial. J'ai vu mon boss du club qui venait de pointer le trio du Lion sur le dob 406 avec un Nagler 31 s'arrêter sur mon instrument et allumer sa lampe pour regarder la combinaison. (Je pointais pareil). Un deuxième example : vintage RKE 15mm sur dob406f4.5 pointé sur M57 puis M13 puis M15. De l'avis général du groupe (on était une huitaine), une superbe image colorée et donnant du relief (amas). Quand je leur ai dit que l'oculaire avait plus de 30ans, ce fut le désespoir... plus vendu maintenant. Personne n'avait remarqué que c'était simplement un 45°, ils sont restés concentrés sur l'objet à observer. 3eme exemple : Meade 9,7 mm plössl (Japan) dans le dob sur Jupiter vers 1h du matin mi-Mai, sommet du Semnoz. On finissait une soirée et tout le monde était parti. Ils sont bien restés encore 1/2h à tourner à 4 pour apprécier les détails (~190x... pas plus). Moi j'en pouvais plus, j'ai attendu assise ayant déjà tout démonté qu'ils me le rendent. 4eme exemple : la lune au LVW 8 de première génération (celui qui est le plus long) ~x150. On a tourné pfff 2heures à regarder le terminateur et les ombres changer à la rima Hyginus sur mon dob 203 : sa meilleure performance, il avait du mal à monter plus haut. Certaines situations sont particulières : sur une Telemator, j'ai revendu un Tani ortho 7mm (=Fujiyama HD) qui donnait une moins belle image qu'un TMB optical 7mm (un original, pas un clone). L'aberration sur la pupille (placement d'oeil) et le champ plus petit faisait la différence. Ce n'est pas toujours simple. A part les très haut de gamme qui sont bons et gèrent la plupart des cas, tu peux tomber parfois sur la combinaison qui va bien. On ne peut pas toujours investir dans un accessoire qui a le même prix que ton instrument.
  12. Contraste d'un oculaire

    Ah d'accord, c'est juste plus rare et ça dépend du spot d'observation. Pour mémoire, même dans les meilleurs spots ou l'on ne voit pas ses pieds, même dans des instruments exceptionnels, j'ai toujours un fond de ciel qui bouillonne quand j'y prête attention, ce n'est jamais vraiment noir, seulement plus noir jusqu'à la sensation de velours, ce n'est pas un trou sans fond comme quand j'ai par chance aperçu un jour le "trou noir" qu'est la tête de cheval.
  13. Contraste d'un oculaire

    Je n'ai pas parlé de noirceur, que veux-tu dire par là ? La transparence dépend de plusieurs facteurs dont l'humidité des couches d'air traversées. Cela influe sur la lumière transmise et en conjonction avec les vents, la diffraction de l’atmosphère. Les lumières parasites limitent l'adaptation de l’œil à l'obscurité. De plus on parle d'instrument de 200mm de diamètre ici, ce n'est pas la même quantité de lumière que perçue avec un 400mm et je sais bien la différence qu'il y a vu qu'en soirée d'observation on a plusieurs diamètres mis à disposition. Les galaxies : on les réserve au 400. Et tout le monde n'a pas un 400 à dispo.
  14. Contraste d'un oculaire

    Je suis à moitié d'accord Fred, je pousse quand le seeing le permet (transparence du ciel et lumières parasites). On est de plus en plus gêné. Il est vrai que ma plus belle vue de la galaxie du triangle était à 2,3mm de pupille : les vert et bleus étaient là et quelques pétillants violets/rouges. C'est de plus en plus rare.
  15. Contraste d'un oculaire

    Il faudrait une pupille de sortie un peu plus grande que 2,3mm pour appeler ça champ profond sur un 200f6, mais ça dépend de ce que tu veux regarder. Les galaxies ont une magnitude de surface faible, on monte la pupille de sortie entre 3 et 5mm en général. Sur mon ancien dob 200f6, j'utilisais l'oculaire de mon apo (30mmES 70°) pour faire les 5mm. Sur mon MN68 (peu obstrué, 1m20 de focale comme toi), j'ai un Clavé réparé de 56,5mm de focale. Je peux me le permettre car le secondaire est tout petit, on ne le voit pas. Ca donne une magnifique M31 quand la transparence du ciel veut bien (pas comme hier ...) Les Pléïades presque en entier avec un 18mm meade 4000 SWA : ça c'est du facile. M13 l'amas d'hercule avec un 8.8mm UWA : c'est un peu sombre sur 150mm hier. Double amas de persée : 16mm ç'est joli. Tu vois : c'est pas simple. mais je me souviens de M57 au dob 200 en couleur avec un 15mm. Pour les galaxies : tant pis si c'est petit mais va chercher de 24 à 30mm ---------------------- Note : dans les binos la perte n'est pas dans les prismes mais dans le séparateur de flux : le beam-splitter coûte 10 à 15% de lumière. Les prismes 2%, la barlow/OCA autant.