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MKPanpan

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Tout ce qui a été posté par MKPanpan

  1. Pour ceux qui veulent suivre en direct sur une chaîne Youtube française intéressante :
  2. Bonjour, Il s'agit bien évidemment d'une image de synthèse comme l'indique le titre du sujet. A ce jour, on n'a aucune preuve observationnelle directe ou non de l'existence de trous blancs ou de trous de ver (comme le ver qui traverse la pomme plutôt que de la contourner.) Ces corps théoriques sont des solutions mathématiques des équations de la Relativité Générale, au même titre que les trous noirs. Mais ce n'est parce qu'ils peuvent être une solution arithmétique que cela en fait des possibilités physiques. Si les trous noirs ont été observés, ou au moins leurs effets immédiats (orbite rapide autour d'un corps non visible, déformation de l'espace par microlentille gravitationnelle, ondes radio par échauffement de la matière proche de l'horizon,) je ne sais pas ce qu'on pourrait observer dans le cas d'un trou blanc, mais il devrait être du même ordre de grandeur qu'un trou noir classique, tant au niveau de la dimension que des effets relativistes proches. La question de la formation d'un tel corps est également une énigme. Si l'on connait les trous noirs stellaires (par effondrement des restes d'une étoile très massive,) et à peu près les trous noirs supermassifs (par accumulation de corps au centre des galaxies,) on ne sait pas comment pourraient survenir ces trous blancs, ni d'où viendrait la force "anti-gravitationnelle" qu'ils émettent. Pour les trous de ver, par exemple les ponts d'Einstein-Rosen, cela combinerait d'un côté un trou noir et de l'autre un trou blanc. Côté trou noir, on ne verrait rien. Côté trou blanc, ou pourrait voir ce qu'il se passe autour du trou noir à condition que les rayons lumineux traversent de façon symétrique la singularité centrale. Le tout en 3D, donc la représentation hypothétique la plus fidèle serait celle que l'on peut observer dans le film Interstellar, bien que dans ce cas il s'agisse d'un trou de ver avec possibilité de voyager dans les deux sens, ce qui n'est pas possible dans la plupart des théories. De plus, selon les modélisations, si de tels trous de ver existent, leur existence serait extrêmement brève, de l'ordre de la durée des fluctuations quantiques, et si on arrivait à le maintenir ouvert dans le temps, un quelconque objet qui franchirait l'horizon le perturberait suffisamment pour le refermer. Pour répondre à la question, un trou blanc ou un trou de ver aurait la même dimension qu'un trou noir : de l'ordre d'un dizaine de kilomètres (trou noir stellaire) à quelques dizaines de milliards de kilomètres (trou noir supermassif,) soit de l'ordre des limites de notre système solaire. Si comme tu le dis un trou blanc ou un trou de ver est situé entre des galaxies ou des amas de galaxies (pourquoi au fait ?) il n'y aurait pas autant d'étoiles et de nébuleuses autour. L'univers est plutôt vide.
  3. Bonjour 😉, Tout d'abord, tout ce qui se passe en dehors de l'horizon des évènements ne met pas un temps infini pour l'observateur extérieur. C'est juste plus long, et cet effet relativiste se fait à une distance tout de même assez raisonnable. Du coup, on verra deux trous noirs qui se rapprochent à une vitesse quasi-normale pour l'observateur externe pendant un bon moment. Lors de l'approche finale, les objets vont de plus acquérir de très grandes vitesses, des pourcentages significatifs de la vitesse de la lumière. Du coup, cet effet de ralentissement du temps sera en partie compensé par la grande vitesse acquise par l'objet. On a par exemple découvert notre trou noir Galactique Sagittarius A* en observant les étoiles proches du centre qui se déplacent très rapidement à son approche : l'étoile S2 se rapproche à 124 UA de la singularité (soit plus de 2000 fois le rayon de Schwarzschild) à près de 3% de c. Lorsque deux trous noirs se rapprochent, c'est en fait leur horizon des évènements qui se rapprochent. Lorsque les deux s'effleurent, je suppose qu'il y a fusion et création d'un seul horizon des évènements plus grand. En gros le rayon sera la somme des rayons des horizons individuels, moins la masse correspondant à l'énergie gravitationnelle émise. La formule du rayon de Schwarzschild est r = 2GM/c², proportionnel donc à la masse. Pour ce qui est des singularités, on se représente souvent un point infinitésimal avec un grand espace vide autour avant d'atteindre l'horizon. C'est probablement faux, car d'une part l'espace est totalement distordu et ce genre de sphère avec un centre n'a plus vraiment de sens, et d'autre part, ce n'est pas la densité qui fait le trou noir mais sa masse. D'ailleurs, plus un trou noir est massif, moins il est dense. On a officiellement observé des fusions de trous noirs, notamment grâce aux interféromètres LIGO et VIRGO, par exemple en 2019 : GW190521. Il y a eu une fusion d'un trou noir de 85 M☉ avec un autre de 66 M☉ qui ont donné un trou noir de 142 M☉. Les 9 M☉ ont été converties en ondes gravitationnelles avec une énergie phénoménale. A noter que les ondes gravitationnelles ne sont pas émises uniquement à la fusion à proprement parler, mais également pendant les phases d'approche, la fusion se faisant plutôt en rotation qu'en ligne directe.
  4. Bonjour, Pourquoi pas ? Tout d'abord, l'article du Guardian (journal que je respecte beaucoup) semble confondre matière sombre et énergie sombre. Ils n'ont probablement pas compris non plus l'article 😁 Le fait que la rotation des galaxies ne correspond pas aux modèles gravitationnels prenant en compte la masse visible des galaxies pose toujours un énorme problème. De même pour les mouvements des galaxies dans les amas. L'introduction de la matière sombre (ce qui est une meilleure traduction que "matière noire" qui fait un peu Star Wars) dans un halo entourant les galaxies est une solution du modèle ΛCDM efficace, mais elle devrait représenter 5 fois la quantité de matière visible/connue. Cela pose donc le problème de savoir à quoi correspond cette matière sombre : - hydrogène froid, étoiles à neutrons, trous noirs, naines brunes, planètes errantes, ... : statistiquement seraient insuffisants pour expliquer cette abondance de matière sombre - antimatière : on observerait des annihilations extraordinaires à chaque fois qu'elle rencontrerait de la matière - WIMPs : particules théoriques massives non baryoniques qui interagissent très peu avec la matière baryonique, pas encore de franche détection - neutrinos : interagissent très faiblement avec la matière, mais sont plutôt légers, on a même longtemps pensé qu'ils étaient de masse nulle, il en faudrait des quantités considérables, plus que ceux que l'on a détecté. En dehors de la matière sombre, on a intégré également l'énergie sombre, qui serait une énergie expliquant l'accélération de l'expansion de l'Univers, agissant à l'inverse de la gravité, et rendant peu probable un Big Crunch comme envisagé il y a quelques décennies. En appliquant la formule E=mc², on estime l'énergie sombre constituerait plus des 2/3 de la masse totale de l'Univers, mais on a aucune idée de sa nature. Un éventuel boson de cette nouvelle force ne s'intégrerait pas non plus dans le modèle standard des particules. Bref, l'ajout de la matière sombre et de l'énergie sombre a été nécessaire pour les modèles les plus aboutis actuellement, mais cela ne reste que des théories non démontrées formellement à ce jour. Donc il est vrai qu'il est tentant de chercher un modèle plus simple, de nombreux physiciens travaillent dessus, et chaque jour des nouvelles théories voient le jour et sont publiées dans des revues plus ou moins prestigieuses. Certaines de ces théories semblent farfelues, mais est-ce qu'elles sont vraiment plus improbables que le fait que 95% de la composition de l'Univers nous échapperait ? Lors de cours donnés par Aurélien Barrau disponibles sur Youtube, plusieurs étudiants lui posent la question sur des théories lues à droite et à gauche, sa réponse est intéressante : "je n'ai pas le temps d'étudier toutes ces théories tellement elles sont nombreuses." Cet article est néanmoins intéressant, je n'ai pas lu (et n'aurait probablement pas la capacité de le faire) l'article original, mais il faudra des démonstrations mathématiques et expérimentales, si on en a les moyens. Il faut généralement plusieurs décennies d'innovations technologiques pour démontrer une théorie physique. Les théoriciens travaillent pour leurs descendants expérimentateurs et beaucoup ne verront pas le fruit de leurs recherches.
  5. La FAA avait rendu ses conclusions et un +/- go si les remarques avaient été prises en compte pour la suite, mais pas encore de confirmation officielle pour la date. Le Fish and Wildwilfe Service a été aperçu dans les environs de la Starbase récemment je crois. Le Wet Dress Rehearsal, effectué avec succès le 3/03 après 2 échecs en février, a permis de chronométrer un remplissage complet du booster et du Ship en 45 minutes, 2 fois moins que précédemment.
  6. C'est ce que Elon Musk a dit en conférence il y a quelques semaines : "Si on n'avait pas mis de charge utile, il n'y aurait pas eu d'incendie et de perte du vaisseau." Enfin à ce moment-là du test 😏 Toutefois, pour le retour atmosphérique, il fallait que le ship soit sans charge utile, et comme celui-ci n'avait pas de système de largage de charge utile genre satellite (ou Tesla Roadster, il y en a un qui se balade dans notre système solaire mais les clients qui en ont commandé un ne l'ont toujours pas reçu 🙃,) seul un gaz ou un liquide était possible. Ils auraient pu peut être mettre un liquide inerte, mais je ne suis pas assez expert en chimie pour savoir lesquels pourraient convenir dans ce genre de test avec toutes les contraintes que cela impose.
  7. Bonjour, SpaceX a annoncé une date pour le 3ème test : le 14/03/2024 vers 13h (UTC+1) La date est provisoire en attente d'autorisation de la FAA, mais en général, ils n'annoncent pas une date aussi précise sans confiance. La date peut éventuellement glisser également en fonction de la météo ou d'autres événements imprévus. Au programme, après la séparation à chaud effectuée comme lors de l'IFT-2 (voir sujet consacré,) les objectifs sont : - de faire une rentrée propre du Booster et de le faire atterrir à la verticale dans le Golfe du Mexique - de tester le fonctionnement en orbite de la porte de déchargement d'une charge utile (dans le cadre d'une mission de déploiement de trop nombreux Starlink d'un seul coup/coût,) - de tester un transfert de carburant entre deux réservoirs du Ship en orbite - de faire une rentrée propre du Ship et de le faire atterrir (doucement mais pas à la verticale) dans l'océan Indien environ 1h après le lancement. SpaceX insiste sur le fait qu'il s'agit toujours uniquement de tests, mais qui sont effectués en conditions réelles et pas en laboratoire.
  8. Une possibilité pourrait être que l'espace était plus courbe dans ce passé lointain qu'aujourd'hui, et que donc les distances étaient parcourues plus rapidement, ce qui est le cas il me semble dans les premiers instants de l'Univers. Mais la courbure de l'espace est devenue plate (ou quasiment d'après les mesures) en particulier au moment de l'inflation : à l'instar d'un ballon que l'on gonflerait énormément et rapidement, la courbure de sa surface deviendrait quasiment nulle (si l'on suppose le ballon increvable et le souffleur doté de poumons particulièrement costauds.) Mais la période inflationniste, d'après le modèle actuel, semble arriver bien trop tôt dans notre Univers pour que les étoiles soient formées à ce moment et que leur vitesse apparente soit perturbée par un espace encore trop courbe. D'autre part, la distance des galaxies très lointaines est difficile à évaluer, car il faut prendre en compte leur vitesse d'éloignement par expansion (des dimensions d'espace) de l'Univers. Comme l'on a découvert assez récemment une accélération de cette expansion qui complexifie davantage les calculs, on peut toujours supposer que les distances, et donc l'âge mesuré de ces galaxies, ne soient pas tout à fait correctes. Le taux d'expansion défini par la constante de Hubble n'est pas parfaitement connu aujourd'hui, (même si les différentes mesures s'accordent autour d'une valeur moyenne,) et il est encore plus difficile en fonction de ces paramètres (ralentissement de l'expansion puis accélération) de connaître sa valeur à chaque instant de l'Univers. Je n'ai pas lu l'article en question, mais il est possible que la mesure faite soit dans les marges d'erreurs de ces imprécisions. Bref, la "théorie" de Ouassim est intéressante, même si peut être mal formulée mais on ne lui en voudra pas étant donné ses connaissances à son âge, reste en effet à définir si l'on est sur une erreur dans les mesures de distance et d'âge de ces galaxies observées (soit dans la mesure elle-même, soit dans les modèles admis pour effectuer ces mesures,) ou si l'on part sur une toute autre connaissance du premier milliard d'années de notre Univers. La science progresse doucement et il est toujours prudent de vérifier les théories existantes avant de tout envoyer balader pour créer un nouveau modèle basé sur une seule observation.
  9. Bonjour, Pas forcément. Pour moi à son âge, une heure d'espagnol ou d'histoire-géo était beaucoup plus longue qu'une heure de mathématiques ou de physique 😁 Même s'il est en effet possible que le temps s'écoulait différemment à l'époque, on ne pourrait s'en rendre compte puisque Tout en fait partie. On peut observer que le temps s'écoule différemment lorsque l'on est proche d'une masse très importante (une étoile, ou mieux un trou noir comme plus ou moins dans le film Interstellar en dehors des approximations scénaristiques,) mais parce qu'il y a deux observateurs différents : l'un dans le système où le temps s'écoule lentement, l'autre à l'extérieur de ce système. Si dans l'ensemble de l'Univers le temps s'écoule (ou s'est écoulé) différemment, comment pourrait-on s'en rendre compte ? Ou alors les objets étaient capables de se déplacer par exemple 2 fois plus vite : les étoiles primitives se sont déplacées plus rapidement pour s'agglutiner et former ces galaxies primordiales ? Mais alors pourquoi auraient-elles ralenti depuis cette époque pour atteindre la vitesse que l'on connaît aujourd'hui ?
  10. Bonjour, SpaceX et la FAA ont rendu fin février les conclusions de l'IFT-2 en vue de l'autorisation de l'IFT-3. Pour résumer : - Le décollage et la séparation du Ship S25 et du Booster B9 se sont déroulés avec succès - Le déluge d'eau installé nécessite que peu de travail sur le pas de tir entre deux lancements - Peu après la séparation des deux étages, le B9 a rallumé 13 de ses 33 moteurs en vue d'un retour sur terre (ou plutôt sur mer) mais un "blocage" d'un filtre est survenu sur l'arrivée d'oxygène des moteurs, entrainant une perte de pression des turbopompes des moteurs, provoquant rapidement l'arrêt de ceux-ci, et conduisant à l'explosion du Booster à 90km d'altitude au-dessus du Golfe du Mexique - Après la séparation, le S25 a continué son vol pendant 7minutes sans problème. Le Ship avait été chargé en oxygène supplémentaire pour simuler une charge utile dans la coiffe et il devait être évacué dans la haute atmosphère pour avoir la masse adéquate lors de la rentrée atmosphérique jusqu'à l'amérissage. Une fuite dans la section avant du Ship lors du largage de ce surplus a entrainé un incendie qui a entrainé une rupture des communications de l'ordinateur de bord, l'arrêt des moteurs puis le déclenchement du système d'autodestruction. Le vaisseau aurait atteint l'altitude de 150km à 24.000km/h. - Plusieurs modifications matérielles ont été réalisée pour les prochains vols afin d'éviter à nouveau ces problèmes.
  11. Les gamers n'ont aucun intérêt avec Starlink. Ce qui compte dans les jeux en ligne, c'est la latence, et même si l'orbite relativement basse des satellites Starlink permet un ping autour de 50-100ms, c'est pas terrible comparé aux <10ms de la fibre, et pas mieux que l'ADSL. Le débit n'est pas non plus intéressant pas rapport à la fibre. Niveau prix, autant prendre un abonnement 4G avec un modem adéquat, en plus c'est nomade. Les débits et latences sont comparables. Le seul intérêt de Starlink, c'est pour les personnes situées en zone blanche, tout de même très rares en France de par la volonté politique, ou sur les océans. Mais le tarif nomade pour Starlink est très prohibitif. Les seuls abonnés Starlink que j'ai vu en France sont juste des fans de technologie et peut-être d'Elon Musk.
  12. Bonjour, Sujet de physique pratique très intéressant, même si je n'y connais pas grand chose en programmation informatique, le système me paraît simple et en effet peu onéreux pour faire des observations de particules que même nos accélérateurs ont du mal à produire tant l'énergie demandée est énorme. En effet, les rayons cosmiques (qui n'ont rien de rayons) sont issus de l'intérieur de notre Galaxie en grande majorité, et non pas du milieu extra-galactique. Les étoiles, dont la nôtre, en sont la principale source. Notre Soleil ayant un cycle d'activité de 11 années, lorsque l'activité solaire est élevée (vent solaire,) la majorité des rayons cosmiques proviennent de celui-ci. Lors des phases de faible activité, les rayons cosmiques Solaires sont moins nombreux, mais les rayons cosmiques provenant en dehors de notre système solaire sont plus nombreux car la magnétosphère solaire est moins puissante également, et nous protège moins de ces rayons extra-solaires. Je me permets de préciser ceci pour les lecteurs : la possibilité de détecter des muons au sol est en fait une magnifique preuve de la Relativité Restreinte. En effet, les muons voyageant à environ 99,5% de la vitesse de la lumière (c) pendant une durée de vie moyenne en effet de 2,2µs dans leur référentiel, ne peuvent en réalité parcourir que 660m en moyenne, pas assez pour traverser l'atmosphère jusqu'au sol. Mais la Relativité Restreinte et la transformation de Lorentz-Poincaré nous apprend que dans notre référentiel Terrestre, la durée de vie du muon est de 10Δt, donc qu'il a le temps de parcourir en moyenne 6,6km, donc suffisamment pour être détecté en basse atmosphère (voire plus loin si le rayon cosmique ayant entrainé la formation du muon faisait parti des plus énergétiques.)
  13. Bonjour, Un article assez intéressant sur les défis et les solutions apportées par Axiom Space sur la conception des combinaisons lunaires : Sud Ouest
  14. Bonjour, Je vais tenter de répondre aux questions. 1. On suppose que toutes les galaxies émettent dans les mêmes longueurs d'onde, puisqu'elles sont toutes composées d'étoiles et de nuages d'hydrogène et d'hélium (et un tout petit peu d'autres éléments.) Toutes les galaxies ont donc le même spectre lumineux global, ce qui se vérifie très bien pour les galaxies proches. Les galaxies éloignées présentent également le même spectre mais chacune des raies est décalée dans les mêmes proportions vers le rouge, c'est à dire vers des longueurs d'onde plus grandes. Et ce décalage est d'autant plus grand que la galaxie étudiée est éloignée. On en a donc conclu que les ondes sont étirées pendant leur trajet. Et si une galaxie est 2 fois plus éloignée qu'une autre, son spectre sera 2 fois plus décalé vers le rouge, ce qui signifie que "l'étirement" est identique partout (imagine que tu étires une règle graduée, le trait 4cm va s'éloigner 2 fois plus vite de l'origine que le trait 2cm.) Cela a été interprété comme une expansion de l'univers, plus exactement une expansion des dimensions de l'espace : les graduations s'écartent les unes des autres. 2. Tu te crois le centre de l'Univers ? 😄 Tu pars du principe que l'on ne verrait plus le flash, car il s'est éloigné de nous, mais en fait, on voit le flash des zones qui étaient situées à 13,5 Gal (milliards d'années lumière) de nous (modulo les coefficients d'expansion de l'Univers). On croit souvent qu'au Big Bang, l'Univers était concentré en une toute petite dimension, c'est vrai par rapport à aujourd'hui, mais il était tout de même de taille infinie. Infini mais plus petit ... 🤔 L'espace-temps devait être replié sur lui-même, les graduations étaient plus serrées, et ne devait pas avoir la "forme" qu'on lui connaît aujourd'hui (c'est à dire en gros 3 dimensions orthogonales entre elles et une dimension de temps.) Certaines théories supposent même une dizaine de dimensions au total. Bref, tout ça pour dire que le flash émis n'était pas émis d'un seul point mais de l'ensemble de l'univers primordial (pas au temps zéro d'ailleurs mais au moment du découplage matière-rayonnement) qui était déjà de taille infinie. On voit donc les remanences de ce flash qui a parcouru une certaine distance depuis, et on continuera à voir de la lumière qui est apparue encore plus loin au même moment.
  15. Je mets ici un graphique extrait de l'avis de l'ADEME sur les voitures électriques, publié en octobre 2022 : Rapport ADEME Bilan carbone d'un véhicule en fonction de son kilométrage et de son type. La plupart des modèles (même les Tesla 3 et Y) ont une batterie inférieure à 60kWh. La question n'est pas tant de savoir s'il faut remplacer les véhicules thermiques par des électriques, mais surtout de savoir s'il est nécessaire d'avoir autant de véhicules individuels sur le marché. Si la réponse est non, cela résout le problème de la production électrique. Mais c'est encore moins populaire de demander un renoncement plutôt qu'une adaptation.
  16. Bonjour, Malheureusement, il semble qu'il y a eu quelques soucis. L'orientation de la sonde vers le Soleil pour alimenter les batteries s'est mal effectuée, et il a fallu une manœuvre improvisée pour corriger cela. Il semblerait qu'il y ait une fuite critique de carburant, et donc les objectifs de la mission vont être réévalués, l'atterrissage sur la Lune paraissant compromis.
  17. Je viens de voir passer en rentrant chez moi un convoi de véhicules de pompier et de matériel spécialisé venant de République Tchèque, escorté par la police française en direction des zones sinistrées. Ça fait plaisir de voir une coopération comme celle-ci. À défaut de prévoir, l'Europe aide au moins dans les sinistres. Ça en fera peut être réagir certains. D'autres diront que c'est normal qu'il pleut car c'est le Pas-de-Calais et que c'est la saison 🙄
  18. Hello, Bonne année à toute l'équipe de Webastro 🍾 Ce sujet n'a pas été alimenté depuis quelques temps, mais personnellement, j'ai toujours quelques difficultés sur le forum. Je remarque toujours que ça n'arrive que lorsque je suis connecté, mais pas en invité. Même avec un nouvel ordinateur, j'ai parfois un bandeau sur Firefox : "une page web ralentit votre navigateur." Celui-ci est figé dans ces cas-là, mais aucun souci sur d'autres sites. Cela m'est arrivé encore il y a quelques instants, aussi, je vous mets en copie les messages de la console de Firefox au moment où le problème est survenu (12:39,) en espérant que ça puisse aider les développeurs : Bon courage et merci pour tout 👍
  19. Je l'ai bien regardée, et je suis d'accord avec toi, confier une telle mission à du privé, c'est le risque d'avoir des intérêts financiers qui dépassent la raison, et Elon Musk n'est pas particulièrement intéressé par l'écologie, le socialisme, ... C'est un américain quoi. D'ailleurs, ce genre de comportement nous choque en France, mais est presque normal pour un américain : expropriations, dédommagements à coups de dollars, conditions de travail difficiles, licenciement à tout-va, embauche d'immigrés à bas-coût, ... Mais on ne peut nier le travail des ingénieurs et des scientifiques de SpaceX, qui est certes différent dans la méthode que celui de ceux de la NASA, mais leurs moyens et leur provenance ne sont pas les mêmes (pas besoin de se justifier auprès du contribuable.) Je suis admiratif de leur travail, de leurs réussites, peut-être car je n'ai pas connu l'époque de la conquête spatiale des 60-70's, des moyens et de l'imagination dont ils font preuve pour surmonter les difficultés. Pour autant, je ne crois pas non plus à une colonisation de Mars ou d'un autre astre de notre système dans le but d'y vivre ou de sauver l'humanité, mais pourquoi pas à des fins de recherche scientifique. On a toujours cherché à expliquer de quoi est fait notre univers et d'où nous venons, peut être que l'exploration humaine permet de découvrir des choses qu'une sonde ou un robot ne peut faire. Faire progresser la connaissance devrait être le but, mais ce n'est pas vendeur, donc Musk essaie de vendre son projet aux investisseurs, tout comme la NASA tente de vendre ses projets au congrès américain mais avec beaucoup moins de retours sur investissements. Je ne souhaite pas non plus pour autant (entre autre pour les raisons des observateurs du ciel que nous sommes ici,) de voir des tonnes de satellites de télécommunication ou militaires qui n'apportent rien de plus intéressant à l'humanité que ce qu'on peut avoir au sol. Des satellites météo ou d'observation du climat auraient pu suffire. Bref, on peut admirer le travail de SpaceX sans pour autant être en accord avec Elon Musk et sa com.
  20. Bonjour, On peut aussi ajouter un autre record : Le lanceur Falcon9 immatriculé B1058 a effectué son 19ème lancement et son 19ème amerrissage avec succès ce 23décembre 2023. Malheureusement, quelques jours après, la barge a fait basculé la fusée à cause d'une mer violente et le lanceur ne pourra franchir le cap symbolique des 20 lancements. Mais on peut tout de même voir que la réutilisation de fusée est parfaitement possible aujourd'hui. Un lanceur (B1062) a déjà été réutilisé seulement 20 jours après un précédent lancement.
  21. Bonjour, Bon Noël à tous, je me suis attelé à ce petit jeu de piste pour retrouver cet ouvrage, en ce jour du 25 décembre selon le calendrier grégorien que l'on utilise aujourd'hui 😉 Étant donné que l'énigme a été posée très récemment, je vais me contenter de dire que SI l'on doit retenir une chose de la personne que nous recherchons, c'est qu'en plus d'être Chevalier, c'était un Maître.
  22. Pas de protection thermique pour le HLS Starship, puisqu'il n'y aura pas de rentrée atmosphérique de celui-ci. Pas d'aileron non plus d'ailleurs. Mais en effet, toujours un problème de fixation de ces tuiles, pourtant améliorée sur ce prototype par rapport aux anciens, en tout cas sur les ailerons, il n'y a pas eu de perte de tuile thermique sur le fuselage, pour la première fois lors d'un tir statique. Pour le fun, quelques images de SpaceX en mode fête de Noël :
  23. Bonjour, Apparemment, SpaceX devrait tenter, si tout se passe bien jusqu'à la mise en orbite basse lors du 3ème test, un transfert de propergol en apesanteur. Il s'agirait de transférer une partie de l'oxygène liquide d'un réservoir du ship vers un autre réservoir du même ship. Si cela n'est pas pour le 3ème test, cela pourra être l'un des suivants. Je ne sais pas quelles sont les possibilités de transfert dans un tel état d'apesanteur, même avec une pompe. Je suppose que c'est réfléchi théoriquement depuis un certain temps par les ingénieurs de SpaceX (et probablement par ceux de la NASA également puisqu'ils ont validé cette étape nécessaire au programme Artemis.) Mais si quelqu'un a une idée du comment, je suis preneur. Pour les test suivants, on aura S29/B11, S30/B12, S31/B13 et S32/B14. A ce jour, la structure du S32 est complètement assemblée (en 36 jours pour stacker les 6 étages du ship.) Côté Booster, le B10 a passé les tests cryogéniques et attend ses moteurs. Le B14 n'a pas commencé son assemblage. Edit : SpaceX a annoncé une mise à jour de ses ship à partir du S33 (ou peut être S34 car une section du S33 a été construite avant d'être démantelée.) Une version V2 qui pourrait voir des ailerons différents, 3 moteurs vacuum supplémentaires, à prendre au conditionnel avec des pincettes de 120m de long. Techniquement, le test n° 3 pourrait en effet avoir lieu rapidement s'il ne s'agit que d'assemblage, mais il faut éventuellement réaliser quelques modifications suite aux résultats du second test, et surtout attendre les autorisations qui arriveront, espérons pour un retour sur la Lune avant la fin de la décennie, plus rapidement que les précédentes. Le pas de tir a subi peu de dommages, et plusieurs pièces ont déjà été remplacées. il est possible également que SpaceX ait commencé l'assemblage d'un seconde tour de lancement de Starship (Mechazilla,) permettant à l'avenir d'enchaîner les décollages sur un temps plus court. Enfin, un nouvelle enseigne est apparues sur la base de Boca Chica (avec presque aucune prétention) :
  24. Bonjour, Il s'agit d'une assurance que devait prendre SpaceX pour le second test, 548 millions USD, en cas de dégâts, je suppose au niveau de l'écosystème, puisque c'était une demande de la FAA/FWS. Ce n'est donc pas une somme réellement dépensée, mais le montant maximum qui doit être réservé (ou assuré par une assurance privée mais qui ferait ça ?) au cas où. Espérons bien sûr qu'ils n'aient pas à les dépenser, pas pour l'aspect financier mais plutôt pour le fait que ça signifierai une catastrophe environnementale.
  25. Petite compilation des images du second test, par Starbase FR :
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