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etoilesdesecrins

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Tout ce qui a été posté par etoilesdesecrins

  1. La météo ne permettant guère de parler de ses observations, je reviens geindre un peu ici ...🤣 Fin juillet et toujours pas d'amélioration sérieuse, hormis quelques moments brefs ça et là, surtout en fin de nuit ou lors de grosses lunes. Qu'est-il resté de la superbe journée lyonnaise de hier, pour une fois sans nuage ni vent et un bleu profond ? Peu avant Meteo France annonçait tout clair pour le soir. Petit tour de vélo après le boulot en prélude à une soirée astro dont je me délectais déjà, mais très vite j'ai découvert le pot-aux-roses, un mauvais vent de sud se levant comme on en a énormément en ce moment. La belle transparence issue du froid et flux de nord des jours précédents m'a paru se dégrader au fil des km et bien sûr à l'heure de monter le 300 ce n'étaient plus que nuages et voiles ... Un bel exemple de ce qu'il se passe en général depuis cet été, marqué par les flux de sud, après les plusieurs mois de grisaille continue de l'hiver et du printemps. Très difficile année astro 2023 donc, avec certains sites météo qui semblent avoir du mal à se réactualiser sur la dégradation actuelle, ou El Nino, ou que sais-je ...
  2. Le livre de O'Meara "Les objets de Messier" montre bien à quel point ce qu'évoque un objet est personnel. Franchement il va assez fort dans le délire au sens positif du terme, j'ai rarement vu les formes ou les figures que lui inspirent les Messier. Bon on n'a pas le même ciel non plus ...Donc voir un canard, une otarie, un vol de canard ou un carré sur M11, à chacun de voir ! Souvent sur tel objet ou même telle config stellaire, j'identifie une première forme ou figure, qui se mue en une autre si je change d'angle de vue, c'est-à-dire si j'englobe un champ plus petit ou plus grand, donc c'est difficile de figer les choses
  3. Joli choix ! Oui M25 fait partie de ces amas pétillants auxquels la FC rend bien honneur dans des champs d'été en général truculents. Bravo pour l'effet de zoom qui rend bien ce qu'on a à l'oculaire en grossissant. Je ne l'ai plus en tête précisément dans le détail, mais je viens de regarder sur le livre SCP de Ferrero, belle ressemblance Dans la légende de ton dessin de NGC 6781, tu as inversé les chiffres. Cette NP ne fait pas partie des petites et compactes (genre 6572, 6826 etc ...) et ceci étant dit je la trouve assez spectaculaire, par son côté un peu effacé troublant. A 350 X justement n'était-elle pas trop étalée dans le ciel ? Merci Lune cendrée ! 😀 Hélas la météo et le manque de temps ne me laissent guère loisir de dessiner
  4. Hello, hier soir énorme miracle : ciel clair sans nuage de chaleur ou voile + absence de lune + vacances ! Ni une ni deux le 300 a été monté. Après une soirée de tâchouilles, un peu compliquées en finissant dans le Serpent (échec sur Palomar 5), je me suis souvenu de ce post et j'ai décidé d'aller visiter vite fait le duo avant de tout plier. Inutile de dire que M13 apparaît monstrueux en contrastant avec toutes les tâchouilles précédentes ! Je n'ai pas cherché à le séquencer en détails, objet archi-connu, juste à profiter, mais curieusement j'ai noté une teinte bleu gris métalisé, un peu comme sur les dessins de Xavier. NGC 6207 m'a surpris par sa facilité (toujours par rapport aux difficiles galaxies vues dans la soirée), sa définition. Cette fois connaissant la chose, j'ai noté effectivement comme une granularité, un dédoublement près du centre, mais difficile à placer correctement. Par contre le noyau est vraiment apparent, lumineux, et les extensions bien développées. Avec attention on relève quelque irrégularité de forme, peut-être une plus infléchie, mais c'est fugace. En tout cas pas vraiment uniforme. Il faudrait un ciel de montagne et / ou un T400 pour aller plus loin. Mais belle observation en tous cas !
  5. Bien d'accord avec Bruno par extension, d'après ce que j'ai déjà au T300 sur NGC 40. C'est vraiment une des NP les plus lisibles pour moi à ce diamètre, avec les arcs (très) bien définis. Bien entendu la NP dans son ensemble est déjà visible et intéressante dans des diamètres aussi petits que 100 mm. Et pour les IC, pareil, on peut avoir de belles surprises avec du diamètre, et en galactique même à 300 moult UGC et PGC décelables. Après, pour les détails, c'est une autre paire de manches 😛 Bien vu Bruno pour le 14/07 au soir donc, totalement clair où j'étais, sans le moindre voile mais bien sûr sans instrument astro ...Dans la lignée murphiste des 24/12 et 31/12 derniers 😔 Heureusement que je me suis rattrapé hier soir, en finissant mes listes de la Balance et du Serpent, rien de bien extraordinaire. Après 3 échecs dans le Serpent dont l'élusif Palomar 5, je peux vous dire que le duo M13 - NGC 6207 fit figure de Wahou ! 😄
  6. pas beaucoup de retours de spécialistes de NGC 6207 ici ...😁 J'ai consulté mes notes. En général (et je parle de la qualité des ciels de 2010 à 2020, que l'on peut déjà juger de supérieure à aujourd'hui) elle est apparue faible à la 80ED, la FC-100 permettant un petit bond en avant, en terme de définition. La VI reste de mise mais l'on détecte en gros son quasi parallélisme avec les 2 étoiles de mag 11 env proches. Comme souvent sur des galaxies de cette gamme de mag (11 à 12), le T300 creuse l'écart sans pour autant dévoiler de réelle structure (mais elle n'est pas évidente sur cette galaxie). Visible cette fois directement sans utiliser la VI, elle apparaît très étirée avec peut-être une des extensions irrégulière. Le centre est nettement plus brillant, mais je n'ai pas noté de duplicité. Cette brillance est peut-être la résultante justement de 2-3 nodosités proches qui ne seraient pas résolues ...
  7. Hello ! tu dessines bien les globulaires, mais alors là avec la petite galaxie c'est la cerise sur le gâteau ! J'ai vu aussi ton M11 fort sympathique mais je dois avouer que de mémoire, suite à la décrue astro de ces derniers temps, je ne l'ai plus trop en tête dans le détail. Hormis la structure triangulaire, l'étoile principale et le grand fourmillement ...Intéressant aussi de mémoire de s'y plonger à fort grossissement, comme pour beaucoup d'amas denses. Je n'avais pas noté de duo central pour NGC 6207, peut-être trop du turbu lors de mon passage, mais effectivement les photos montrent une certaine granulosité près du centre avec 1 ou 2 éléments plus apparents. Joli souvenir pour Ras Algheti, avec du vert pâle type amande pour le compagnon.
  8. Hello, ce sujet m'interpelle car je me souviens de cette observation - dessin de M51 à la FC-100 X 53 / X 92 sur un excellent site perdu sur les plateaux de Haute-Loire vers 1000 m, en conditions parfaites, mais très froid et pourtant le 29/05/2022. Le dessin n'est pas artistique mais présente en gros ce que j'ai vu. Alors qu'au même diamètre, sous mon ciel classique des monts du Lyonnais je n'ai guère que les 2 bulbes dans un vaste halo, ici on peut noter : - une meilleure définition des 2 galaxies, avec des bulbes restreints voire des noyaux - une évocation de bras spiraux liée à 2 zones en arc de cercle, opposées, émergeant du disque et lui donnant clairement un aspect non-homogène (impression de cercle concentrique avec le noyau en VI très appuyée) - l'aspect allongé de la galaxie satellite - l'étoile de mag 12.5 côté SO sur le disque, mieux visible en grossissant à 92 X - et surtout, curieusement le pont de matière pas si difficile que cela en VI, du moins pas extrême. Sans chercher à grossir ni à battre des records, j'ai évalué avec Wikisky la mv limite à 13.1 pour les étoiles représentées ici. Par contre, de mémoire, il me semble que la structure voire le halo disparaissent cruellement si on pousse le grossissement, comme au 300 en fait.
  9. Salut, le black-out astro faramineux de fin 2022-2023 lié à la dégradation météo m'aura tout de même laissé contempler et dessiner ce magnifique cratère lunaire, un peu éclipsé par son grand frère Copernic. La turbulence était assez conséquente le 27/06 dernier et en période de grosse lune, comme à mon habitude, c'est la petite FC-100 qui est sortie, le 300 restant quasi désespérément au chômage en raison des nuages lorsque la lune n'est pas gênante. Le placement s'est effectué à 53 X pour s'affranchir d'un trop fort défilé à l'oculaire et pour saisir l'ensemble, puis au fur et à mesure que l'obscurité tombait et que les contrastes se faisaient plus forts, je suis monté à 123 X. Comme d'hab, la foule de détails en plus est impressionnante, quasi indessinable mais ce soir les plus fins reliefs étaient un peu émoussés et souvent seulement visibles par intermittences. Outre le remarquable aspect à gradins du cratère, on note nombre de particularités : - de multiples nuances de sol, des drapés et des zones plus claires, plus foncées - le début de la chaine des Apennins, partant du cratère en une élégante sinuosité. Elle paraît assez régulière à 53 X mais bien plus tarabiscotée à 123 X, avec moult détails dans les détails - le centre irrégulier du cratère avec 3 dômes notés, et un plancher très nuancé - une structure en relief et en zigzag au sud du cratère - un second grand cratère fantôme, Stadius, au sud, quasi recouvert - surtout, un étonnant et superbe chapelet de craterlets à ESE, comme un collier de perles se dévoilant surtout par intermittences, dont l'aspect est donc variable selon les mouvements de la turbulence. Cette chaîne est remarquablement éclairé latéralement, donnant une notion de relief, rappelant très vaguement les bords de la vallée des Alpes. Voilà ! En attendant enfin des soirs clairs pour le ciel profond, qui ne viennent pas vraiment, même si on a déjà passé une semaine de juillet.
  10. Salut, je dirais qu'en complément d'une 100 il faut monter au moins à 250/300 pour une différence notable, sauf si tu te spécialises dans les détails et bras galactiques et autres objets Arp ou Hickson. Là un 400 minimum est nécessaire. Et encore tout dépend aussi de la qualité du ciel. Sinon de façon générale 250 / 300 permet de rester assez transportable, léger et facile d'utilisation tout en offrant plus de lumière et de résolution (amas ouverts, globulaires, nébuleuses planétaires, groupes de galaxies). Mais selon la turbulence les images ne seront pas toujours aussi fines que dans la 100. En Belgique, je ne sais pas ce que cela peut donner, prévoir peut-être des grossissements suffisants pour avoir la sensation d'assombrissement du fond du ciel, si ce dernier est trop éclairé par la pollution. Mais attention, dans ce cas le diamètre ne pourra faire de miracles, ce que je constate au 300 sur les objets situés très bas sur l'horizon, noyés dans un ciel blanchâtre. Il ne faut pas que ces derniers sont trop étendus. Bon choix !
  11. oui, personnellement je fais partie de ceux qui l'apprécient bien dans une petite lunette, voire aux jumelles, mais alors sous très bon ciel. L'étendue est alors assez bluffante. Encore plus de minimalisme, à l'oeil nu en montagne elle est déjà marquante, surtout quand on réalise ce que l'on voit alors ! Après, un gros instrument y est intéressant pour rechercher des détails comme les bandes d'absorption, l'amas NGC 206 ou les globulaires les plus brillantes. A noter que même dans un petit instrument, on peut percevoir un bord plus tranché que l'autre, à cause d'une bande d'absorption. A mon avis, sous ciel dégradé, c'est plutôt le bulbe que l'on peut voir (partie centrale légèrement ovale la plus brillante), qui contient le noyau
  12. Et oui, difficile de continuer l'astro quand on n'a quasi plus aucune soirée claire ...Effondrement dans mes stats de soirs clairs depuis l'automne dernier, avec un printemps plus que catastrophique et une répétitions d'attaques de Murphy (genre seul soir clair dans le mois pour la pleine lune ...) Dans ces conditions la motivation est certes bien retombée aussi, lassé d'attendre pendant des mois le soir clair sans lune qui ne vient plus ! 😁
  13. Hello, déjà : - attendre le bon moment pour qu'elle soit le plus haut possible dans le ciel (loin des brumes potentielles et de la plus forte turbulence ressenties à l'horizon) - donc plutôt en automne ou tard l'été - pas de lune - ciel le plus pur possible, idéalement en montagne - l'appréhender aux petits instruments car son étendue se révèle bien dans les grands champs, et comme dit Bruno il n'y a pas tant de détails que cela au 300 - au 300, commencer par les faibles grossissements, et augmenter si besoin, mais bof ... - ne pas oublier de chercher ses galaxies satellites M32 et M101
  14. Toujours ce style soigné et personnel sur les globuleux, très efficace ! Cet amas en montre déjà pas mal même à petit diamètre, sous réserve que la turbu permette de monter vers 150 X pour voir les étoiles périphériques les plus brillantes. La Trifide, à revoir car je me souviens d'une semi déception au 300 sous mon site assez bon sans plus. A dessiner à la Taka sous un autre site bien meilleur, pour illustrer les propos sur le post de Lune cendrée concernant le gain d'un très bon site, notamment pour les objets étendus et diffus
  15. Bonne idée Gildas pour cette mini-M104, que j'avais appréciée aussi, dans un passé idéal où l'on avait du beau temps ! 😁
  16. Lune cendrée, puisque j'ai aussi un lunette de 100 mm, je ne répéterai jamais assez la différence entre mon ciel habituel assez bon de la campagne entre Lyon et St Etienne, et celui bien meilleur qui m'est parfois offert en Haute-Loire ou sud des Hautes-Alpes, pas très loin de Valdrôme ! Ces lieux décuplent le diamètre et les objets y prennent tout autre ampleur. Je pense notamment à ceux près de l'horizon, habituellement noyés dans les brumes, et transcendés dans les bons sites à ciel pur jusqu'à l'horizon. Par exemple les petits globulaires d'Ophiuchus NGC 6284, 6287 etc ...quasi méconnaissables sous ces bons ciels. Idem pour des galaxies difficilement perçues à l'ordinaire, bien mieux définies ici, ou des objets pâles et étendus, parfois aussi (plus ?) spectaculaires qu'au 300 sous mon ciel habituel. Mais j'ai un peu peur que cela tende à se lisser en raison d'un médiocrisation générale de la météo observée cette dernière année
  17. Hello, j'aurais plutôt pris des 10*50 effectivement pour limiter le tremblement à main nue, mais si tu as un monopode pourquoi pas. Sous un tel ciel tu vas te faire plaisir, notamment dans les zones denses et obscures du Scorpion au Sagittaire. Récemment j'avais été bluffé par mes Nikkon 10x42 (42 par souci de légèreté pour rando diurne aussi) dans les zones sombres de cette région, sous excellent ciel de zones isolées en Haute-Loire à 1000 m seulement déjà ...ou voir si avec un monopode le diamètre de 56 ne vaudrait pas le coup ? Histoire de profiter un max des ciels du Queyras 😉
  18. Salut ! quelqu'un a-t-il des nouvelles sur l'observatoire du col du Pointu, près d'Apt dans le Vaucluse ? Quelle vie a-t-il eue ? Que devient-il ? Quand j'habitais à 15-20 km de là, une connaissance astro m'y avait emmené dans les années 1987-90. Ils avaient mis chacun une certaine somme pour faire faire un 500 mm ou 520 mm par Dany Cardoën. C'était très gros à l'époque. De mémoire la coupole était dans le maquis vers le sommet du col (500 m). Hélàs je ne l'avais visitée que de jour, après on s'est un peu perdus de vue et je ne sais pas si le vieux monsieur qui m'y avait accompagné est toujours en vie
  19. Bonjour, Comme prévu, voici la suite du CROA « Valse des amas dans Cassiopée ». Le 13/11/2010, j’ai eu la chance de tester mes J10X50 sur de nombreux amas vers Cassiopée et Persée, allant de découverte en découverte, avec un plaisir immense. Le PSA sur Cassiopée fait déjà rêver de par la quantité de cercles jaunes (amas ouverts) ! L’observation a eu lieu dans un site préservé des Monts du Lyonnais, avec une très bonne transparence, une demi-lune se couchant peu gênante puis rapidement disparue. Les conditions étaient alors optimales, avec un ciel très noir au zénith ! Il s’agit de notes d’observation, le style laisse donc à désirer. Je ne conterai pas systématiquement toutes mes soirées d’observation, je voulais juste relater cette soirée qui fut une des plus riches et émouvantes des observations d’automne. M52 : Très bel objet bien que petit, mais net et bien défini, petite tâche avec une étoile brillante résolue. L’amas semble en deux parties. NGC 129 La m : 9.8 sur la Revue des Constellations semble exagérée, car cet amas est facile. La m : 6.5 trouvée sur internet est probablement plus proche de la réalité. NGC129 est assez brillant, facile, joli, à peu près circulaire et légèrement granuleux. Le champ est très riche. NGC 457 Très facile à repérer, frappant et très esthétique : tâche diffuse assez petite, allongée entre 2 étoiles doubles, l’une (la « tête ») beaucoup plus brillante. On voit même nettement dans cette double une différence d’éclat entre les 2 composantes. L’objet a un aspect de comète dont la double brillante serait le noyau, avec une queue diffuse. L’aspect « chouette » est un peu retrouvé, bien que le corps soit assez diffus. Très intéressant. NGC 436 Très facile à repérer, dans le même champ que NGC 457. Plus petit et circulaire à ovale, légèrement plus faible mais assez facile, soupçon de granularité. Le couple offre un joli champ aux J50. NGC 225 Encore un très bel amas dans Cassiopée ! Dans un champ riche, objet facile à repérer, évident. Belle tâche floue allongée, faiblement résolue autour de quelques étoiles plus brillantes. Présence de condensations faibles dans le même champ. Assez caractéristique des nombreux amas observés ce soir-là dans Cassiopée. NGC 637 Facile à repérer, dans le même champ que NGC 559. Objet petit, peu spectaculaire, groupe d’étoiles pauvre. Ensemble des deux amas intéressant. NGC 559 Facile à repérer, dans le même champ que NGC 637. En haut à gauche d’un quadrilatère d’étoiles de m : 7 env, évident mais peu brillant, petite tâche floue diffuse. Ensemble des deux amas intéressant. NGC 654 La m : 9.8 donnée par la Revue des Constellations est peut-être surdimensionnée. Cet amas apparaît comme une vague nébulosité autour d’une étoile de m :7 et à côté de NGC663, beaucoup plus faible et peu visible, diffus. On note la présence d’une autre petite tâche à côté. NGC 1023 (Galaxie !) Assez facile (trop ? confondue avec une double faible ?), tâche allongée et petite. Peu de détails, champ assez riche. D’autres observations par la suite toujours dans de bons ciels semblent confirmer l’accessibilité assez facile de cette petite galaxie assez brillante. NGC 1245 Très faible lueur sans forme, peu spectaculaire, large et diffuse, centrée sur une étoile de m: 7 environ. Toutefois facile à repérer dans un champ riche. L’intérêt en fait est la proximité de Mirfak, et son groupe d’étoiles très brillantes et esthétiques aux J10X50. NGC 1342 Beaucoup plus facile à repérer que prévu, sous 3 étoiles alignées de m : 7 environ. Petite tâche nette légèrement en arc de cercle, centré sur 3-4 étoiles résolues plus brillantes dont une double. Joli et facile. Caractéristique des nombreux amas ouvert de Cassiopée-Persée observés le 13/11/2010, de m : 7 à 8 environ, facilement accessibles aux J10X50 bien que petits et non résolus (flous). NGC 1502 Amas assez pauvre mais étendu. Groupe d’étoiles brillantes mais peu nombreuses autour d’une étoile très brillante, prolongé de part et d’autre de cette étoile par deux bandes d’étoiles sur fond légèrement flou, le tout formant en V très ouvert. Long alignement dans le prolongement des 4 étoiles jalon en arc de cercle. Ces alignements remarquables constituent peut-être la Cascade de Kemble ? Objet peu distinct mais champ remarquable. On a du mal à distinguer réellement l’amas (assez pauvre) des bandes d’étoiles voisines NGC 1528 Facile à repérer, au–dessus de 3 étoiles brillantes rapprochées. Large tâche floue bien définie, bien visible, assez brillante. Forme de comète: l’amas part d’une ou 2 étoiles résolues au N/E, il est de forme triangulaire à partir de ces étoiles. Il apparaît légèrement granuleux. La structure est hétérogène. On note un faible groupe d’étoiles à côté (comme un double amas). Le champ est très riche et très beau. NGC 7790 Objet très facile à repérer, flagrant du 1er coup. Sous un alignement de 5 étoiles, jolie tâche ovale allongée N/S bien définie et granuleuse, légèrement résolue. Champ riche avec petit amas semblable à l’Est et large condensation d’étoiles à l’Ouest (face au N). Facile. En comparaison avec le proche NGC7789, facile ce soir comme une large tâche à peu près ronde très floue : plus petit, mieux résolu et légèrement plus brillant. Stock2 (le 26/11) Observation rapide avant arrivée de nuages. Peu accoutumé à l’obscurité encore. Facile à repérer, juste l’ouest du double amas de Persée selon la configuration de ce soir. Presque dans le même champ aux jumelles. Objet méconnu mais impressionnant : très vaste, multitude d’étoiles assez faibles mais piquées, offrant l’aspect d’une vaste condensation stellaire facile à observer. Il faut privilégier certainement les instruments à grand champ. Il contraste avec le double amas, moins brillant et structure très différente. La m: 4.4 est à vérifier car il semble moins brillant (entre 6 et 7 environ). Ré-observé un peu plus tard en soirée, plus de nuages mais lune prête à se lever (peu gênant encore) : dans même champ que le Double Amas, contraste car différence de forme. Moins brillant mais facile, étendu. On note une forme de « bonhomme » avec une zone ovale en haut, prolongée par deux alignements en V renversé formant les jambes. Et pour ouvrir le débat : Les jumelles ont l’avantage de permettre une observation immédiate et pratique, sans inertie (montage du télescope, mise en station, etc …). Cela permet comme ce soir-là de balayer une assez grande quantité d’objets en peu de temps, sans pour autant sacrifier la qualité. Cela amène le débat suivant : pour ou contre des observations systématiques où l’on « déroule une liste » établie à l’avance chez soi ? Dans quelles conditions cela peut-il être intéressant ?
  20. Saluts astronomiques à toutes et à tous ! Après l’examen minutieux du Cygne cet été suite à l’acquisition de jumelles 10X50 d’astronomie (j’ai repris cet été cette passion ancienne), je me suis naturellement intéressé à d’autres régions cet automne : Cassiopée, Persée …En effet, Pégase et Andromède et leur lot de galaxies faibles ne m’ont pas montré grand-chose aux jumelles, mis à part un soupçon de M74 et de NGC 7331 ! Les classiques M31 et M33 sont par contre magnifiques et contrastées sous un bon ciel. J’ai eu la chance d’avoir eu quelques ciels très noirs dans les Monts du Lyonnais en novembre et décembre. Mais vu le mauvais temps général, il n’a pas fallu être difficile quand aux températures glaciales, une fois même les pieds dans la neige. Le site est localement préservé de lumières parasites, vers 600 m d’altitude, très bon à partir de 45° de hauteur environ. Toutefois il est à 30 km de Lyon et Saint-Etienne (légères diffusions à l’horizon). Voici donc une synthèse de ces observations « zénithales ». Désolé, c’est un peu « systématique », je ne me souviens plus de l’enchaînement dans les objets observés, si ce n’est que c’est du plus brillant au plus faible (pas toujours judicieux pour les fins de séance avec la fatigue !). Parfois j’ai comparé avec ma vieille lunette 60/800. 06/10 : transparence TB, bonne hauteur sur l’horizon M103 : Aux J10X50 : très pauvre, faible, mal défini, assez lâche et peu lumineux. Caractéristique car touche une double ou triple étoile brillante, ce qui donne un aspect un peu flou. Dans le même joli champ que NGC 663. A la L60 : linéaire entre les 2 étoiles vues aux J50, flou mais assez brillant. On voit 2 ou 3 étoiles brillantes, le reste est flou. NGC 663 : J10X50 : visible du premier coup, frappant, groupe d’étoiles très serrées et compact sur fond un peu flou, objet brillant. Assez circulaire. L60 : magnifique, comme souvent aspect différent des J50, plus vaste, mieux résolu. En forme de triangle, on voit nombre d’étoiles sur fond très nébuleux (rappelle un peu NGC7789). Forme un triangle avec 2 étoiles de m :8 environ. L’observation de M103, NGC663 et de la comète 103 P/Hartley fut très intéressante ce soir-là, dans le même champ ou presque aux J10X50. Le déplacement de la comète est évident en 3 h environ (même beaucoup moins). Elle est étendue et assez faible, quasi-transparente, très diffuse et peu contrastée. Et un grand classique aux J10X50 qui me sert souvent à jauger l’état du ciel : NGC 7789 : Splendide champ, large nuage très bien visible, assez brillant, au milieu d’un quadrilatère caractéristique d’étoiles brillantes. Flou et uniforme, rond avec comme des irrégularités sur les côtés. Non résolu. Facile pour cette magnitude (9.5 d’après S. Brunier). 10/12 : transparence excellente, voire conditions parfaites, ciel d’hiver très noir. Bonne hauteur sur l’horizon. Très froid !!! Uniquement aux J10X50. NGC 185 : Très faible, petite tâche floue ronde ou ovale seulement soupçonnée par moments, très fugace, extrêmement difficile car non positionnée sur un endroit précis. NGC 188 : Au centre d’un groupe d’étoiles de m 7 à 8, très vague lueur assez large, sans forme, très diffuse mais vue sûrement du premier coup. Cette clarté pâle remplit le groupe d’étoiles, dont 2 doubles brillantes disposées en V. L’ensemble est ainsi très esthétique. La luminosité par unité de surface semble faible, donnant un aspect très peu contrasté. A étudier avec plus grosse ouverture et rapport F/D faible. NGC 7380 : Assez facile à repérer dans Céphée, très bonnes conditions d’observation. Très bel objet, évident, entre 2 étoiles de m7 environ, quasiment circulaire, large en vision périphérique (est-ce la nébuleuse ?). On voit une étoile brillante en bas à gauche dans la configuration de ce soir-là. Dans le même champ, on note 2 autres tâches floues alignées, assez semblables. Elles paraissent granuleuses, comme en début de résolution. Elles sont un peu moins brillantes mais mieux résolues que NGC7380. Très joli champ. NGC 7538 : Facile à repérer, proche de M52. Forme un triangle équilatéral avec 2 étoiles de m 8 environ. Nécessite apparemment un ciel parfait : soupçonné de prime abord, très faible, puis mieux vu 1h après dans des conditions optimales. Apparaît de façon évidente en oblique comme une petite tâche floue, circulaire, peu spectaculaire par rapport à la brillante voisine M52. NGC 7635 : Très facile à repérer, dans le même champ et à côté de M52. Vue avec certitude, juste à côté d’une étoile de m 8 environ, ressemble à une étoile floue de m 9 environ, pas très lumineuse, sans détail. Peu spectaculaire. A tester avec plus fort grossissement. Pour ne pas « surcharger » ce compte-rendu, je posterai sous peu la suite : une autre série d’objets vers Cassiopée et Persée encore…
  21. Pour les vacances de Noel, je me suis déplacé chez ma famille dans un petit village du sud-ouest de la France, loin de toute grande ville. Dans la valise j’ai facilement glissé ma paire de Jumelles 10X50. En plus de la luminosité relative de cet instrument, de son absence d’inertie à mettre en œuvre, du grand champ offert, voilà encore un avantage majeur qui me convient pour le moment, vue ma mobilité : la transportabilité très aisée. Un footing à la nuit tombante le 25/12 m’a permis de mesurer l’immense clarté d’un ciel azur sombre, aux derniers reflets solaires sur l’horizon ouest. Jupiter tel un précurseur commençait à envoyer ses mille feux. Aussi, malgré le froid mordant et la douceur de la cheminée familiale, l’appel de la voûte étoilée était trop forte, au vu de semaines de disette. Un coup d’œil avant le repas m’a dévoilé un Cygne éclatant dans la Voie Lactée …Prometteur ! Assez fébrile durant le repas, je me suis couvert de nombreuses couches avant d’aller fouler l’herbe déjà craquante de givre dans le petit jardin. Hélas quelques lampadaires dans la rue illuminent l’horizon sud et est assez haut, mais le zénith est très correct. M31 est évidente à l’œil nu. Après quelques mises en bouche, j’attaque direct par un amas ouvert que j’ai déjà essayé de voir en vain quelques fois dans un site privilégié des Monts du Lyonnais, mais certes sous l’influence quand même de Lyon et Saint-Etienne : NGC 744, dans Persée, de m 9.5. C’est un des derniers théoriquement accessible aux J 10 X 50 que je n’avais pas encore vus dans cette région céleste. Et là voici ce que je vois : facile à repérer, joli champ. A l’est de 2 étoiles assez brillantes, très faible luminosité diffuse, sans forme, juste une « présence » en oblique, petite. Rien vu d’autre dans le champ qui semblerait plus brillant. Très peu spectaculaire, assez furtif. M76 fait aussi partie des objets non encore tentés aux J50. Avec l’aide du PSA et après moult vérifications sur l’emplacement, je perçois une étoile faible et légèrement floue en oblique. Elle semble « double » très serrée, cet aspect étant très difficile à percevoir. Assez brillante pour cette magnitude, évidente mais difficilement détaillée. Champ assez pauvre, aucun autre astre ne pourrait à priori être M76. Toutefois, il faudrait que je vérifie à la L60 ce champ pour confirmation, car ça demande plus de puissance et notamment de grossissement. Après un coup d’œil toujours extatique sur la trilogie du Cocher, je tente 2 amas du PSA que je n’avais pas recensé par avance sur mes listes, toujours dans le Cocher, et dont j’ignore l’éclat : NGC 1893 : même champ que M36 et M38. Très beau, brillant, mais éclat un peu moindre que les 2 autres amas. Assez large, vaguement en 2 parties : une partie en arc de cercle au-dessus d’une autre partie plus faible et moins bien définie, assez circulaire. L’amas apparaît granuleux sur un fond nébuleux, relativement détaillé et large en vision oblique. On peut se demander pourquoi Messier n’a pas référencé des objets de ce type, facilement accessibles. Est-il passé à côté ? NGC 1778 : Amas assez petit avec ce grossissement, mais assez brillant, facile et évident au premier abord. C’est une tâche nébuleuse légèrement granuleuse et ovale, dans un joli champ, facile à repérer, mais assez peu détaillé. Même remarque que ci-dessus concernant Messier. Voici deux bien belles surprises ! Puis je poursuis avec des objectifs prévus : NGC 1807- 1817, un double amas ouvert toujours dans la région Cocher – Gémeaux – Taureau : Facile à repérer, un des rares objets du Taureau. Joli champ mais peu brillants, pas très haut sur l’horizon, un peu ébloui par un lampadaire. Amas assez rapprochés, en oblique : structure semblable, verticaux, centrés sur 2 ou 3 étoiles plus brillantes, granuleux. A revoir en meilleures conditions. NGC 2281, dans le Cocher : Facile à repérer, brillant, proche d’une étoile d’éclat semblable, concentré, petit. On devine une structure en 2 parties, l’ensemble étant allongé et vertical. Bel objet. M1 : Objet très décevant aux J10X50 : très faible, petite tâche floue furtive sans forme, surprenant de difficulté ! Sans savoir précisément où se trouve M1, il n’est pas sûr de le voir : n’apparaît pas du premier coup d’œil. A revoir sans lampadaires, mais il semble que sur un autre site la difficulté ait été la même. De mémoire, beaucoup plus facile à la L60. A confirmer. Déçu par ce faible objet, je recherche NGC 2392, la nébuleuse planétaire Clown Nebula très brillante : Facile à repérer et à identifier avec le PSA. Aspect quasi stellaire, assez brillant, très légèrement flou ( ?). Pas de détail. Champ pauvre, quelques étoiles d’éclat semblable servant au repérage dans le champ. C’est typiquement l’objet pour lequel les jumelles sont inadaptées, à observer à la L60X40 ou X64 minimum : ne pas hésiter à grossir sur ce type de petit objet contrasté. Et pour finir, M42, malgré des lumières parasites un peu gênantes : Champ magnifique et large : baudrier en entier constitué de 4 groupes verticaux d’étoiles, M42 occupant le 3ème à partir du haut. M42 est centrée sur 3-4 étoiles brillantes et fines, c’est un voile nébuleux s’étendant à l’ouest de ces étoiles, en forme d’éventail, large et brillant en vision oblique. Elle est déjà bien vue et frappante en vision directe, comme une nuage brillant et cantonné autour des étoiles centrales lumineuses. Les étoiles centrales voient ainsi leur lumière diffusée, rendant un aspect très brillant. Toutefois, on perçoit une coloration générale assez « terne », gris- verdâtre. En oblique, le golfe à l’est des étoiles centrales est bien deviné. M43 apparaît comme une étoile brillante et un peu floue, au N/E de M42. L’ensemble est très esthétique, toutefois peut-être moins étendu que depuis un site plus noir. A revoir enfin en conditions optimales, pour faire une observation de référence. Pour finir, je savais ce site intéressant pour y avoir mené de nombreuses observations du ciel profond à la L60 durant mon adolescence. L’avantage provient d’un isolement de ce village en campagne loin de toute ville, l’inconvénient réside dans la présence ponctuelle de lumières parasites près de l’horizon. Mon site d’observation plus habituel présente l’inverse, pas de lumières parasites du tout mais à environ 30 km de Lyon et Saint-Etienne, donc lumières diffuses près de l’horizon. Aussi, je me demande ce qu’il vaut mieux ? Mais cela dépent aussi de la position de l’objet dans le ciel et de son type ... A bientôt !!
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