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bosgi

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About bosgi

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  • Résidence
    Hérault (34)
  • Intérêts
    Le vélo, les grands espaces,
  • Occupation
    travailleur social
  • Matériel
    C8, lunette Unitron/polarex 102/1500, lunette 154/1800 et quelques vieux réfracteurs,

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  1. Une Perl étudiant à 50€. https://www.leboncoin.fr/sports_hobbies/1753436402.htm/
  2. Merci de l'info. J'ai pris contact j''habite dans le 34. Depuis que j'ai vendu ma GP 2 je n'ai plus de monture tout terrain. En plus il me reste un contre poids. Je croise les doigts.
  3. Voilà comment j'ai compris cette annonce. Vous passez à la maison, après avoir vu l'objet on discute du prix. Je pense que le vendeur est de la partie. Texereau n'est pas connu du grand public.
  4. Merci. Je disais que j'avais choisi arbitrairement la série chromé mais en fait j'espérais, eu égard à mes lectures sur le net, que les optiques étaient taillées dans le fameux verre parra mantois. Je n'en avais pas la certitude à l'époque. Cette série chromée me semblait plus authentique. Si quelqu'un voit passer un coffret Clavé pour oculaires en 50mm, siouplé signalez-le-moi.
  5. En parlant de longue vue, Olivier 55 me fait penser au fait que ces lunettes, surtout les azimutales, étaient souvent achetées pour l'observation terrestre. Il faut se rappeler qu'elles étaient toujours vendues avec un excellent oculaire redresseur. J'ai eu une lunette Vion de 100mm initialement achetée par un hôtel savoyard pour suivre les cordées d'alpinistes. Elle était complète dans son coffre en bois et sans pare buée. Aucun emplacement de prévu dans le coffre
  6. Je demande à voir, non pas que j'en doute mais cela m'intéresse car ce serait une première pour moi. Ce pare buée est-il amovible ? Donc si tu as une photo ce serait chouette.
  7. Passionné par les choses célestes depuis ma plus tendre enfance j'ai pour habitude de fixer mes débuts en tant qu'amateur d'astronomie vers l'âge de 11/12 ans c'est à dire à la fin des années 70. C'est à cette période que j'ai rencontré des personnes déterminantes qui ont su me mettre le pied à l'étrier. Roger Leblond, alors permanent à l'observatoire d'Aniane, Gilbert Masse fondateur de l'observatoire de Rabieux (34) et l'abbé Jean Garnier, conférencier, invité par mon prof de sciences du collège. Côté matériel, les instruments "made in Japan" commençaient à s'imposer sur le marché avec le célèbre coulant 24.5mm. On voyait aussi poindre une nouvelle marque américaine à la peinture orange avec son nouveau coulant beaucoup plus confortable le fameux 31.75mm. Les firmes françaises, Manent, Vion et Sécrétan, qui avaient eu leur heure de gloire, venaient toutes de s'éteindre faute de repreneurs ou avaient arrêté leur production d'instruments d'astronomie. TOUTES ? NON ! Une entreprise d'irréductibles gaulois, au savoir faire hors pair, faisait encore de la résistance en commercialisant des oculaires au coulant 27mm, dit coulant français. Vous l'aurez deviné il s'agit, bien sûr, de la maison "Clavé Paris" C'est grâce à Roger et Gilbert que j'ai pu découvrir cette marque mais à la époque je n'y avais pas trop prêté attention et l'arrêt de l'activité des frères Clavé en 1985 m'était presque passée inaperçu. Durant deux décennies je m'étais complètement désintéressé de cette marque et c'est par hasard qu'elle s'est rappelée à moi. Atteint par le grand âge, Roger Leblond cessa toute activité astro et me légua son matériel dont trois oculaires Clavé de 25mm, 16mm et 12mm de focale. C'était environ en 2005, j'ignorais que j'étais au début d'une grande aventure qui m'amènerait à reconstituer la gamme complète des oculaires à douille chromée, au nombre de 10 et au coulant 27mm. Ces retrouvailles avec la marque Clavé aiguisèrent ma curiosité et avec la facilité offerte par Internet, sa mine d'informations et la vie des forum, j'ai réalisé qu'avec ces oculaires je disposais de trois pépites. Deux décennies après la fermeture de Clavé la réputation de la marque n'avais cessé de s'accroître y compris outre atlantique, un peu de manière exagérée d'ailleurs. C'est cet engouement du côté américain, avec le risque de voir disparaître du territoire une grande partie du stock existant, qui me décida à réunir le maximum d'accessoires de cette marque. Fort des renseignements glanés sur le net et en participant sur des forum à des discussions sur cette marque, je décidais d'agrandir ma gamme Clavé. C'est ainsi que grâce aux petites annonces les focales les plus courantes sont venues compléter ma collection, 8mm, 6mm, 20mm... Mais rapidement je me trouvais en possession d'oculaires Clavé au design très varié . Des chromés et des non chromés. Et pour ces derniers deux coulants différents de 27 et 31.75mm. Les différents oculaires Clavé : Aux extrémités un 35mm et un 4 mm au coulant 31.75. Les quatre autres sont en 27mm dont le 30mm est à douille non chromée. De nouvelles recherches sur le net me permirent de découvrir les différentes productions des frères Clavé suivant les époques. Sans être exhaustif et pour faire simple je dirais qu'il y a eu d'abord la série chromée et ensuite dans les années 70 la série non chromée à douille amovible permettant d'acheter une douille au coulant 31.75 sans changer d'oculaire. Je ne reviendrai pas sur les différents types de verre et de traitements utilisés par les frères Clavé. C'est donc arbitrairement que je décidais de reconstituer la gamme chromée complète. Chaque fois que cela était possible j'échangeais ou je remplaçais les oculaires non chromés par des chromés. Certaines personnes qui possédaient des chromés étaient intéressées par mes oculaires en 31.75 et de focale identique ou différente. Mais là encore je dois parler d'une personne déterminante bien connue sur les forum. Astrosylv 1 précédemment connu sous le pseudo de Disciplus. Nous ne nous sommes jamais rencontrés, seulement des échanges par les forum, par mail et texto. Astrosylv, 1 m'a permis de trouver beaucoup d'oculaires notamment les focales les plus rares. Sans parler des autres accessoires de la marque comme les hélioscopes et les oculaires en 50mm de coulant. Je dirais qu'il m'a fallu une bonne décennie pour réunir toute la famille sachant que pendant plusieurs années il manquait encore à l'appel le 3mm, le 5mm et que j'avais le 4mm mais non chromé. Le 5mm fut acquis lors d'un échange avec un collègue de club contre un 16 que j'avais en double. Le 3mm, la perle rare, véritable trou d'aiguille quasi inutilisable, fut trouvé par Astrosylv. Le dernier manquant, le 4 mm, fut acquis récemment (janvier 2020) sur un site célèbre d'annonces. Quant à mon 4 mm non chromé, il a fait le bonheur d'un astram. La famille au grand complet j'entrepris la fabrication d'un écrin ou plutôt la transformation d'un coffret déjà en ma possession. Malheureusement il ne pouvait contenir tous les oculaires mais j'étais très satisfait du résultat. Et puis coup de théâtre. Il y a un mois effectuant une recherche "en aveugle" sur la Bay je suis tombé sur une coffret Clavé pouvant contenir dix oculaires et une barlow. Je ne savais pas que cela existait. Le prix était raisonnable avec une seule enchère d'afficher. Hélas je ne pouvais pas être disponible pour la fin de l'enchère, retenu par un concert, je confiais la lourde mission à mes filles de remporter l'achat. Mon concert terminé (je suis choriste), le moment de vérité passé j'ai reçu un texto de mes filles "enchère perdue le gars a surenchéri au dernier moment". J'étais tellement déçu, une telle occasion ne se représenterait plus jamais. J'ai même contacté le vendeur au cas où l'acheteur se désisterait. Mais il était trop tard l'objet était déjà payé et prêt à être expédié. N'y pouvant plus il me fallait vider mon sac. Parler ou écrire à quelqu'un qui me comprendrait. Machinalement je pensais à Astrosylv. Je lui fis part de ma déception.. Mais le lendemain matin je devais m'absenter de mon domicile et ce durant quelques jours. Absorbé par les préparatifs j'en oubliais de consulter mes messages. Ce n'est qu'à mon retour, quatre jours plus tard, alors que je commençais le"deuil" de cet échec, que je pris connaissance de la réponse : "C'est moi qui ai remporté l'enchère pensant te proposer le coffret" me dit-il. J'en suis tombé à la renverse, le c_l parterre. Fou de joie, ni une ni deux, je saisis mon téléphone pour remercier astrosylv 1. Quelques jours après je recevais le précieux paquet. Je suis fier de vous présenter la boite à bijoux Clavé. Les focales sont : 25mm, 20mm, 16mm, 12mm, 10mm, 8mm, 6mm, 5mm, 4mm, et 3mm. Une petite surprise à l'ouverture du coffret : en plus des dix emplacements des oculaires était prévu une place bien cachée pour la Barlow que je possédais. Et mille fois merci à Astrosyl 1 pour sa large contribution à la réalisation de cette collection..
  8. S'agissant des trois grandes marques françaises, Sécrétan, Manent et Vion je n'ai jamais vu de pare buée, soit sur les catalogues soit sur les instruments directement. Je parle d'instruments antérieurs aux années quarante. Sécrétan a commercialisé des lunettes jusqu'aux années 60, peut-être que ces instruments en avait un. Les différents instruments selon leur diamètre était proposés avec des oculaires de série et des accessoires en option mais jamais il n'a été question de pare buée. Après je peux me tromper.🙂
  9. Je confirme que ces instruments anciens ne comportaient pas de pare buée. Il doit être assez facile d'en fabriquer un sur le même principe que le cache objectif d'origine.peint avec une teinte grise proche de la couleur du tube.
  10. On trouve régulièrement sur annonce des C8 orange à moins de 600€. J'en ai un. Le tube bien collimaté tient la route mais la fourche et le trépied sont un peu faibles. Un bon instrument pour débuter en astro ou pour les soirées publiques. Quant à la monture azimutale Unitron/Polarex "introvabile" (introuvable) à 240€ "con cavalletto" (avec trépied) c'est du foutage de Gu..le, d'autant plus que ce trépied n'est pas d'origine. J'en ai signalée une récemment sur LBC à 45€. Certains ne reculent devant rien.
  11. Il m'est venu une idée : Le VIII gravé sur l’œilleton ne serait-il pas l'an 8 du calendrier révolutionnaire c'est à dire 1799/1800. J'ai retrouvé sur le net des lunettes ressemblant à celle-ci datées de 1800/1825. Année qui correspond aussi à la période Lerébours.(1761/1840)
  12. Une Admiral 80/1200 complète dans le Var pour 200€. https://www.leboncoin.fr/sports_hobbies/1740633664.htm/
  13. il s'agit de Chris 29 bien connu ici, donc pas de soucis à avoir. De plus l'ensemble est remis en main propre il sera facile de le vérifier sur place.
  14. Oliver 55. C'est incroyable lorsque j'ai vu ces initiales pour la première fois j'ai immédiatement pensé à Lerebours. Staffy : merci pour le lien
  15. J'ai été contacté récemment par un monsieur âgé qui voulait se séparer d'une lunette ancienne. Avant de la mettre en vente il tenait à me la montrer pour voir si elle était fonctionnelle. Il comptait aussi sur moi pour la dater et estimer son prix. La description qu'il m'en faisait au téléphone attisait ma curiosité tant l'objet semblait atypique. Rendez vous fut pris. Chemin faisant j'essayais d'imaginer le mystérieux objet. Peut-être une belle lunette Sécrétan ou Manent avec son tripode en bois noble, rangée dans son vieux coffre avec ses oculaires. Arrivé sur place, le propriétaire m'attendait, assis sur un banc en pierre, le canne à la main. L'accueil fut très chaleureux. Maurice, c'est son prénom, me fit entrer chez lui pour boire un café. Par politesse j'acceptais mais cela ne faisait qu'augmenter mon impatience. Cet intermède me sembla une éternité mais je n'osais interrompre Maurice. Vint enfin le moment où il me proposa d'aller dans le cagibi. D'un geste sûr il fit sauter le crochet de la porte avec sa canne. Un cagibi, pour ceux qui l'ignorent, est un fourre tout où l'on conserve des objets que l'on n'utilise plus. Le cagibi de Maurice en était l'illustration parfaite. Tous les objets, vieux outils, bombonnes en verre, vieilles boîtes à biscuits etc, étaient recouverts d'un manteau poussiéreux. A la vue de cela je craignais le pire pour notre lunette. Maurice m'indiqua à l'aide de sa canne une cantine en fer, entreposée en hauteur et en partie rongée par la rouille. "Descends la et fais attention ça pèse." me dit-il. A bout de bras je fis glisser la cantine pour bien la saisir, mais une inclinaison trop importante me fit vieillir de dix ans en une seconde. Ma toison, enfin ce qui l'en reste, fut Blanchie de poussière. Maurice saisit un chiffon, non moins poussiéreux, pour épousseter la cantine. Résultat l'air devint vite irrespirable. "Allons dans la cuisine" dit-il en toussant. Enfin vint le moment d'ouvrir la cantine. J'étais envahis d'une étrange sensation, j'éprouvais à la fois de l'excitation, de la curiosité mais aussi de la crainte d'être déçu par l'objet ou par son état de conservation. Le couvercle de la cantine couina à son ouverture et laissa apparaître une vieille couverture de laquelle monter une odeur de renfermé, d'humidité. Cela n'augurait rien de bon. Délicatement je saisis la couverture pour dévoiler le précieux objet. Alors qu'est-ce que tu en penses ?" me demanda Maurice. J'en restais bouche bée. La lunette toute en laiton terni, en partie démontée, était dans un état plutôt bon. Pas de casse apparente, pas de pièce manquante à priori. Il s'agissait d'une lunette terrestre et astronomique dite de table. J'évaluais le diamètre du tube à 80mm et sa longueur à 1m. Donc une belle lunette qui reposait sur un pied en laiton court et massif. Je fis part de mon enthousiasme à Maurice mais il fallait encore contrôler l'état des optiques. L'objectif était protégé par un capuchon en laiton un peu récalcitrant à ôter. Par chance les lentilles n'étaient pas cassées, par contre la présence de champignons m'inquiétait beaucoup car situés au mieux sur la face interne et au pire entre le doublet. Je fis part de mon constat à Maurice, qui était embêté car cette lunette appartenait à son grand père. Lui même ne l'avait jamais utilisée. Photo montrant les Champignons sur l'objectif J'expliquais à Maurice que la lunette était invendable en l'état et que lui faire peau neuve serait une plus-value. Je lui proposais d'emporter la lunette chez moi pour la démonter, la nettoyer. Maurice semblait rassuré par ma proposition.Étant en congés je me mis à l'ouvrage sans tarder. Mon premier réflexe fut d'inspecter la lunette sous tous les angles pour trouver le nom d'un fabricant. Mais pas la moindre indication. Pour le plaisir Je ne résistais pas à l'envie de remonter l'instrument. Et c'est vrai qu'elle est belle cette lunette, elle a du cachet. Photo de la lunette remontée Mon attention fut attirée par un système de rappel fin en latitude très ingénieux.Je constatais avec soulagement le bon fonctionnement de tous les mécanismes : crémaillère de mise au point, crémaillère du rappel en latitude, coulissement des différents tubes allonge. Petit bémol : il manquait une des quatre vis du barillet, une des deux molettes de fixation du tube et deux vis de réglage sur trois du chercheur. Fâcheux mais pas trop grave. Photo du rappel fin en latitude par crémaillère Ma tâche était assez simple et consisterait dans le démontage et le nettoyage des optiques, nettoyage doux du laiton et des parties coulissantes. Faire quelques recherches sur Internet pour dater et trouver l'origine possible de l'instrument. Et je terminerais par un essai sur paysage et sur ciel avant de rapporter la lunette à son propriétaire.Les optiques ont été nettoyées au Purosol excepté l'oculaire du chercheur qui présentait comme un dépôt calcaire qu'il m'a fallu traiter au vinaigre blanc. Le barillet s'est démonté sans trop de difficulté et par chance les champignons se situaient sur la face interne. L'objectif est en très bon état. Précision importante, avant le démontage du barillet j'avais pris soin d'apposer des repères pour le fixer à l'identique. L'objectif après nettoyage au Purosol Pour rafraîchir le laiton le vinaigre blanc a été utilisé. Ce procédé nettoie en douceur sans supprimer la patine. En tous cas il faut beaucoup insister si on veut le lustrer. Le laiton n'était pas trop terni, la différence après nettoyage ne se note presque pas. Photo après nettoyage Les caractéristiques exactes de la lunette sont : 80mm /1100mm pour un poids de 10 kg. L'oculaire redresseur est contenu dans ce qu'on a coutume d'appeler le véhicule, c'est à dire un tube assez long dans lequel sont disposées quatre lentilles plan convexe. Le véhicule est constitué de deux tubes coulissant l'un dans l'autre et chacun contient deux lentilles. Le coulissement des tubes change le grossissement. Inconvénient du système, pour changer le grossissement il faut sortir entièrement le véhicule du tube allonge, procéder au changement et remettre le véhicule. Pas très pratique mais c'était un oculaire zoom avant l'heure. Tubes coulissants séparés Système oculaire démonté Schéma du système optique Malheureusement cette belle lunette de table n'est pas signée. Après l'avoir scrutée sous tous la angles j'ai découvert à l'intérieur de l’œilleton une mystérieuse signature apposée au crayon à papier. Est-ce la griffe du fabriquant ou du propriétaire. Je pencherais plus pour la première possibilité. Hélas le mystère reste entier. La fameuse signature. On peut y lire un "L" majuscule marqué au crayon et un "VIII" gravé. En observation cette lunette délivre de très bonnes images terrestres mais reste très peu pratique pour l'observation du ciel en l'absence d'une vraie monture sur trépied. Les tests sur ciel n'ont pas été encore effectués pour cause de mauvais temps. Mais il est à parier que cette lunette, installée sur une monture équatoriale et équipée de bons oculaires, devrait donner de très bonnes images, dans la limite de ses caractéristiques. Dans sa conception d'origine on peut regretter l'absence d'un système de rappel en azimut qui aurait grandement amélioré le suivi des astres. Il n'en reste pas moins que cette lunette, que je date de la moitié du XIXème siècle, constitue un bel ensemble qui témoigne du grand savoir faire de cette époque. Instrument qu'il faut conserver, montrer et pourquoi pas utiliser. Quant à Maurice, il est ravi du résultat et a été heureux d'observer pour la première fois dans la lunette de son grand père. N'ayant pas de descendants il va la mettre à la vente et m'a chargé de cette mission.
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