Toutiet

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  1. Toutiet

    Altitude de Jupiter

    Ce n'est pas un détail... mais une simple caractéristique géométrique compte tenu du déplacement de la Terre sur son orbite et de l'inclinaison de son axe de rotation par rapport au plan de l'écliptique. Une petite épure montre très bien ce qui se passe entre été et hiver.
  2. Toutiet

    Altitude de Jupiter

    D'une façon générale, les planètes tournent (à peu près) dans le plan de l'écliptique. Par contre, le plan orbital de la la Lune est incliné d'environ 5° par rapport au plan de l'écliptique, de sorte qu'au cours de sa révolution autour de la Terre, elle peut se situer au-dessus ou en-dessous du plan de l'écliptique. Par ailleurs, l'écliptique est haut dans le ciel en été (et bas la nuit) et, inversement en hiver (bas le jour et haut la nuit). L'hiver est donc beaucoup plus favorable pour voir le planètes hautes dans le ciel (très largement au-dessus de 30° ! ).
  3. Toutiet

    Question idiote sur la MAP

    Attention à ne pas confondre clarté et mise au point...! "Claire" est à mon avis une erreur de langage et ton fils doit probablement parler de netteté, c'est à dire de défaut de mise au point. LeJam, il faudrait que tu "éclaircisses" le problème...😋
  4. Toutiet

    Qu'est-ce que vous écoutez comme zic ?

    Preacher Jack : Boogie woogie !
  5. Toutiet

    Temps de pose maxi avec monture HEQ5

    Faut tout leur dire...😡
  6. Toutiet

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    jgricourt, Cela m'intéresserait d'avoir ton analyse et ton avis sur l'article de David K. Lynch dont tu as donné le lien, page 2, le 24 août. L'analyse géométrique n'est pas claire et l'essentiel des calculs est absent... comme souvent, dans ces articles "scientifiques"... L'abaque final ne correspond pas aux résultats que nous avons trouvés, toi et moi...☹️
  7. Toutiet

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    La détermination de l'altitude de l'ISS, à partir de photos prises par la station, n'est qu'une retombée du principe utilisé dans le "Géosphéromètre". Celui utilise, en effet, trois grandeurs intimement liées : l'altitude de l'observateur, la largeur du champ observé et le mesure de la flèche de courbure de l'horizon. Ces trois données sont tout à fait rassemblées dans les photos prises par l'ISS, pour autant qu'on sache "décoder" ces photos. Ainsi, à partir du champ photographié et de la courbure apparente de l'horizon terrestre apparaissant sur les photos, on peut , à l'inverse du géosphéromètre, en déduire l'altitude à laquelle elles ont été prises, donc l'altitude de l'ISS. Cela demande un peu de travail et de recherche mais c'est tout à fait possible.
  8. Toutiet

    Les causes du réchauffement climatique.

    Ouais... vive le T2SB !
  9. Toutiet

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    Deux petits détails que j'ai oublié de préciser : la lunette de visée possède un grossissement variable de x15 à x45, et les visées peuvent se faire avec une précision maximale de 1 minute.
  10. Toutiet

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    Il le pourrait, le jour où je partirai pour une planète inconnue dont je voudrais connaître le diamètre... Un peu comme Eratosthène en son temps, en quelque sorte... 😋 En effet, connaissant la flèche d'une courbure d'horizon et l'altitude à partir de laquelle elle a été mesurée, on peut déterminer, grâce à ce "Géosphéromètre", le diamètre (ou le rayon) de la planète sur laquelle on se trouve. Super utile, non...? 😀 Sinon, on peut déterminer l'altitude de l'ISS à partir des données photographiques de certains de ses clichés. Au cas où on ne la connaîtrait pas...😃
  11. Toutiet

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    J'ai lu ton papier avec intérêt. Il est évidemment plus général puisque personnellement, et pour des raisons opérationnelles comme je l'ai expliqué, je me suis volontairement imposé un angle de champ de 90°. Attention, § 2.3, 1ère ligne : il faut lire (C'GL) et non (CGL). En ce qui concerne la réfraction, s'il y en a, elle s'applique en première approximation à tous les points de la ligne d"horizon et, si elle est homogène, elle peut être supposée sans véritable effet sur le résultat. Mais je suis d'accord qu'il faut être prudent à ce sujet. Quant à l'agitation de la mer et aux vagues, elles sont imperceptibles (à moins d'une grosse tempête). En effet, depuis une centaine de mètres d'altitude, la ligne d'horizon est à 36 km et même des vagues de 10 m (1/3600 relatif) ne perturbent les mesures que d'environ 1 minute (1/3600 # 3 10^-4 # 1'). Je ne prétends pas reproduire mes mesures avec certitude... Je cherche simplement à vérifier, sur le vif, que mes calculs prédictifs sont à peu près corrects et que donc, au final, il est difficile de se rendre compte, à l'œil nu, de la courbure de l'horizon. C'est uniquement ça ma motivation principale 😋. A la prochaine occasion, je ferai encore des pointés, car les chiffres que j'ai jusqu'à présent obtenus sont trop incertains et je n'ai jamais eu de conditions météo idéales. J'avais emporté en Corse mon appareil et j'avais repéré, au préalable, plusieurs zones côtières intéressantes et prometteuses par leur altitude. Mais, sur aucun des sites, je n'ai pu tenter des mesures, tant l'horizon se distinguait mal, malgré ce qu'on pouvait qualifier de "beau temp". Ce n'est que partie remise. Je les aurai, un jour, je les aurai...!!!😄😃
  12. Toutiet

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    Pour faciliter le pointage et la visibilité de l'horizon, limite de la mer et du ciel souvent nébuleux, le réticule est constitué d'une pointe. Par ailleurs, le tambour gradué de la molette en C, présente deux échelles : en rouge, celle des minutes d'inclinaison (mesure de la flèche centrale) et, en vert, les altitudes correspondantes de l'observateur. Des mesures peuvent être faites jusqu'à 600 mètres d'altitude.
  13. Toutiet

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    Bien sûr que le principe du Géosphéromètre marche pour n'importe quelle valeur d'angle de champ mais, la courbure de l'horizon étant immuable (pour une hauteur d'observation donnée), la flèche que l'on observera au centre en dépendra. Mes calculs et mesures sont basés sur un angle total de champ de 90° et les résultats que tu donnes dans ton dernier tableau sont exactement ceux que j'ai calculés : e = 25,22 h^1/2 (e en minutes et h en kilomètres). Comme je l'ai déjà dit plus haut, l'angle de 2 x 45° permet d'une part de simplifier les calculs ( D---> D/2^1/2) mais d'autre part, et surtout, une simplification de la procédure opérationnelle sur le terrain, comme décrite ci-après : La pièce jointe montre, pour cela, la géométrie de la "bête" 😋. Deux plateaux parallèles sont séparés par trois vis et ressorts poussants : en G, D et C. • Après alignement approximatif à l'horizontal de l'ensemble (grâce à un niveau à bulle, et en jouant sur les pieds), je place la molette graduée C sur zéro. • Ensuite, je commence par pointer l'horizon à gauche (lunette en butée 45° gauche) et je place le réticule sur l'horizon en jouant uniquement sur la vis gauche en G. • Je tourne la lunette en l'amenant en butée droite - donc après rotation de 90° - et je pointe l'horizon droit en jouant uniquement sur la vis droite D. 😜 : Du fait des 90°, cette action ne dérègle pas l'axe précédent CG, autour duquel pivote l'ensemble (c'est là tout l'intérêt des 90°) 😉. • Ceci fait (et après un éventuel contrôle de la visée gauche), je reviens au centre du champ et, avec action sur la seule molette graduée C, j'incline la platine support de lunette (autour de l'axe GD), en tournant la molette graduée pour pointer l'horizon. • Il ne me reste plus alors qu'à lire la valeur de la flèche sur le tambour gradué (en minutes) de la molette . ------------------------------------- Le principe n'est pas de faire des mesures pour n'importe quelle valeur de champ mais bien de vérifier les calculs théoriques de courbure d'horizon, en vérifiant la concordance de ces calculs avec la valeur mesurée sur le terrain (en l'occurence pour un champ de 90°). En pratique, les valeurs de flèches étant très faibles (environ 1/4 de Lune à 100 m d'altitude), il y a tout intérêt pour avoir suffisamment de précision relative, à trouver des points d'observation côtiers élevés mais avec, en contrepartie, la nécessité de bénéficier de conditions de visibilité exceptionnelles (Si à 100 m l'horizon est à 36 km, à 400 m il passe à 72 km, pour atteindre 114 km à 1000 m d'altitude ! ).
  14. Toutiet

    Mouvement antiscience et démarche scientifique

    Eh bien voilà, tu vois quand tu veux, tu peux...! 😃😃 Ton papier m'intéresse, je vais l'imprimer et le regarder à tête reposée, mais je suis déjà totalement satisfait que tu arrives exactement aux mêmes valeurs que moi, pour toutes les hauteurs de ton tableau. Ouf ! Tu pourras donc constater et vérifier, comme je l'ai fait et comme je l'avais dit plus haut, que les résultats donnés par le lien (http://thulescientific.com/Lynch Curvature 2008.pdf) sont totalement erronés. Pour info, le champ latéral global que j(ai choisi, en plus de simplifier les calculs, permet la totale indépendance des pointages gauche et droit de l'horizon. Sinon, il faudrait procéder par itérations... Sur ce, bonne nuit !
  15. Toutiet

    Tel le phenix...

    J'espère que le choc n'a pas été trop violent pour toi et que tu vas t'en remettre... 😀😀😀