Créateur de bugs

Comment ça INUTILE ?????

Recommended Posts

grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr :evil:

 

y'a un gars de ma classe qu'avait une colle de français-philo (interro orale); son texte portait sur la conquête spatiale... et devinez ce qu'il y avait en question ???

"Pensez vous que l'homme doit continuer à se consacrer à des choses inutiles ?"

 

 

aaaaaaaaaaaaaaaaarh, non mais !!! celui qui a fait la question ne s'est manifestement pas rendu compte que sa télé, sa radio, certains éléments de sa voiture, des équipements d'hopitaux et j'en passe et des meilleures venaient de là...

 

 

Si c'est l'opinion qu'ont les néophytes de l'espace on comprend mieux pourquoi le budget de l'espace se rétrécit aussi vite que mon temps libre... :?

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

y'a un gars de ma classe qu'avait une colle de français-philo (interro orale); son texte portait sur la conquête spatiale... et devinez ce qu'il y avait en question ???

 

(...)

 

celui qui a fait la question ne s'est manifestement pas rendu compte que sa télé, sa radio, certains éléments de sa voiture, des équipements d'hopitaux et j'en passe et des meilleures venaient de là...

 

 

Bein justement ! Un prof de philo/français est par définition un être inculte et arriéré ... on peut comprendre qu'il ne connaisse pas la radio, la TV, etc ... et donc l'espace :(

 

à part nous faire lire des bouquin de 200 ans et + ... bof bof :whistle:

 

:mdr::mdr:

Share this post


Link to post
Share on other sites

Il y a aussi:

 

Météorologie

Téléphonie

Etude de la Terre

Prévision des orages solaires, pour éviter des désagréments sur le point ci-dessus ou l'électricité

Sauvetage, en particulier en mer (cospas-sarsat)

Etude du déplacement des animaux (balises argos)

Etude du vieillissement (bien que ce point ne soit pas vraiment le meilleur argument)

...

 

J'en rajouterai quand j'en trouverai d'autres

Share this post


Link to post
Share on other sites
le budget de l'espace se rétrécit aussi vite que mon temps libre... :?

Je me sens moi seul :wink:

Share this post


Link to post
Share on other sites

pr l'instant aucun surnom a part qu'on s'etai fai une soiree dvd ac american pie 2 et qu'on s'etait amusé a se donner les noms des persos, j'avais fini ac celui qui passe la nuit ac les 2 lesbiennes...

mais ca n'a duré que 5mn^^

Share this post


Link to post
Share on other sites

ah ?

moi y'a tout un ensemble de "traditions": les noms de taupins (qui font des jeux de mots avec les noms / certains sont vraiment tordus), les khâlots, les titres (Kamikaze, ...(j'en dis pas trop pour pas divulguer ;) ), et tout en ensemble d'autres trucs consignés dans le "guide du taupin" (appellations pour les classes "inférieures", ceux qui sont à l'univ..., et j'en passse et des meilleures.

C bien marrant en tout cas... 8)

Share this post


Link to post
Share on other sites
grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr :evil:

 

y'a un gars de ma classe qu'avait une colle de français-philo (interro orale); son texte portait sur la conquête spatiale... et devinez ce qu'il y avait en question ???

"Pensez vous que l'homme doit continuer à se consacrer à des choses inutiles ?"

 

 

aaaaaaaaaaaaaaaaarh, non mais !!! celui qui a fait la question ne s'est manifestement pas rendu compte que sa télé, sa radio, certains éléments de sa voiture, des équipements d'hopitaux et j'en passe et des meilleures venaient de là...

 

 

Si c'est l'opinion qu'ont les néophytes de l'espace on comprend mieux pourquoi le budget de l'espace se rétrécit aussi vite que mon temps libre... :?

 

Tu peux toujours lui faire lire ça, c'est de moi :

 

 

Exploration spatiale, pourquoi, quelles retombées, certaines vérités oubliées.

 

C'est à nous seul à nous débrouiller pour arriver à Son Niveau (Notre Créateur) et d'aller ensemencer la Vie à notre tour parmi les étoiles. Notre vraie place est de sortir de notre boue originelle, d'atteindre la Conscience, de nous débarrasser de notre besoin de notre matière physique organique qu'est notre corps, et de nous élancer vers les étoiles pour y semer la Vie. Nous n'avons plus que quelques dizaines ou centaines de milliers d'années avant que notre planète ne soit rendue inhabitable par notre soleil. Il faut commencer à aller voir ailleurs. Comme le dit Stephen Hawking à la fin de son livre, à ce moment là seulement nous commencerons à comprendre la pensée de Dieu. Jamais avant.

Car, le simple fait de regarder par delà notre atmosphère pour y rechercher d'autres planètes habitables ou habitées par une quelconque forme de vie, c'est affirmer notre passage à l'état de race adulte sortie de son berceau terrestre, à la face de l'Univers, et c'est la preuve que notre espèce vient de passer à un niveau de conscience supérieur, à une maturité plus grande, de s'éloigner encore un peu plus du singe, de faire un pas de plus vers la Conscience.

Par le simple fait de vouloir déposer des observatoires sur la Lune et de vouloir se servir de notre satellite comme tremplin pour l'exploration des traces de vies dans notre système solaire ; mais surtout, pour aller à la recherche d'autres espèces intelligentes avec lesquelles nous pourrons communiquer et donc moins nous sentir isolés et moins seuls dans l'Univers.

Nous avons changé de statut.

Nous sommes passés d'habitants d'une petite planète cocon isolée, à l'état d'espèce spatiale dont la conscience et l'intérêt sont portés au niveau au moins du système solaire, sinon des étoiles voisines, voire de l'Univers entier pour quelques uns d'entre nous trop rares.

Notre Terre n'est que notre berceau. Il faudra bien un jour que nous en sortions pour explorer notre chambre, puis notre appartement, puis le jardin, puis la ville, puis tous le reste. Nous avons seulement commencé à jeter un regard vers le plafond de notre chambre.

 

Nous avons seulement commencé à tourner en rond dans la rade de Brest, nous n'avons plus qu'à prendre le cap de l'Atlantique, puis du reste.

La station Mir est comme un paquebot qui tournerait en rond dans la rade de Brest au lieu de traverser les océans.

Les sondes Voyager sont comme de petits modèles réduits télécommandés que l'on aurait envoyées explorer l'Atlantique.

Le monde à l'envers !

On laisse les paquebots en orbite, et on envoie les bouteilles à la mer explorer le monde!

 

Cette étape dans notre histoire est du même ordre d'importance fondamentale que celles de la sortie de l'eau des premiers poissons, de la station debout des premiers hominidés, des premières pensées abstraites des premiers primates aboutissant à des concepts et aux premiers outils, du premier langage écrit, des premières pensées conscientes, et j'en oublie certainement, qui, commencées à la naissance de la vie ont mené à notre début de conscience encore bien primitive et simpliste.

Si nous restons sur notre planète, toute cette évolution antérieure de la vie et de l'intelligence qui s'est passée sur Terre ces derniers millions d'années n'aura servi strictement à rien : nous n'évoluerons plus, nous régresserons à l'état de simple animal. Car on ne stagne jamais, on progresse ou on régresse.

Sortir au delà de notre atmosphère est la suite absolument logique et obligatoire de notre Existence. Si nous ne le faisons pas, nous sommes voués à l'extinction certaine, au moins de par le fait que notre planète et notre soleil ne sont pas éternels et qu'il va bien falloir déménager un jour pour trouver une ou plusieurs planètes viables et habitables.

Quoiqu'il arrive, c'est inéluctable, à plus ou moins long terme.

 

Surtout que l'on sait maintenant que dans moins de 100 000 ans le Soleil ne donnera plus que les deux tiers de sa chaleur actuelle.

100 000 ans c'est seulement 50 fois l'ère chrétienne. Ca va passer vite, mine de rien.

Nous avons moins de cent mille ans pour trouver une planète où vivre et déménager.

 

Mais l'Univers étant fondamentalement orienté du simple vers le complexe, c'est à dire de l'atome élémentaire le plus simple, la matière inerte et sans vie à l'évolution vers les étoiles, puis les planètes, puis la vie, puis la conscience ; cela voudra dire que si nous restons sur notre planète à nous détruire par la guerre ou par le surpeuplement ; alors les lois de la physique qui ont mené le big bang jusqu'à la vie contenaient une erreur de conception dès le départ....

 

Dieu se serait-Il trompé à ce point là ?...

 

Même si ce n'est pas demain, il faudra bien y songer un jour.

Si ce n'est pas pour nous montrer le chemin à suivre vers ces raisons profondes et fondamentales, alors pourquoi les astronautes des missions Apollo sont-ils allés sur la Lune ?

Les réponses officielles et les idées reçues sont la course à la Lune contre les soviétiques et les retombées technologiques.

Cela n'est absolument pas suffisant.

Il suffit de regarder tous les détails de l'histoire de l'astronautique des débuts jusqu'à aujourd'hui et de lire les livres autobiographiques des premiers pilotes d'avions-fusées des années 1950 et des premiers astronautes des années 1960 pour savoir qu'il y a autre chose de plus grand, de plus profond de plus pur et de plus humain, qui a directement à voir avec le plus profond et le plus intime de l'histoire de la conscience humaine.

Le premier avion fusée date de 1947.

La première sortie au dessus de l'atmosphère d'un avion fusée pilotée date de bien avant le projet Mercury américain : le X15. Aucun pilote qui se soit trouvé dans un cockpit de supersonique, ou près d'un avion fusée prêt à décoller, n'a eu de difficultés à résister à la tentation de décoller et de pousser sa machine à fond afin d'aller voir au dessus de l'atmosphère "pour voir ce qui s'y passe".

L'idée reçue véhiculée par les médias d'aviateurs fous aventurier n'a rien à voir avec la réalité.

Auraient ils risqué leur peau pour seulement toucher une prime misérable, plutôt que de faire leur carrière dans les bureaux ou l'avancement en grade et en carrière est nettement plus rapide ?

Alors qu'est ce qui les poussait ?

Seuls quelques-uns ont essayé à partir de 1947 au dessus du désert du Nouveau Mexique. Ils sortaient quelques secondes au dessus de l'atmosphère, à plusieurs fois la vitesse du son, en trajectoires balistiques, uniquement pour le plaisir, le sport et la curiosité, malgré les consignes de vol.

Plus tard, dans les années 1960, ils sont devenus les premiers astronautes, puis les premiers marcheurs sur la Lune, puis ont formé, dans les années 1970, la nouvelle génération de pilotes de navettes spatiales.

Ce sont les mêmes pilotes. Neil Armstrong, Scott Carpenter, entre autre, étaient pilotes de x15 dans les années 1950, puis ils ont marché sur la Lune en 1969.

Et lorsqu'ils sont redescendus sur Terre, pourquoi croyez vous qu'ils ont fait de graves dépressions, réalisant que les vols lunaires étaient annulés, renvoyant dans le néant les projets de stations spatiales orbitales, lunaires, martiennes pour lesquelles ils se battaient depuis leur jeunesse ?

 

Le moteur XLR99, le système de stabilisation et de contrôle SAS, les matériaux, la combinaison de vol, les commandes de vol, les systèmes de stabilisation de trajectoire, les tableaux de bord, les moteurs fusées d'attitudes et les logiciels du X15 ont tout simplement été installés sur les Mercury et Gemini.

Même sans les projets Mercury, Gemini et Apollo, des constructeurs, des ingénieurs, des techniciens et de pilotes avaient déjà commencé à le faire.

Von Braun, dans les années 1940 travaillait sur les V2 en pensant à sa future Saturn d'Apollo.

Chaque fois que les dirigeants de la NASA, du Naca, de Lookheed, de Northrop, de Gruman étaient convoqués chez le président des États Unis pour que celui ci leur demande de lancer les études d'un vaisseau capable d'aller sur la Lune ou une navette spatiale, ou autre station spatiale, surprise : il s'est chaque fois entendu dire la même chose par Von Braun ou Johnny Johnson : "cela fait quinze ans que les plans, les calculs et les maquettes que vous nous demandez aujourd'hui sont faits. Il n'y a plus qu'à lancer la fabrication."

Von Braun avait dessiné le Lem dans les années 1940.

Les professionnels de l'astronautique ont toujours eu 50 à 100 ans d'avance sur les politiciens et autres pseudos intellectuels de bureaucrates et autres technocrates.

 

Alors, la croyance populaire de la course à la Lune contre les Russes, depuis le Spoutnik, cela me fait franchement sourire.

Le X20 Dina Soar qui a donné la navette spatiale actuelle : son prototype était construit chez Lookheed pour la NASA en 1955, avec la technologie du X15 de l'époque qui volait à 7000 km/h à 110 km d'altitude, c'est à dire 5 km plus haut que le périgée de l'orbite de Spoutnik.

Avec le X20, étaient prévus une station spatiale permanente autour de la Terre servant, entre autre, de base relais pour les trajets à la Lune et à Mars.

Les Russes n'ont jamais eu ce genre de projets.

Les projets X15 et X20, ainsi que les lifting body, ont étés purement et simplement annulés pour reporter leurs budget au projet Apollo.

Et les pilotes d'essais de la Navy et de l'Us Air Force, de démissionner pour s'engager dans la Nasa pour continuer à piloter leurs vaisseaux spatiaux.

Alors bien sûr il s'agit d'une course à la Lune entre russes et américains ?

 

D'après certains journalistes, paradoxalement, toutes les motivations de la conquête spatiale sont justement celles qui vont à son encontre. Il y est déploré que les choix de la conquête spatiale ne soient pris qu'en très hauts lieux sans aucun choix démocratique. Moi je trouve cela normal puisque l'homme de la rue est totalement incompétent et ignorant en matière d'espace, quand il n'est pas totalement réfractaire et indifférent. Car dans mon entourage, aussi bien familial que professionnel, je suis le seul à défendre les motivations et les raisons de l'exploration de l'espace par l'homme.

 

Dire que l'exploration de l'espace n'est que le prolongement de la conquête de l'ouest est trop réducteur et simpliste. Je voudrai rappeler juste une chose, oh, un détail : les Etats Unis ont connu une période de très faible chômage qui reste encore un record. Quelle est cette période ? Pendant la période des vols lunaires. La NASA a fait travailler directement et indirectement tellement de monde et a déclenché tellement de nouvelles ouvertures industrielles que jamais le chômage n'a été aussi bas qu'à ce moment là.

Irrationnel l'homme dans l'espace ?

 

L'espace est un nouveau niveau de conscience qui n'est plus limité à nos petits continents bien étriqués.

 

Il ne faut pas mettre tout le monde dans un même panier :

Il y a ceux pour qui l'espace n'est qu'une opportunité de carrière professionnelle comme une autre.

Il y a ceux pour qui ce n'est qu'une simple curiosité. La plupart des gens visitent le CNES ou le Futuroscope tout comme ils se promènent au parc Astérix. Pour sortir le dimanche. Donc mener une enquête comme l'ont fait Pierre Alexandre Nicaise et Dylan Piaser en posant des question sur la conquête spatiale en s'adressant uniquement au public qui visite le Futuroscope, n'est absolument pas représentatif de ce que pense tout le monde de l'exploration spatiale. L'enquête est faussée dès le départ.

Il y a ceux pour qui ce ne sont que futurs marchés et contrats juteux.

Il y a les matérialistes qui n'en attendent que des retombées technologiques et qui, esprit anti scientifique français habituel, sans se renseigner, sans regarder autour d'eux prétendent qu'il n'y a aucune retombée dans leur vie quotidienne.

Il y ceux, et l'espace est fait pour eux, qui voient en l'espace la naissance, le berceau et le prolongement adulte de l'espèce humaine. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Dans un lointain futur, il est des plus évident qu'il y aura les explorateurs de l'espace, suivis des colons avec leurs familles qui seront le départ d'une division de l'espèce humaine : ceux qui resteront sur Terre et ceux qui oublieront leur planète berceau pour des siècles et des millénaires, formant une branche nouvelle de l'homo sapiens.

C'est inéluctable.

C'est rationnel.

C'est déjà inscrit dans l'histoire spatiale d'aujourd'hui, d'êtres tout justes naissant à la conscience que nous sommes seulement.

 

On ne peut décemment pas résumer en un article de quelques pages pourquoi l'homme va dans l'espace. Il faut y consacrer au moins tout un dossier divisé en différentes parties : l'histoire, la philosophie, les techniques, les hommes, la politique, etc. Des journalistes font preuve ici de beaucoup trop de légèreté‚ à propos d'un sujet fondamental pour l'espèce humaine. Le ton un peu léger des articles et émissions télévisées ne fait que refléter une ambiance médiatique générale des plus négatives à propos de tous les domaines scientifiques. Il y a en ce moment un haro général sur les sciences et techniques menées par des gens qui ne sont pas objectifs. Il ne faut pas tomber dans ce piège.

 

Désolé monsieur Lebeau, (ex directeur du CNES), vous dites : "l'homme a besoin de la Terre". Non, l'homme a besoin de tous les endroits où il peut s'installer pour vivre, mais surtout pour s'y épanouir, aussi bien sous l'océan que dans l'espace, aussi bien sur Terre que sur les autres planètes. L'océan et l'espace ne sont que des dimensions différentes à notre développement.

 

Non monsieur Lebeau : «La NASA joue la carte de l'irrationnel en montrant des exploits médiatiques pour sauver sa peau.» Faux, elle montre le chemin à suivre pour l'homme et nous donne une fantastique leçon d'humanité. Elle nous donne une raison de vivre à très long terme. Elle nous mène sur un projet fédérateur qui motive, qui donne un sens à la vie de beaucoup, qui fait travailler des sociétés et des ouvriers. La NASA ne joue pas sa survie en prônant les vols habités, elle joue la survie de l'humanité pour un lointain futur.

 

Monsieur Lebeau semble être comme tous les français : il ignore tout ce qui fait une vision à grande échelle et par conséquent à long terme d'un projet. Ce n'est pas le cas des américains, et ça, tout le monde le sait. Le français n'a qu'une vision à très court terme de tout ce qui se passe. Il croit être réaliste et cartésien en se cantonnant aux retombées immédiates et aux conséquences purement matérialistes à court terme des technologies. L'expérience montre qu'il a tout faut.

La technologie développe de nouveaux matériaux et l'homme de la rue qu'en fait il ? : des vêtements à la mode, des supers gadgets pour la maison et la voiture.

 

Non monsieur Lebeau, «les vols habités sont un domaine politique sans importance, un sujet mineur». Non, c'est l'inverse, c'est la voie royale vers l'espace. Le gps, lui n'est pas du même niveau. C'est un simple outil technique pour le quotidien du quidam, rien à voir avec l'exploration de l'univers. Il faut comparer ce qui est comparable et ne pas mettre dans le même panier la présence de l'homme dans l'espace et un simple système de navigation à l'échelle de notre petite planète. On nous donne les outils pour explorer les étoiles et les planètes et qu'en faisons nous : des satellites commerciaux !

Plus de 80% des satellites d'observation ne font qu'observer le sol de notre planète où servent aux télécommunications. Seul une toute petite fraction observe l'espace dans tous les domaines du spectre. Révélateur de ce que nous faisons de l'espace. Comme d'habitude, l'humanité se regarde le nombril avec une technologie faite au départ pour regarder l'Univers.

 

Non monsieur Lebeau quand vous dites « Je trouve cet enthousiasme pour l'exploit humain, pour l'aventure très positif ». Non monsieur Lebeau. Le vol habité n'est pas un vulgaire exploit sportif et pour aventuriers en mal de sensations fortes, c'est un pas de géant pour toute l'humanité.

 

Non monsieur Lebeau : «le meilleur ne fut pas Ariane et le pire Hermès.» Le meilleur aurait dû être Hermès si des considérations politico économiques ne l'avaient coulé en triplant son coût initial. Tout le monde connaît l'histoire lamentable qui nous a fait perdre Hermès. Si tous les ministres européens n'avaient pas tergiversé pendant des années pour savoir s'il fallait un sas ici, un moteur là et j'en passe, Hermès ferait partie de la nouvelle station spatiale internationale. C'était notre porte vers les étoiles.

 

En définitive, la question de savoir si l'homme doit aller dans l'espace ne devrait même pas se poser : c'est inéluctable. Rester sur Terre et regarder béat les autres planètes autour d'autres systèmes sans au moins avoir l'envie d'aller y voir : alors si nous devons rester scotchés sur notre sol, c'est que toute l'évolution de la vie et de l'espèce humaine n'aura strictement servi à rien.

 

Car coloniser l'espace, c'est exactement du même ordre d'importance fondamentale que l'invention du feu, la naissance de la pensée, la création des premiers outils, les premiers poissons sortis de l'eau pour s'installer sur la terre ferme et créer nos ancêtres. C'est l'apparition sur notre petite planète d'un nouveau niveau de conscience qu'aucun animal n'a jamais eu et n'aura jamais.

 

L'homme dans l'espace, c'est donc tout simplement inéluctable.

 

 

Mais si, la conquête spatiale sert dans la vie quotidienne de chacun, les malades et le tiers monde.

 

Les appareils de diagnostique, d'imagerie médicale, les matériels d'usage unique utilisés dans tous les services hospitaliers français, depuis quelques années, et bien c'est dans les stations spatiales qu'ils ont étés inventés et mis au point.

Les retombées de la recherche spatiale arrivent très rapidement dans le quotidien du patient.

Les nouveaux matériaux des usages uniques, pansements, les matériels portables pour diabétiques, cardiaques, les tensiomètres multifonctions à roulettes qu'on déplace d'une chambre à l'autre, échographes portables, thermomètres tympaniques, tout cela a d'abord été développé dans Skylab et les navettes.

Idem des soins anti escarres.

Grâce aux travaux dans les stations spatiales, appliqués dans nos hôpitaux français, le taux d'escarres des personnes âgés est tombé à un taux ridicule alors que c'était quasi inévitable il y a encore quinze ans.

Merci madame Haigneré, monsieur Baudry, monsieur Chrétien, et les autres.

Idem des traitements, médicaments, nutrition du patient.

 

Les rations lyophilisées hyper caloriques, hyper protidiques, développées pour les astronautes, elle sont depuis quelques années dans le commerce et servent à l'alimentation des pays qui souffrent de famine.

 

Idem des nouveaux matériaux que tout le monde est bien content de retrouver dans les vêtements l'hiver ou l'été, dans les chaussures, dans les ordinateurs, dans la voiture, dans tous les gadgets électroniques quotidiens, gadgets qui n'auraient jamais pu se démocratiser autant sans leurs mise au point pour les stations spatiales.

Les gens sont contents d'avoir leur portable pour appeler les pompiers n'importe ou dans la montagne ou à la mer et pour papoter avec la copine.

Les gens sont bien contents d'avoir leurs magnétoscopes, voitures modernes avec électroniques à bord, abs et toute la clique, lecteurs dvd, raquettes de tennis en fibre de carbone, chaussures de sports en matériaux complexes et performants, matériaux développés dans les années 1950 pour les engins spatiaux.

Pour la précision et pour chasser les idées reçues, l'abs n'a pas été inventé pour l'automobile, mais pour les avions de chasse et de ligne des années 1940. Le Spitfire, le Constellation, le DC4, avaient déjà des systèmes d'anti blocages de roues.

Idem du turbo compresseur.

Les premiers turbos compresseurs équipaient déjà des avions dans les années 1930 pour battre des records mondiaux d'altitude, et non pas inventés dans les années 1970 pour la formule 1, comme le prétend une certaine croyance populaire dure à faire disparaître.

Entre autres exemples.

 

La grande majorité des expériences faites dans les navettes, et bien ce sont des expériences médicales qui ont des retombées en quelques années dans les hôpitaux, dans les services de cardiologie, d'imagerie médicale, de diabétologie.

 

La conquête spatiale, contrairement à ce que la plupart des gens pensent sert parfaitement bien la santé de tout un chacun et le tiers monde.

 

Tiens, en ce moment, mes ordinateurs, machines mises au point pour les vols Apollo sur la lune, calculent à fond contre le cancer et autres maladies en calcul partagé par le site foldingathome.

Ordinateurs qui n'auraient pas connu un tel développement s'ils avaient étés créés pour les vol Gemini puis Apollo.

C'est certain, la technologie développée pour l'espace serait bien plus utile ailleurs comme certains le disent sans s'être bien renseignés…

 

Les dépenses spatiales :

Le vrai problème de l'argent pour la recherche spatiale, il n'est pas dans le fait qu'on le dépense pour la recherche spatiale, mais dans le fait que comme dans toutes les agences gouvernementales et non gouvernementales, il y a des profiteurs qui s'en mettent plein les poches, des gâchis monstrueux en projets inutiles.

Par exemple notre navette européenne Hermès qui aurait du voler en 1995 coûtait à l'origine 5 milliards de francs.

Et bien, à force de réunions annuelles de nos ministres européens de la recherche, d'années en années, pour faire plaisir aux espagnols on a rajouté un moteur à la place d'un sas, l'année suivante l'inverse pour faire plaisir aux allemands, l'année d'après on rallonge la soute et on supprime trois hommes d'équipage, l'année d'après on supprime les sièges éjectables, pour agrandir la soute, etc., etc., etc.

Résultat, en 1996, elle n'avait toujours pas été construite et avait coûté 15 milliards uniquement en frais d'études au lieu de 5 pour sa construction et son premier vol.

Et le gouvernement, au vu des chiffres d'annuler le programme...

 

Les véritables scandales, ce sont ceux là.

 

Les véritables scandales ce sont les fournisseurs privés qui, sous prétexte de s'en mettre plein les poches, fournissent des boosters de mauvaise qualité qui explosent et tuent un équipage, anéantissant du coup les expériences scientifiques qui auraient servi au traitement d'une nouvelle maladie, d'une nouvelle technologie, stoppant les vols pour plus d'un ans, etc.

 

Le véritable scandale n'est pas l'argent dépensé dans la conquête spatiale, mais la manière dont il est utilisé ensuite.

 

 

«La Terre est un berceau pour l'homme, et on ne reste pas éternellement dans son berceau»

Cette citation est de Tsiolkovski, le savant russe de la fin du 19 ème siècle qui a inventé l'astronautique, les premiers calculs sur les fusées, qui a été le premier à réfléchir scientifiquement à l'envoi d'un homme dans l'espace.

A.C Clarke l'a reprise dans sa quadrilogie des Odyssée de l'Espace.

 

Et si ce sont les gens qui disaient que de l'autre coté de la mer il n'y avait rien, que des monstres, que le vide, qui avaient interdit à Christophe Colomb de partir naviguer, jamais on n'aurait découvert l'amérique.

 

Et si, il y a des millions d'années, les groupes de pré sapiens, nos ancêtres, affamés, n'étaient pas partis explorer les savanes alentours pour trouver de la nourriture, la sécurité loin de prédateurs, nous n'existerions tout simplement pas, l'espèce éteinte, par la famine ou par le manque de curiosité, de témérité ?

 

Notre planète n'est pas éternelle.

Notre Soleil n'est pas éternel et dans 4 milliards d'années avalera toutes les planètes jusqu'à Mars.

Actuellement, notre planète est dans une phase atmosphérique et géologique étonnamment stable qui ne va pas durer bien longtemps.

Nous mêmes sommes en train de la détruire consciencieusement, les effets de notre bêtise se font déjà sentir : les océans montent, les courants marins sont en train de se dévier, les glaciers sont en train de modifier les courants marins non salés, bouleversant l'atmosphère planétairement, l'atmosphère devient instable, etc.

Nous avons donc intérêt à trouver vite fait une planète pour aller y survivre.

Rester sur Terre est condamner l'humanité, mais aussi tout ce que l'humanité véhicule, la vie, la conscience, à périr sur une planète exsangue.

 

L'homme est un explorateur dans le plus profond de ses gènes.

Imprimés par des millions de générations de nos ancêtres qui ont du leur survie en explorant en permanence d'autres espaces pour trouver de la nourriture, pour s'abriter d'un prédateur, pour trouver des climats moins froids, etc.

Pour ne pas mourir.

Donc explorer d'autres mondes, c'est notre nature et c'est surtout une question de survie.

Les ressources de notre planète ne sont pas infinies et nous les avons déjà bien épuisées.

 

Et comme chaque fois, il y aura ceux qui sauront aller de l'avant et aller explorer une Amérique extraterrestre, et ceux qui resteront en arrière, qui préféreront se laisser massacrer et affamer par des phénomènes naturels incontrôlables qui détruiront sûrement une civilisation qui n'aura pas su voir venir la fin.

 

Et puis franchement, on vous offre l'opportunité d'aller voir d'autres planète, vous ne me ferez jamais croire qu'au moins pour la curiosité, pour le spectacle, pour l'aventure cela ne vous tente pas un peu.

Tout de même un petit peu non ?

Sinon pourquoi vous intéressez vous à l'astronomie, à la science ? Et oui, c'est cela, vous commencez à comprendre.

Il y a bien déjà des touristes inscrits sur les listes d'attente pour les futurs hôtels spatiaux.

Il y a bien des milliardaires qui se paient une place sur Mir.

 

Et imaginez un hôpital en orbite.

Quels patients en profiteraient pour allonger leur durée de vie : les cardiaques, les paraplégiques, les gens qui ont des problèmes osseux, d'ostéoporose, des problèmes moteurs, veineux.

Les personnes âgées : plus du tout fatiguées de se traîner dans un fauteuil roulant, pas d'escarres, moins de fatigue, longévité accrue et problème de place dans les hôpitaux terrestres résolu.

Mon rêve : envoyer les cardiaques dans l'espace régulièrement pour leur reposer un peu leur cœur.

Les grands brûlés, en apesanteur, donc leur peau sans le moindre contact avec un drap, donc guérison plus rapide et moins douloureuse.

 

 

Et ce n'est pas une question de culture, d'éducation, de niveau intellectuel.

Il y a vingt ans, dans mon club de vol à voile, nous proposions au gens, gratuitement, de les emmener faire un tour en planeur au moment du coucher du soleil à deux mille mètres d'altitude.

Sur une quarantaine de personnes, de tous horizons professionnels et sociaux, des cadres, des cadres supérieurs, des ouvriers, des étudiants, des administratifs, des sportifs, des techniciens, seuls deux ou trois acceptaient, les autres préférant "sortir" s'enfermer dans des restaurants et boites de nuits enfumés et bruyants.

Et ce genre de comportements de manque de curiosité, d'innovation, d'adaptation, je le constate toujours aujourd'hui au quotidien dans mon travail.

 

Il est clair que le jour ou nous proposerons à des civils de s'installer sur une autre planète, les seuls qui iront seront : pour l'aventure, pour le fric, pour faire bien sur un CV pour la carrière.

Alors que les vrais explorateurs, les précurseurs, les innovateurs, ceux qui ont une vision à grande échelle et non pas terre à terre, sont ceux qui, avant les opportunistes auront déjà été rechercher une autre planète, fuyant cette foule matérialistes de colons civils, auront installé les bases, l'auront rendue habitable pour les civils que paradoxalement ils fuient à toutes jambes, non, à toutes fusées.

Et pendant que les civils et techniciens carriéristes s'installeront bien contents de trouver une autre planète à coloniser, les vrais explorateurs seront déjà repartis depuis longtemps sur une autre planète pour la découvrir et l'explorer.

Et ainsi de suite, de planète en planète.

Pour ensemencer la vie.

Pendant que notre planète vidée de ses ressources, n'a plus la moindre calorie à offrir aux humains qui dépérissent irrémédiablement.

 

 

C'est exactement comme cela que cela s'est passé pour l'amérique.

D'abord les explorateurs, les découvreurs, puis les civils pour la ruée vers l'or, vers la fortune, l'aventure, l'héroïsme imbécile qui fait bien dans une carrière, pour le sport, pour l'aventure, pour le fun, pour l'adrénaline, pour se prouver qu'on en a, pour le fric, pour la mode, pour les filles, pour écrire un livre, pour la célébrité, pour son ego.

 

Et il se passera la même chose pour Mars, pour Titan, pour les exoplanète dont nous commençons à découvrir l'existence.

 

Et inéluctablement, l'espèce humaine, de planète en planète, de millénaire en millénaire se répandra dans la galaxie, puis dans les autres galaxies, puis dans tout l'univers.

 

Pendant ce temps là, ceux qui bêtement seront restés sur terre, périront dans les soubresauts géologiques et atmosphériques d'une planète à l'agonie.

N'ayant pas voulu voir la réalité.

 

Et il y aura deux espèces humaines.

Ceux qui physiologiquement auront évolué et donné une deuxième branche d'explorateurs, parcourant ETERNELEMENT les étoiles, et ceux qui resteront sur la planète, impossible évolution, cul de sac de la nature, s'éteindront, anéantissant l'étincelle de vie qui s'est battue pour survivre pendant des millions d'années sur Terre.

 

C'est quelque chose qui se passe au tréfonds de la conscience humaine.

Et puis, essayer de sortir de notre atmosphère par des bons en supersonique, cela ne ressemble-t-il pas à s'y méprendre à la sortie de l'eau en bondissant et en rampant des premiers poissons, il y a quelques millions d'années ?

Moi même, en planeur, un moteur me manque à tous les vols pour pouvoir aller voir au dessus de la base des nuages, là où les ascendances s'arrêtent.

 

Je vous laisse réfléchir à ça.

Share this post


Link to post
Share on other sites

:shock:

Tu t'es juste trompé sur 2 points (ptet plus, je n'ai pas tout lu)

-la référence à dieu n'est pas obligatoire, on peut tout aussi bien dire l'univers tout simplement :wink:

-le soleil, c'est légèrement plus de 100000 ans. Disons 3 millions? (à vérifier...)

Share this post


Link to post
Share on other sites

Pour les 100 000 ans, je ne parlais pas de l'expansion du soleil en géante rouge, mais d'une phase théorique de production mortelle de certains neutrinos que les astrophysiciens pensent possible.

On nous parles de l'expansion mortelle du soleil jusqu'à Mars, mais avant cela, la terre elle meme aura des phases de glaciations mortelles, le soleil connaitra des soubressauts, probablement un flash de l'hydrogène, qui peuvent parfaitement détruire toute vie sur terre avant que nous ne nous soyons décidés à aller nous planquer sur une autre planete pour survivre.

 

Quant à la référence à Dieu, effectivement je préfere parler d'Univers, ou de Création, j'en parle, mais peut etre pas dans cette partie de mon texte.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Un truc aussi: tu réfutes l'idée que la rivalité USA/Soviétiques ait été à la base de la course à l'espace. Je ne doute pas que les explorateurs eux-mêmes aient été passionnés par l'espace, mais il fallait bien de l'argent (beaucoup) pour faire tout ça; et cet argent, il venait de la décision des politiciens qui, à l'époque, se souciaient surtout de se montrer plus forts que les Soviétiques...

Share this post


Link to post
Share on other sites

:shock: :shock: :shock: :shock: :shock: :shock: :shock: :shock:

c koi ce truc de BOURRIN?????

qlqun peut resumer g pas le tps la... :lol:

Share this post


Link to post
Share on other sites
Un truc aussi: tu réfutes l'idée que la rivalité USA/Soviétiques ait été à la base de la course à l'espace. Je ne doute pas que les explorateurs eux-mêmes aient été passionnés par l'espace, mais il fallait bien de l'argent (beaucoup) pour faire tout ça; et cet argent, il venait de la décision des politiciens qui, à l'époque, se souciaient surtout de se montrer plus forts que les Soviétiques...

 

C'est ce que j'explique.

 

Avant le spoutnick, c'est à dire l'evenement qui a déclenché la course à la lune, les américains avaient déjà le projet d'aller dans l'espace construire une station spatiale, utilisée pour aller sur la lune et sur mars, et montée par la petite navette x20 dinasoar qu'ils avaient déjà construite.

 

Mais comme les américains se sont affolés et ont mis la totalité de leur pognon dans mercury, x20 ils l'ont abandonné.

 

Eh les mecs révisez vos livres d'histoires sur l'astronautique.

 

Le x20 issu du x15, piloté par entre autres neil armstrong, qui a préféré rejoindre le projet appolo après s'etre interessés aux liftings bodys.

 

Ce n'est pas le projet appolo qui a couté un fric monstre en lui meme, c'est la démesure de l'organisation tentaculaire de la nasa.

 

Le x20 et le x15 fonctionnaient parfaitement pour quelques dizaines de millions de dollars contre des milliars pour appolo.

 

Tu peux vérifier aussi que la capsule mercury a l'exacte tehcnologie du x15 : titane, inconel, tableau de bord, combinaisons des astronautes, fusées d'attitude, fusée d'apogée xlr99 du x15, tout quoi.

 

Et cela ne vous étonne pas que la cabine mercury soit construite quelques semaines seulement après le discours de kennedy.

 

Comme si la technologie spatiale était apparue comme ça, par magie, d'un seul coup, par l'opération du saint esprit ?

Ben oui, c'est quelle existait déjà avant le discours de Kennedy la technologie spatiale.

 

Faut arreter de repeter betement les nullités des journaux qui ne font que repeter betement sans verifier : "la course à la lune c'est politique, c'est à cause de la guerre froide".

 

Non, l'exploration spatiale existait avant le spoutnick, et les américains auraient été sur la lune meme sans la guerre froide mais plus tard que 1969 et avec une technologie plus éprouvée et pas construite à la va vite dans l'afolement comme appolo et sans ses milliards de dollars dépensés en services, sous services, sous sous services, boites de sous traitance, boites de sous traitances des boites de sous traitances, etc.

 

Cherchez bien les mecs, meme sur internet vous trouvez ces infos.

 

Faites des recherches à x15, x20, aurora, et lisez les exemplaires du Fana de l'Aviation consacrés au x15 il y a deux ou trois ans.

 

Très interessant.

 

Franchement, les mecs on est sur un site spécialisé astronautique astronomie non ?

 

Et vous ne saviez pas ça ?

 

Ben vous etes bien les seuls.

 

Tous les pilotes savent ça.

Share this post


Link to post
Share on other sites

En tous cas je ne suis pas le seul à dire ça, J.L Chrétien et P. Baudry ont dit ça aussi dans un de leurs livres.

 

Chrétien a dit entre autre à ce sujet, je crois que c'est dans la préface d'un ce ses livres, pas le temps de les relire tous, que "meme s'il n'y avait pas eu le spoutnick, l'exploration spatiale est inéluctable, c'est dans la nature humaine d'explorer".

A moins que ce ne soit Haigneré, de toute manière cela m'a frappé qu'ils disent tous cela dans leurs livres.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Franchement, les mecs on est sur un site spécialisé astronautique astronomie non ?

 

Et vous ne saviez pas ça ?

 

Ben vous etes bien les seuls.

 

Tous les pilotes savent ça.

On est pas tous des pilotes, excuse notre vie si basique et ignorante... :...:

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bonjour!

 

Allons allons, du calme, de la mesure, et un peu d'humilité! Un philosophe n'est pas un imbécile. Pas plus qu'un matheux.

Dans la question initiale, il y a tout simplement une provocation. Car pour y répondre, il va falloir d'abord définir "l'inutile". Pas si simple! Et placer la "conquête" spatiale par rapport à la définition. Thèse, anti thèse, avec références. Et finalement donner ton avis.

Il va falloir éviter justement le long texte qui suit, plein d'idées reçues superficielles et de jugements à priori...

 

Quant aux vieux livres de 200 ans... Les textes de Galilée ont 400ans, ou à peu près ;) ...

 

:)

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ce prof en question a peut-être délibérément formulé cette phrase avec un sens négatif afin que l'étudiant puisse davantage faire sortir les aspects positifs :)

 

Sinon, c'était quoi le motif de la colle de ton pote? Balancer des avions ou des fusées en papier? :p Dans ce cas, joli trait d'humour du prof :laughing:

Share this post


Link to post
Share on other sites

:laughing: :laughing: :laughing:

Une colle en classe prépa, c'est le nom donné a de petites examens oraux :) Ca n'est pas une punition...

Share this post


Link to post
Share on other sites

Un philosophe n'est pas un imbécile. Pas plus qu'un matheux. Dans la question initiale, il y a tout simplement une provocation. Car pour y répondre, il va falloir d'abord définir "l'inutile". Pas si simple! Et placer la "conquête" spatiale par rapport à la définition.

 

C'est pour ça que nous, les scientifique, on est nuls enphilo {mis à part quelques exeption que je vénère ...:rolleyes: }

 

Et pour en revenir à la question, il faudrait voir le contenu du texte! Si le texte parle de la conquête spatiale mais d'un point de vue stricement négatif (et il en existe des tas des bouquin de ce genre:mad: ), il faut {à mon sens} ne pas se fixer sur la conquête spatiale mais élargir et apporter d'autre arguments et trouver la relation avec le programme (le bonheur cette année). Le texte ne reste qu'un support!

Généralement, les sujets de concours sont fondés de la sorte:

- un texte

- un résumé du texte

- des questions

- un dissertation

Pour cette dèrnière, on peut s'appuyer du texte, mais on peut largement partir sur d'autre domaine. Personnelement, je partirais ainsi

 

Intro

 

 

Développement:

- Thèse: l'homme ne doit pas se consarcrer à des choses inutiles

----> arguments (à développer) : dépense d'argent (point de vue économique), réfléxions inutiles (pt de vue philosophique) et avec les bouquin au programme de cette année (le chercheur d'or, la vie heureuse/la brièveté de la vie, oncle vania). Je citerait le premier, dans le sens ou le "héro" n'a rien fait de sa vie, le second avec la méthapohore du chemin inexploré, et le dernier, où les personnages préfèrent ne rien faire!

 

- Anti-Thèse: l'homme doit s'y consacrer

-----> des choses inutiles peuvent s'avérer utilies tel certaines études scientifiques ...

 

- Synthèse

 

 

Conclusion

 

Et la, comme d'habitude, je me serait pris un 9 avec un commentaire du style: "des idées, mais un manque de développement"

 

Quant aux vieux livres de 200 ans... Les textes de Galilée ont 400ans, ou à peu près ;) ...

Au passage, en parlant de Galilée, je vous conseille "dialogue sur les deux grands systèmes du monde" ou il expose les différences etre le système de Copernic (le Soleil eu centre et le reste qui tourne autour:p ) et le système apprové à l'époque par l'église (la Terre au centre du monde!:O_o: )

 

Au passage, les colle rythmes la semaine! Sans elles, les semaines parraissent bien longues, surtout en vacances!!! JE VEUX REVOIR MA PREPA !!!

 

A Belfort, mon surnom, c'est l'astronome ... j'ai toujours pas comptis pourquoi! :p

 

@+

Ursamajor

Share this post


Link to post
Share on other sites

- SynthèseAu passage, les colle rythmes la semaine! Sans elles, les semaines parraissent bien longues, surtout en vacances!!! JE VEUX REVOIR MA PREPA !!!

euhh : l'est fou lui : tu ne l'as pas quitté depuis assez longtemps :p ? (ceci dit si ça te manque vraiment, tu peux ressortir les sujets de concours qui t'ont fait vibrer et les refaire, par cette chaleur, ça fera peut être du bien :D ...)

Share this post


Link to post
Share on other sites
euhh : l'est fou lui : tu ne l'as pas quitté depuis assez longtemps :p ? (ceci dit si ça te manque vraiment, tu peux ressortir les sujets de concours qui t'ont fait vibrer et les refaire, par cette chaleur, ça fera peut être du bien :D ...)

 

j'ai pas passé de concours cette année! C'est pour l'année porchaine! Et la prépa, on s'y attache! Faut dire qu'à Belfort, c'est particulier!

23 en sup, et environ et dixaine en spé! Et oui! C'est ce qui arrive quand on est dans une prépa qui n'est pas "côté"! Et ça veux rien dire, cette année, on a eu un grand admissible à centrale Paris !!!

 

En étant si peu, les profs (qui sont super:) ) peuvent se permettre d'étudier avec précision les problème de chacun, ce qui n'est pas le cas des prépas "classique"!

Par exemple, à Clébert à Strasbourg, si tu dis deux fois que t'as pas compris, le prof de répond à la troisième que le porte est ouverte! La bas, il cassent le moral des élèves! Chez moi, on me réexplique à la fin du cours s'il le faut, et ont motive les élèves!

 

Mais revenons au sujet! L'épreuve de français! Au fait, pour tous les S, vous trouvez pas qu'on se fait b**** au bac? Toutes les autres filières, ils ont des épreuves qui sautent (physique pour les ES par exemple) et nous, on a rien {snif}:( ! Et en plus, ils nous nargues avec des sujets comme celui présenté par le Créateur de Bug!

Share this post


Link to post
Share on other sites

Quand on voit la catastrophe au niveau syntaxe, grammaire, orthographe et même simplement au niveau de formuler des idées, je pense qu'on peut en conclure que le Français est absolument nécessaire.

Share this post


Link to post
Share on other sites
C'est pour ça que nous, les scientifique, on est nuls enphilo {mis à part quelques exeption que je vénère ...:rolleyes: }

 

J'ai pas compris là...Pourquoi "on" est nul en philo ? Qui ça "on" ? Les scientifiques (avec un s) ? C'est qui ça, les scientifiques nuls en philo ? Les prépas ?

Share this post


Link to post
Share on other sites

Quand j'étais en Terminale C (ça s'appelle S maintenant), j'étais nul en "philo de l'école" simplement parce que ça ne m'intéressait pas. D'autres C étaient par contre très bons: 18/20 au bac, c'est quand même pas mal... Donc, on peut être "scientifique" et avoir de bonnes notes en philo.

 

Mais avoir de bonnes notes en philo en terminalene ne signifie pas non plus "être bon en philo". Ca signifie juste qu'on est capable de répéter ce que des philosophes ont dit avant nous.

 

Je pense que le plus important est de savoir réfléchir. Et les plus grands philosphes étaient... des scientifiques (ou l'inverse ?).

Share this post


Link to post
Share on other sites
Quand on voit la catastrophe au niveau syntaxe, grammaire, orthographe et même simplement au niveau de formuler des idées, je pense qu'on peut en conclure que le Français est absolument nécessaire.
:oo:

 

Je reconnais que mon dernier message est truffé de fautes de tous les genres:confused: ... Je vais mettre cela sur le compte de la forte chaleur! Vous penserez ce que vous voudrez, cela ne me ressemble pas, je fais (généralement) attention à mon français (en moyenne, une faute par page quand je rédige une dissertation :confused: )

 

Je pense que le plus important est de savoir réfléchir. Et les plus grands philosphes étaient... des scientifiques (ou l'inverse ?).

 

C'est quoi savoir réfléchir? :?: Aujourd'hui, ce serait être capable de ressortir ce qui a été dit au cours d'avant où comme Nawton le disait:

Ca signifie juste qu'on est capable de répéter ce que des philosophes ont dit avant nous.

Et c'est la même chose dans les autre domaines. Il suffit juste d'utiliser une formule (notée A) qu'une personne nous a donné, ou un théorème. Mais le jour où l'on oublie cette formule A , ou si l'on a un doute sur un signe, on est perdu :( . Tandis que si cette formule A n'est plus juste un formule parmis tant d'autre :mad: , mais une formule rattachée à d'autres (notées B, C, D ...) de façon à créer des liens logiques entre elles :o , on sera capable de retrouver (ou corriger) cette formule A en utilisant les outils de bases (par exemple B+A=D).

 

Vu que les philosphes étaient aussi scientifiques, ne serait-il pas plus ludique de nous faire comprendre comment ont raisoné ces peronnes pour pouvoir utiliser à notre tour leur méthode? Ou au contraire perdre du temps à nous répéter que Sénèque disait que le bonheur, c'est la vertue, la vertue c'est la sagesse, et que la sagesse n'est pas accessible (donc que le bonheur n'éxiste pas) :s .

 

Cela serait le côté pratique pour l'élève, mais je tiens à vous rappeller que post-bac, la philosophie sert surtout à départager les étudiants lors des concours. C'est pour cela que même si la recherche de bonheur (dont on nous répète tout au long de l'année qu'il n'existe pas) ne m'intéresse pas, je me dis que cela me permettra d'intégrer l'école de mon choix!

 

Au passage, le programme l'année à venir, ce sera "le pouvoir de l'imagination".

 

@+

Ursamajor

 

Ps, Newton, c'est promis, je vais essayer de te prouver que j'ai plus besoin de français, et que les erreurs de mes derniers messages n'était du qu'à la chaleur! ;)

Share this post


Link to post
Share on other sites
Guest Ortog
Quand on voit la catastrophe au niveau syntaxe, grammaire, orthographe et même simplement au niveau de formuler des idées, je pense qu'on peut en conclure que le Français est absolument nécessaire.

Je suis en train de lire le livre de Jean-Paul Brighelli, "La fabrique du crétin"...

On est en plein dedans.

 

En janvier 2005, une dictée du BEPC de 1988 à été refaite par 2500 élèves, avec le même système de notation qu'en 1988. Résutat : 56% de Zéro !

 

(Désolé pour la dérive du topic) Modération : déplacé dans HS.

Ortog

Share this post


Link to post
Share on other sites

Les traducteurs automatiques ne fonctionnent peut-être pas, mais les correcteurs, eux, fonctionnent à merveille... Antidote, un logiciel qui porte un titre plus qu'approprié ! (Je n'y ai aucune action en bourse, c'est un constat après expérience positive "sur le terrain".)

 

http://www.druide.com/antidote.html

Share this post


Link to post
Share on other sites
(Désolé pour la dérive du topic) Modération : déplacé dans HS.

 

Ce n'est pas grave, la discution en reste tout autant interessante! ;)

 

 

mais les correcteurs, eux, fonctionnent à merveille...

Et justement, la problème est aussi là! Avec tous ces correcteurs automatiques, à quoi bon apprendre la langue puisqu'une machine va corriger les erreurs pour nous :( ! C'est une mantalité qui se fait une place de plus en plus impotrante, en particulier chez les jeunes, où je constate que beaucoup de personnes rendent des Devoir Maison dactilographiés (en philosophie ou en histoire-géographie quand j'était en terminale). :mad: Alors merci le correcteur automatique.

 

Il y avait d'ailleur un débat à l'Académie Française sur la dérive de la langue: les nombreux anglissismes et le language sms étaient visés :eek: .

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now

  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.