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Cygnus65

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  1. Et sur la gamme 62° d' E.S., des avis ? Plus spécialement le 14mm qui m'intéresse. Merci
  2. Salut, Mon intention c'est vraiment de détecter plus facilement les amas ouverts, "camouflés" au milieu de la voie lactée. Je pense que nous sommes nombreux, parmi les débutants, à avoir quelques problèmes de ce côté là ... Et c'est vrai qu'entre mon 30mm et le 9mm, c'est le grand écart. Par contre, chez ES, je ne sais pas ce que vaut le 14mm 62°. Beaucoup de retours favorables sur la série 82°, qui est très plébiscitée sur le forum. Par contre, la série 62°, les infos sont vraiment rares. J'ai le 5.5mm, mais je crois que le 14mm n'est pas de même conception. Le 14mm est plus léger que le 5.5mm. Même si la qualité d'un oculaire ne se mesure pas au poids. Avis aux possesseurs de 62° ... Merci pour vos précieux conseils.
  3. Salut Popov, Merci pour ta réponse qui me conforte dans mes choix. Le 14mm d'abord et le 20mm par la suite si vraiment ça s'impose.
  4. Bjr à tous, J’ai besoin de vos conseils. J’ai actuellement 3 oculaires pour mon Dobson 1200/200 : - 30mm – 70° - Grossissement 40x – pupille sortie 5mm – champs réel 1,75° - 9mm – 51° - Grossissement 133x – pupille sortie 1,5mm – champs réel 0,38° - 5,5mm – 62° Grossissement 218x – pupille sortie 0,9mm – champs réel 0,28° Quand on voit les photos des amas ouverts, ceux-ci se détachent bien du fond du ciel, même quand ils sont en pleine vois lactée avec en arrière plan énormément d’étoiles. Avec mon 30mm, le ciel n’est pas assez obscurci et la détection des amas ouverts dans la voie lactée (Cygne, Cassiopée …) n’est pas très aisée. L’autre soir, je me suis amusé à flâner dans Cassiopée avec mon 9mm, et j’ai trouver que les amas ouverts étaient plus évidents, ressortaient mieux du fond du ciel. Mais 0,38° pour faire de la balade dans la voie lactée, c’est pas top. J’ai vraiment l’impression qu’il me manque un oculaire, entre 13 et 20mm (la fourchette est large). J’ai en tête 2 oculaires Explore Scientific de la gamme 62°. J’ai déjà pris le 5,5mm et j’en suis content. Je ne veux pas dépasser 100 euros, donc exit la série 82°. Et je veux du neuf, pas de l’occasion. Je ne veux pas de Barlow non plus. J’hésite donc entre : - 14mm – 62° - Grossissement 85x – pupille sortie 2,3mm – champs réel 0,72° - 20mm – 62° - Grossissement 60x – pupille sortie 3,3mm – champ réel 1,03° J’ai une préférence pour le 14mm. J’ai peur que le 20mm se rapproche trop de mon 30mm et que le fond du ciel reste trop clair. Je voudrais que ça reste cohérent avec le reste de mes oculaires. A terme, je prendrais peut-être les deux (14 et 20mm), mais bon, une chose à la fois. Merci d’avance pour vos avis éclairés.
  5. Bjr à tous, En faisant la collimation de mon télescope, j’ai eu la réponse à une question que je me posais en lisant les nombreux sujets dédiés à cette manip. Je n’ai pas voulu en parler, en ouvrant ce post, pour ne pas embrouiller le lecteur néophyte. Je m’explique : Il est toujours indiqué, avant toute chose, de bien positionner le miroir secondaire. C’est à dire, le voir bien rond et bien centré à l’oeilleton du cheshire. Avec un peu de réflexion (sans jeu de mot…) on peut affirmer qu’un miroir parfaitement rond (incliné) et parfaitement centré est un miroir parfaitement réglé. Et je pense que c’est tout à fait juste. Et c’était là mon problème. Je ne comprenais pas qu’on puisse ensuite toucher aux vis de réglage du secondaire. Si ton miroir est parfaitement rond, et que tu touches à l’inclinaison, tu vas avoir un miroir, peut être pas ovale, mais plus rond non plus. Vous me suivez ??? Ce que j’ai compris, ou du moins, je pense avoir compris : Quand on voit le miroir secondaire à l’oeilleton centré et rond, ça reste un réglage « au pif ». Et le pif…. c’est pas précis. Quand, ensuite, tu règles le secondaire avec les 3 vis, en alignant l’oeillet du primaire sur la croix de cheshire, tu peaufines l’inclinaison du secondaire. Bref, avant tu avais à l’oeilleton, un miroir que tu pensais parfaitement rond. Aprés réglage tu as un miroir parfaitement rond. En imageant un peu (beaucoup), tu peaufines la rotondité du secondaire. Rotondité parfaite = inclinaison parfaite. Voilà, si quelqu’un s’est posé la même question que moi, j’espère y avoir répondu. Pour finir, j’ai sorti le dobson 3 fois depuis la collimation, et c’est toujours nickel. Ca tient !!! A+
  6. Salut à tous, Un novice s’adresse aux débutants pour un sujet très sensible : la collimation. Qui plus est, horreur absolue, la collimation avec un cheshire !!! J’ai collimaté mon télescope, un dobson 200/1200, avec un cheshire et rassurez vous, faut pas en faire un fromage. Je rédige donc ce post, pour dédramatiser, voire démystifier la manip. Pour commencer, j’ai lu et relu le sujet sur la collimation sur la page de Denis Bergeron. C’est un incontournable. www.astrosurf.com/d_bergeron/astronomie/Bibliotheque/collimation/collimation.htm On peut également citer le sujet « collimation »épinglé sur le forum Webastro. Un cheshire, c’est un bout de tuyau en métal, avec d’un coté un oeilleton, de l’autre un réticule en croix et sur le côté une encoche pour éclairer l’intérieur du tuyau. C’est solide, simple de conception, pas cher et indéréglable. Premièrement, de jour, installer le cheshire dans le porte oculaire (P.O.). Faire tourner le cheshire pour que l’encoche soit vers la lumière. Serrez, c’est prêt. Très important, apprendre à reconnaître ce que l’on voit à l’oeilleton. De l’extérieur vers l’intérieur. Le miroir secondaire, le reflet du primaire avec son oeillet central, le reflet du réticule du cheshire. En flou, le réticule du cheschire. Votre femme vous a certainement envoyé faire les commissions avec une liste d’articles beaucoup plus longue à retenir. Deux grandes étapes : le positionnement et l’inclinaison des différents éléments de votre Newton ( porte oculaire, miroir secondaire, miroir primaire). 1/ Le positionnement. C’est pas compliqué. Pour le P.O. et le miroir primaire, c’est fait d’usine et ça ne doit pas bouger. Le P.O. fixé au bon endroit sur le télescope et le miroir primaire,à plat, bien au fond du tube, fixé avec des attaches. Si c’est pas bon, c’est qu’à l’usine un saboteur à percé le télescope au mauvais endroit pour y mettre le P.O., ou bien, le même saboteur, a jeté le miroir primaire dans le fond du tube… Pour le secondaire, si votre télescope n’a pas été fabriqué à l’arrache, c’est juste une vérification. A l’oeilleton du cheshire, votre secondaire doit apparaître bien rond et centré. Les histoires compliquées de calcul d’offset ? Laisse tomber !!! Je répète : si le secondaire et rond et bien centré, c’est OK. Si vraiment, par malchance, le secondaire devait être mal positionné (pas rond et/ou pas centré), je vous invite à consulter la page de Denis Bergeron. Ca n’a vraiment pas l’air compliqué. Voilà pour le positionnement des différents éléments. Sauf si vous avez la poisse, ça ne doit être que de la vérification. 2/ L’inclinaison. C’est pas compliqué non plus. C’est pourtant à ce moment, que le débutant à les mains moites, des perles de sueur au front, voire pour les plus anxieux, une légère tachycardie …. Le plus facile, l’inclinaison du P.O. Pas compliqué, c’est 90° par rapport au tube du Newton. Donc, à moins que votre télescope ait dévalé les escaliers, soit plein de bosses, vous pouvez considérer qu’il est bien incliné. Vous remarquerez, qu’on considère que le P.O. et bien positionné et bien incliné. C’est le seul élément qu’on ne règle pas. C’est la référence. a) Les mains moites, c’est pour maintenant ! L’inclinaison de secondaire. Je pense que dans la majorité des cas, le secondaire sera bien incliné d’usine. Pour ma part, j’ai dû le retoucher très légèrement. Si je ne l’avais pas fait, je n’aurai peut être pas remarqué de différence. Deux choses à bien identifier dans l’oeilleton de votre cheshire : - l’oeillet indiquant le centre de votre miroir primaire - la croix floue du réticule du cheshire. Floue, car votre œil fait la mise au point sur le miroir secondaire et non sur la croix de cheshire. But : amener l’oeillet du primaire au centre de la croix (floue) du cheschire. Comment : avec les trois vis se trouvant sur le porte miroir secondaire. Ne pas dévisser la vis centrale, qui elle, sert à positionner le miroir secondaire. Mes vis étaient comme légèrement bloquées. Ca forçait un peu. Un peu de bon sens, on n’y va pas comme un bourrin. J’ai pris le porte miroir en main pour ne pas tordre l’araignée, et j’ai dévisser délicatement un vis (au hasard), d’un petit quart de tour. Vérification à l’oeilleton du cheshire. Si ça va pas dans la bonne direction, on remet la vis dans sa position initiale. Bref, à coup d’action/vérification, on place sans problème l’oeillet de primaire au centre de la croix de cheschire. D’après les infos glanées sur le net, et sur notre forum préféré, une fois le secondaire bien réglé, il ne doit plus bouger. Ca n’empêche pas une vérification de temps en temps, mais vous ne devriez plus y toucher. b) Dernière étape. L’inclinaison du primaire. Deux choses à bien identifier dans l’oeilleton de votre cheshire : - le reflet de la croix du cheschire - la croix flou du réticule du cheshire. Mais ça, vous l’avez déjà fait pour le réglage du secondaire. But : amener le centre du reflet du cheshire sur la croix (floue) du cheshire. Comment : avec les mollettes de réglage du primaire, au cul du télescope. Six molettes : trois pour bloquer/débloquer et trois pour le réglage. Comment les reconnaître. Les mollettes sont de couleurs différentes. Pour ma part, les blanches pour bloquer/débloquer, les noires pour le réglage. Vous remarquerez aussi que, derrière les vis de réglage, il y a un ressort. Pas sur les vis de blocage/déblocage. Plus simple, si vous avez un mode d’emploi de votre télescope, consultez le. Vous dévissez, en premier, les 3 vis de blocage. Deux ou trois tours suffisent. Ensuite, toujours en mode action/vérification, vous amenez le reflet de la croix du cheshire sur la croix (floue) du cheshire. Quand c’est OK, vous bloquez, sans forcer, avec les vis de blocage. Vous revérifiez une dernière fois à l’oeilleton. Quelques remarques en guise d’épilogue. J’ai essayé de faire le test sur une étoile. Mais je suis limité à un grossissement de 218x (oculaire de 5,5mm) pour un diamètre de 200mm. C’est peut être un peu juste. Et les conditions de turbulences n’étaient pas forcément optimum. Après collimation, j’ai observé pendant une paire d’heures. Effet placébo, ou pas, j’ai eu l’impression que les étoiles les plus brillantes étaient plus ponctuelles qu’avant. J’ai un crayford, et il m’a semblé également que mon microfocuser 1/10 était plus exploitable, plus sensible. Par contre observation des amas globulaires M15 et M2, je n’ai pas vu de différence flagrante entre ma soirée de la veille, avant collimation, et aprés collimation. J’en conclu que mon Dobson était un peu déréglé, mais pas complètement dans les choux. Pour conclure, je m’adresse à ceux qui hésitent entre plusieurs type d’instruments. La collimation ne devrait jamais être un frein à l’achat d’un Newton. Et pour ceux qui ont déjà un Newton (dobson ou autre), c’est vraiment dommage d’avoir un instrument décollimaté (même un peu), alors que c’est si facile de résoudre le problème. Merci de d’avoir eu la patience de me lire jusqu’au bout ...
  7. Salut, Je ne pouvais pas le rater, mais je l'avais raté quand même. Erreur réparée et c'est vrai que ça vaut le coup d'oeil. Comme il y a 3 semaines, je débute par Jupiter et Saturne en attendant la nuit noire. Moins de turbulence que la dernière fois, mais dommage, pas de Tache Rouge. Saturne avec division de Cassini visible et anneau relativement stable. Direction le Sagittaire. Bas sur l’horizon et un peu de pollution lumineuse (Lourdes à 10km). M54, amas globulaire faiblement résolu en périphérie, que ce soit au 9mm ou au 5,5mm. J’ai cherché les AG sur la base de la théière. M69 et M70, juste des lueurs. L’impression d’observer des galaxies. Par contre, l’amas de Ptolémée est magnifique, malgré le ciel très moyen à cet endroit. Avec le 30mm, le ciel est très clair. Avec le 9mm, il s’assombrit et l’amas est plus contrasté. Mais j’ai l’impression qu’il me manque un oculaire entre mon 9mm et le 30mm. Surtout pour les amas ouverts. L’amas de Ptolémée est facile à trouver car il forme un triangle équilatéral avec les deux étoiles du « bec verseur » de la théière. Légèrement plus haut, et facilement repérable au chercheur, l’amas du papillon. Bien nommé si on prend le temps de l’observer. Comme la dernière fois, un petit tour vers les nébuleuses de la Lagune et Trifid. Très faciles à trouver au chercheur. Je me demande si un filtre améliorerait la vision de façon significative, ou juste un peu… Qui dit Sagittaire, dit M22. Et en l’observant, je me dit qu’avec un 200mm, seuls les AG les plus importants sont résolus. Pour les AG, c’est vrai que je reste un peu sur ma faim. Direction l’Aigle, ou plutôt l’Ecu de Sobieski et l’amas du Canard Sauvage.Je ne sais pas comment j’ai pu le rater la dernière fois. Au chercheur, on a l’impression d’être tombé sur un AG. En grossissant, l’amas se découvre, et apparaît comme un AG « éclaté ». Une étoile se distingue au milieu, plus brillante que les autres. A se demander si elle fait vraiment partie du groupe. Belle découverte. Dans la Flèche, j’avais eu la bonne surprise de découvrir M71. Bonne impression confirmée. M71 et un AG plutôt ouvert, donc plus facile à résoudre. Le Verseau avec M2 et Pégase avec M15. Deux amas globulaires qui confirment la difficulté de les résoudre. Je ne m’y suis pas attardé. J’ai pointé les Dentelles du Cygne. Mais rien. Nada. Je suppose qu’un filtre est absolument nécessaire. Bref, on verra ça plus tard. Dernier coup d’oeil sur la galaxie d’Andromède. Même si ça reste une grosse tache floue, voir cet objet distant de 2,5 millions d’année lumière, c’est toujours plaisant.
  8. Bjr à tous, J'ai maintenant cet oculaire depuis quelques semaines. Comme promis, je vous donne mes impressions dans un autre post : Observation au 200mm.
  9. Bjr à tous, Hier soir, 03/08/19, belle nuit claire. Je sors le télescope vers 21h00, le temps de se mettre en température. Vers 22h00/22h30, la nuit n’est encore complètement tombée, mais Jupiter et Saturne sont bien visibles. Donc en attendant l’obscurité, je pointe ces deux planètes. Je les contemplerai plusieurs fois dans la soirée et je confirme, dans l’obscurité c’est mieux ... J’ai toujours mes oculaires livrés avec le Dobson, un 30mm/70° et un 9mm/52°. J’ai fait l’acquisition d’un ES 5,5mm/62°. Ca me donnera l’occasion de vous donner mes impressions sur ce nouveau venu. Avis à prendre pour ce qu’il est, celui d’un débutant. Jupiter bien visible avec ses satellites. Au 30mm, une vue d’ensemble sympathique, mais grossissement trop faible pour bien obscurcir le fond du ciel. Au 9mm, c’est mieux défini, les bandes plus sombres sont discernables. Avec le 5,5mm, l’image est bien sûr plus grosse, mais pas forcément plus agréable. Ca turbule un peu plus qu’au 9mm. Mais c’est au 5,5mm que j’ai aperçu, ou deviné, la tache rouge. Mais je n’en suis pas certain. Pour Saturne, c’est idem. 30mm, image petite mais bien claire. La planète immergée au milieux des étoiles, la vision est très sympa. Au 9mm, l’image turbule un peu. Ca reste une boule jaune orangée, entouré d’un anneau de même couleur. Au 5,5mm, c’est plus gros, moins net, moins agréable, mais c’est avec ce grossissement que j’ai cru voir la division de Cassini. Dans l’après-midi, avec Stelarium, j’ai préparé ma soirée. Le but était de profiter du Sagittaire et de ses nombreux amas globulaires. De ce côté là, le bilan est mitigé. Du bon et du moins bon. Du bon, M22, au 30mm, une tache floue relativement étendue. Une belle promesse si on grossit un peu. Effectivement, au 9mm, de nombreuses étoiles résolues. C’est, pour moi, aussi beau que M13 dans Hercule. Au 5,5mm, c’est plus gros, agréable à regarder, pas de turbulences comme pour les planètes. Mais je n’ai pas l’impression que l’amas soit plus résolu qu’au 9mm. Le problème vient, peut être, de l’observateur. Observer, ça s’apprend avec l’expérience. J’ai eu la même impression, il y a quelques temps avec M13. 9Mm ou 5,5mm, pas plus d’étoiles résolues. Belle découverte, les nébuleuses du Lagon et de Trifid. Au dessus, légèrement à droite, de la « théière ». Pour l’instant, mis à part la nébuleuse d’Orion, je n’étais pas très emballé pas ces objets du CP. Mais là, c’est vraiment beau. Les nébuleuses sont bien visibles et la quantité d’étoiles dans cette partie de la Voie Lactée participe au spectacle. Je suis tombé aussi sur une concentration d’étoile assez spectaculaire. Après vérification sur Stelarium, ça doit être le « Petit Nuage d’Etoiles du Sagittaire ». Facile à trouver et vraiment très beau. Du moins bon. M28, au 30mm une petite tâche floue, au 9mm une tâche floue, au 5,5mm une tâche floue. La flopée d’AG, de M54 à la base de la théière, jusqu’au bec. J’ai rien vu. Soit l’observateur n’est pas bon, soit le ciel est trop pollué par les lumières de Lourdes, soit les deux… Je me suis baladé dans la Voie Lactée. Le long du Cygne et de l’Aigle. Je voulais voir l’amas ouvert du Canard Sauvage, près de la tête de l’Aigle. Je n’ai pas trouvé. Je crois que la difficulté pour un débutant, c’est la concentration d’étoiles le long de la Voie Lactée. Autant un AG, tu ne peux pas te tromper, tu es sûr que c’en est un. Pour les amas ouverts noyés dans la Voie Lactée, je trouve que c’est plus compliqué. Pour ceux que ça intéresse. Mon ressenti sur l’ES 5,5mm 62°. Par rapport à mon 9mm livré avec le Dobson, cet oculaire respire la qualité quand on l’a en main. C’est très subjectif, peut-être dû au poids, aux finitions, au packaging. Sur le terrain. La Lune, c’est ok. Plus de détails sur les cratères et les monts qu’avec le 9mm. Les AG, sont plus gros, plus confortables à regarder, mais je n’ai pas l’impression qu’il soient plus résolus. Le champ réel est largement suffisant. Le suivi ne pose aucun problème. J’apprécie de mettre l’objet à observer dans un coin et le laisser traverser tout le champ de l’oculaire. Le mouvement c’est la vie. Bref, chacun ses lubies … Les planètes, Saturne et Jupiter. Ca devrait être son domaine de prédilection. C’est bien, c’est plus gros. Mais contrairement aux AG, ça turbule plus. Peut-être plus de détails observés, mais pas forcément agréable à regarder. Plus pour les scrutateurs que les contemplatifs. A moins de conditions météo très favorables. Pour conclure, je ne regrette pas mon achat. Merci de m’avoir lu jusqu’au bout (je m’aperçois que je suis bavard).
  10. Bjr, Merci pour les infos. Si j'ai bien compris, pas trop de soucis à me faire avec ce grossissement. La turbulence pose plus de problème en planétaire qu'en CP. C'est bien ça ? De toute façon, le coup est parti. Commande faite aujourd'hui. Je partagerai mes premières impressions sur ce post. Mais ce sera pas avant le mois prochain. Faudra être patient. Merci encore d'avoir pris le temps de me lire et surtout de me répondre.
  11. Bjr à tous, Petit up à l'attention des possesseurs des ES 62°, et le 5,5mm en particulier. Anniversaire demain, faut vraiment que je prenne une décision 😊...
  12. Bsr à tous, J'avais signalé dans ce post mes déboires avec Astroshop. J'avais laissé, fin janvier, sur leur site, un commentaire pas trop élogieux. Je leur demandais également s'ils lisaient les commentaires et si une suite était donnée. Ils ont répondu fin mai, soit 4 mois après. Mieux vaut tard que jamais, même si je trouve qu'ils répondent à côté de la plaque. Et quinze jours après leur réponse, un mystérieux client a laissé un commentaire très très très élogieux, d'une trentaine de lignes. Titre "formidable" et notation 5 étoiles. Reprenant, sans me mentionner, mes remarques. Pas de notice de montage ni de mode d'emploi : pas de problème, un gamin de 5 ans peut le monter et s'en servir... On te vend un GSO mais badgé TS : Pas de problème, le "monsieur" confirme, c'est bien un GSO ... Le "monsieur" met même le lien (Astroshop bien sûr) pour acheter les brides pour monter ton tube sur une monture équatoriale. Un vrai VRP ... Alors peut être que je suis une mauvaise langue et que le "monsieur" est un vrai client qui laisse un avis sincère. Mais j'ai vraiment un gros doute ...
  13. Bjr à tous, J'ai depuis le début de l'année un Dobson 200/1200. Livré avec 2 oculaires, un 30mm 70° et un 9mm 51°. Franchement, je ne regrette pas mon achat. Il y a moyen de se faire plaisir. J'ai un petit faible pour las amas globulaires. Avec le 9mm c'est pas mal, mais j'aimerai avoir un peu plus de grossissement pour mieux les résoudre. J'ai pensé à un Explore Scientific 5.5 en 62°. Avec mon Dobson, ça donne environ 218x (soit 1.1 x D) et 0.28° de champ réel. J'avais lorgné du côté d'un ES 6.7 en 82°, mais trop cher, et je veux me limiter à moins de 100€ avec les frais de port. Pas d'oculaire d'occasion, j'ai pas envie d'attendre des lustres pour une éventuelle bonne affaire sur les petites annonces. 218x, c'est pas trop ? Je pense aux problèmes de turbulences. L'oculaire me servira aussi en planétaire. Avez vous des retours sur cet oculaire, et sur la gamme ES 62° en général ? Merci de m'éclairer de vos lumières.
  14. L'avantage des led, c'est la faible consommation et, si je me rappelle bien ce qui a été dit dans ce reportage, la possibilité de faire varier aisément l'intensité lumineuse. La durée de vie, par contre, reste sujette à débat. Le gros risque, comme tout ce qui est ou devient bon marché, c'est l'augmentation des points lumineux sans justification. Quant à l'éclairage "dit intelligent", il s'agit surtout de capteurs qui identifient si une rue est vide ou pas, si c'est un chat, un chien ou une personne qui passe, si c'est une voiture ou un vélo qui arrive et évaluer sa vitesse. Tout ça pour adapter l'éclairage selon les circonstances. Voire éteindre l'éclairage tout simplement. Libre à chacun de dénigrer, mais on peut admettre que c'est toujours plus "intelligent" que des lampadaires qui éclairent, toute la nuit, des rues désertes ...
  15. Bjr à tous, Pour info, j'ai regardé aujourd'hui un documentaire en replay sur Arte. Sujet : la pollution lumineuse et ses méfaits, tant sur l'homme que sur la faune, sans oublier le masquage des étoiles et de la voie lactée. Mais aussi un peu d'espoir avec des avancées technologiques prometteuses, led, éclairage intelligent etc ... Bref, à mon avis, documentaire intéressant et bien réalisé.
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