clouzot

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  1. Non non, il continue à empiler ses prises et il joue en direct sur l'histogramme pour aller virer le fond de ciel (les "bosses" qu'on voit apparaitre sur la gauche, qu'il enlève).
  2. clouzot

    Question C8

    Le jour où un copain de session a un réducteur, je le tente, mais je comptais pas en acheter un second juste pour ça. J'aurais trop peur d'obtenir un effet style "passage en vitesse lumière" façon Star Wars. Pour revenir sur l'Hyperstar, de toute façon avec un C8 vintage comme tu le prévoyais, il aurait fallu un gros bricolage puisqu'ils ne sont pas prévus pour ça. Les premiers modèles directement compatibles FastStar datent de la toute fin des années 90 si j'en crois le document d'Uncle Rod. Ceci dit on trouve des kits de conversion chez Arizona (380 euros) pour préparer la mise en place de leur Hyperstar. Si on rajoute le prix de l'Hyperstar lui-même, ça fait très cher. Le tout est trouvable en occasion, mais en Amérique du Nord, je n'en ai jamais vu en Europe. Après c'est un choix : j'ai préféré n'avoir qu'un seul tube et une seule caméra qui puisse me servir à presque tout sans y passer des plombes, ni tout mon compte en banque, et sans être au top de ce qu'on peut faire dans chaque domaine (une apo FSQ, un Mewlon, une caméra mono refroidie avec roue à filtres, etc). Avec un SC d'une taille moyenne comme un C8, on peut faire - du système solaire à F/D=10 ou 20 avec une Barlow - du ciel profond pas large à F/D=6 - et tout le reste en le transformant en une pseudo chambre de Schmidt à F/D=2 avec un Hyperstar Mais certains aiment bien collectionner les vieux tubes, il paraît
  3. clouzot

    POTH Hub, le contrôle en deux clics

    Superbe, merci ! (le jour où je commanderai l'ouverture de mon dôme via Ascom, je me sentirai le roi du monde) Tout ça m'a donné envie de rechercher un focuser motorisé, (ou au moins un micro-focuser manuel)...
  4. clouzot

    Question C8

    Désolé, j’ai pas mieux en français, le type semble avoir eu TOUS les C8 ayant existé entre les mains. Sur le ressenti (j’ai un C925 comme tu sais), j’ai choisi un capteur large (183) car sinon le champ est vraiment très limité à F10 ou F6.3. Mais pas fullframe car je n’ai pas un Edge et apparemment ça comate en plus de vignetter (surtout en coulant 31.75). J’ai pas osé empiler les réducteurs comme le font les américains, je sens au fond de moi que c’est pas bien moralement ! (Ils ont de beaux résultats ceci dit). Donc sans Hyperstar pas de grandes nébuleuses ou galaxies. Pour te donner un exemple je crois que M33 ne rentre pas dans le champ à F6. Le C8 n’est clairement pas fait pour ça, il vaut mieux un bon réfracteur ou un Newton ouvert. Par contre nébuleuse planétaire ou galaxie un peu moins étendue type M51 M81, ça passe crème.
  5. clouzot

    Question C8

    Je ne peux que te conseiller l’excellentissime guide de Rod Molise (je sais que tu lis l’angalis) https://skywatch.brainiac.com/used/used_sct.pdf Il parle de tous les modèles de Celestron (et de Meade) au fil des années, avec conseils de prix etc.
  6. Me voilà me voilà. Bon manque de bol le scope est à la campagne donc pas de photos pour l’instant. Promis dès Noel. De mémoire il était livré avec un magnifique sac rouge et blanc de transport style sac à voile, une bandoulière (ben oui, on peut le porter sur l’epaule pour observer, c’est à ça que servent les inserts), un œilleton en caoutchouc et deux oculaires basiques en 24.5 donc je n’ai plus la focale en tête (je me souviens juste des deux boîtes en carton et du champ assez limité !). Si tu as besoin du scan de la notice je dois aussi l’avoir. Je tiens ce scope de Viscardy qui me l’avait donné au milieu des années 1980, c’est nickel pour la rando légère. Me reste plus qu’a l’essayer en VA
  7. clouzot

    Les galaxies j'y arrive pas!

    Moi qui pensais être le seul... J’ai le même !
  8. Go to : les vrais, les tatoués s’en passent suivi Dec : idem car poses courtes et correction possible pendant le stacking si besoin Camera : quel capteur est-ce ?
  9. clouzot

    Le Live Stack de SharpCap

    C’est bien ça. Sharpcap n’aligne les stacks que si une étoile est visible. L'auteur déconseille d’ailleurs d’utiliser le live stacking pour le planétaire ou la lune... pour l’instant
  10. clouzot

    eVscope Révolution astro-amateur ?

    Mais personne ne nie qu'il y a mieux qu'un Stellina ou un EVscope...! La pratique n'a rien de nouveau, @Colmic étant un précurseur depuis de nombreuses années d'ailleurs. Sinon, juste histoire de comparer, j'ai fait une rapide addition du coût de matériel neuf : - Sony A7s : 1500 € - un Omegon 200/800 sur monture iEQ45 Pro : 1990 € - un PowerTank pour alimenter tout ce beau monde : 150 € Ca fait un ticket à 3500/3600 € si on rajoute les adaptateurs. Bref, y'a bien mieux, disponible ailleurs que dans une boutique chic, mais... c'est plus cher.
  11. clouzot

    eVscope Révolution astro-amateur ?

    Et encore, t'as pas essayé de trouver la différence entre "lucky imaging" (astrophoto en poses courtes) et visuel assisté Me semble que c'est la finalité de la manip qui change : - en astrophoto, tu vas fixer une tapée de poses plus ou moins longues, que tu vas patiemment trier, empiler, retraiter, jusqu'à avoir l'image parfaite. Puis la poster ici pour qu'on se rince les yeux. C'est de l'Art. - en visuel assisté, le but n'est pas de sortir la plus belle image du monde, mais d'utiliser la plupart des techniques de l'astrophoto (empilage, balance, darks, flats, bias etc) pour obtenir très rapidement une image correcte en "semi-direct", laquelle selon moi n'a pas vocation à être enregistrée, ou alors juste comme un témoignage pour tes archives. D'ailleurs perso je ne fais même pas une capture d'écran, les résultats n'ayant rien à voir avec ce qu'on peut obtenir en photo, je n'en vois pas l'intérêt. Et pour répondre au "et après on en fait quoi ?", ben... la même chose que ce que tu aurais vu à l'oculaire: tu nous en fais un beau CROA (ou CROVA si tu rajoutes des captures d'écran) en nous expliquant comment tu as fait et dans quelles conditions, pour qu'on puisse suivre l'exemple.
  12. clouzot

    Visuel assité en remote

    Bien que je pense que ça ne soit pas encore mature comme techno, du moins tant qu'on doit faire tourner un Windows complet, je comptais tester la chose cet hiver, pour les mêmes raisons que toi (froid, boulot qui finit tard, etc). J'espère bien que les spécialistes Linux arriveront à faire un setup stable, ça serait top. Les montages prévisibles à base de Windows 10 : 1) un Intel NUC, un long cable Ethernet, un routeur wifi à l'intérieur (par exemple celui de la box internet, ou un truc dédié), et une tablette avec l'application Microsoft Remote Desktop qui est dispo sur iPad ou Android. Avec une tablette et un stylet, on manipule Windows en remote sans souci aucun. Souci : avec le NUC il faut gérer l'alimentation (18-19V). Il y a des bricolages faits à partir de batteries de portable mises en série et un circuit de contrôle, mais bon... pour l'instant à part tirer du 220V jusqu'au scope je vois pas. On peut utiliser les mêmes rallonges IP6x et des boitiers étanches qu'en spectacle pour éviter d'électrocuter la pelouse. Donc, deuxième option : 2) Même chose mais avec un Intel Compute Stick ou (mieux) un Stick Azulle (lui dispose d'un port réseau Ethernet) , le tout branché sur une bonne batterie 5V USB capable de sortir 2 ou 3A (le Celestron PowerTank est un poil limite en ampérage admissible...) Dans les deux cas, si on règle le souci de l'alim de la monture et du PC, on a juste un câble Ethernet entre le télescope et l'intérieur de la maison. Wifi, on oublie, entre le débit limite pour du remote et les murs qui bouffent les ondes. Et il reste donc ASI Air, avec son approche tout en un, mais limité aux caméras de ZWO. Je crois que c'est un dérivé d'un projet open-source, si quelqu'un se souvient du nom...
  13. clouzot

    Visuel assité en remote

    C'est vrai qu'avoir Sharpcap (pas à tortiller, c'est payant mais c'est l'un des plus adaptés au VA à l'heure actuelle, sans config à faire ni rien) sous Linux sans avoir à monter une machine virtuelle Windows 10, ça serait au top : un micro-PC Rapsberry Pi, ou une Asus Tinkerboard (qui peuvent faire tourner Android ou un vrai Linux), une alim légère, une bonne suite logicielle libre, un bon boitier étanche, et roule. Ceci dit, pour avoir utilisé ces deux machines dans un projet pro, le gros souci est le framerate des caméras USB et la capacité d'alimentation des ports USB de ces micro machines quand la charge du processeur est importante; il arrivait plein de fois que le port USB ne puisse pas suivre en alim ou en débit, et fasse se "tomber" en boucle la caméra ou les autres périphériques. Super pénible. La solution étant d'avoir une alim externe pour le "hub" USB, ça commence à devenir un peu encombrant. Dans l'attente, certains de nos cousins US ne se font pas ch..r, ils mettent un bon vieux mini PC (par exemple un Intel NUC) avec un boitier étanche IP6x scratché à la monture, faisant tourner une licence Windows 10 Pro et utilisent l'outil Remote Desktop Connection (dispo uniquement sous W10 Pro) pour accéder au scope depuis leur salon (via Ethernet ou Wifi, les deux fonctionnent). Le souci reste l'alim (18-19V pour un NUC), il faudrait donc aussi essayer la "clé" Intel Compute Stick qui se contente de 5V et 1 à 2A en USB, mais je connais personne qui ait testé pour de l'astro. Sinon pour ceux qui ont testé AsiAir, ça donne quoi ?
  14. Oui, désolé pour la tartine 🙄 J'ai oublié un truc bien sympa dans la VA : en Europe, on est encore très peu à en faire, donc y'a tout à défricher.
  15. Allez, à moi. J'ai commencé l'astro après avoir passé un été de colonie de vacances dans les Cévennes, où un des animateurs était fan et avait amené son Newton 250mm. Comme on avait le droit de passer la nuit à observer, c'était aussi l'occasion de faire les cons dehors sans trop de surveillance, donc forcément je me suis inscrit. Et la première observation a été une révélation qui est restée ancrée dans ma mémoire, même plus de 30 ans après : pas de Lune, Saturne en début de nuit, assez basse mais bien visible, Jupiter en milieu de nuit, M81/82, et les grands classiques du ciel d'été, avec Vénus en dessert avant l'aube. Je suis resté scotché. La PL à l'époque n'étant pas celle qu'on connaît de nos jours, le ciel profond était largement accessible avec un diamètre déjà sérieux pour l'époque. A peine rentré, j'ai tanné mes pauvres géniteurs pour avoir un télescope. J'ai attendu 2 ans et demi, et j'ai pu commencer comme (presque) tout le monde, avec un petit instrument (un Vixen Newton de 100mm, très correct malgré son prix puisqu'ouvert à F/D 10), que j'ai toujours. Comme je l'ai déjà raconté ailleurs, je suis allé frapper à la porte de mon voisin d'alors, Viscardy, qui était en pleine confection de son fameux atlas lunaire, et il a eu la gentillesse de m'accueillir plusieurs fois : reclaque, parce qu'observer dans son T300 ou son T520, c'était quelque chose ! Par la suite, j'ai passé d'innombrables nuits avec mon T100, depuis mon balcon en ville, ou dans les collines de l'arrière-pays niçois, avec parfois de belles rencontres (une famille de sangliers, un renard, un écureuil qui décide que le télescope est un parfait endroit pour balancer une pomme de pin, un blaireau etc). J'ai aussi pratiqué l'astrophoto au TP2415 (hyper ou pas), avec mon T100, un Olympus OM-1 acheté d'occasion, et une improbable motorisation de la monture faite avec des moteurs de Lego Technique et des jeux d'engrenage récupérés dans des horloges (le suivi était assez chaotique). Là encore la PL restait raisonnable jusqu'à la fin des années 80, même à proximité d'une ville comme Nice. Et puis ça a empiré au fil des années, ma M81 préférée a commencé à disparaître graduellement alors que mon matériel ne changeait pas (faute d'argent), d'autres centres d'intérêt sont venus se greffer, études, enfants, travail à Paris, plus de temps pour l'astro, surtout s'il faut faire 100 bornes pour voir un pâle halo brumeux. J'ai renoué avec les cieux il y a quelques années, en remontant mon vieux télescope de la cave, en le réglant et en montrant aux gnomes quelques objets faciles du système solaire : ils sont fans d'astrophysique (merci Hawking et Neil de Grasse Tyson) et ont adoré, jusqu'au moment où on a pointé des objets du ciel profond, et là, la comparaison avec la moindre image disponible sur le net les a fait râler. Ca faisait aussi plusieurs années que je suivais avec intérêt les expériences de vidéo-astronomie et d'intensificateurs de lumière, en particulier chez les américains. Vu les difficultés à obtenir des intensificateurs hors USA, le visuel assisté me semblait être une bonne façon de revoir facilement des objets qui étaient désormais inaccessibles sauf à aller se geler les miches au col de la Bonette-Restefond. Mais j'attendais que le matériel soit mûr, et je ne voulais plus faire d'astrophoto (parce qu'ici et en face, le niveau est trop élevé, chaque image est d'une telle qualité...). J'ai choisi de m'équiper l'année dernière, en automatisant le plus possible et en restant léger pour pouvoir me déplacer sans acheter un monospace ou me niquer le dos : alt-az (pas de contre poids = pas de visite chez l'ostéo) goto (je suis feignant et j'ai le droit, je connais ma carte du ciel à force d'avoir pointé à la main mon vieux scope), Starsense (je suis feignant, bis), un tube SC qui reste transportable (et raisonnable financièrement) plutôt qu'un gros Dobson (un C925, ça rentre dans une valise et dans mon coffre)... Une caméra tout-terrain (comme ma 183MC, bonne nulle part mais honnête partout), le rapport à F/D=10 m'a aussi fait investir dans un Hyperstar pour faire (presque) rentrer M31 dans le champ. Et aussi : une paire de bonnes jumelles pour que mes enfants continuent à parcourir le ciel au hasard. Je pense sincèrement qu'un des futurs possibles de l'astronomie, c'est le visuel assisté. Déjà parce que ça démocratise l'observation, parce que ça permet de (re)voir des objets qui ne sont plus visibles dans nos cieux à cause de la PL, parce que ça va avec notre temps où tout est accéléré, où tout est disponible sous nos souris, et où on peut vouloir ne plus se contenter d'une vague tâche grise. Surtout, le plaisir est partagé puisqu'on peut regarder à plusieurs. Pour le planétaire, je suis moins adepte, on peut toujours attendre le bon moment où la turbu se calme, et on voit des détails incroyables à l'oculaire. Mais j'en fais aussi un peu. Je sais que la pratique du VA fait polémique, mais comme l'ont rappelé certains on a eu les mêmes avec le Go-To, la photo numérique, et on aura probablement la même avec l'optique adaptative si ça se démocratise. Je me fiche que ça soit "factice" ou que le photon d'il y a 20M d'années ne m'arrive pas direct dans la rétine : c'est toujours moi qui choisis ce que je regarde, je reste tributaire des conditions météo, de mes réglages ou de mes choix techniques, bref c'est autant actif que n'importe quelle autre pratique sans être aussi exigeant que la photo ou un gros diamètre. Et au moins on se régale en quelques minutes, et on régale les invités, avec des images spectaculaires et en couleur. Maintenant, si la météo voulait bien s'améliorer, ça serait pas mal, parce que y'en a marre.